Le Télégramme, Algues vertes : « On fait passer les Bretons pour des irresponsables », le 7 juillet 2019

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Le Télégramme, Algues vertes. « On fait passer les Bretons pour des irresponsables »

Des personnalités bretonnes, élues ou représentantes du monde agricole et de l’État, sont directement visées et mises en scène dans la BD d’Inès Léraud. Nous avons proposé à quelques-unes d’entre elles de réagir dans nos colonnes.

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35 réflexions sur « Le Télégramme, Algues vertes : « On fait passer les Bretons pour des irresponsables », le 7 juillet 2019 »

  1. « La BD qui jette un pavé dans la mare. » Tout simplement ahurissant ou bien le cynisme est-il La seule manière de répondre des politiques ? Ahurissant ? Cynique ? Malhonnête sûrement.
    Ce n’est pas « l’agriculture qu’on assassine » ! C’est une agriculture à la merci des acteurs de l’agrochimie qui assassinent !
    Le pavé a été lancé depuis longtemps déjà dans la série radiophonique « Les pieds sur terre  » sur France culture par la même Ines Léraud.
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/journal-breton
    Un livre est paru en 2011 : Les marées vertes tuent aussi !
    André Ollivro et Yves-Marie LelayCoop Breizh, 2011

  2. Et les choix d’agriculture intensive du maïs avec intrants, irrigation massive … ?
    Ci-dessous un document concernant la Vienne mais la Vendée, les Deux-Sèvres, La Charente… sont eux aussi à batailler contre une gestion de l’eau irresponsable.
    https://www.vienne-nature.fr/bassines-vienne/
    Et le barrage de Caussade ?
    https://reporterre.net/Barrage-de-Caussade-la-justice-constate-l-illegalite-des-travaux
    Et les petits cours d’eau qu’on a fait disparaître des cartes IGN pour ne pas avoir de compte à rendre sur la qualité de leur eau ?
    https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/comment-des-points-d-eau-proteges-des-pesticides-ont-disparu-des-cartes-ign-300d073587ecdd135a74bcf32d13d9b7
    Ce n’est pas une histoire de bretons ou poitevins ou normands irresponsables, ce sont nos décideurs qui sont irresponsables et coupables.
    Voir aussi ce blog : Les eaux glacées du calcul égoïste
    http://www.eauxglacees.com/

  3. Un autre commentaire à la suite de cet article me paraît très intéressant car révélateur de la mécompréhension des mécanismes économiques à l’œuvre dans une bonne partie de la population (au premier rang desquels les agriculteurs eux-même, probablement). Le commentateur s’y lamente ainsi de la dégringolade des vocations agricoles, ne comprenant pas que c’est bien justement ce système productiviste qui a fait passé le nombre d’agriculteurs de 20 millions au début du vingtième siècle à moins d’1 million de nos jours.

    Des gains de productivité tels qu’on produit nettement plus aujourd’hui avec 20 fois moins de main d’œuvre, au point de placer le marché dans une double crise de surproduction et de sur-compétitivité quasi permanente, rendant le métier non viable. Les coûts d’installation et d’équipement sont tellement élevés et les bénéfices de la vente de la production tellement faibles que beaucoup d’agriculteurs n’ont plus assez d’une vie de travail pour rembourser les crédits contractés et survivent sous le seuil de pauvreté, et même une fois à la retraite.

    Il faut dire que le bourrage de crâne a fait, et continue de faire son œuvre, pour pousser les jeunes à intégrer ce mode de production. Un ancien agriculteur a produit une analyse assez pertinente de la situation depuis quelques années déjà, sans avoir manifestement été entendu.

    1. Reportage très intéressant. Quand on se renseigne sur le groupe Bigard, on comprend mieux pourquoi, à la fois les agriculteurs en colère ne bouchent pas l’entrée des bâtiments du groupe, et à la fois pourquoi les gouvernements successifs laissent faire : ces derniers raisonnant au niveau de leur braguette, motif de leur masturbation : Bigard = 17000 emplois. C-à-d. 17000 personnes non inscrites au chômage, 17000 cotisations charges sociales, 17000 cotisations retraite…. etc. C-à-d. tout ce qui constitue l’adn des dirigeants politiques, leur faisant oublier que de tels groupes emploient un nombre x de personnes après avoir engendré des chômages de masse de xxx. Mais ces derniers ne sont pas mesurables, alors quand x = 17000 salariés, un chiffre concret (dont peut-être aussi famille des agriculteurs en colère), ça les fait bander. Ce sont des arguments efficaces (création d’emplois à 5 chiffres ça impressionne) pour que tout dirigeant politique d’organismes d’Etat responsables (ou assimilés type FNSEA quasi institutionnalisé) se fasse réélire. CQFD

      1. J’ajoute : Bigard n’étant qu’un exemple parmi tant de gros groupes (tous secteurs d’activité) qui font idem et que nos dirigeants politiques caressent dans le sens du poil.

