Vie quotidienne – « Saoulé par le vent »

Quand le Pargo rejoint le Vincin.

Ouvert aux commentaires.

Je sais, la nappe phréatique pourrait nous entendre et ne pas être contente de ce que je vais dire, mais Ouf ! il a cessé de pleuvoir !

Aussi, ayant enfilé mes galoches à gadoue, je suis allé faire un petit tour en bas de chez moi et en revenant, parce que ça souffle, j’étais tout saoulé par le vent.

Je suis allé voir sur l’Internet pourquoi le vent peut vous saouler. Apparemment on peut s’enivrer avec un tas de choses mais je n’ai pas trouvé le vent sur la liste.

Pourquoi le vent saoule-t-il ? Trop d’oxygène ? Respiration irrégulière ? Vous qui savez, dites-nous !

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35 réflexions sur « Vie quotidienne – « Saoulé par le vent » »

  1. On dit que le vent d’Autan peut rendre fou, alors saoul pourquoi pas !?
    Mais: « Les jean-foutre et les gens probes; Médis’nt du vent furibond; Qui rebrouss’ les bois, détrouss’ les toits, retrouss’ les robes; Des jean-foutre et des gens probes; Le vent, je vous en réponds; S’en soucie, et c’est justic’, comm’ de colin-tampon… » 🙂
    https://www.youtube.com/watch?v=iWjtota81Xo

  2. Comme dirait le vieux loup de mer
    «Le vent, ça remet les choses en place.».
    Et il avait parfaitement confiance que c’était nulle part…

  3. Et si en prenant en opposition à ce que le vent peut provoquer comme ressentis et stimulus réels de nos sens, on s’interrogeait sur ce que le fait d’être immergé dans un caisson étanche une fois fermé, rempli d’eau chaude et salée (voire la série « Fringe » – sans le shoot au LSD ou autres substances), peut provoquer en « nous » comme dialogue intérieur, sensation de sérénité, d’apaisement… (dans le cas ou « on » exclu de « l’expérience » toutes personnes claustrophobes, aquaphobes, etc), est-ce qu’il est possible de déduire que cette impression d’être saoulé par le vent, est résultante de la perturbation extrême que tous les sens reçoivent et que notre cerveau à a traiter en « état d’alerte (urgence ?) permanent »…? Un peu comme le fait de lire lorsqu’on est passager d’un voyage en voiture, ou lorsque dans certaines circonstances, au cours d’une traversée en bateau, certaines personnes y réagissent mal, sauf que dans ces cas ce sont des divergences cognitives entre oreille interne et vue.

    Les branches et feuilles s’agitant violemment et avec irrégularité, désordre, frénésie… troublent le sens de la vue « en même temps » que les sons que ces mouvements de la végétation… produisent… sur un bruit de fond… celui du vent fort contre le pavillon de notre oreille changeant lorsqu’on tourne la tête, induisent certaines confusions cognitives entre œil et ouïe. Auxquels stimulus réels et ressentis se rajoutent ce que produit la poussière, des gouttelettes d’eau… qui charriées par le vent, sont projetées contre les parties de notre peau y étant exposées… n’est-il pas obtenu un cocktail de donnés, voire par moment une overdose de signaux, contradictoires pour certains, pour notre cerveau habitué à plus de »quiétude » …?

    1. Le vent, du bruit !? Ah non, c’est comme le torrent, ça ne fait pas de ‘bruit’, ou alors un ‘doux bruit’, une mélodie. 🙂
      Bon, force 10 à 12 (Beaufort) en mer sur un bateau de pêche genre coquille de noix, là évidemment, c’est autre-chose…!

  4. lorsque l’on pratique l’hyperventilation en respirant, on est tout groggy ; peut-être un phénomène identique lors d’une hyperventilation externe, un lavage au vent.

  5. Et la réforme des retraites dont,
    plus de 70 % de la population ne veux pas,
    qui ne garantit à aucun français le montant d’une retraite correcte
    Et qui est de plus fortement déconseillé par une institution comme le conseil d’État,

    qui passe par le 49.3 avant la crise de l’épidémie ça vous saoule ?

