23 réflexions sur « Covid-19 : la tendance aujourd’hui »

  1. La diffusion de statistiques en cumul depuis le début du comptage ne peut pas servir à juger de la maîtrise ou non d’un phénomène.
    Ou alors, on s’aligne sur le comportement hystérique d’un conducteur qui fixerait son rétroviseur par peur ou incapacité d’interpréter ce qu’il pourrait voir devant lui.
    Ou alors, pourquoi ne pas comparer ce graphique avec le type de graphique pour la grippe espagnole de 1917-1918 ?
    La principale statistique utile pour juger de la “maîtrise”, c’est le nombre journalier de nouveaux cas graves justifiant une hospitalisation (ou équivalent) et relevant vraiment du covid 19.
    Le nombre de personnes hospitalisées ne dit rien sans une décomposition par durée d’hospitalisation.
    Les morts à l’hôpital libèrent des places en réanimation et participent aux “bons indicateurs” du nombre de personnes en réanimation.
    Les publications de statistiques peuvent s’adresser à l’intelligence, ce n’est pas le cas ces derniers temps, elles semblent au contraire faites pour entretenir la terreur.

      1. Merci pour ces chiffres et courbes.
        Cependant “Active Cases in France” interpelle en restant constant à un niveau élevé avec aucune variation qui corresponde à l’écroulement de la courbe de mortalité !
        A moins que le chiffre n’ait été exagérément sous-estimé au début ? (test que des cas hospitalisés ?)
        l’élément interréssant est le 1059 annoncé à 2% des cas sérieux ou grave, probablement le nombre en soins intensifs ou réa, mais avec 15 000 hospitalisés à quoi corresponds le 53,686 Currently Infected Patients ?
        A des malades en ville ? testés mais qui ne semblent pas sortir des statistiques :
        – morts à l’hopital (+ephad)
        – guéris à l’hôpital
        Ce qui pourrait expliquer le maintien de cette courbe … ?
        des cas guéris à domicile et oubliés ?
        avec 1000 cas graves on pourrait s’attendre plutôt à 20 000 cas en cours (5%)
        A répartir en une centaine de foyers identifiés et un rythme de 300 morts pas semaine …

        La courbe “Outcome of Cases (Recovery or Death) in France” montre le 16 mars une singularité difficile à interpréter sans savoir d’ou viennent les chiffres.
        En quoi le confinement peut-il agir aussi brusquement et en de telles proportion sur un taux de létalité ?
        90 % à 25 % !

  2. “Les publications de statistiques peuvent s’adresser à l’intelligence, ce n’est pas le cas ces derniers temps, elles semblent au contraire faites pour entretenir la terreur.”

    ben vi, sans parler de la censure exercée par les GAFAM, sur certains sujets relatifs à la crise sanitaire ie au covid19 et sur des éléments d’informations contraires aux directives politiquement corrects de certains gvts ie de l’OMS, contraire à la liberté d’expression et d’information démocratiques, quand on connait et que l’on constate le et les résultats de leurs “politiques” basées sur la peur, la culpabilité et l’infantilisation débilitantes, de fait, et contraires, en acte, à toute analyse intellectuelle pertinente basique et à tout bon sens le plus élémentaire….

    “On en revient, au cœur de cette crise sanitaire, aux débats suscités en France par la proposition de loi Avia « contre la haine sur Internet », toujours en attente d’une adoption définitive par le Parlement. Ce texte poussé par La République en marche oblige les plateformes et réseaux sociaux à retirer sous 24 heures les contenus « manifestement » illicites, sous peine de fortes amendes. Une manière de déléguer la justice à des multinationales privées, s’inquiètent les oppositions et des associations de défense des libertés publiques, qui y voient une menace pour la liberté d’expression. Si Facebook et Twitter commencent à arbitrer ce qu’un chef d’Etat peut dire ou non, Emmanuel Macron y réfléchira peut-être à deux fois.”
    https://www.marianne.net/monde/coronavirus-facebook-et-twitter-font-la-police-des-contenus-y-compris-ceux-des-chefs-d-etat

