29 réflexions sur « I have a dream – Election-City 2017, par Timiota »

  1. Ce n’est pas pour rien si le groupe de Janis Joplin s’intitulait « Big Brother & The Holding Company » anti phrase ironique
    d’une formation destinée à faire exister la singularité d’une artiste qui poussa l’indépendance à son extrême.
    En ce sens la divinité de l’être original est un des fondamentaux de la pensée.
    Jorion et consort auront été, (espérons que cela demeure au passé) les agents objectifs d’une mondialisation univoque
    sous fond de socialisme démocratique, système prônant l’Egalité, donc évidemment à base de réglementations et de
    normalisations infinies. Agents d’une globalisation qui avance sans dire son nom, avec l’appui univoque des médias, du pognon d’en haut, via une démocratie sur laquelle ils tentent d’influer à tout prix. Pensons ici à Soros le diabolique.
    Tout ceci heureusement contré par Internet, Trump, Poutine, le Brexit… Les gens.
    Je crois que les piliers de ce blog, bien éduqués, bien nourris et plus (salut Vigneron !), théoriciens d’un monde qui deviendra soi-disant meilleur sous l’emprise de leurs avis éclairés, sont dangereux.
    Car il s’agit ici du choix entre mondialisation et multipolarités, entre globalisation et différences nécessaires.
    Ne vaut-il pas mieux défendre une société inégalitaire qui privilégie la confiance en chacun, tout en maintenant une épée de Damoclès (attention si on t’attrape, que tu sois banquier, assassin, les deux ou autre)… à un système qui veut limiter les risques en régulant à tous les étages au prétexte que l’humain est pervers. Système qui en arrive très rapidement à un quadrillage en regard duquel les gens prédisant Big Brother comme un truc pessimiste apparaissent de nos jours comme de gentils et débridés optimistes ?
    Ainsi retrouve-t’on les jorionistes du côté des globalistes socialisant – qui ont tout juste-, face à des patriotes indépendants imparfaits.
    Les tenants du blog Jorion, beaux esprits, « bien formés » par un système qui comme tous les systèmes n’a d’autre but que
    de perdurer, nous donnent, par effet inverse, une grande leçon. Ils orientent la pensée vers le contraire de ce qu’ils
    prétendent au premier abord, agissant en faveur d’un monde à venir qui n’est autre, en réalité, qu’un nouveau masque du monde ancien, ce cul-de-sac unipolaire et univoque, hiérarchisé d’en haut par les armes, les universités et le pognon, outil fluide et magique permettant d’agir et de corrompre aisément à tous les niveaux.
    Difficile de laisser tomber pareil bon pote, si souple, si fluide, si insaisissable : Mammon.
    Ou Mamelle, histoire de finir sur une note rigolote.

    1. Ah, un passant qui repasse…

      … histoire de finir sur une note rigolote

      Soyez rassuré, vos commentaires sont drôles du début à la fin. Regardez par exemple :

      Pensons ici à Soros le diabolique. Tout ceci heureusement contré par Internet, Trump, Poutine, le Brexit… Les gens.

      Voyez, je me roulais déjà sous la table à ce moment là de votre prose. Il y a même des moments où je me demande si ce n’est pas ce brave Salim Laïbi, alias Le Libre Penseur, caché sous votre plume ampoulée.

      Ceci étant dit, je salue votre courage. Revenir sous un autre pseudo après vous être fourvoyé dans votre pseudo-enquête sur Vigneron le « grand bourgeois retraité » (sic), quelle vista !

      1. L’association « inégalités » ,  » confiance  » , »épée », suffit à déconsidérer une pensée plus confuse et perdue que libre .

        Et la vie qui va se moque aussi bien des confusions maladives que des « rêves » .

        Seuls les petits cubes jaunes sur le dessin , sont réellement aux prises avec elle .

      2. Juan, le simple fait de voir décrire Joplin comme une artiste qui poussa l’indépendance à son extrême, ça suffit amplement pour diagnostiquer le grave niveau de confusion, et stopper là l’investigation.

      3. Ce bon Julien
        Toujours fidèle au poste
        Tu pratiques toujours la chasse au facho ?
        Et au niveau du fonctionnement du système bancaire, des progrès ou la terre est toujours plate ?

