Il pleut ! par Annie Stasse

Ouvert aux commentaires.

Envie de sauter, de danser, d’ouvrir toutes grandes les fenêtres (mais il fait 15 ° dehors) pour faire entrer cette humidité, comme ceux qu’on a vu sur les Tropiques danser sauter nus des fois à l’arrivée de la saison des pluies tellement attendue souvent.

Cela va-t-il durer ? on voudrait la voir durant des jours et des jours. 1 mois entier suffirait-il pour remplir les rivières ? on peut rêver, car il faudrait surtout qu’il pleuve cet hiver. Sans oublier que cette pluie fait tomber tout un tas de déchets, de polluants qui se baladent dans les airs, donc elle nettoie pas seulement en apparence mais en réalité, et tout cela arrive sur les sols, tous les sols, et contribue à leur pollution.

Vous les gens des villes vous voyez des images sur le net à la télé : rivières à sec, poissons morts ou disparus, champs brûlés, vignes qui ne donneront rien.

Quoique les gens d’ici, ceux de la ville, réagissent au quotidien de la même façon : ils rouspètent quand il pleut. Ils sont donc loin eux aussi d’être dans la réalité !

Pour mon jardin, et dans tous les jardins des particuliers on regarde tous les jours l’évolution de la terre sèche. Plus rien. Plus d’herbe, plus de fleurs sauvages, ou quelques chardons qui supportent bien la sécheresse.

Trois parties dans mon jardin : celui que je n’arrose jamais, les fleurs décoratives ou quelques utiles : le lin, la lavande, le romarin, qui reçoivent un goutte à goutte, et mon jardin potager que j’ai rehaussé sur des tréteaux (pitié pour mes genoux) à ma hauteur qui reçoit aussi un goutte à goutte, ces deux derniers sont aussi paillés.

Nous sommes au centre de la France, tous les départements y sont réputés verts toute l’année, comportant des forêts magnifiques diversifiées en feuillus qui font vivre des insectes, des petits mammifères, des rivières ou fleuves poissonneux tout ça est en cours de disparaitre.

Nous changeons de climat : ce n’est pas une théorie, c’est ce que nous voyons évoluer d’année en année, ce que je vois tous les jours depuis quelques années dans mon jardin, tout simplement, et j’enrage quand j’entends la météo nationale qui se réjouit du soleil et de la sécheresse, qu’ils appellent : « pas de pluie aujourd’hui », cela depuis plusieurs mois. Dont cet hiver.

Cet été 2019 parait exceptionnel, il ne l’est pas, c’est une tendance lourde que l’on voit, il va falloir changer de choix de plantes, on voit les blés à qui cela a réussi, les maïs par contre faits pour vivre dans un climat humide, sont un contresens de plus en plus évident.

Plus ordinairement les dahlias ne sont pas faits pour vivre ici (même avec un goutte à goutte ils n’ont pas fleuri) par contre les rosiers se portent à merveille, le lin aussi, la lavande pas si mal, le romarin se porte comme un charme, le thym non arrosé à souffert mais là cela doit être une question d’espèce distribuée/cultivée ici, il faut en changer.

Moralité – il faut nous adapter très vite : changer de nourriture parce qu’il faut changer les cultures, les plantes maraichères, changer la nourriture protéique des animaux, dont arrêter d’importer le soja.

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29 réflexions sur « Il pleut ! par Annie Stasse »

  1. Merci Annie.
    Pour la première fois cette année des prévisions météorologiques quotidiennes ensoleillées étaient présentées avec deploration à la radio cet été.
    Côte adaptation il semble qu’on soit nulle part ou pas loin. Jean Marc Jancovici faisait remarquer que ce sujet était complètement absent du dernier discours de politique du premier ministre à l’assemblée…
    Ici à Grenoble on l’attend toujours la pluie. On va mettre un disque comme on disait jadis:
    La pluie fait des claquettes de Claude Nougaro,
    on dirait que ça pleut de Mathieu Boogaerts,
    The rain de Melody Gardot…

      1. ouahh merci !

        nous sommes dans un monde cinglé : la météo saute de joie parce qu’il ne pleut pas (ayant pour hypothèse que leurs auditeurs ne veulent que du soleil)

        et années 40/50/60/70 on se réjouissait de la pluie sachant ENCORE qu’elle est source de vie !