    1. La loi Avia pourra t-elle servir à faire condamner le préfet Didier Lallement pour ses propos de haine et ses actes de violence envers la population française ? La loi Avia permettra t-elle de faire condamner l’éditorialiste néo-Goebbelsien Eric Zemmour qui vomit sa haine chaque semaine sur CNews ? La chaîne CNews pourra t-elle être aussi condamnée pour incitation à la haine raciale ? Je pose la question même si j’ai bien saisi l’intérêt immédiat que peut en tirer le gouvernement de M.Macron, à l’origine de cette loi.

    2. Loi Avia… “des multinationales privées”… ou des individus pas riches comme Paul Jorion et autres gestionnaires de petits sites gérant (aimablement en ce qui concerne PJ) des forums ?
      Je n’ai pas lu le texte en débat, mais s’il revient à empêcher des gestionnaires de site de se reposer ou de partir en week-end parce qu’ils doivent surveiller sans cesse si un abruti n’a pas déraillé sur leur site, ce serait dommage pour la liberté d’expression… surtout si la conception de “manifestement illicite” est à la fois floue et extensive à souhait comme il est probable.
      Exemple :
      Souvenez-vous de la campagne BDS (boycott / désinvestissement / sanction) contre Israël (après l’Afrique du Sud)… et du fait qu’il est illégal d’inciter au boycott de produits israéliens. Rien qu’en écrivant cela je me rapproche d’une phrase qui pourrait valoir une amende à PJ ? Non ? Si : il suffirait que j’ajoute “et pourtant ce serait bien mérité puisque […..] et par conséquent j’appelle tous les lecteurs de ce site a […..].”

  3. Et encore une fois, il va falloir dire que ces comparaisons entre nombres de cas par pays n’ont à peu près aucun intérêt dans la mesure où les politiques de dépistage sont extrêmement différentes d’un pays à l’autre. Ce sont de jolis graphiques dans des repères orthonormés, mais ça n’a rien de scientifique.

    1. Ce que vous dites n’est pertinent que s’il s’agissait de faire des comparaisons extrêmement précises entre différents pays, ce qui n’est pas le cas pour des courbes comme celles-ci. Autrement dit : des variabilités de détail n’infirment pas des images globales.

      L’incapacité à saisir les facteurs d’échelle, les ordres de grandeur, prend des formes multiples : travailler sur des échantillons trop petits, et/ou dont la taille varie en cours de route (suivez mon regard), mentionner la mortalité par million d’habitants de San Marin (33.000 personnes), dire “ces comparaisons entre nombres de cas par pays n’ont à peu près aucun intérêt dans la mesure où les politiques de dépistage sont extrêmement différentes d’un pays à l’autre”, etc.

      1. @Paul Jorion

        Le fait est qu’en l’absence de dépistage systématique, vous ne pouvez absolument pas déterminer s’il est question de variabilité de détail ou de changements d’ordres de grandeur. C’est bien là le problème. Vous n’avez pas la moindre idée par exemple du nombre de cas asymptomatiques qui se baladent en France, et pour cause: Jusqu’à très récemment on ne testait que les cas arrivant à l’hôpital (c’est à dire les cas les plus graves, qui ne concernent que 10 à 20% des personnes contaminées au max, et désormais on se contente de tester exclusivement les cas symptomatiques (du moins ceux qui ont le bon gout de se présenter chez un médecin). En bref, les données dont on dispose sont trop partielles pour qu’on puisse en déduire quoi que ce soit.

        1. Vous bottez en touche selon votre habitude, en filant sur la tangente des cas asymptomatiques – dont personne n’est au courant et qui est à la merci des faux positifs comme des faux négatifs.

