4 réflexions sur « Hémorragie sur le marché obligataire »

  1. Et les centaines de milliards promis par les gouvernement vont couter d’autant plus cher !

  2. Le risque systémique que vous avez très longtemps évoqué n’est-il pas de retour ? (mais avait-il réellement disparu).
    Il ne vient pas d’où on aurait pu le penser ! Dans une crise financière les états réagissent et soutiennent l’économie. Aujourd’hui l’état enfin nos impôts doivent soutenir les entreprises mais aussi les particuliers alors que la production de richesse a été mis a l’arrêt pour endiguer cette crise sanitaire. Comment fait-on ?

    1. Est-ce que 3% du capital immobilier ne suffit pas « in vitro » aux subsistances de tout le monde ?

      En gros, la fortune privée représente qqs années de PIB, disons 10 (rendement à 5% cf Piketty au XIXème siècle donnerait 20 ans, mais c’est « grévé » par le travail), et la subsistance pour la population pour 3 mois, c’est max 10% du PIB (le « nourri logé blanchi », avec entretien eau, énergie, agro-alimentaires, santé de base, rien de plus). Donc sur le papier, ces 10% sur 3 mois à « bridger » sont 2,5% du PIB. Donc moins de 1% de la fortune immobilière.
      Compte tenu de dégâts et nombreuses imperfections dans ce transfert, je colle un facteur 4 ou 5, et mon estimation au doigt très mouillé donne les 3%.
      Si ce n’est pas cela, c’est qu’il y a beaucoup de nonlinéarité, de chaines éco-financières détruites, etc., de plans sur le futurs remis en cause (ne serait-ce que les vacances d’été que les systèmes éducatifs vont raccourcir d’un mois sans doute).

  3. Coronavirus : Bruno Le Maire n’exclut pas des nationalisations – Le ministre français de l’économie et des finances est prêt à voler au secours des grandes entreprises du CAC 40 malmenées en Bourse. – lemonde.fr ce 18 mars

    J’ai peut-être mauvais esprit (ou au contraire le pressentiment que c’est pas   forcément aussi simple que ça) mais ne s’agirait-il pas d’indemniser les actionnaires avant de reprivatiser les mêmes entreprises au cas où la conjoncture se redresserait?

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