      1. Polémique entre qui et qui ? Pour qu’il y ait polémique, il faudrait qu’un camp joue le mauvais rôle d’un Trump ou d’un Bolsonaro, c’est à dire d’un andouille !
        • Il y a belle lurette que Sciences & avenirs présentait des cartes de l’évolution du climat prévisible de l’Afrique du nord jusqu’à la Grande Bretagne. En reparler aux millions de sceptiques qui ne veulent pas s’informer auprès de ceux qui pourraient faire se volatiliser les murs de leurs prisons dorées faites d’ignorance crasse ?

      2. @Michel BONNEAU
        Polémique entre ceux qui considèrent qu’il est encore temps de maitriser la hausse de températures par des politiques ambitieuses au niveau international et ceux qui considèrent que c’est trop tard et qui faudrait concentrer les moyens à l’adaptation, par exemple le repli individuel d’Yves Cochet ou la création d’éco-régions.

      3. @ arkao 23 septembre 2019 à 11 h 27 min
        Malheureusement il sera bien question d’adaptation.
        L’accumulation actuelle de CO2 dans l’atmosphère, quoi que l’on entreprenne aujourd’hui, y restera suffisamment longtemps pour provoquer des effets non désirés. Nous n’avons pas les techniques pour le capturer/séquestrer à grande échelle rapidement
        L’adaptation n’est pas un concept univoque et ne renvoie pas uniquement à une vision survivaliste, loin s’en faut.
        Deux citations de Corine Morel Darleux
        « passer à des stratégies d’adaptation, en anticipant l’après »
        https://revoirleslucioles.org/un-regard-ecosocialiste-sur-la-theorie-de-leffondrement-a-geneve/
        et
        « Il faut mettre en place des stratégies pour préserver ce qui doit l’être dans la civilisation telle qu’on la connaît… mais il faut aussi se préparer à ce que ça ne suffise pas. Et donc imaginer des stratégies d’adaptation beaucoup plus radicales. »
        https://revoirleslucioles.org/entretien-les-jours-sur-leffondrement-qui-vient-et-la-reponse-politique-qui-tarde/

  2. Nouvelles du Poitou,
    Déficit hydrique selon le site « météo agricole :
    Cumul de précipitations des 30 derniers jours**: 18mm
    Déficit hydrique des 30 derniers jours*: 63% (-30mm)
    Déficit hydrique depuis le début d’année*: 33% (-155mm)
    Comme vous j’ai observé ce matin les plantes du jardin sauter de joie avec cette pluie tant attendue.
    Même les oiseaux, dont la disparition dramatique s’observe bien au jardin, étaient plus nombreux à venir dans ma baignoire à oiseaux ; perchés sur la palissade et même sur mon vélo, ils semblaient attendre leur tour. La famille rouge-queue, un couple de rouges-gorges, quelques merles… Les pigeons ramiers et les tourterelles préfèrent la mare.
    Oui, il va falloir adapter nos cultures au jardin, augmenter la hauteur des paillages, généraliser le goutte à goutte, revoir les espèces capables de résister à la nouvelle donne.
    Ici, les tomates ont été un exemple emblématique des bizzarreries climatiques. Après un démarrage plus que lent, les premières tomates étaient dures, sèches, parfois tâchées de noir. Du jamais vu chez tous les amis du village. Les vraies bonnes tomates ne sont apparues que début septembre.

    1. Dominique-e
      question tomates : j’ai tout jeté en août les voyant malades, noires, etc. je n’ai pas eu votre patience. Par contre les poivrons, les aubergines, les concombres (courts) ont adoré.

  3. Je vis au bord de la mer dans une petite station balnéaire où depuis des décennies les activités de la population sont tournées vers l’océan et le soleil. L’ensoleillement est équivalent à celui de la côte d’azur et chacun, dans sa tête, murmure des chansons qui évoquent le ciel bleu, le soleil et la mer ; la plage, les gaufres et les glaces, les amours d’été aussi. C’est vous dire qu’il fait beau lorsque le soleil brunit la peau des filles.
    Mais nous sommes désormais quelques-uns à penser que le soleil qui dessèche et crame les plantes et les petits animaux devient une plaie, une calamité. Les temps sont proches où nous dirons lorsqu’il pleuvra :  » Aujourd’hui, quel beau temps nous avons eu !  »