    Parce que moi oui!

  6. Pour fonctionner correctement le cerveau a besoin de beaucoup d’energie mais quand le vent est froid et qu’il faut maintenir la température du corps à un niveau suffisant il n’est plus prioritaire et il en souffre ?

    1. désorienté, un petit vent ici fait un ouragan là-bas, un virus apparait et nos ordres de grandeur sont culs par dessus tête, nos utopies chancellent, le temps les distances nous sont volés. T. Bernhard disait que le foehn des Alpes Autrichiennes rend fou, j’ai vécu dans cette région, le vent y traverse ton propre vide.

      1. Ayant vécu 10 ans en Californie méridionale, j’ai bien connu le vent de Santa Ana qui, à défaut de vous rendre fou, est si sec qu’il vous fait saigner du nez après un jour ou deux.

        Pendant une année, j’ai pris le train de Irvine à Los Angeles pour me rendre au boulot. Un matin que soufflaient les Santa Anas (toujours dans un ciel sans nuage), j’ai vu un train aux voitures « double-decker », à deux étages, parqué sur une crête. Le vent était si violent que je me suis demandé comment il était possible qu’il ne se renverse pas. En repassant le soir dans la direction opposée, j’ai pu le revoir, cette fois-ci couché sur le flanc.

  7. Il y a désormais beaucoup trop de gens qui brassent du vent, ça c’est certain ! Et parfois, ce ne sont pas uniquement des politiques qui brassent du vent ! Et ce vent là nous saoule vraiment, ça c’est certain aussi !

    Prenons par exemple ce qui se joue autour de la crise du coronavirus dont on découvrira plus tard le niveau d’implication du climat lors des mutations des coronavirus, année après année. Comme vous le dites, il n’y a plus personne qui s’en occupe, ou plutôt je dirais, il n’y a plus personne en charge des responsabilités (qui ne sont pas uniquement politiques d’ailleurs) qui s’en occupe vraiment, car dans le cas contraire, et afin d’anticiper la pénurie à venir des moyens hospitaliers, plusieurs mesures d’exception seraient d’ores et déjà prises en urgence, notamment en France :

    1 – ordonner dès maintenant la vaccination anti-grippale en France afin de faciliter la tâche du corps médical lors de l’établissement des diagnostics découlant de la maladie Covid-19 qui est provoquée par le virus SARS-Cov-2.

    2 – interdire dès maintenant tout rassemblement de plus de 200 personnes, ordonner le télétravail partout où c’est possible, voire donner congés aux gens partout où c’est possible, pour au moins deux semaines potentiellement reconductibles, et donner aux médecins traitants tous les moyens nécessaires afin de les aider à se protéger au maximum durant toute la durée de cette crise ; nous avons plus que jamais besoin d’eux.

    3 – cette crise provocant un ralentissement économique inévitable, mais salutaire sur le plan environnemental, profiter de cette situation pour collecter un maximum de mesures climatiques sur le plan mondial, notamment en terme d’émissions de gaz à effet de serre, et ceci jusqu’à la fin de cette crise, sachant qu’une telle crise peut durer au moins six mois depuis son commencement en décembre 2019 ! A l’issue de cette période, tirer toutes les conclusions qui s’imposent d’elles-mêmes sur le plan climatique ; j’avais écrit sur ce Blog en 2017 qu’il fallait réaliser en urgence sur le plan international, une preuve du concept intitulé, Il faut tout STOPPER ! ; cela n’a hélas ! jamais eu lieu ! Cette crise est donc à mes yeux un mal pour un bien ! Il faut en saisir l’occasion !

    Voilà !

    Une vie n’a pas de prix… Un enseignant de 60 ans qui décède des suites du SARS-Cov-2 est donc bien plus grave qu’une baisse de 12% en bourse… Cette crise biologique a au moins le mérite de nous rappeler où devraient se situer nos valeurs dans un monde où l’Humanité s’est depuis trop longtemps littéralement égarée ; d’ailleurs, force est de constater que l’Humanité ne parvient plus du tout à évoluer à ce stade. Aussi, autant lui imposer une pause qui pourrait se révéler fort utile pour chacun de nous !