      4. Ah, voilà la samaritaine du moisi au complet qui rapplique ! Ça m’étonne pas qu’après le passant qui passe, on ait droit à celui qui n’arrive pas à passer à autre chose. C’est pas grave d’avoir tort RST, c’est pas grave de ne pas comprendre. Ce qui l’est, c’est de persister dans l’erreur en fanfaronnant. Je m’étais dit que toutes ces années de silence bienvenu dans la moisisphère aurait pu faire entendre raison au contempteurs du système monétaire. Mais non, persistent et signent les bougres. Une situation sans espoir qu’on appelle ça. Comme s’il y en avait jamais eu avec les gens de mauvaise foi, hein…

      5. Le meilleur papier, la meilleure enquête, que j’ai lus sur le « Leni Riefenstahl du Tea-Party » date de plus d’un an, tout y était déjà.
        http://www.bloomberg.com/politics/graphics/2015-steve-bannon/
        Les dernier paragraphes :

        […] Even without knowing the identity of his backers, Bannon’s designs are clear enough. While he’d blanch at the comparison, he’s pursuing something like the old Marxist dialectical concept of “heightening the contradictions,” only rather than foment revolution among the proletariat, he’s trying to disillusion Clinton’s and Bush’s natural base of support, recognizing, as Goldman Sachs taught him, that you’re more effective if others lead the way.
        To succeed, Bannon will need to activate the anger and disgust with cronyism that’s as powerful among supporters of Sanders as it is among fans of Trump. In Tallahassee, as GAI’s phone keeps ringing, the vehicle for achieving this is clear. Editors and reporters at prominent magazines and newspapers, including ones that had passed when approached with Clinton Cash revelations, are calling to ask when the next salvo will arrive—and might they arrange an exclusive?
        For many, the answer will be yes. “We’re going to go to the investigative units, not the political reporters, and just give them the stuff,” says Bannon. “We have faith they’ll take the stories and do the additional reporting.” The thought pleases him, and he grins. “Just like last time, we’ll go out and say, ‘Hey, here’s what we’ve got. You guys take it from here.’ ”

    2. Figurez vous que mon « modèle » (celui dont on voit les graphes dans les videos de juillet pour Piketty) dit au fond que la stabilité passe par des petites unités dont aucune ne perturbe significativement l’ensemble. Et qu’il s’agit donc de limiter uniquement les inégalités extrêmement extrêmes, celles qui mettent énormément de pouvoir dans les mains de très peu, ce qui comprend, il est vrai, les « boards » des grandes firmes (article de Vitali, Battiston et Glattferlder de ETHZ de 2010 environ que j’avais traduit… références à vos dispositions).
      A un moment, comme le fait voir Ken Loach, c’est la dignité qui est en jeu. Une autre querelle qui vaille ?

      1. « ce qui comprend, il est vrai, les « boards » des grandes firmes »

        Oui. Certes, mais attention aussi aux amalgames, toutes ne sont pas du coté « obscur », ce n’est pas « que de la com »……Donald, aura certaines Multinats « vent debout » et « de face », en face de lui et de ses sbires ! Sans parler des marchés. Quand on voit la composition on ne peut plus « dangereuse » et immonde du staff gvtal de Donald ( un ramassis de racistes et d’ultras aux 1ères loges !!!) , « paradoxalement », c’est plutôt, une « bonne nouvelle ». Je vous l’accorde, l’idéal ce serait qu’il soit dégagé avec un impeachment : c’est une s…l….perie !

        « Mais ce scénario, envisageable à un horizon d’un à deux ans, se heurtera très vite aux inquiétudes des marchés. Les investisseurs n’attendront pas le dénouement d’un tel scénario pour réagir. Leurs anticipations les conduiront à prévoir l’échec d’une telle stratégie, et, pour s’en protéger, ils se désengageront tout de suite des marchés d’actions, ils exigeront immédiatement des primes des risques exorbitantes sur les obligations, ils provoqueront une chute du dollar, une dégradation des bilans bancaires, une chute de la consommation en réponse aux effets-richesse négatifs, et un nouveau credit crunch de nature à induire un effondrement de la croissance américaine. Face à la panique des marchés, Donald Trump devra alors abandonner la plupart des engagements qui lui ont permis d’être élu. La finance et les marchés boursiers auront alors sauvé l’Amérique de Donald Trump ! »
        http://lecercledeseconomistes.fr/finance-sauvait-lamerique-de-donald-trump/