    Les personnes qui vivront dans les année à venir seraient bien inspirées, comme nos parents et nos grands-parents, de retourner dans les jardins, de gérer l’eau et la fraîcheur, les graines et l’humus, de planter des arbres. Elles devront également envisager de ne plus construire de bâtiments neufs, de réparer et restaurer l’ancien, de cesser de construire des routes et des autoroutes, des zones commerciales …

    Nous, citoyens, ne pouvons rien où à peu près pour limiter le dérèglement climatique. ( Demandons-nous pour nous en convaincre combien de temps il faudrait, si nous cessions séance tenante d’émettre des gaz à effet de serre, pour commencer à inverser la tendance? 50 ans au moins, n’est-ce pas ? )
    Certes, nous ne pouvons pas infléchir les courbes exponentielles mais nous pouvons nous préparer à en supporter, dès à présent, les conséquences. Mais pour cela, il faut nous accorder sur une vision positive de l’avenir, sur un projet de descente énergétique et sur des méthodes démocratiques ouvertes à la manière des conférences de citoyens.

  4. Ce que je trouve préoccupant, c’est que je ne vois pas de politique publique de la gestion de l’eau en ligne avec les changements en cours : précipitations plus rares mais plus intenses aussi. Bassins de rétention (et pas que pour les abords d’autoroute), aides à l’équipement individuel de réservoirs de grandes capacité, incitation à utiliser des matériaux de surface non étanches, pavés ajouré qui se passent de caniveaux, par exemple, et qui permettent l’infiltration et non l’évacuation vers des canalisations saturées et des cours d’eau en surcote lors d’épisodes intenses. En attendant, on bétonne, on bitume, on agrandit les réseaux de collecte des eaux,… et on rehausse les digues …

    1. Vous ne les voyez pas ? Comme c’est étrange !
      • La campagne en est remplie depuis longtemps, les documents d’urbanisme sont révisés eux aussi…
      – Bassins de rétention ou autres réserves d’eau, nouvelles espèces cultivées mieux adaptées, rétablissement des haies, autour des nouvelles habitations l’infiltration et le stockage sont recommandées…
      • En Californie, il y a déjà plusieurs années, on déplorait avec amertume le remplissage des piscines par les plus riches qui préféraient payer des surtaxes (insuffisantes) plutôt que de se priver de baignade.

  5. De la pluie, de la pluie, mais pas trop quand-même.
    Il y a dix jours les inondations ont été meurtrières pas loin de chez nous en Espagne:
    https://www.france24.com/fr/20190914-espagne-inondations-fortes-precipitations-cinq-morts
    La pluie, c’est un peu comme l’argent actuellement, ça n’est pas abondant là où ça devrait, ça ne ruisselle pas comme il faudrait 😉
    Dérèglements à tous les étages.
    (Humour, n’y voyez pas une attaque climato-sceptique).

  6. Merci Annie Stasse, et M. Jorion, pour ce billet ouvrant à l’éveil des sens… en ces temps ou les perturbations, tant ce font attendre au niveau atmosphérique, météorologique, qu’inquiétant deviennent celles de communication plébiscitant la torpeur dans laquelle les « grenouilles », sont plongées, provoquant l’éloignement de notre conscience du danger d’un brouillement de la marmite…

    L’intérêt que je porte à votre billet, me conduit à une réflexion que j’ai eu, il y a peu, qui ne peut être décorrélée de ce que le stress hydrique, peut provoquer comme changement de comportement dans la biodiversité, et les écosystèmes, que nous mettons en péril, d’une manière comme de l’autre, dans l’inaction… ou en se racontant des « contes de fée » pour se rassurer…

    Alors que je m’interrogeais ainsi, d’autres réflexions me sont apparues par la suite sans que je les couche sur le clavier et petit écran… : « Nos poules « domestiques » pondent moins que « d’habitude », d’œufs… Va t’on se plaindre de nourrir en plus de la « faiblesse » de ces Gallinacées… ce qui enchantent nos oreilles, de piaffements, roucoulements, etc, qui émanent de nos haies de lauriers, rhododendrons, cyprès, etc, et ce qui émerveille les sens de notre quotidien, d’apparitions de Geais, Corneilles, Pies, Moineaux, Tourterelles, etc, aperçu.e.s subrepticement autour de la mangeoire, à l’heure ou la perte de biodiversité, d’insectes, d’espèces végétales, et de pollutions, est autant anxiogène, que savoir comment agir contre ses urgences climatiques sans réponses… laisse beaucoup tellement perplexe quand on est « citadin.e », qu’inactif, si ce n’est pas colérique, procédural, face aux chants matinaux de coq, aux odeurs naturelles et champêtres…? »