    En tout cas, la nature est vraiment bien faite. Dans sa recherche d’un nouvel équilibre systémique, elle semble vouloir épargner nos enfants… à méditer !

    La systémique est un métier, mais un métier qui nécessite d’avoir mis au moins une fois le nez dans des gisements de données gigantesques, quels qu’ils soient, pour se rendre bien compte où se situe très exactement notre problème !

    De la part de quelqu’un qui s’en occupe… A bon entendeur !

    1. Je suis bien évidemment d’accord avec vos propositions. On voit bien que vous y avez appliqué votre réflexion.
      Cependant dire que la baisse de la bourse de 12% est peanut va en fâcher beaucoup.
      Imaginons le scénario réaliste suivant:
      Deux personnages : un spéculateur affairé et un SDF faisant la manche dans une rue passante.
      Notre spéculateur passe tous les jours à côté du SDF. Il se promet régulièrement de lui donner en aumône une petite pièce jaune, la prochaine fois, quand sa martingale imparable etc…
      Avec -12%, c’est la dépression. Ses rêves de richesse sont explosés. Il a alors une bonne excuse pour vraiment ne rien faire. C’est donc la vie du SDF qui est menacée.

      Bref, vous le voyez gros comme un camion: la bourse, c’est la vie.
      [ Ne vous étonnez pas, c’est ma tentative pour me mettre au diapason du blog quant à la bourse.]

      1. Non, car le SDF en a ras-le-bol de collecter chaque jour une petite pièce jaune marquée Bitcoin… Son boulanger du coin ne les accepte jamais… La vie du SDF est donc déjà menacée depuis longtemps…

  8. Le vent souffle où il veut, là il devait être de face ou plus ou moins de côté pour vous saouler en tout cas pas de dos sinon saouler n’aurait pas été le mot. Les histoires d’oxygène ou de bruit non, on est plus là sur une question hormonale, un trop, un phénomène, le résultat d’un état d’esprit en sortant à mon humble avis

  9. C’est très probablement du au phénomène d’hyperventilation affectant la PaCO2, en conséquence de l’excès de PaO2, ce qui amène à l’hypocapnie, laquelle a des effets sur le système nerveux central.
    Cela peut être simulé lors d’une manœuvre appelée VMM par les pneumologues ; cela consiste à effectuer un maximum d’inspirations et d’expirations durant un temps réduit, à éviter toutefois si l’on n’est pas d’une santé cardio-respiratoire parfaite.
    Un blog québécois évoquant l’effet du vent sur l’être humain :http://www.barometres-humains.com/les-baromegravetres-humains/ce-que-le-vent-declenche-en-vous

  10. Peut-être que le bruit du vent est cognitivement proche de ces combinaisons gênantes que sont d’entendre deux sons de voix différents en même temps (le pire : la même voix mais décalé d’1/2s ). Comme entendre deux radios (avec des voix) de même niveau sonore.
    S’y rajoute le fait que les bruits ont clairement comme facteur de genèse notre propre corps (la position de la tête, le flux sur les oreilles), cela rajoute un indice.
    Au total : Titiller en même temps centre de l’équilibre (forces sur le corps et la tête) et de l’ouïe (bruit du vent), d’une façon qui peut durer assez longtemps, voilà un peu d’ébriété ?
    (Dans l’eau brassée d’un centre aquatique, qu’ils leur soit beaucoup pardonné, on peut aussi avoir ces combinaisons avec le fluide « eau », et l’impression d’ébriété n’est pas impossible, mais la durée est plus courte et souvent, on fait passer le joyeux aquatiste par des extrêmes suivis de relâchement. Un peu comme si on touche de la glace puis on s’arrête, les sollicitations ne sont pas vécues de la même façon au total.)

    De mémoire, Aldous Huxley proposait de définir la vitesse comme un sixième sens…

  11. Interdiction du regroupement de plus de 5000 personnes et dans la foulée annonce du 49:3 pour faire passer la loi sur les retraites…les talents de communication de ce gouvernement me laissent dubitatifs – où comment corréler deux évènements sans liens entre eux et alimenter du même coup le sentiment de paranoïa d’un pouvoir cynique jusqu’au crime !

