Établissement de la liste Place Publique aux élections européennes. Le point.

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Un comité directeur de Place Publique s’est réuni ce vendredi 12 avril, qui aura examiné les candidatures déposées en tenant compte du fait que la liste définitive pour les élections européennes devra être validée par l’ensemble des adhérents. En effet, selon les principes  énoncés dans la déclaration de conclusion du Congrès de Metz le 23 février 2019 :

« Le dépôt de cette liste aux élections européennes fera l’objet d’un débat dans les places publiques locales et d’un vote de l’ensemble des 30.000 personnes qui ont rejoint Place Publique (autre option : les adhérents proprement dits  ayant versé 15€ de droit d’inscription) ».

Les membres occupant ces positions devront être choisis par l’ensemble des adhérents de Place Publique. Les membres adhérents vont pouvoir voter la liste européenne finale ordonnancée le 14 avril. (Surveillez votre boîte mail : c’est demain !)

Le 2 avril, les adhérents de Place Publique ont pu approuver une liste de dix noms de « défendeur.se.s de cause », non ordonnancée et non nécessairement les dix premiers noms de la liste finale. La présence de Raphaël Glucksmann était naturelle après le vote de la déclaration de conclusion du Congrès de Metz ; un processus interne dont le mécanisme n’a pas été décrit a permis de faire émerger les neuf autres noms. Les résultats chiffrés du vote du 2 avril ayant confirmé la liste seront communiqués ultérieurement.

Place Publique a également lancé en parallèle de ce vote d’une liste de dix « défendeur.se.s de cause », un processus de désignation, par les comités locaux, de candidats locaux. Chaque Place Publique local devait faire remonter une seule et unique candidature. Nombreux sont les Place Publiques locaux qui ont alors mené un processus transparent d’appel à candidature puis de vote. On ne peut qu’admirer les comités locaux pour ces processus de démocratie interne dont l’équipe nationale cherchera sans doute à s’inspirer à l’avenir. À défaut de votes intermédiaires ou de processus transparent, on peut supposer que les candidatures remontées auront été traitées sur le même plan par le comité exécutif pour la formulation et l’ordonnancement de la liste finale.

Signez ici pour que Paul Jorion soit député au Parlement européen

 

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40 réflexions sur « Établissement de la liste Place Publique aux élections européennes. Le point. »

  1. Pas sûr de comprendre.
    « À défaut de votes intermédiaires ou de processus transparent, on peut supposer que les candidatures remontées auront été traitées sur le même plan par le comité exécutif pour la formulation et l’ordonnancement de la liste finale. »
    Disons qu’il y a en gros un comité PP par département (cas du Morbihan), ça fait donc une centaine de candidat dans lesquels ledit comité exécutif va piocher pour proposer une liste ordonnée sur laquelle aura lieu un vote « oui/non » le 14 avril ?

    Ca ne serait pas mieux de faire voter sur les ~100 candidats en demandant de soutenir de 1 à 4 noms, ça ferait une « liste de course ordonnée », libre au comité de mettre ses 9 porteurs dans les 18 ou 27 premières positions suivant l’allure de la distribution de vote obtenue (un gros plateau ou amas du rang 1 à 15, puis une chute vers de petits votes locaux, c’est typiquement ce qu’on peut attendre) ?

    1. @ Timiota, «Pas sûr de comprendre» … tu me rassures…
      Ou bien ai-je un peu peur de comprendre en lisant la dernier phrase du billet ? Il semblerait inévitable que tout parti suive le modèle léniniste (centralisme démocratique sans transparence). On doit donc « supposer » que ce ne sera pas le cas.

    2. @timiota,
      Je vis en Gironde dans une commune plutôt de droite, voire extrême droite, Le Morbihan n’est pas le centre de la terre. Il devient peut être nécessaire de nommer des personnes dans chaque département, quant à la Gironde c’est un département immense où il faut faire des zonages selon les élections européennes précédentes où peu de gens savaient les tenants et les aboutissants de ces élections.

      1. Comme le chef de file de cette liste, j’ai envie d’Europe. D’une Europe des peuples, d’ailleurs je ne comprends pas pourquoi le drapeau européen n’est pas érigé à côté du drapeau français. Ma commune de résidence est bien extrémiste. J’en avais informé le député Florent Boudie.

  2. Ce n’est pas gagné de voir Paul Jorion en bonne position pour être éligible car il est bien évident que le parti socialiste fera en sorte de pousser un maximum de ses représentants vers le haut de la liste, les candidats PP, hormis Raphaël Glucksman, ne seront que des ‘faire-valoir’ au regard de la globalité de la liste.
    Et que dire de cette porte laissée ouverte pour la venue éventuelle de EELV, lequel aurait également ses exigences de représentativité ?
    La meilleure solution pour Paul, n’aurait-elle pas été de postuler chez ECOLO en Belgique, le duo que pourrait constituer Philippe Lamberts et Paul Jorion, serait redoutable ?