    Parmi ces réflexions qui se bousculaient tellement pour être verbalisées, que chamboulé par un besoin de les hiérarchiser, je ne pu y mettre suffisamment d’ordre, votre billet révèle la clef, si je puis dire, qui manqua à l’époque ou la confusion me donna envie d’exhorter la « complexité » de ma « pensée », à s’exprimer, par l’écriture…

    Dans cette analogie de l’adage exprimant le concept « qui de l’œuf ou la poule est née en premier… » que j’ai voulu subtilement amener à une réflexion par l’éclairage des méandres dans lesquels bien des zones rurales, péri-urbaines, font plonger leur habitant.e.s dans l’incertitude, la méfiance, le doute, votre histoire vient rajouter de l’eau à mon moulin…

    Cette goutte d’eau, ou moins son absence, à permis de faire déborder le trop plein de confusion de mots… Les oiseaux dont je parlais, non seulement peinent et souffrent de trouver nourriture à leur convenance, en se contentant de ce qu’ils trouvent chez l’habitant.e, si tant est que l’accueil ne leur soit pas refusé, à coup de fusil (avec silencieux)… Les peu de fruitiers (baies, etc) de notre département (les landes pays ou le maïs et les pins nourrissent moins la biodiversité que les agriculteurs, et sylviculteurs productivistes et ou le « peuplement » est à l’avant dernière place), et autres denrées animales (carcasses, insectes, etc) qui constituent un apport naturel en nutriment et eau, ne donnent plus rien, ou insuffisamment pour leur nombre… Les migrations d’espèces pourtant protégées, en sont impactées (hirondelles, palombes, grues cendrées, etc), sur ce territoire qui marécageux à l’origine, aux zones humides (tourbes, lagunes, etc) abritant des espèces d’une rareté exceptionnelle, s’assèchent avec la culture intensive de forêt de conifères à croissance très rapide, de maïs, etc, alors que le littorale bétonné, malgré une érosion maritime, venteuse de plus en plus forte, ne cesse de s’étendre…

    Mais cette année fut la première ou je n’ai vu que des chauves souris venir boire en volant au dessus de la petite piscine auto portée, qui permet à nos enfants, comme à nous même, de nous rafraîchir lors des épisodes de plus en plus fréquents de fortes chaleurs… Alors qu’habituellement, à des heures précises de la journée, il pouvait être admiré les étés précédents, l’agilité impressionnante, spectaculaire même, d’un ballet d’hirondelles et d’autres moineaux, semblant jouer à voler en rase motte, bec ouvert, au dessus de la surface de l’eau, les uns derrière les autres, et dans toutes les directions, cet été malgré les épisodes caniculaires… à notre grand regret, seules les chauves-souris ont été au rendez vous… L’adaptation aussi nécessaire soit elle, à court-moyen-long terme, peut être difficile, douloureuse, inquiétante même pour beaucoup d’esprits.

  7. Annie Stasse,
    j’aime beaucoup votre façon de présenter les choses, de dire les choses « au ras des pâquerettes », avec beaucoup de poésie, cette fois dans le bon sens du terme, à rebours de la connotation négative que revêt d’habitude cette expression.
    Eh oui c’est la moindre brindille, la petite pâquerette du jardin, le papillon qui vole, ou dont on constate la disparition, parce que les sols sont imbibés de pesticides, qu’il n’a pas plu et que l’herbe jaunit, ne pousse plus au coeur de l’été, c’est tout cela qui fait la vie, y compris celle des urbains déconnectés du vivant mais qui pourtant en font partie. Retrouver la perception aigüe du monde qui nous entoure, à commencer par les masses d’air et d’eau qui alimentent le végétal et l’animal, est donc le commencement. Les grandes mises au point théoriques sont nécessaires, pour disqualifier le système mortifère qui nous pourrit la vie, mais tout autant notre re-connexion au monde du vivant. Le dérèglement climatique nous administre en ce moment une leçon de choses, puissions-nous être de plus en plus nombreux à y être réceptifs.