        Plus de 360 multinationales demandent à Trump de respecter l’accord sur le climat; 17 novembre 2016 |Agence France-Presse

        Profond engagement
        « Plus de 360 entreprises, pour la plupart américaines, parmi lesquelles DuPont, Gap, Hewlett Packard, Kellog, Hilton, Nike ou Mars, ont écrit une lettre au président élu Donald Trump pour lui demander de respecter l’accord sur le climat adopté par la communauté internationale fin 2015. « Nous, membres de la communauté des affaires et investisseurs aux États-Unis, réaffirmons notre engagement profond à répondre au changement climatique à travers la mise en oeuvre de l’accord historique de Paris », écrivent-elles dans cet appel publié mercredi en marge de la conférence climat de l’ONU à Marrakech.  »
        http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/484924/cop22-plus-de-360-multinationales-demandent-a-trump-de-respecter-l-accord-sur-le-climat

      2. Elle est où, la dignité d’appartenir à une OTAN qui n’a aucun moyen de pression contre son allié M. Erdogan, lequel rappelle à ses alliés qu’ils doivent pourchasser les sympathisants du PKK ou de Gulen qui seraient cachés chez eux? Croit-on vraiment que les + de 70000 personnes arrêtées ont participé au putsch manqué? Et les athées, journalistes ou musiciens, défenseurs des Kurdes ou de la mémoire arménienne qui croupissent en prison, on en fait quoi? On se laisse gouverner par le lobby militaro-industriel, puisque c’est bien ainsi qu’il faut désigner ceux qui font que l’OTAN se fout de la démocratie comme de ses premières chemises (souvent retournées)? Mais on va encore me dire que c’est démagogue et faire un boulevard à Poutine de critiquer l’OTAN. Je dois expliquer à mes frères des classes moyennes inférieures que bientôt ils devront se battre pour sauver la Pologne et son gouvernement puritain… pour imiter le rêve américain?

      3. Emparons-nous de la Maison Blanche, pour commencer : Steve Bannon, l’étoile montante des États-Unis
        #ÉlectionsUSA

        « Un dernier fait : Bannon a eu raison de voir en Nigel Farage le vrai visage de la campagne en faveur du Brexit. Nombre d’électeurs, dont certains tenants du Brexit, le trouvaient infréquentable et scandaleux, mais il n’en reste pas moins que c’est lui qui a fait émerger le vote anti-européen, anti-immigration et anti-musulman. Bien avant le Brexit, le bureau de Breitbart News à Londres s’était mué en club de majorettes ovationnant Farage bien avant le Brexit, mais Bannon trouvait à son goût la tactique de Farage, capable de provoquer « choc et effroi », de mélanger faits, fiction et mensonges pendant la campagne, dont le point culminant fut son infâme affiche : « Breaking Point » (Point de rupture). »

        « Il avait bien compris que les soupçons de prévarication impliquant les Clinton auraient un impact infiniment plus fort s’ils paraissaient dans les organes communément appelés « respectables », « traditionnels » plutôt que sur Breitbart News »

        http://www.middleeasteye.net/fr/opinions/emparons-nous-de-la-maison-blanche-pour-commencer-steve-bannon-l-toile-montante-des-tats

        Steve Bannon Says ‘Darkness Is Good’ – As Is Deficit Spending
        By Eric Levitz
        http://nymag.com/daily/intelligencer/2016/11/bannon-darkness-is-good-and-so-is-deficit-spending.html

    3. « en régulant à tous les étages au prétexte que l’humain est pervers. »
      FAUX
      –>Refaire certaines fondations pour que l’homme puisse s’épanouir.

      Vous n’avez pas saisi l’esprit et parler autant sans y être c’est drôle : Z’en faite beaucoup pour pas grand chose dans la vie non ?

