Où en est le Blog de PJ ce dimanche en début d’après-midi ?

Dessin de Max (décembre 2015)

Très peu d’activité sur le blog la semaine dernière. Comme vous l’avez vu, j’étais à Lille, au congrès de l’Association française d’économie politique dont j’étais l’invité. Excellent atelier vendredi sur la financiarisation auquel je participais (il y aura une vidéo). Il faudra que je parle aussi de la qualité des communications, il y a manifestement une dérive catastrophique dont il est important de parler.

Peu d’activité sur le blog pour une autre raison : une multitude de textes que j’avais promis d’écrire. Dans l’immédiat, une chronique sur l’assassinat des états par les grosses entreprises (à propos de la libra), qui paraîtra en principe dans L’Écho mardi. Une chronique sur l’écriture de Jack Kerouac, à paraître dans Quinzaines, le 15. Ainsi que le texte que vous attendiez tous de moi : la vérité enfin sur la mystérieuse disparition d’Agatha Christie en 1926, à paraître dans Le Monde un de ces jours.

Plusieurs textes en anglais aussi (que j’hésite toujours à publier ici) : ma contribution à un volume sur le transhumanisme, et mon introduction à ce volume collectif. Je prépare également sous forme de livre les 6 conférences que j’ai faites de novembre à avril à l’Université catholique de Lille sur le thème « Faut-il déclarer l’état d’urgence pour l’humanité ? » ; mises ensemble, ça fait un livre de taille classique dans lequel j’aurai l’occasion de rassembler mes vues sur la technologie. Enfin, j’écris en parallèle 2 romans (c’est ça pour moi les vraies vacances  !).

Sans oublier l’actualité, que j’ai négligée. Il faudra bien par exemple que je me résolve à dire quelque chose de l’excellente santé de l’économie américaine sous Trump (je ne peux pas me permettre d’être de mauvaise foi, même envers un dictateur !), et que je continue à dire ce que je pense de l’accession prochaine au pouvoir d’un clone de Trump au Royaume-Uni. Sans même mentionner l’extinction du genre humain, que nous avons toujours tendance à placer au dernier rang de nos priorités. Et ainsi de suite.

Au plaisir de vous retrouver ici durant l’été (quand je ne serai pas à la plage ou dans le jardin !).

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