3 réflexions sur « La chute de la météorite Trump. Tome 2 : « Haute trahison ! » : Introduction »

  1. Le jeu de la droite extrême et de l’extrême droite occidentale, que le paternalisme inavoué, ne pouvant se « repentir » d’avoir à assumer, parmi les misères du monde, les activités humaines nuisibles risquant l’extinction des espèces… pareil « bâtardise » d’un patriarcat monétaire commercial… « civilisationnel »… à la sauce « suprématiste blanche » du Trumpisme, ce jeu électoraliste auquel cherche à se jouer, la « vertu » macronienne, dans le pari nu de sa réélection (locale et nationale) face à la « fusion/acquisition » des deux premières idéologies, mais surtout face à la démocratie « représentative » en déliquescence, en effondrement prononcé par le défaut de la croissance de l’abstentionnisme, ce jeu là, est-il à envier…?

    Il est est décrit un certain point de vue, si dessous…

    « Au « bal masqué » des hypocrites…

    La polémique sur l’obligation ou pas, du port du masque, à l’extérieur, selon le taux de fréquentation élevé des lieux public (zones touristiques, ou à forte concentration de commerces, etc), n’est-elle pas d’une futilité incommensurable quand elle émane de la droite extrême (incluant une partie de la macronie), voire de l’extrême droite… ?

    N’est-ce pas cette même « droitisation » politicienne qui a poussé son lobbying « féroce » sur les médias mainstream complaisants… pour la « libéralisation » d’un « déconfinement »…. qui éjaculée peut être trop précocement… au vu du risque d’une seconde vague, conjuguée à une crise social et « sociétale », qui pourrait en souffrir d’ailleurs (du genre : l’accusant de risquer d’infecter encore plus de populations à risques, et d’empêcher, de soit disant freiner la « reprise économique », qui « espère embaucher des chômeur.e.s, pour présumer sauver des vies »…), pourrait aussi causer plus de doutes, d’incertitudes, que le ridicule postulat d’une « liberté » de défendre le non port du masque, ou alors sa généralisation la plus autoritaire qui soit … ?

    N’est-ce pas elle, « société droitisée », qui militant pour la « néolibéralisation », des « promesses » d’un « ruissellement » au travers des annulations/socialisations d’impôts, de « charges », de dettes fiscales, sociales, morales… quoi (« promesses » de relocaliser par exemple la fabrication par des robots, de cachets pour faire baisser la fièvre,mais pas guérir de l’infection au coronavirus… ? Promesses d’ouvrir les supermarchés la nuit et les week-end mais pas pour créer de l’emploi quand les caisses automatiques défiscalisées désocialisées suffisent… ? Promesses de « l’ubérisation et ordinisation » du travail segmenté à la tâche, des savoirs et services publics privatisés, digitalisés technocratisés, et de l’emploi se précarisant quand il ne disparaît pas : voire le Trading Haute Fréquence…)… cumulées à un assistanat sans contrepartie des loyers de propriétaires privés d’entreprises… et à « l’ultralibéralisme » des baisses de salaire de 20 %, de sacrifice des RTT, congés… « en même temps » que de dé-suspendre la « réforme structurelle des régimes des retraites »… veut faire prendre conséquemment le risque d’affaiblir les populations les plus fragiles, précaires, ostracisées, dont le recul de l’espérance de vie en bonne santé, s’amenuisant lors du départ à l’âge de la retraite, coïnciderait avec le taux de mortalité en cas d’infection à la covid-19 (crever au travail ? ou se tuer à la tâche quoi ?)… ?

    N’est-ce pas cette même idéologie refusant d’avoir à assumer tout esprit de « repentir » passéiste, par rapport au colonialisme (mouvement « Black Lives Matter »… déboulonnage de statuts, décrochage de portrait…), au commerce triangulaire de la vente, torture, massacre… d’esclaves… et toute part de responsabilité dans les misères présentes et futures du monde, comme les « externalités négatives » polluantes, aggravant le dérèglement climatique (morts de plusieurs milliers d’ouvriers népalais pour construire les infrastructures du prochain mondial de foot, au Qatar… Affaire du RANA PLZA…), amplifiant la perte de biodiversité, intensifiant les tensions géopolitiques dans les guerres commerciales, monétaires de « civilisations », « externalités négatives » de l’exportation d’un modèle de croissance consumant trois planètes par an (quand la concurrence déloyale du modèle des USA, ne se contentent pas d’épuiser plus de 6 planètes par)… qui veut faire prendre le risque de causer dans l’immédiat des manques démesurés de recettes fiscales pour rembourser, équilibrer, stabiliser, les comptes publics, l’explosion des déficits des biens communs de l’intérêt général que sont les services publics (caisses sociales), des « nationalisations de salaires »… et les dettes publiques locales et nationales… ?