  8. Bien d’accord avec Annie, ici (nord de la Creuse) de nombreux arbres ont commencé à déposer les feuilles dès la mi-août… En gros la plupart des arbres poussant dans des zones sèches ou très mouillées habituellement y passent. Le système racinaire n’est plus adapté et le changement trop rapide dépasse les capacités de ces arbres.
    Également dans une situation critique, les arbres situés dans des zones ayant été drainées récemment (deux dernières années) ou ayant subi un élagage barbare des branches basses. Une coupe à ras le tronc ralentit la cicatrisation de l’arbre et l’affaiblit. Une coupe importante des branches basses expose au soleil le sol au pied de l’arbre et lors d’épisodes caniculaires, le système racinaire de surface surchauffe, le sol sèche plus vite, etc.
    Une réelle politique de verdissement (éducation, protection efficace et plantation) est nécessaire sur tout le territoire et à « l’export ». Une gestion de l’eau adéquate également. Nous « bassiner » à longueur de journée pour manger moins de viande ne résoudra pas le problème. C’est l’exploitation agricole à outrance et les mono productions industrialisées qu’il faut revoir, la surconsommation, que se soit pour nourrir des animaux ou des végans. C’est l’artificialisation des terres qu’il faut renverser. C’est les pollutions diverses et variées qu’il faut réduire. C’est la spéculation qu’il faut arrêter. Le vivre ensemble qu’il faut travailler. C’est à nos enfants et à leurs parents qu’il faut apprendre à ralentir et à observer leur propre comportement, ralentir et prendre conscience de leur mécanisme de penser, de qui ils sont, de la souffrance que cause l’ambition, l’envie, la peur dans nos sociétés, de la puissance de l’amour, de la puissance des solutions qui peuvent surgir et qui sont déjà là ! … Ça fait déjà un sacré programme.

    1. Tom
      quel supplice il est fait aux arbres ! les forestiers en sont-ils les fautifs ?
      j’ai un unique arbre présent d’origine, mon terrain est de 200 m2, quelques branches faisaient trop d’ombre au reste des plantes, je les ai élaguées, je m’en suis sentie en partie coupable… puis l’arbre, qui en fait bénéficie du goutte à goutte alentour par son système racinaire, s’est mis à faire pousser des branches basses tombantes même, d’un joli effet tout à fait inattendu… j’en fus surprise… et bien sûr les ai laissées… pauvre arbre il a trouvé sa solution « pour me plaire » et vivre ! c’est à croire que nous communiquons… ???

      quant aux végans et végétariens de toutes espèces, dont ceux qui sont très violents, certes ils dénoncent avec justesse des cruautés, mais ils oublient totalement que les ouvriers sont « aux ordres » ce n’est donc pas eux qu’ils faut viser mais leur chef ou patron ou entreprise.
      … s’abstenir totalement de produits carnés et en culpabiliser ceux qui ne prennent pas cette option est totalitaire. Il y a des nuances, qu’ils ne connaissent pas entre trop et rien. L’Humain, à ma connaissance, est un omnivore.

  9. La prise de conscience est déjà faite par les responsables et le principal des acteurs. Il reste le plus dur à accomplir : convaincre le public que le temps est venu des adaptations tous azimuts.

    1. Quels responsables ?
      Hulot, sans doute, mais il a démissionné pour indiquer que les dits responsables, sont à la ramasse !
      L’écologie est désormais une préoccupation majeure pour les Français.
      Le « public » est prêt, les politiques, les décideurs politiques et les grandes firmes ont eux assurément un train de retard, quand ce n’est pas plusieurs.
      https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/09/16/l-ecologie-une-preoccupation-desormais-majeure-pour-les-francais_5510924_823448.html

      1. Une petite nuance, celle à laquelle vous pensiez peut-être d’ailleurs ; il y a tout de même une catégorie de responsables un peu plus responsable parmi les décideurs politiques : les maires. Je pense en particulier à tous ceux qui ont signé des arrêtés interdisant l’épandage de pesticides à proximité des habitations.

  10. Ici (sierra nevada) aussi c est la fête quand il pleut mais la goutte froide qu on s est tapé cette année c était plutôt tristouille (6 morts) perso on a eu que 100 mm en 2h j ai deja vu le double ya 4 ou 5 ans mais quel spectacle ce coup ci !!! J avais jamais vu ça on y voyait comme en plein jour à 4h du mat avec un effet stroboscope quand au tonnerre c était un roulement continu comme une grosse caisse à double pédale les fans de heavy apprécieront. Je crois que j ai vu et entendu en 2h plus d éclairs que dans toute ma vie! Le papy de 80 ans chez qui je bosse avait jamais vu ça non plus…

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