          Est-ce que le nombre de morts vous paraît fiable ? Ou bien soupçonnez-vous certains morts d’être encore habilement infiltrés parmi nous ?

          P.S. Vous êtes passé d’un doute justifié au scepticisme de principe – toujours difficile à distinguer du simple cynisme.

          1. le nombre de morts est une donnée fiable pour peut que le dépistage soit fait systématiquement. Mais ce ne sont pas ces chiffres là que vous présentez dans cet article, alors qui botte en touche ici?

            1. “le nombre de morts est une donnée fiable pour peut que le dépistage soit fait systématiquement.”

              Ignorons donc le nombre de morts dans tous les pays où le dépistage n’a pas été fait systématiquement. À savoir probablement tous. La pandémie n’a donc pas eu lieu.

              Comme je l’ai dit : un certain haut degré de scepticisme n’est qu’un autre nom pour le cynisme pur et simple.

          2. A ce stade je me demande si vous n’usez pas du sophisme de l’épouvantail (autrement appelé homme de paille) tant vos objections semblent déconnectées de mon propos. La pandémie a vraisemblablement eu lieu, mais prétendre qu’on sait dans quelles proportions relève à mon avis au mieux de la crédulité, au pire du charlatanisme.

            En l’absence de preuve (que seul un test peut fournir, ne vous en déplaise), vous ne pouvez pas affirmer qui a (ou a eu) le covid ou qui ne l’a pas (eu), ce qui est vrai tout autant pour les asymptomatiques que pour les symptomatiques, que pour les cas graves ou que pour les morts. Votre allusion à la fiabilité des tests est de ce point de vue nulle et non avenue, puisqu’elle concerne toutes ces catégories.

            Vous (ou du moins les producteurs de ces statistiques) pouvez prétendre vous appuyer sur des “modèles” ou des extrapolations, mais effectivement dans ce cas j’affirme sans honte être extrêmement dubitatif quant aux résultats que de telles méthodes pourraient produire. Si on peut admettre que l’extrapolation statistique fonctionne très bien dans des cas très simples (c’est à dire le plus souvent théoriques), leur efficacité dans des domaines aussi complexes que l’épidémiologie relève à mon sens du jeu de hasard. Autant aller cocher une grille de loto. Or pour ma part, je ne suis pas joueur (pas de cette manière en tout cas).

          3. Euh… moi aussi je croyais que le nombre de morts était relativement fiable, au moins dans un pays comme la France… jusqu’à avant-hier où j’ai la stupéfaction de lire que les chiffres de Santé Publique France omettent depuis le début les “8 ou 9000” morts à domicile et pourtant dûment signalés par les médecins de ville.
            8 ou 9000 en plus de 29000 ce n’est pourtant pas une paille. Et ce chiffre n’est pas d’origine fantaisiste, cela vient de l’ordre des médecins ou un truc comme ça (désolé, dans mon étonnement j’ai oublié où et quand je l’ai lu ou entendu).
            Cela n’invalide pas votre remarque sur les tendances.
            Mais en revanche il est certain que les comparaisons internationale sont impossibles sur ces bases.
            D’ailleurs s’il en est besoin ce tableau de l’université John Hopkins, qui suit le sujet avec constance depuis le début, le démontre clairement :
            https://coronavirus.jhu.edu/data/mortality
            Il place la France nettement en tête au niveau mondial en termes de case/fatality ratio, à 8 fois plus que la Russie (pourtant un pays de vieux aussi) ce qui est à peu près certainement faux.