  2. La composition présentée par Timiota n’est pas loin de la réalité. Depuis le début des années 70, « la Finance » et ceux qui en profitent ont mis pavé sur pavé pour bâtir un système solide, autoritaire et voulu inaltérable – avec la complicité du personnel politique et sous les yeux du public – qui a laissé faire.
    Cela veut donc dire que « le peuple » n’a plus aucun pouvoir et les rites électorales n’ont plus aucune valeur. On le voit actuellement en France: les candidats de la droite classique appartiennent tous au même club, la gauche est en faillite, avec un président pâle et blablateur à la tête. Où sont les vestiges de la démocratie?
    Le nouveau truc: ceux qui ne sont pas d’accord avec les sagesses néolibérales diffusées par l’Europe de Bruxelles en accord avec la classe politique au pouvoir sont considérés comme « anti-démocratiques », sensibles aux courants extrêmistes ou/et populistes. Voilà en quoi consiste la nouvelle « démocratie ».
    Je m’exilerai aux îles Marquises si cela continuera dans ce rythme.

  3. bonjour à tous,

    une réaction (trop?) tardive de ma part.

    Puisqu’il est question d’efficience d’un modèle composé de petites unités qui interagissent peu, je vous copie une partie de la conclusion du Supplément au voyage de Bougainville, de Diderot (1773), ouvrage que les professeurs de français ont pris l’habitude d’étudier avec les lycéens de Première (17 ans) depuis 10 ans maximum…

    Voici le passage:

    Mais enfin, dites-moi, faut-il civiliser l’homme, ou l’abandonner à son instinct ?
    B. Faut-il vous répondre net ?
    A. Sans doute.
    B. Si vous vous proposez d’en être le tyran, civilisez-le ; empoisonnez-le de votre mieux d’une morale contraire à la nature ; faites-lui des entraves de toute espèce ; embarrassez ses mouvements de mille obstacles ; attachez-lui des fantômes qui l’effraient ; éternisez la guerre dans la caverne, et que l’homme naturel y soit toujours enchaîné sous les pieds de l’homme moral. Le voulez-vous heureux et libre ? ne vous mêlez pas de ses affaires : assez d’incidents imprévus le conduiront à la lumière et à la dépravation ; et demeurez à jamais convaincu que ce n’est pas pour vous, mais pour eux, que ces sages législateurs vous ont pétri et maniéré comme vous l’êtes. J’en appelle à toutes les institutions politiques, civiles et religieuses : examinez-les profondément ; et je me trompe fort, ou vous y verrez l’espèce humaine pliée de siècle en siècle au joug qu’une poignée de fripons se promettait de lui imposer. Méfiez-vous de celui qui veut mettre de l’ordre. Ordonner, c’est toujours se rendre le maître des autres en les gênant : et les Calabrais sont presque les seuls à qui la flatterie des législateurs n’en ait point encore imposé.
    A. Et cette anarchie de la Calabre vous plaît ?
    B. J’en appelle à l’expérience ; et je gage que leur barbarie est moins vicieuse que notre urbanité. Combien de petites scélératesses compensent ici l’atrocité de quelques grands crimes dont on fait tant de bruit ! Je considère les hommes non civilisés comme une multitude de ressorts épars et isolés. Sans doute, s’il arrivait à quelques-uns de ces ressorts de se choquer, l’un ou l’autre, ou tous les deux, se briseraient. Pour obvier à cet inconvénient, un individu d’une sagesse profonde et d’un génie sublime rassembla ces ressorts et en composa une machine, et dans cette machine appelée société, tous les ressorts furent rendus agissants, réagissants les uns contre les autres, sans cesse fatigués ; et il s’en rompit plus dans un jour, sous l’état de législation, qu’il ne s’en rompait en un an sous l’anarchie de nature. Mais quel fracas ! quel ravage ! quelle énorme destruction des petits ressorts, lorsque deux, trois, quatre de ces énormes machines vinrent à se heurter avec violence !
    A. Ainsi vous préféreriez l’état de nature brute et sauvage ?
    B. Ma foi, je n’oserais prononcer ; mais je sais qu’on a vu plusieurs fois l’homme des villes se dépouiller et rentrer dans la forêt, et qu’on n’a jamais vu l’homme de la forêt se vêtir et s’établir dans la ville.
    A. Il m’est venu souvent dans la pensée que la somme des biens et des maux était variable pour chaque individu ; mais que le bonheur ou le malheur d’une espèce animale quelconque avait sa limite qu’elle ne pouvait franchir, et que peut-être nos efforts nous rendaient en dernier résultat autant d’inconvénient que d’avantage ; en sorte que nous nous étions bien tourmentés pour accroître les deux membres d’une équation, entre lesquels il subsistait une éternelle et nécessaire égalité. Cependant je ne doute pas que la vie moyenne de l’homme civilisé ne soit plus longue que la vie moyenne de l’homme sauvage.
    B. Et si la durée d’une machine n’est pas une juste mesure de son plus ou moins de fatigue, qu’en concluez-vous ?
    A. Je vois qu’à tout prendre, vous inclineriez à croire les hommes d’autant plus méchants et plus malheureux qu’ils sont plus civilisés ?

