56 réflexions sur « Covid-19 : Ne riez pas : il est possible qu’il n’y ait vraiment pas eu de morts au Vietnam »

  1. 0 morts sur 98 millions d’habitants, avec 298 habitants au km2 contre 107 en France, chapeau bas le Vietnam.

    1. 98 millions mais seulement 7% de + de 65 ans (qui font 95% des morts du COVID), contre 19% en France, 16% aux USA, 25% en Floride.
      Ca n’atténue pas l’exploit sanitaire s’il est avéré (les mêmes sources omettent 1/4 des morts en France : les morts à domicile, alors tous les « espoirs » sont permis), mais ça mérite quand même d’être précisé.

      L’article de S. Huet dit qu’ils testaient 1000 personnes pour 1 cas, et recherchaient les contacts de contacts de contacts. Les contacts de contacts de contacts des gens qui prennent le métro ça donne quoi ? Je ne sais pas s’il y a des métros au VietNam…

  2. Ben alors ?! La molécule ?!

    Il est bien gentil monsieur Huet, mais sa retraite de journaliste lui fait prendre quelques raccourcis qui le font finalement retomber dans la bonne vieille musique d’ambiance pour quidam d’origine occidentale, rien de plus, tant il passe ici littéralement à côté de l’essentiel…

    Dingue ?! Décidément !!

    On ne veut vraiment pas nous en parler a priori de cette molécule en Occident, alors qu’en Asie par contre, ça n’arrête pas !! N’est ce pas timiota ?! Pour nous, c’était directement exclusivement un lavage à l’eau de Javel, voire une injection plébiscitée par vous savez qui… Vive les « démocraties » à l’occidentale !!

    https://www.inventiva.co.in/stories/priyadharshini/favipiravir-approved-as-anti-covid-19-drug-dcgi-approves-influenza-treatment-drug-for-covid-19-treatment-in-india/

    1. Quand on survit au napalm américain , et chasse Pol Pot du Cambodge , on doit avoir quelques qualités de résilience et d’organisation .

      Mais il serait utile de comprendre comment cette apparente très grande sensibilité et cette réactivité face à une menace sanitaire grave , ont muri , et se sont retrouvées fortement structurées dans les préoccupations de l’état .

      1. Oui bien sûr, qu’est-ce qu’ils ont pris sur la tête ! Et pas que du napalm… (joyeusement testé sur Royan en 1945)
        « avoir quelques qualités de résilience et d’organisation »… Et avec l’aide précieuse de vélos, on y revient… 😉

      2. Il me semble qu’ils ont pris des leçons sur une épidémie passée de grippe aviaire – d’origine chinoise – qui avait décimé leurs élevages de poulets. Genre plusieurs dizaines, voire centaines, de millions de poulets à tuer. De mémoire, ils ont mis en place un système de surveillance médicale des frontières, et des règles de fermeture des frontières, d’isolement – et d’approvisionnement – des villages. Les passages clandestins en bateau sur le fleuve frontière ont été sévèrement réprimandés.

        Sûrement moins efficace que des affichettes dans les aéroports – qu’il est impossible de fermer avait dit Buzyn -, vu que Macron est satisfait de sa gestion de crise !

        De plus, ils ont eu la bonne idée de délocaliser la production de masque au Vietnam.

      3. @François M
        Grippe aviaire qui n’a peut-être pas tuée que des poulets, j’ai connu une des rares personnes en France qui en a été infectée (en 2006 je crois) sans contact avec un élevage ou autre, il a fallu quelques jours pour établir le bon diagnostique, du coup poumons très abimés, et décès des suites au début de cette année… :-\

      4. La peste à été découverte par le Dr Yersin à Hanoi (l’institut Pasteur y avait une antenne).
        Les premiers cas de SARS en 2003 étaient aussi dans le coin, il me semble (à vérifier).

        Il y a donc quelques raisons historiques, mais cela n’est sans doute qu’un argument superficiel (et il me semble qu’il est utilisé par le parti à l’occasion).

    2. Disons qu’ils n’ont pas laissé passer l’occasion de se montrer « non envahissable par la Chine », avec laquelle ils entretiennent des relations culturelles et commerciales ambiguës.