    N’est-ce pas toujours elle, amalgame de la « droitisation », qui semble éluder au travers de diversions politiciennes, sur la notion de « séparatisme »… de la « liberté »… de « vivre avec la mort et le virus »… comment financer alors, et la nécessité impérieuse des services publics de la santé publique, de l’éducation, etc etc, d’être réparés des ravages de l’austérité, etc… d’une gestion dans la pénurie, de la crise sanitaire… et NOTRE besoin croissant de justice sociale, dialogue sociale, démocratie (que « ‘l’Etat d’urgence » les lois liberticides » n’ont pas arrangé), que les dépenses sociales non redistribuées ne comblent pas… comme l’illustrent les cas de NON RECOURS, ces « inégalités de destin » (concernant 30 % des « bénéficiaires du RSA, ne touchant aucun « pognon de dingue mis dans les minimas sociaux, qui fait que les pauvres le restent et se déresponsabilisent ») se cumulant avec les inégalités territoriales, scolaires, discriminations impunies dans les 80 % d’embauchent faites qu’en CDD très courtes durées, temps partiel subis, discriminations à l’accès aux logements, et dans les brutalités policières commises lors des contrôles aux faciès, « manifestations interdites » (avec 50% des forces du maintien de « l’ordre social » votant pour les extrêmes droites et droites extrêmes, faut-il s’en étonner de l’impunité…?)… comment financer donc avec « l’immorale optimisation fiscale », la flat tax, la suppression des cotisations sociales patronales sur les bas salaires, la suppression partielle de l’ISF, les baisses d’impôts sur société et de production, et les annulations/socialisations de dettes fiscales, sociales… citées plus haut… et le « sécessionnisme » des bénéficiaires du « droit à l’erreur fiscale », à une « année blanche »… ?

    « L’arrêt de l’économie », la sortie du confinement… et les fins des contrat en CDD courte durée, intérim… qui ont coïncidé avec cette crise, mais qui ne sont pas inclues dans la suspension de la « réforme de l’assurance chômage »… ce que par ailleurs Trump qualifia comme inquiétude à avoir pour celles et ceux qui risquent de mourir parce qu’elles-ils n’auront pas pu faire d’argent par rapport aux décès dus à la covid-19 (qu’il qualifia d’ailleurs de « perdants ») cela doit-il justifier à cette « droitisation » voulant faire croire « qu’il y a du bon dans le coté obscure de la force », que si toutes et tous doivent faire des efforts pour relancer « l’économie », dans un contexte de déficit des caisses sociales, pourquoi ne pas imposer (la base du volontariat n’est qu’illusion) aux bénéficiaires du RSA et chômeur.e.s, le travail gratuit, le « bénévolat contraint », subi quoi, contre un minima social, alors que les hausses des dépenses contraintes (loyers, denrées alimentaires énergies, etc,) sont « libéralisées », dérégulées… ?

    N’est-ce pas cette obscure idéologie qui côtoie les thèses de « l’immunité de groupe » (et du « tri sélectif », darwinisme social) partagées avec un dirigeant de la « GB », un autre du Brésil, et un Trump versatile… qui se laisse emporter dans des position, voir oppositions extrémistes, quant aux revendications de la notion de gratuité des masques, pour les plus vulnérables, pauvres cumulant (plus de 9,3 millions de familles, individus vivant sous le seuil de pauvreté), non pas de l’autre coté de la rue…. des mandats d’élu.e.s territoriaux (d’exécutifs, etc), non pas non plus des « temps de cerveaux » se mettant à la disponibilité de croire qu’en la « dictature des émotions » sondant « les ANONYMATS » des doutes, incertitudes de leur « ras le bol fiscal », « poujadisme »… mais des facteurs à risque en cas d’exposition infectieuse à la covid-19, de manques de lits de réa, de manque de personnel de santé, de manque de médicaments, et respirateurs, en cas de reprise épidémique… avec le désespoir (traduit par l’abstention…) de n’avoir aucune « représentativité »… ?

    Que n’a t’elle pas dénoncé, que ne s’est-elle pas indignée, cette « droitisation » là, lorsque ses élu.e.s locaux, territoriaux, ayant condamné la gestion dans la pénurie de masques (et médicaments, respirateurs, place de lits de réa…?), de cette crise sanitaire, et se targuant aujourd’hui d’en « donner » au plus fragile de leur électorat… et d’avoir sauvé la face de la »République »… ne pouvaient pas ignorer (à moins d’être incompétent, médiocre gestionnaire comme pour l’affaire Dexia… ?), qu’en ayant passé des commandes publiques, parallèles, avec d’autres du secteur public, comme les grandes enseignes de la distribution par exemple, ils-elles influeraient vers l’aspect le plus négatif de la financiarisation de l’économie, et des comptes publics y étant incrémentés, vers le pire de la concurrence déloyale… ; sur la spéculation à découvert faite à la hausse ou baisse des stocks gérés en flux tendu et des prix (pour les masques ils sont passés de 5 centimes avant la pandémie, à plus de 95 centimes d’euros, dans certains pays de l’UE… mais que ne dit-elle pas cette « droitisation » des stocks et prix du manque de médicaments, respirateurs, denrées alimentaires…?)… ; sur les paris nus d’un « marché » de « l’offre et de la demande » qui pile, fait gagner toujours plus aux spéculateurs, actionnaires… quand face, des vies, atteintes du coronavirus, sombrant dans la misère du chômage… sont perdues… ne peuvent plus être sauvées… ?