  4. Bonsoir,
    Il y a longtemps, lorsque le blog était ouvert aux commentaires en permanence, j’ai demandé à plusieurs occasions comment nous pourrions nous débarrasser de cette classe dirigeante corrompue, sans morale ni éthique de façon pacifique. Personne sur le blog ou dans mon entourage n’a voulu/su/pu répondre à ma question.
    Le temps a passé, mes cheveux m’ont abandonné, ma culture s’est épaissie, les rhumatismes me guettent. Pourtant, aujourd’hui, je pense qu’il faut se débarrasser de ces élites à tout prix. Pacifiquement ou pas.

    1. Ah oui, Le ton monte de partout.
      Merci pour ce cri d’alarme.
      L’Urgence est le tragique de notre situation À pour effet de condamner les actes de certaines personnes effectivement, être pacifique prend du temps.
      Après c’est été préparez vous à des gros remous je pense.

  5. Le président Macron, au sommet de l’Etat, commet la même erreur.

    Macron : «  »Qu’il y ait des entreprises qui polluent, c’est le cas, mais je vais pas expliquer à tous les salariés de Total en France qu’ils ont un travail qui n’est pas digne », a expliqué Emmanuel Macron dimanche…. »

    Les salariés de Total valent bien mieux que les appétits financiers de ses dirigeants.

    Et il ne peut ignorer que l’Etat français subventionne les énergies fossiles.

    https://reseauactionclimat.org/stop-subventions-fossiles-2019/

    https://www.rtl.fr/actu/politique/total-renonce-a-sponsoriser-paris-2024-pas-une-bonne-idee-selon-macron-7797999109

  6. En attendant un commentaire plus étoffé, j’avais noté dans un article voisin – https://www.letelegramme.fr/dossiers/algues-vertes-en-bretagne/algues-vertes-pourquoi-le-fleau-persiste-07-07-2019-12332324.php
    que la vidéo proposée était très vraisembleblement prise sur la grande plage de Plestin/St Michel en grève , que j’y étais il y a 2 mois et qu’il n’y avait pas d’algues cette année. Sont-elles apparues depuis ?
    Un journal sérieux – ce dont je ne doute pas – devrait être plus précis.
    Je viens d’apprendre qu’une partie du fond de cette baie était autrefois « cadastrée », des près salés. SI c’est vrai, cela signifie que le trait de côte a été modifié et les courants locaux aussi. Ce qui explique mieux que l’eau y tourne en rond et ne ressort pas !

    1. Je peux vous rassurer, elles sont là et en bonne quantité.
      L’an dernier, il n’y en avait pratiquement pas eu et l’entreprise assurant le ramassage avait eu de sérieuses difficultés mais cette année, les emplois sont sauvés.

      1. Merci de cette précision. Elle est importante car il m’a été dit entretemps que les prélèvements de sable avait cessé l’an passé !
        Elles sont quand même apparues plus tardivement ? A moins qu’à Locquired il y en ait toujours eu ? Même l’an passé ?
        Je ne sais pas comment vérifier les dates des prélèvement mais cela n’enlève rien au diagnostic général proposé , bien au contraire.

        Comme toute pathologie, un diagnostic sérieux suppose une enquête de terrain approfondie et surtout, la participation des « malades ». Sans une volonté de guérir, aucune thérapie n’est effeicace. La réalité ne se ressent que quand « ça fait mal » ( Lacan ? )

        Maintenant si la qualité de la baie est celle  » des emplois sauvés par la pollution », notre civilisation pourrait avoir un avenir enfumé, pollué et angoissé qui ouvre un belle avenir aux dépollueurs dans tous les domaines. Je croyais qu’il était préférable de prévenir les maux mais vous avez peut-être raison. En France on ne change pas une équipe qui perd – et qui pollue !

    2. vous trouverez ici quelques détails sur la topographie de la baie ; le grand épi de sable barrant le fond de la baie d’ouest en est a dû disparaître il y a bien longtemps (l’article indique des charrois de sable à partir de 1834 …) ; je ne l’ai pas connu en 35 ans de présence, ni observé d’extraction de sable dans cette baie sur cette période récente …
      http://www.infobretagne.com/regard.htm

      1. Merci. Ce que montrent ces cartes anciennes c’est que le trait de côte a changé et que la baie s’est creusée du fait de l’activité humaine. Chacun peut imaginer que la marée par ses aller-retours nettoie cet espace. Ce n’est pas faux car les UV so-laires sur le sable produisent de « l’eau oxygénée » qui participe à la désinfection de l’écosystème. Mais là comme ailleurs c’est la dose – de polluants essentielle-ment d’origine anthropique – qui fait le poison.
        Mais aujourd’hui la zone de sable concernée contribuait à « fermer la baie ». Réci-proquement y prélever du sable dans cette zone éloignée ouvre la baie et les cou-rants renvoient du calcaire vers le fond de baie. C’est cette réaction biochimique qui contribue à remplacer les proliférations d’ulves (lentes et même hivernales) par d’autres algues plus rapides pour autant qu’elles soient nourries (diatomées). Piloter ces productions est délicat en milieu ouvert. Mais refuser de considérer cette orientation scientifique relève de la paresse intellectuelle.