      1. Je pense en particulier à la guerre sino-vietnamienne de 1979.
        https://en.wikipedia.org/wiki/Sino-Vietnamese_War (c’est mieux en anglais, notamment la petite phrase « Henry J. Kenny, a research scientist for US Center for Naval Analyses, noted that most Western writers agree that Vietnam outperformed the PLA on the battlefield.[70] »
        Cela alors que les chinois étaient largement supérieurs en nombre.
        Le Vietnam en fit assez en mode guérilla (puits rendus inutilisables et autres joyeusetés) pour les chasser et commencer à aller en territoire chinois dans la foulée, histoire de marquer le coup.
        Cela laissa un désagréable souvenir aux Chinois qui reprirent des conflits mais souvent plus prudemment.

        Bref, qui s’y frotte s’y pique, la capacité de mobilisation des organisations vietnamiennes semble sinon tout à fait exceptionnelle, du moins dans le haut de ce qui se fait. Dans la propagande vietnamienne, on attribue cela à un « peuple côtier qui a toujours dû se défendre », (de mémoire). Avec un parti unique, il n’est pas évident de faire la part des choses. Mais mes connaissances vietnamiennes ne m’ont pas semblé jouer la fanatisation par le parti, j’ai plutôt eu le sentiment que leur système de gouvernement avait en partie au moins l’approbation des citoyens et ressortissants.

      2. Merci pour cet ‘éclairage’.
         » relations culturelles et commerciales ambiguës », c’est le moins qu’on puisse dire ! 🙂

  3. Je sais ça fait pas très sérieux, mais si l’artemisia annua fonctionnait ?
    https://www.google.com/amp/s/amp.parismatch.com/Actu/Sante/Artemisia-la-plante-miracle-agit-sur-le-Covid19-1690916
    Extrait:
    « Dans les années 1960, les soldats Viêt-cong sont décimés par la fièvre tandis que, grâce à leur traitement à base de chloroquine, les GI résistent. Mao fait alors glisser dans les stocks de munitions destinés à ses alliés son arme de destruction massive contre « Plasmodium falciparum », ce parasite transmis par la piqûre de moustique, à l’origine du paludisme. Les cargaisons d’artemisia vont permettre à Hô Chi Minh de soigner ses troupes et de renverser le rapport de force. Etrange facétie de l’histoire, la guerre qui oppose alors la Chine et les Etats-Unis distingue ainsi deux remèdes contre le palu : la chloroquine et l’artemisia. En 1972, la chercheuse en pharmacie chinoise Tu Youyou réussit à isoler l’un des principes actifs de la plante, l’artémisinine. »

      1. Pas très gros, la plasmodium. Allez 2×0.25×0.25 µm=0.125 µm^3 =125 000 000 nm^3.
        (Bien que j’aie aussi vu un stade à 10 µm de ce parasite compliqué).
        Pour SARSCov2, un « gros » corona, c’est quand même 125 nm de diamètre, donc 0.0015 µm^3 de volume en gros.
        Donc un facteur 80 disons, allez 100. Pas 1000,
        (En revanche, comparé aux globules rouges de volume ~40 µm^3, les deux sont assez petits)

      2. Mr Jorion c’est pas la taille qui compte !
        Oups
        Non plus sérieusement, si vous lisez l’article vous verrez que la piste est prise au sérieux par des chercheurs.
        Par ailleurs la substance active pour laquelle l’artemisia annua est connue (l’artemisine) n’est pas la seule substance active dans cette plante. C’est d’ailleurs pour cette raison que la plante en elle-même est plus efficace que le médicament à base d’artemisine (dans le cadre de la malaria). En pharmacopée il est courant que des plantes associent un nombre important de substances et soient efficaces pour traiter différentes maladies. A ce stade rien n’est prouvé bien sûr. Il faudra attendre le résultat des études en question.

      3. La taille est l’un des signes qu’il s’agit de « créatures » d’un ordre tout à fait différent : le plasmodium est cellulaire. Vous ne pouvez pas transposer comme vous le faites : « Comme ça marche pour un protozoaire, ça marche sans doute pour un virus ».

      4. Bonjour Timiota,

        Quel type de masque(norme, masque de chantier filtrant les particules ?) protège vraiment de l’inhalation du SARSCov2 (contenu de son diamètre), à l’heure d’un gouvernement qui tergiverse sur son port au 1er août ou peut-être avant, dans l’espace public, alors que ca devrait être obligatoire depuis des mois ?

      5. Vous n’avez répondu qu’à la partie de ma réponse qui n’était pas sérieuse… mais peut-être une blague de mauvais goût. Quoiqu’il en soit l’article parle de lui-même.