    Bonne lecture!

  4. « on a vu plusieurs fois l’homme des villes se dépouiller et rentrer dans la forêt »

    Je ne sais pas pourquoi, c’est un sujet qui m’intéresse…
    L’affirmation est confirmé par Tocqueville, « De la démocratie en Amérique », page 443 et suivantes . Edition GF Flammarion-Paris, 1981. Attention Tocqueville ne généralise pas.
    Par ailleurs, un vieux roman historique ( « la trace du loup », je crois) expose le processus de peuplement du Canada français, sous l’égide des Pères Blancs.
    En gros, dans les années 1620, des jeunes hommes « volontaires » sont raflés dans les régions maritimes, Vendée, Poitou etc… Au débarquement au Québec, ils sont attendus par de jeunes indiennes rassemblées par les bons Pères. Un mariage s’ensuit. Et c’est là que l’histoire devient passionnante: aller en ville ou aller en forêt dans la tribu. Un nombre non négligeable suit sa femme et est accepté par la tribu. Il devient trappeur, coureur des bois ou employé par la Hudson bay Company qui ne ménage pas son mépris pour cette déchéance honteuse…
    Pour les autres, les difficultés de la vie occidentale rendaient attrayantes la vie en forêt. Elle apparaissait comme une alternative crédible.
    Ce sont des détails pareils qui montrent que notre colonisation n’était pas raciste. On peut comparer avec les Quakers, plus au Sud, qui meurent d’ignorer la vie à côté. Plus tard, remis sur pied, ils feront le vide autour d’eux…
    L’intérêt de cette tranche historique est de montrer que le darwinisme appliqué à une société est profondément violent et dévastateur pour la culture « inadaptée ».
    On est pas si loin de « I have a dream ».

    1. Ce sont des détails pareils qui montrent que notre colonisation n’était pas raciste.

      Oui, la variole non plus n’était pas raciste, et elle aussi aimait les nouveaux territoires.

      1. Vigneron, entre tous: le détail qui tue tout azimut: le sujet ( l’indien) et le bafouilleur.
        Détail vrai , malheureusement.
        Il resterait à savoir si le virus de la variole n’est ( était, éradiqué selon l’OMS) pas sensible à la température ambiante. C’est vrai pour ceux de la grippe et de la gastro., à l’envers pour la gastro.: le froid favorise. Il ne semble que la variole est plutôt virulente sous les tropiques.
        C’est un lambeau pour me raccrocher à mon idée d’un français faiblement ou pas raciste…

      2. Dans l’approche du racisme ,celle que je reprends ( trop) souvent , est cette citation de Samy Davis Jr que j’ai faite mienne :

        « Raciste ? Je crois que je le suis , et c’est en le sachant que je me donne une chance de l’être moins … »

        Ce qui rejoint presque « le dieu et le loup » chers à Spinoza et Dominique Temple .

  5. Ce serait un sacré paradoxe que le prix Bristol des lumières revienne à quelqu’un qui a écrit  » le dernier qui s’en va éteint la lumière ».

    A défaut de lumière , et le déménagement s’étant apparemment bien passé , c’est aujourd’hui qu’on saura si Orange tient ses engagements, afin de recevoir le prix du meilleur FAI .

  6. En parlant de lueurs . La CE : à confirmer…
    « La victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine et la perspective de nouveaux gouvernements en France et en Allemagne l’an prochain pourraient aider en cela le Vieux Continent.
    « Nous pensons que la position de l’Allemagne perdra progressivement de son influence », estime Marco Protopapa (JPMorgan). »
    http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/un-changement-de-cap-economique-envisageable-en-europe-fin-2017-1187510#

    http://www.telos-eu.com/fr/le-discret-aggiornamento-de-la-commission-europeen.html

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