      1. @Jean François Le Bitoux
        Dans le communiqué rassurant de l’usine en question, les rejets d’effluents de calcaire et de gypse des ‘métaux lourds’ sont décrits comme ‘piégés’ et ‘non biodisponibles’, quand est-il réellement de cette concentration à long terme dans l’eau de mer…?

      2. @ Francois Corre – Chaque site demandera des analyses complémentaires sur chaque métal. Et comme partout la dose fera le poison. Il existe en Bretagne un étang qui couvre une mine de métaux lourds. A cet endroit, il ne sera pas possible de les neutraliser – sauf à couler du béton sur la mine, si on veut en faire une piscine !
        Les équatoriens ont rapidement observé que pendant les grandes marées, les eaux du delta du fleuve Guayas remuent les sédiments et qu’elles sont toxiques pour beaucoup d’organismes. J’ai vu des banc naturels de palourdes locales apparaître puis disparaître en fonction d’un Nino ou d’une Nina. Sans oublier les risques de proliférations d’algues toxiques. Pour l’industriel, sauver son entreprise a consisté à sacrifier une centaine d’ha de sa ferme – comme zone tampon aménagée de décantation et de traitements éventuels – afin d’alimenter le reste ( 500 ha ou plus) en eau de qualité. Il en résulte que l’eau qui sort des fermes peut être plus propre que celle qui y rentre. Et cela fait 40 ans que ça dure et ça irait plutôt de mieux en mieux… pour ceux qui savent travailler.

  7. « Le coupable, c’est lui ! », « les coupables, ce sont eux ! », « Eliminons-les et nous aurons éliminé le mal ! » : de tels slogans alimentent le mal, l’aggravent, ils sont le mal.

    Que voulons-nous produire, que voulons-nous consommer, comment voulons-nous vivre ? À chacun, à chaque pays, de se poser ces questions et de leur trouver des réponses qui tiennent compte de toutes les contraintes, de tous les paramètres…

    Élever moins de vaches, manger moins de viande, oui ! mais que deviennent éleveurs et bouchers ?
    Consommer moins, oui ! mais quid de la baisse du PIB et de l’aggravation du chômage ?
    Moins se déplacer en voiture, oui ! mais il faut revoir tout l’urbanisme de nos villes.
    Voyager moins, oui ! tant pis pour les compagnies aériennes et les croisiéristes, mais qu’advient-il des pays et régions qui vivent du tourisme ?
    Renoncer au smartphone, oui ! aïe…
    Etc…

    Nous devons changer de mode de vie. Du tout au tout. Ce n’est pas si facile. Mais c’est ça qu’il faut faire.

    Accuser autrui donne, à tort, bonne conscience.

      1. « Donc mieux vaut encore rouler en hot road et manger des hamburgers« 

        Bien sûr que non ! À chacun de faire ses efforts.

    1. Rien à redire sur le fond, mais sur la forme, je m’interroge sur la cohérence d’une chaine comme le media, supposément de gauche mais qui utilise des plateformes comme youtube ou facebook pour sa diffusion. Évidemment, cela permet sans doute de toucher de plus larges audiences, mais à quel prix? Où finit le compromis et où commence la compromission?

      1. Le fond et la forme seraient plutôt l’idée et sa formulation. Ils se côtoient et forment un tout simple ou plus complexe (selon nos aptitudes) à l’écrit.
        Je ne vois pas où se situe la compromission à utiliser du son et des images animées. Les plateformes telles FaceBook, Youtube ou d’autres favorisent la circulation de documents divers. Pour certains cela vaut condamnation.
        Mais, pas de chance, c’est justement ce qui fait leurs succès.

      2. @Hervey

        Fournir des contenus à youtube et facebook c’est alimenter le modèle économique des GAFAM, c’est à dire désormais une part grandissante du problème général. Si vous ne comprenez pas la nature de Google ou Facebook, laissez moi vous l’expliquer. Ce ne sont pas de gentilles entreprises financées par des mécènes bienveillants, ce sont des régies publicitaires hyper-développées qui exploitent la moindre de vos données pour la revendre à leurs clients dans un but mercantile. Leur fournir des cartouches est une contribution effective au système qui bousille l’environnement, entre autres choses.