      6. Autre extrait :
        « Après des mois d’analyses, l’Institut Max Planck de Potsdam en Allemagne a annoncé mercredi 24 juin que des extraits d’Artemisia séchée se sont révélés efficaces, en laboratoire, pour lutter contre le virus Covid19. Des essais cliniques sont sur le point d’être lancés aux Etats-Unis et au Mexique sur des patients atteints du coronavirus. »

      7. Précisez svp chaque fois que c’est un article de Paris-Match que vous citez et que l’argument central est que « si ça a marché pour le palud, ça doit marcher pour le Covid-19 ». Un théorème auquel ne croient encore jusqu’ici que deux autorités mondiales :

        Le professeur Didier Raoult l’a pressenti : le continent africain pourrait être épargné, du fait, entre autres, de la consommation de traitements antipaludiques. Argument repris à l’époque par Donald Trump : « C’est parce que les populations prennent de la chloroquine », claironne-t-il lors d’une conférence de presse.

        C’est pourquoi je vous ai rappelé qu’il n’y a pas grand rapport entre la cellule qu’est un plasmidium et le paquet d’acides aminés qu’est un coronavirus. Et que le théorème « si ça a marché pour le palud, ça doit marcher pour le Covid-19 », reste à démontrer.

      8. @ PAD masque et taille particule :
        Dur de répondre.
        Les normes FFP2 FFP3 notamment mentionnent un taux de flitration « correct » pour les particules > 0.6 µm.
        Donc pour la plupart des aérosols en gouttelettes (stables à > 1 µm disons, sinon ça s’évapore, ou ça n’a pas pu être généré en grande quantité à nos pressions/T usuelles), c’est donc OK, le virus qui est dans une gouttelette est coincé.

        Pour les particules polluantes du type PM10 PM2.5 PM1, c’est un continuum, et il y a donc des PM0.5 dans le lot ; et on ne sait pas si SARSCov2 s’accroche dessus avec des chances de ne pas s’y flinguer : ce qui accroche est souvent une liaison assez active, du type C=C ou noyau C6 etc. Et c’est aussi ce qui est susceptible e réagir avec une protéine de surface. On n’a pas d’étude disant, que je sache ce qui se passe pour une protéine flinguée, si ça compromet toute la suite ou pas, s’il est plausible que particule et virus n’interagisse que par un point (une liaison physico-chimique ou chimique) ou si le simple fait qu’il y ait eu attraction et neutralisation d’éventuelles charges suffit à se convaincre que la particule de suie va de fait jouer au « sparadrap » sur le virus (ou l’inverse) et inhiber le tout.

        Pour compliquer le tout la capacité d’arrêt des masques aux petites tailles est elle aussi en partie électrostatique/physicochimique. C’est pour cela qu’on conseille de faire les masques « pour se protéger » avec synthétique dehors (« électrique ») et coton dedans (plus neutre) et polyester ou mousse etc. au milieu (« électrique » encore). Pour protéger les autres, c’est vrai que l’inverse serait mieux. In medio stat virtu : le tissu central entre les deux tissus extérieur sera plutôt fait en synthétique.

        Enfin, pour un virus tout seul dans l’air et localement neutre en électricité [[[ j’y crois pas trop, les surfaces de protéines, c’est rarement neutre, NH2+, c’est l’eau qui leur écrante leurs charges et permet à leur fonctionnalité de s’exercer, et inversement, l’absence d’hydratation d’une protéine lui cause le plus souvent des dégâts irréversibles (le cuir = kératine ne redevient pas du derme !) mais dame nature a quelques tours dans son sac …]]] avec une taille de 125 nm = 0,125 µm, ça passe en principe bien le masque qui serait inefficace dans ce cas. Mais d’abord ça sera loin de 100% (le masque impose in trajet tordu, donc des chances de finir par toucher une surface aux virages). Et ensuite on ne sait pas encore si des virus « tous nus » sont un cas de contagion fréquent (genre > 5%) ou simplement possible. Du fait que la PCR peut donner un diagnostic positif à partir d’une copie unique (ou d’une dizaine, ce n’est pas le fond du problème) , on peut toujours détecter une contamination qui se produit dans 0,001% des cas pratique du moment qu’on a mis comme dose de départ 100,000 virus dans un certain compartiment de flux. C’est souvent comme ça en biologie, certains aspects du dosage sont assez mal raccordés aux choses usuelles (alors que les métaux lourds, par exemple, c’est un dosage en masse, clair, net et cartésien). En cherchant ci-dessus N photos de Plasmodium falciparum (malaria), je suis tombé d’abord sur les N formes différentes de ce %µ§$£$ parasites, dont certaines sont grosses en fin de croissance, et puis sur la plupart des photos de biologiste, on vous indique le grandissement utilisé sur le microscope (« x400 » ou « x1000 avec immersion »), mais pas l’échelle (une petite barre blanche de 1 µm par exemple) ; j’ai une assez bonne idée de l’optique utilisée, mais ça ne me donne pas l’échelle pour autant sauf si je suis censé, comme un biologiste, reconnaitre les globules rouges et savoir qu’ils font 7,2 µm de moyenne chez l’homme.
        Ainsi se créent des fissures d’ignorance.
        Du coup j’ai trouvé des figures à échelles uniquement sur des microscopies exotiques (RX, champ proche, …). Mieux que rien.