        2. Mon cas personnel me fait douter de tous les chiffres. Pionnier (si on peut dire, j’ai été contaminé probablement le 28 février en Europe), avec tous les symptômes voulus, j’ai d’abord été recalé par le 15 (“Ca fait trois semaines que vous êtes arrivé de Chine, c’est la grippe banale, soignez vous”), finalement admis quand c’était devenu assez inquiétant pour me donner l’énergie de convaincre; examiné, prélevé, radiographié, je me suis entendu dire “votre état général ne nécessite pas une hospitalisation, on ne va pas exploiter le test puisqu’il est destiné à savoir s’il faut vous hospitaliser en isolement”. Je suis rentré en taxi chez moi et, effectivement, j’ai fini par guérir. Pas compté, ni dans les contaminations, ni dans les guérisons. Si j’étais mort chez moi (j’ai 73 ans, hypertendu et un peu trop lourd) ç’aurait été probablement d’autre chose. Et je ne suis sûrement pas un cas rare.

          1. Un grand merci pour votre témoignage. Personnellement dans la même tranche d’âge j’ai l’impression d’en avoir “fait” une forme allégée, avant les dates officielles.
            Ce ne serait pas possible selon les définitions officielles qui construisent des barrières entre les mots et les pathologies ? Les postulats de Koch définissent une maladie infectieuse comme devant être reproduite par des germes spécifiques pour mériter leur nom. Mais Henri Laborit, très grand scientifique chirurgien, pas un burocrate, avait remarqué que des stress variés peuvent produire les mêmes symptômes que de nombreux germes. Dans les années 1950/60, il a mis au point le Largactil, molécule proche de la Chloroquine de Didier Raoult et du Bleu de méthylène de Laurent Schwartz. En rétablissant quelques engrenages déficitaires de la mitochondrie, ces molécules rétablissent la respiration cellulaire et les défenses immunitaires et en limitent la dérive vers la tempête de cytokines et le choc septique. Ces molécules ne guérissent pas, elles préviennent quand elles sont prises à temps ! Mais comme ce n’est pas dans l’AMM( (Autorisation de Mise sur le Marché, démarche administrative coûteuse), cet usage en est probablement interdit en France et même susceptible d’être attaqué devant “l’Ordre” et un tribunal ? En cherchant bien, Raoult devrai avoir un avis là-dessus ?
            C’est juste une manière de constater qu’on a découvert des symptômes de complication qui semblent avoir surpris les spécialistes mais pour lesquels il existe des milliers de références dans PubMed depuis des décennies. Mais cela ne suffit pas pour disposer de thérapeutiques satisfaisantes: le plus efficace reste d’attaquer le mal le plus tôt possible à l’aide des molécules précitées. Bien que nous ayons tous constaté combien il était délicat de se positionner sur le sérieux de relevés statistiques sans précisions, puis-je-risquer l’hypothèse (juste une réflexion en interne) que les dérives le plus graves ont moins été observées en Chine pour des raisons qui peuvent être génétiques, du virus qui évolue tous les jours ou des hommes car il est connu qu’on ne dose pas un médicament de la même façon en Asie et eu Europe ? Ou parce que des médecins locaux ont mis en place des thérapies accompagnatrices qui réduiraient significativement un stress initial qu’on ne sait pas mesurer ? Difficile de faire passer l’idée que quelques bouillons d’herbes locales puissent soulager cette phase de maladie ! Le statisticien sait que cette pathologie fait si peu de morts (?) qu’il ne saurait prendre en compte de tels détails ni même d’ imaginer qu’ils participent à la solution du problème.
            Peut-être qu’un anthropologue s’y intéressera ? En science il faut faire feu de tout bois. Il en existe de très belles explications biochimiques mais c’est sans doute le moment de changer de grilles de lecture pour tenter de se faire comprendre ?
            Pour ce qui est de la perte du goût et de l’odorat, ce dont je souffre de manière irrégulière, ces symptômes vous ont-ils touché svp ?
            Bref, renvoyer un malade sans traitement n’est pas de la médecine !

          2. @Le Bitoux :

            Ben si , la preuve c’est qu’il est encore vivant , et assez remuant pour râler .
            C’est donc que le diagnostic était bon et le patient hypocondriaque .