        Le média comme Paul Jorion pourraient prétendre éventuellement à la subversion de ces supports par la diffusion de messages de gauche en plein cœur de l’organe capitaliste, mais sont-ils bien certain de qui subvertit qui?

      3. Bien évidemment Dissonance mais à vous écouter on est amené à penser que le mutisme est l’arme ultime.
        Alors pourquoi s’époumoner en commentaires ?
        Coupez tout et retirez vous dans une grotte quelque part au Mt Athos avant l’Apocalypse, ça ne manquerait pas de panache.

      4. @Hervey

        « Bien évidemment Dissonance mais à vous écouter on est amené à penser que le mutisme est l’arme ultime. »

        Absolument pas. Il existe des alternatives à ces supports observant une éthique n’étant pas fondée sur le profit et qui n’exploitent pas les données des utilisateurs pour leur bénéfice personnel. Il ne s’agit donc pas de choisir entre utiliser des supports capitalistes ou se taire à jamais, mais entre utiliser des supports capitalistes ou des supports qui ne le sont pas.

      5. Une option pas très convaincante, selon moi.
        Dans la course au profit, les innovations les plus généreuses sont annexées, achetées par les gros poissons à l’image de WhatsApp :
        https://fr.wikipedia.org/wiki/WhatsApp
        résister comme vous le souhaitez, c’est bien mais c’est passer du porte voix à la parole étouffée.
        Il faut utiliser les armes efficaces de la propagande si l’on veut être entendu.

    2. Une option pas très convaincante, selon moi.
      Dans la course au profit, les innovations les plus généreuses sont annexées, achetées par les gros poissons à l’image de WhatsApp :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/WhatsApp
      résister comme vous le souhaitez, c’est bien mais c’est passer du porte voix à la parole étouffée.
      Il faut utiliser les armes efficaces de la propagande si l’on veut être entendu.
      … et puis ça va devenir difficile de trouver la bonne appli.
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      1. C’est effectivement par là que se structure ou s’écroule l’écosystème par la mémoire biologique et géologique qui s’y construit. Ce que je n’ai encore pas dénoncé c’est l’impact des élevages aquacoles chez nous ostréiculture et mytilicultures sur l’écosystème. Attention si l’élevage des crevettes fonctionnent si bien en Equateur, c’est précisément parce qu’eux ils en ont pris conscience immédiatement – et ils ont développé différentes techniques pour gérer leurs bassins.
        Ce qui est d’abord étonnant que même entre l’Ile de Ré et la côte charentaise, il y a peu de renouvellement de l’eau : elle est donc loin d’avoir la qualité optimale dont chaque éleveur rêve : la Nature a des limites que la société veut ignorer à tous les étages – recherche, administration, professionnels ,.. Les seuls a en avoir une conscience « diffuse » sont les comités de défense qui ici ou là veulent limiter les déplacement d’un champ de 500 h ou plus de mytiliculture. Effectivement un site est usé après 12, 15 ans selon les courants et les productions, puis il faut recommencer ailleurs.
        D’une part les coquillages prélèvent le calcaire de l’eau de mer d’autres part leurs déchets s’accumulent sur le fond : ces sédiments sont de plus en plus réducteurs (= suivi redox) et même sans algues vertes, ils relarguent H2S ce qui peut affecter les organismes, le plancton et la biodiversité : bref tout le monde paie la facture. C’est là que se situe la mémoire des années de productions aquacoles que personne ne veut nettoyer. Dans le monde aérien l’oxygène contribue à oxyder ces déchets. Sur une plage ce sont aussi les UV qui produisent de l’eau oxygénée sur le sable. Mais 2 cm plus profond, s’il y a accumulation de matières organiques, elle y reste pour des années ! A moins que l’éleveur ne nettoie sous le cheptel et évite de laisser aller ses déchets chez les voisins. Mais les éleveurs sont des « malins » : ils préfèrent se déplacer soit juste à côté avec la complicité de l’Administration, soit élever les huîtres en Irlande ou au Maroc et revenir les vendre après trempage.
        J’aurais beaucoup aimé trouver un industriel pour construire des techniques utilisables dans le monde entier mais en vain. En parler pour ne rien faire ? Ce sera sans fin. Je n’appartiens pas à ce club. Nous avons mis une technique aquacole au point en 1975/85 ; ça marche dans le monde entier sauf en Nouvelle Calédonie ! Je vais moi aussi finir par laisser faire… honteusement ! En fait ce ne serait pas si difficile à corriger mais il va falloir mettre au boulot pour nettoyer « tout l’écosystème ». Et il y a forcément un coût supplémentaire !

      2. En fait la toute première mémoire est la perte de biodiversité ! La biodiversité croît en réponse à une disponibilité « croissante » des niveaux d’oxygène, plus précisément d’oxydation.

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