      9. Mais rien à voir avec Raoult, c’est l’institut allemand Max Planck qui mène cette étude. Et d’ailleurs ils ont réussi à prouver que l’artemisia agit bien contre le covid 19, en éprouvette. Reste à voir si cela fonctionne sur les malades. L’extrait que vous citez est trompeur car l’article précise ensuite que Raoult s’est trompé.

      10. Le même article de Paris-Match :

        Curieusement, l’artémisinine, la molécule la plus efficace contre le palu [sic – le paludisme ou malaria], n’a pas eu d’effets contre le coronavirus. « J’étais surpris de constater que les extraits d’Artemisia annua fonctionnent mieux que les dérivés d’artémisinine pure et qu’en ajoutant du café l’activité est stimulée », a expliqué Klaus Osterrieder, professeur de virologie à la Freie Universität de Berlin.

        Traduit en français : ces braves gens rament et n’ont encore rien compris à ce qu’ils voient (ou croient voir).

        P.S. Quand vous renvoyez à un article dans la presse populaire (comme ici) ou dans la presse quelle qu’elle soit, soyez gentil de d’abord regarder ce qu’il dit.

      11. P.S.

        « … et qu’en ajoutant du café l’activité est stimulée »

        J’ai le sentiment intuitif qu’en remplaçant le café par du pastis les patients se diraient encore davantage optimistes.

      12. Ces pauvres gens dont vous parlez sont quand même des scientifiques. Ce qu’ils disent dans l’extrait que vous citez c’est que ce n’est pas l’artemisine qui semble agir ici. Je vous renvoie à ma première réponse où je vous disais que l’artemisia annua a d’autres principes actifs et que donc il peut s’agir d’un autre que l’artemisine qui puisse agir dansce cas précis. A aucun moment je n’ai dit que parce que ça marche pour la malaria, ça doit marcher pour la covid 19. Si j’ai donné un extrait dans mon message initial qui parlait du traitement de la chloroquine c’est parce que l’on évoquait le cas du Vietnam et qu’il semblerait que l’usage de cette plante soit largement répandu là bas et depuis longtemps (la guerre du Vietnam). C’est un article de Paris Match, mais je ne vois pas en quoi il est mal fait.

      13. Et d’ailleurs je ne crois pas que l’argument central de l’article soit « parce que ça marche pour la malaria, ça doit marcher pour la covid 19 ». Ou alors j’ai mal lu. Ou alors on confond l’artemisine et l’artemisia annua.

      14. l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reconnu l’Artemisia annua comme étant « l’un des traitements possibles contre le Covid-19, à condition que son efficacité soit confirmée scientifiquement »

        J’applaudis des deux mains : moi aussi je suis prêt à reconnaître l’Artemisia annua comme étant « l’un des traitements possibles contre le Covid-19, à condition que son efficacité soit confirmée scientifiquement ».

        J’irai même plus loin :

        je suis prêt à reconnaître le persil comme étant « l’un des traitements possibles contre le Covid-19, à condition que son efficacité soit confirmée scientifiquement ».

        je suis prêt à reconnaître la camomille comme étant « l’un des traitements possibles contre le Covid-19, à condition que son efficacité soit confirmée scientifiquement ».

        je suis prêt à reconnaître la salsepareille comme étant « l’un des traitements possibles contre le Covid-19, à condition que son efficacité soit confirmée scientifiquement ».

        je suis prêt à reconnaître la verveine comme étant « l’un des traitements possibles contre le Covid-19, à condition que son efficacité soit confirmée scientifiquement ».

        Etc.

      15. Je suis un peu perplexe devant votre réponse, même si j’apprécie votre humour, parce que si des scientifiques étudient les effets de cette plante dans le traitement du covid 19, c’est qu’ils ont des pistes sérieuses. Des études sont en cours dans différents pays.