  3. Écouté glucksman ce matin a la radio… Arkao a definitivement raison. Plus ça va plus je suis convaincu que les seuls qui peuvent mettre fin au quinquennat Macron sont la vielle droite traditionnelle : anciens riches, d education classique, possédant des réseaux solides, les notables comme on disait dans l après guerre. Bref des gens de droite avec qui la discussion est possible. De la trempe de ceux qui ont pu construire le CNR et négocier pour cela avec une gauche autrement plus dure qu aujourd hui. La question est ou sont ils? Ces nobles qui ont voté la fin des privilèges, ou sont ils aujourd’hui ? Question à l anthropologue…

    1. @ dup, j’ai juste entendu un court extrait.
      Glucksmann déclare qu’il ne sera pas dans« une opposition pavlovienne» si par hasard Macron prend de vrais mesures pour la transition écologique et sociale. Y croit-il ? Est-il naïf à ce point ? Je ne comprends vraiment pas cette position : certes honorable par son ouverture d’esprit mais en complet décalage avec tout ce que l’on a vu depuis l’élection (cf. le témoignage de Hulot)
      Pour compléter votre conclusion, je dirais que plus que gens de droite ou de gauche, il faut surtout mobiliser des gens honnêtes qui refusent la corruption sous toute ses formes, traditionnelle type balkanique ;-), ou sophistiquée (=d’apparence légale).

      1. @Jacques Seignan

        Ça veut probablement dire que Glucksmann est dors-et-déjà prêt à passer à la gamelle suivante si l’opportunité lui est offerte, tout simplement (vu qu’il n’y a sans doute pas grand chose à attendre encore d’un PS en pleine déliquescence).

        Quant aux « gens honnêtes », je pense comme je l’ai déjà dit précédemment qu’il ne faut rien en attendre dans un système qui promeut de toute façon les malhonnêtes: Les uns sont forcés de devenir comme les autres, sous peine d’être évincés. Une sorte de darwinisme politique du pire.

      2. @ Dissonance, il va s’en dire que l’on ne peut rien faire sans sortir radicalement du cadre de ce système. Je rappelle la formule simple et claire de P. Jorion : «en finir avec le capitalisme ».

        D’ailleurs l’Assemblée des assemblées à St-Nazaire l’a explicitement dit dans la déclaration finale que je cite :
        « conscients que nous avons à combattre un système global, nous considérons qu’il faudra sortir du capitalisme ».
        Cette déclaration devrait avoir eu un peu plus d’écho ici mais il suffit d’aller sur le blog Reporterre…
        Quant à Glucksmann, je ne fais jamais de procès d’intention.
        Quand Thomas Porcher a exprimé son désaccord sur le ralliement de PP au PS, certains ici l’ont accusé d’avoir été déçu dans ses ambitions d’éligibilité, de ne pouvoir aller à la soupe (peu avant c’était un génial alter-économiste fondateur de PP). Des souvenirs de jeunesse : quand quelqu’un osait quitter le PCF, les insultes pleuvaient sur lui, pas de discussion : social-traitre !
        Alors pour Glucksmann, envers qui j’avais un préjugé favorable , j’attends car on sera bientôt fixé.

        PS – désolé pour mes fautes d’orthographe.

      3. Vous m avez mal compris, c est de gens puissants qu il y a besoin pour évincer Macron. Je ne me fais que peu d illusion sur leur probité… ils agiront avant tout pour prendre sa place et recentrer la politique sur leurs interets mais leur position est plus a même d avoir un petit effet de ruissellement car ils ont une culture moins financiarisee. Ce sont des gens qui sont encore liés à l économie réelle et qui sont peu enclins à la spéculation financière. La question reste y en a t il encore suffisamment? Voir un type comme langlet qui viens de sortir un livre ou il tourne sa veste et renie l ultraliberalisme qu il encensait il ya pas 2 ans me laisse penser qu une partie de la droite se remet en question. Ce sont eux qui viendront à bout de Macron, quitte à pactiser avec le pen pour s assurer un soutiens populaire. Les gens honnêtes au pouvoir vous pouvez toujours courrir…

    2. @ dup, vous m’avez mal lu 😉 voir mon commentaire @ Dissonance. Évidemment ça ne sert à rien de remplacer Macron par un néo-fillon ou pire !
      Quant à Langlet, je l’ai brièvement vu l’autre jour, eh ben c’est pas gagné sa conversion : il enfile toujours les mêmes dogmes avec autant d’assurance. Des perroquets payés à prix d’or.

      1. … et bien sûr pactiser avec Le Pen est la Solution ultime pour tout conserver. On devrait le savoir mais visiblement les mémoires sont courtes en Histoire.