  12. Quand on est dans une bourrasque c’est le meilleur moyen de sentir la puissance de l’univers et le souffle cosmique.
    La planète n’est qu’un pissenlit bien mûr.

  13. Le vent fait baisser la température, par phénomène de pompe à chaleur, il « emporte » de l’énergie. Il nous fait donc consommer beaucoup d’énergie à maintenir notre température corporelle. Au niveau de la tête et du visage, l’augmentation de la circulation sanguine que cela entraîne crée une hyper oxygénation de la zone et mécaniquement du cerveau, d’où cette sensation d’ébriété.
    On est donc bien « saoûlé » par le vent !

  14. En somme, et pour rester proche du concret, pour se protéger des manifestations non-alcoolo-induites dont se plaint Paul, il faudrait qu’il saute dans l’eau d’une piscine. Il y a une condition supplémentaire: que l’eau soit assez brassée pour que que beaucoup lui soit pardonné… A mon avis la photo de tête montre que Paul a fait les 3/4 du chemin, si on admet qu’un ruisseau d’eau vive vaut bien une piscine. Mais le pardon pose problème, c’est vrai. Peut-être le brassage inhérent à une eau impétueuse, alimentée par des pluies généreuses, serait une condition partielle mais suffisante?

    Ce n’est pas tout, il serait souhaitable qu’il saute, ensuite, sur un glaçon. Notez ‘sauter’ pour une impression de chaud-froid et non se vautrer tout du long.
    On retrouve là une condition valable pour tous nos sens: ils sont saturables très facilement, jusqu’à la blessure. Ce qui les active n’est donc pas l’intensité, mais la variation de cette même intensité. Le mieux est une faible oscillation incessante autour du zéro. Votre point, si judicieux, sur l’importance de la vitesse prend alors tout son sens.

    Comme c’est intéressant tout ça…

    Revenons au concret. Je sais, de longues expériences, que si mes chiffres Systole-Diastole-Pouls tangentent les 8-4-52, ma tête tourne au point de ne plus tenir debout.
    Tous les symptômes d’une ivresse incoercible à peu de frais.

      1. oui Daniel, généreux rebond sur les mots.
        Le simple mystère du mal des transports est une autre clé. Au mieux je l’atténue en penchant la tête sur le côté. Je jalouse Paul qui peut rédiger et lire ad libitum dans les trains. (Quoique la consonnance bitume évoque plus le flixbus que le train bona fide…il peut lire ad siderum, s’agissant de voies ferrées. ).
        Bref oreille interne sollicitée assez fort en même temps qu’ un autre sens ou deux, et nous viennent sensations nauséeuses ou ébrieuses.

  15. « Bref oreille interne sollicitée assez fort en même temps qu’ un autre sens ou deux, et nous viennent sensations nauséeuses ou ébrieuses. »

    Possible, entre autres.
    Hyperventilation avec difficultés respiratoires ? Pression due à la force du vent + pression atmosphérique influant sur l’oreille interne avec dysfontionnement vestibulaire ? A vos souhaits !
    Problèmes d’arthrose cervicale induisant des effets identiques ? Hypertension ? Hypothermie due au vent ? Bruit du vent et ionisation de l’air ?
    https://ozinzen.com/blog/pourquoi-le-vent-enerve-t-il-certaines-personnes-voici-une-explication-scientifique/

    Aaaah le vent… trop bon ! Mais au-delà de 100 km/h, ben vi ça chahute la bête…mdr

    I listen to the wind

    Hello Earth

      1. Bigre !

        Merci mais non ce n’était pas les bons liens !
        merci de me poster les bons liens, je n’aime pas du tout cette version live de K Bush, ce n’étai pas ce que j’avais posté . voilà ceux que j’avais posté à l’origine et je pense que le vpn les a shunté, s…rie de vpn. J’ai viré le vpn !

        Vive le vent ! 😉
        https://www.youtube.com/watch?v=cd2jXsmSaKc

        https://www.youtube.com/watch?v=BG4n33-T36Y
        https://www.youtube.com/watch?v=JWsfNYATsEE

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