  4. Ils prendraient pas un anti paludique par hasard ou quelques plante dans leur alimentation les viets ? Faudrait que Didier Raoult et son équipe se penchent sur la question

  5. Pour la France: Le taux de positivité au virus dans les tests diminue, la nombre de personnes hospitalisées baisse, le nombre de personnes en réanimation baisse, le taux de passage aux urgences est stable..sur quel indicateur se base-t-on pour dire que l’épidémie repart sachant que le calcul du fameux R0 est sujet à de fortes variations/approximations ???

      1. @François Corre 20h18
         » À Marseille ?! Nan, c’est pas possible.  » …

        Vous semblez confondre  » techniques de contaminations inter-débiles  » de tous horizons , même marseillais…!… et technique de soins à ces futurs malades non abandonnés à l’angoissant anonymat téléphonique répétitif sous Doliprane…  » Nan ??..

      2. Nan, même pas Otromeros, me suis souvenu d’un coup (un truc bizarre la mémoire) de la déclaration du directeur de l’IHU il y a quelques semaines:
        « L’épidémie est en train de disparaître progressivement à Marseille, et touche à sa fin. »
        On aurait bien aimé… :-\
        Mais l’avis a peut-être changé depuis, je n’ai pas suivi… ?

      3. Nombre de DC actualisé à ce jour : 481
        Nombre de personnes hospitalisés en cours actualisé : 6796
        Évolution du nombre de personnes nouvellement hospitalisées :
        -119 -1,73 %
        ≃ 10 / 100 000 hab. (0,010%)
        ≃ 1 pers. toutes les -12,10 min
        ≃ -4,96 pers. par heure

        Le graphique « évolution du nombre de personnes nouvellement hospitalisés et admises en réanimation » de santé publique France représente l’évolution du virus entre le 19/03/20 et le 13/07/20, chiffres communiqués par les hôpitaux eux mêmes. Rien à voir avec la « flambée du » 19 mars 2020. Merci Dr Raoult !
        https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/infographies-covid-19-morts-hospitalisations-age-malades-l-evolution-de-l-epidemie-en-france-et-dans-le-monde-en-cartes-et-graphiques.html

    1. @CA, 16 JUILLET 2020 À 16 H 36 MIN
      Par ce que, il y en a des, qui veillent au grain qui nourrit les avocats , qui, comme les poulets peuvent se cuisiner de toutes les façons comme dirait le défenseur des Balkany et autres défenseurs de « salauds lumineux ». Donc, sortez couverts, car, les parapluies, comme les pandémies se déploient, mais pas qu’à Cherbourg. Puisqu’on vous le dit, c’est que c’est vrai. Alors, pourquoi voulez vous qu’on vous demande votre avis ?

      Covid is watching you !
      Deux associations saisissent le Conseil d’Etat pour étendre le port du masque dans les lieux publics clos
      https://www.marianne.net/societe/deux-associations-saisissent-le-conseil-d-etat-pour-etendre-le-port-du-masque-dans-les-lieux

    2. Le nombre de gens en réa est maintenant stagnant vers 480. S’il ne décroit pas c’est qu’il y a des sources assez actives… On a atteint une situation en moyenne stationnaire, résultat d’une compensation entre les 78 départements où ça va mieux (et aussi, possiblement, ceux où le « bruit » masquerait quoique ce soit) et les 19 départements où ça va moins bien.

  6. En fait ce qui m’étonne le plus c’est le 0 morts pour 373 cas confirmés.

    Comme avec 0 morts l’arithmétique n’est pas commode, on va dire 1 mort pour 373 cas.

    En France à ce jour on en est à 1 mort officiel pour 6 cas confirmés (173838/30138). Le 11 mai, on en était à 139519/26643 = 1 pour 5,2 cas. Le 11/4 à 1 pour 7. Tout ça se tient plus ou moins.

    Mais 1 (ou 0, c’est pareil) pour 373 cas, ça veut dire qu’on ne mesure pas les mêmes choses, pour une maladie qu’a priori on ne sait pas soigner.

    La différence porte soit sur le nombre de morts, soit sur le nombre de cas, soit sur les deux, soit sur le fait qu’on ne saurait pas soigner en France, et au VietNam si.
    Je n’ai pas d’avis sur le ou les facteurs pertinents, mais je ne vois pas comment sortir de ces alternatives.

Les commentaires sont fermés.