      2. Il n’est pas question de tout conserver mais de sauver les meubles qui peuvent encore l’être, si Macron vas au bout de son mandat il n’y aura plus d’état en France. La reprise en main du minimum stratégique pour que l’état puisse reprendre la main et faire un minimum de social ne pourra plus se faire que par une expropriation massive et manu militari type revolution communiste des secteurs stratégiques qui garantissent la souveraineté et ça fera très mal… il ne sera plus question de nationaliser y aura plus l’argent, la seule option sera la réquisition : des transports, de l’énergie, des pharmas etc… La vieille droite capitaliste sait que tout s’arrête si on étouffe trop le petit peuple, pas la nouvelle droite financiarisée et ultra-libérale, cette dernière ira forcément trop loin c’est dans son logiciel.

    3. @ Dup
      Vous faites bien de faire référence au CNR : il a fallu un choc terrible pour que la droite classique consente à constater son inefficacité et que se lève une droite plus sociale. Il est bon de rappeler que les circonstances internationales les poussaient dans le bon sens plus qu’ils ne le voulaient. Hors sociale, ils ont fait des masses de conneries montrant leurs limites et inaptitudes, la guerre d’Indochine comme premier exemple.

      N’existent plus sur le marché. Sont rentrés chez eux ou sont morts en 1968.
      Tabler sur leur renouveau est vain.

      Concernant Marine: il semble qu’elle soit remise en selle pour jouer à nouveau son rôle d’épouvantail. Pratique et increvable…

      1. Increvable jusqu’à ce que la Marion prenne la relève. On n’a en pas fini avec celle là non plus malgré des apparences trompeuses.

      2. En Belgique aussi, certains ont accepté de « tout changer pour que rien ne change », forcés et contraints d’effacer les turpitudes de la guerre et de l’avant-guerre. Ainsi le parti « catholique » est devenu « social-chrétien » , le parti « ouvrier » (devenu proche des fascistes d’avant-guerre avec De Man) est devenu « socialiste », pro-américain, pro-OTAN et premier soutien de la Guerre Froide anti-communiste (avec Spaak). Le PC belge avait été quelques temps au gouvernement également en 44 ou 45. La Royauté a été secouée mais restaurée… Et rien n’a changé.
        Alors, c’est quand et comment que tout change ?
        Et c’est triste de voir que cette nouvelle liste alternative et unificatrice de la gauche (PP) ne découvre les nouvelles pratiques démocratiques (et les anciennes…) qu’après la bataille.

      3. La violence du choc a venir n’aura rien a envier a celui auquel vous faites référence j’ai bien peur… J’ai pas dit qu’il s’agissait d’une solution mais de la seule force qui puisse déboulonner macron. Je viens de voir un article du monde qui semble venir appuyer mes observations mais n’étant pas abonné j’ai du me contenter du titre reste que la droite allemande que je décris commence à sentir le vent tourner elle aussi :

        https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/04/13/en-allemagne-les-entreprises-familiales-attaquent-le-ministre-de-l-economie_5449784_3234.html

      4. Concernant Glucksman venir crier aujourd’hui au chantage au FN non sans avoir pourri Mélenchon pour avoir refusé d’y céder entre les deux tours, je dis Bravo… et ça vaut aussi pour Jorion même s’il a rien dit, c’est les joies de la politique le chef de parti a parlé les sous-fifres doivent assumer… 😉

    4. Les héritiers de l’esprit du CNR, comme groupe constitué politiquement, ce sont pour moi les gilets jaunes de Saint Nazaire, à part eux, je ne vois personne.
      Il y a aussi notre blog autour de Jorion, comme personnalité marquante pour le renouvellement des perspectives à gauche sur le plan des idées, ne resterait plus alors qu’à réaliser une jonction entre les composantes politique et idéelle pour assurer véritablement de nouvelles perspectives à la gauche, en ordre de bataille. Je ne vois vraiment pas ce qui devrait nous retenir de soutenir plus activement ces gilets jaunes : esprit de résistance, solidarité, combat clairement anticapitaliste, toutes les cases sont cochées … Qui peut encore sérieusement asséner ces GJ de st Nazaire sont de dangereux populistes, extrêmistes ; à un moment donné je crois qu’il faut savoir déterminer où sont nos vrais alliés, et si effectivement il y a bien urgence, compter sur la résistance déterminée plutôt que sur les petites manoeuvres sans envergure des partis politique.
      Pour certains d’entre nous sans doute faudra-t-il voire le calice de la politique politicienne jusqu’à la lie pour dont je suis, car Jorion sur Place Publique n’était pas une idée stupide en soi, reste à savoir si ce n’était pas pour son leader une affaire d’entreprenariat politique, bien loin des ambitions affichées de renouvellement de la gauche.
      On sera sera bientôt fixé. Pour l’heure, ce dimanche toujours pas de mail en vue pour participer au vote … tic tac tic tac …

      1. Pour certains d’entre nous, dont je suis, sans doute faudra-t-il boire le calice de la politique politicienne jusqu’à la lie pour savoir s’il faut encore attendre quelque chose des partis politiques. Jorion sur Place Publique n’était pas une idée stupide en soi, reste à savoir si ce n’était pas pour son leader, M. Glucksmann, juste une affaire d’entreprenariat politique plutôt qu’une réelle ambition pour la gauche à la hauteur des défis de notre temps. J’espère sincèrement que mes craintes seront démenties.