          3. à Le Bitoux

            Pas souvenir d’avoir perdu spécifiquement le goût et l’odorat. J’étais trop préoccupé par mes problèmes respiratoires.
            J’avais gardé assez de présence d’esprit pour rédiger une notice à l’intention de mon épouse, sur les pensions de réversion (je reçois cinq pensions de quatre institutions différentes,et elle, née dans un pays où ça existe à peine, aurait eu du mal à s’y retrouver). Cela fait, et ayant réussi à la persuader de retourner dans son pays qui sortait de l’épidémie avant d’être contaminée définitivement en Europe, mes symptômes se sont calmés, ce qui donne du poids à l’hypothèse malveillante de Juanessy.

        3. @Dissonance

          Mais vous êtes de mauvaise foi, c’est pas possible quoi. Des chiffres incomplets ça reste toujours mieux que pas de chiffres du tout. Oublier les statistiques parfaites vous n’en trouverez jamais. Vous devez les analyser en gardant en tête que la réalité n’est pas sur la ligne, mais quelque part autour. Se borner à ne pas les utiliser c’est juste contre-productif.

          1. @Mathieu Lord

            “Des chiffres incomplets ça reste toujours mieux que pas de chiffres du tout. “

            Et bien non, pas nécessairement. Tout dépend à quel degré d’incomplétude on se trouve. Un échantillon trop petit ou mal constitué peut vous donner une image absolument trompeuse d’une situation. Or, je ne vois pas bien ce qui permettrait a priori d’affirmer que les échantillons dont nous parlons ici sont (ou pas) représentatifs de la situation générale. Les chiffres présentés dans ce billet sont assurément représentatifs d’un échantillon de cas “confirmés”(*) , mais comme ebolavir en a témoigné dans ce fil et comme je l’avais évoqué dans mon second message , d’une part on sait que tous les contaminés symptomatiques n’ont pas été “confirmés” ni même pris en compte, loin de là, et par ailleurs on n’a pas la moindre idée du nombre de cas asymptomatiques (qui ne risquent pas grand chose pour eux-même mais sont en revanche les vecteurs de propagation potentiellement les plus virulents, car ignorants de leur état).

            Pour prendre une image triviale (et sans doute trop grossière), ces chiffres sont peut-être (ou pas, on ne peut pas le dire) l’équivalent d’un verre d’eau de mer. Prétendre alors qu’on va savoir quel est le niveau de pollution de l’ensemble des océans sur une telle base serait pour le moins hasardeux.

            (*) On espère à ce propos que cette “confirmation” n’est pas uniquement établie par un faisceau de présomptions relatif aux symptômes constatés mais bien le produit de tests de dépistage positifs. En l’absence de source et de description de la méthodologie de comptage, on ne peut même pas être sur de cela.

  4. Plutôt que se chercher noise par une montée en gamme de vocabulaire “sec” sur ces “créations graphiques” qui ne peuvent en aucun cas apporter de plus-value aux valeurs d’objectifs affichées dans ce blog … d’autant plus que nous admettrons tous que “tout le monde doit bien gagner sa vie” (désolé C..C..) , même les “experts”…
    …et si on “jouait avec “Le Figaro” , en s’instruisant … :
    https://www.lefigaro.fr/fig-data/modele-compartimental/

    …en relisant bien la fin :
    … ” Pour autant, cet exercice se cantonne à une simple visée éducative. La sophistication des modèles ne peut compenser leur besoin premier : obtenir des valeurs fiables en entrée.
    Si on égrène à nouveau ceux qui font marcher le modèle SEIIRD, il y en a peu, voire aucun, qui offrent des certitudes aux épidémiologistes s’agissant du Covid-19.

  5. Au nombre et à la nature des commentaires , verdict sans appel :

    Passée la fête , adieu le saint !

    Tout le monde se fout du virus . Je vais resté le seul confiné .

Les commentaires sont fermés.