    Qu’elle est bien silencieuse (le « silence est d’or »…?), cette « droitisation moralisatrice » quant à tergiverser hystériquement sur la « liberté du port du masque », sur le fait de « prendre son risque »… au sujet de la privatisation de la distribution de repas gratuits, à pas chers, aux enfants de familles pauvres précaires, modestes, vulnérables (gratuité de repas que cette droite extrême et extrême droite voulaient remettre en cause, il y a encore à peine un an, en justifiant et excusant – soit menaçant, chantage quoi – d’augmenter les impôts locaux, y compris de production pour les propriétaires privés d’entreprises et d’actions, assistés sans contrepartie) habituellement fournis par les services publics de l’éducation nationale et les cantines scolaires, et par les collectivités territoriales et leur personnel dévoué (des cantinières aux femmes de ménage… personnes à risques donc esclaves de la « décentralisation »), alors que le « confinement », la confiscation de cette solidarité, a été une « aubaine » pour les grandes surfaces, les supermarchés, l’industrie agroalimentaire, ayant aussi récupéré la clientèle des parents, qui ne mangeaient plus dans les cantines d’entreprises, et autres restaurations rapides, et d’autant pour leurs actionnaires, qui se gavent de dividendes indécents… alors que « l’armée de l’ombre » pour la récolte d’un productivisme intensif, habituellement faite par des stagiaires, travailleur.e.s non déclaré.e.s, étrangers-ères, le travail gratuit de chômeur.e.s… était composée de certains citoyen.e.s, qui en ayant eu « ras le bol » du confinement, étaient déjà payé.e.s avec le mécanisme du « chômage partiel », la « nationalisation » des salaires quoi… ?

    Qu’elle est donc la « valeur » morale, éthique, des arguties que cette « droitisation » brandit avec un autoritarisme « élitiste », « monarchique » assez ridicule, hypocrite même (combien d’entreprises et gros actionnaires, spéculent à découvert, dans les trous noirs de la finance, ces paradis fiscaux, qui ne sont pas finis… amalgament la délinquance en col bleu des trafics de drogue, de la prostitution, etc, avec celle en col blanc des ventes légales – rétrocommissions – et illégales d’armes à feu, de travail non déclaré… y compris d’enfants, de trafics d’organes et de ventres de mères porteuses… – avec des « comptes aux noms de personnes morales »…?) dans le débat politico-médiatique, lorsqu’elle ne met pas de « prix », elle « sacralise » et incite à « sanctifier » même, l’indécence de la concentration de richesses de moins en moins partagées et redistribuées, des plus grosses fortunes mondiales, possédant encore plus pour certaines, avec la gestion de la crise sanitaire, que ce que la moitié de l’espèce humaine, peine à mettre de coté, pour hypothéquer ce qui manquera « demain, après demain » (s’il ne nous reste que trois générations) au futures générations, et encore, si elles survivent, aux gestions dans la pénurie d’autres pandémies, aux conséquences de canicules, sécheresses, inondations, guerres territoriales, que les migrations de populations, les intérêts particuliers, le fascisme en col et ou bleu… etc, ne manqueront pas de provoquer… ? »

  2. Trump ? N’est-ce pas l’équivalent d’un méga feu de forêt dans la société américaine ? Il ne s’arrêtera pas de sitôt, qu’il n’est fini de consumer jusqu’au dernier peuple et jusqu’à la dernière institutions.
    Je me demande ce qui de la  » civilisation américaine  » a bien pu ensemencer, surtout après le seconde guerre mondiale, les esprits des jeunesses successives du monde entier ? Ce que Trump symbolise aujourd’hui n’a-t-il pas toujours été présent dans ce pays dont la seule raison d’être depuis plus de 200 ans a été de dominer l’ensemble de la planète. De dominer et donc de détruire. Le vivant et le reste.
    Combien de voyages en avion particulièrement destructeurs ont été nécessaires aux adorateurs du veau d’or ?
    Combien de formations universitaires n’ont eu d’autre but que la maximisation des profits ?
    J’arrête là, cette liste que l’on complétera aisément en relisant le blog de Paul Jorion.

  3. ( complément du message précédent )

    Combien de formations universitaires n’ont eu d’autre objectif que la formation du clergé d’une religion féroce, celle de la maximisation des profits et de l’illimitation ?

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