      2. @Pierre-Yves Dambrine
        J’ai l’impression que l’évènement Gilets Jaunes est en train de se décanter. D’un coté une frange constructive avec l’assemblée des assemblées, de l’autre une frange d’irréductibles gaulois déterminée à « battre le pavé » et plus si affinités.
        Mais la grande masse de novembre-décembre s’est étiolée et dans le rapport de force qui nous oppose au Moloch, ce n’est pas bon signe.
        Parallèlement, les petites grèves catégorielles ne cessent pas.
        Un 1er mai monstre, catalysant toutes les revendications/récriminations, pourrait être revigorant.

  4.  » Le 2 avril, les adhérents de Place Publique ont pu approuver une liste de dix noms de « défendeur.se.s de cause », non ordonnancée et non nécessairement les dix premiers noms de la liste finale » …

    Julian Assange ne mérite t-il pas la première place avant Paul Jorion qui lui, légitimement devrait pouvoir occuper la seconde ?

    1. « Le 2 avril, les adhérents de Place Publique ont pu approuver une liste de dix noms… »
      Euh, non pas tous. Je suis adhérent depuis début décembre, et même plutôt deux fois qu’une! Et j’ai reçu aucun mail national ou local pour approuver une quelconque liste.
      Well Well Well

    2. Assange a certainement un très grand mérite – l’Occident ne compte qu’un très petit nombre de véritables dissidents au sens plein du terme c’est-à-dire poursuivis par l’équivalent d’une police politique.

      Mais il est citoyen de l’Australie, non pas d’aucun pays membre de l’UE 🙂

      1. ça par exemple !!!

        J’ai tenté de leur envoyer un message par le contact du site PP mais je ne parviens même pas à l’envoyer alors c’est diRE …

      2. PS. j’aurais une question à adresser à poser à ceux qui sur ce blog ont adhéré à Place Publique ; y-en-a-t-il parmi vous qui ont coché la seconde case permettant de s’exonérer du paiement des 15 euros en cas de revenus suffisants ? Bug ou autre vice ?
        Dans un premier temps j’avais coché cette case (sans mauvaise intention, car je pouvais parfaitement entrer dans ce cas de figure) sans succès ; mon adhésion n’était pas prise en compte, aucun message de retour.
        j’ai donc pour participer au vote payé la somme de 15 euros, et comme par magie, mon adhésion a été immédiatement prise en compte, avec à la clé l’attribution d’un mot de passe personnel…

      3. Je reçois un message, par le biais de PP Morbihan :

        « le processus de sélection des candidats n’étant pas complètement achevé (bcp de candidatures de qualité à examiner sérieusement), le vote est va être décalé à mardi. Rien d’officiel encore, je pense que l’annonce va être envoyée dans l’après-midi. J’espère ! »

    1. Une habitude du chablisien entre autre.

      C’est moins pire que de brûler du gasoil comme c’était le cas avant. C’est ce que m’a dit mon ex-thésarde chablisienne, qui s’y est mariée un jour des « saints de glace » évidemment (kaï-kaï). Dans les caves, j’ai appris d’un anglais au même mariage que le « cooper » (comme Gary Cooper) était le tonnelier. Le « coop », c’est le poulailler en revanche.
      Etre « cooperative » dans la langue de Shakespeare, c’est très polysémique. Si vous savez fabriquer un poulailler coopératif avec des tonneaux, vous avez « mot compte triple » à ce Scrabble là.

      1. « Certains viticulteurs ont recours à des hélicoptères pour brasser l’air. L’hélicoptère volant à basse altitude (c’est-à-dire en dessous de 20m) brasse et réchauffe l’air au-dessus du vignoble. L’air au niveau des ceps de vigne est donc plus chaud, ce qui évite le gel. Cette opération demeure dangereuse, puisqu’elle s’effectue à l’aube, donc avec peu de luminosité. »
        🙂

    2. Les anciens comptaient une récolte perdue tous les sept ans d ou le bas de laine des paysans. Les règles comptables et fiscales ne tenant que très peu compte de cet aléa naturel on se retrouve à faire des pieds et des mains pour éviter l impossible comptable: l an nul. Donc les phytos à mort quand la maladie frappe et le chauffage à grande échelle si c est le gel…

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