Taux d’augmentation des hospitalisations en réanimation en France, par A113

Courbe du taux d’augmentation des hospitalisations en réanimation du 11 mai (déconfinement) au 23 août.
En ordonnée (axe vertical Y) taux de variation (augmentation si positif, diminution si négatif) des hospitalisations en réanimation en abscisse (axe horizontal X), date du 11 mai (déconfinement) au 23 août (le jour 66 correspond au 20 juillet).

On voit que la courbe devient supérieure à 0% (donc les hospitalisations ré-augmentent) à partir du 20/07 ++++ et semble se stabiliser autour de 0,02 (soit 2%) maintenant.

On peut dire qu’il y a une « certaine » maitrise d’une nouvelle « vague », mais qu’elle est potentiellement prête à redémarrer si les mesures « barrières » ne sont pas respectées.

Restons donc vigilants ….

La crainte que j’ai, c’est la difficulté « socio-psychologique » de la bureaucratie sanitaire, que je connais bien, à organiser la remontée des « clusters » qui ne vont pas manquer d’apparaitre dans les entreprises et éventuellement des écoles (je reste très sceptique sur la théorie de l’absence de potentiel contaminateur des moins de 11 ans)…

Pour les contaminations intra-familiales, c’est difficile de prévoir la suite car elle dépend de beaucoup de facteurs, en particulier culturels.

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36 réflexions sur « Taux d’augmentation des hospitalisations en réanimation en France, par A113 »

  1. Est-ce que la mise sous graphique du taux d’augmentation est pertinent si l’on ne met pas en regard les chiffres absolus des nouvelles hospitalisations?
    …Car ce taux dépend du nombre d’hospitalisation de la veille. Principe de l’algue verte, lorsque la raison est de 2 et que l’étang met 30 ans avant de se remplir, il ne sera plein qu’à la moitié a 29 ans et seulement 3% a 25 ans. En dautres mots, durant 25 ans, même avec un renouvellement annuel de 100%, la surface occupée par l’algue est quasiment insignifiante.
    Peut-on faire le parallèle où 2% d’augmentation des cas hospitalisés pour un nombre de cas dans l’absolu de même pas 100 personnes (chiffre pris au hasard) représente une augmentation tout a fait marginale pour laquelle il faudrait attendre des mois pour voir l’épidémie redécoller réellement au point d’inquiéter sur la saturation hospitalière.
    En d’autres termes, est-ce que notre capacité à tester, notre manière de comptabiliser et les fluctuations humaines entre le moment de l’infection et le moment où le patient finit par se rendre à l’hôpital (et donc finit dans les stats) ne constitue pas egalement une marge d’erreur dans laquelle ces statistiques s’intègrent totalement?
    Je me pose la question réellement lorsque les chiffres donnés pour la Belgique font état d’augmentations drastiques des morts (+150% etc) sur un nombre de départ de 4 morts quotidiens. Augmentation deja finie aujourd’hui puisqu’on constate déjà une nouvelle baisse de la mortalité. Sur les graphiques, on ne voit quasiment rien finalement, et le nombre de cas déclarés baisse déjà. En gros, il semblerait que l’inquiétude actuelle d’une seconde vague en Belgique semble un tantinet exagérée au regard des chiffres d’une part, mais aussi du quotidien des médecins d’autre part qui ne sont plus du tout envahis d’appels téléphoniques concernant des cas covid comme c’était le cas en mars…
    Reste a savoir si les mesures prises sont les responsables de ces diminutions ou si elles ne font qu’enterriner un phénomène déjà en place…

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    1. Si la pédale de l’accélérateur de votre voiture est bloquée, vaut-il mieux commencer à s’inquiéter lorsque votre vitesse atteint 120km/h ou lorsque celle-ci est moindre ?

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      1. @Pierrard Joël:

        Si j’ai écris tout cela, c’est parce qu’en Belgique on a affirmé sur tous les médias qu’une seconde vague était en cours, que c’était une catastrophe et qu’il fallait fermement et drastiquement augmenter les mesures sanitaires. (l’article parle ici de « seconde vague », avec de grands guillemets)

        Regardons sur le site officiel les données présentées en hospitalisation et morts (https://epistat.wiv-isp.be/covid/covid-19.html). A présenter tout avec des pourcents comme ici, on induit aussi le fait que tous ces chiffres suivent des dynamiques systématiquement exponentielles dont il faut du coup grandement se méfier (à raison).

        Les mesures de déconfinement ont eu lieu mi-mai et les évènements culturels de 200 personnes début juillet. S’il devait y avoir un retour de bâton directement lié au déconfinement, on l’aurait vu dès les premières semaines. Hors c’est l’augmentation des tests en Belgique qui a induit la montée statistique des cas positifs (pas un seul jour en augmentation durant les 2 mois qui ont suivi le déconfinement!).

        En comparaison avec le printemps, quasi aucun cas positif n’est arrivé à l’hopital depuis lors alors que c’était l’hécatombe en mars et avril.

        Une hypothèse non farfelue est le fait qu’en mars et avril, les médecins généralistes on reçu la consigne de n’envoyer se faire tester que les cas les plus graves qui demandaient à priori une hospitalisation. Pour ma mère, médecin généraliste dans une commune très cosmopolite et la plus dense de Bruxelles, le ratio était de 50 patients présentant tous les symptômes au fond de leur lit qui appelaient CHAQUE JOUR pour 1 patient envoyé à l’hôpital pour test (et généralement hospitalisation). Vice présidente d’un grand syndicat des médecins généralistes, ses confrères ont compilé la moyenne des gens testés par rapport au taux d’appel et de diagnostiques sans test. Moyenne basse à 10 pour 1. Aujourd’hui, c’est 1 appel par jour, parfois moins.
        La conséquence de cela est d’une part que les chiffres officiels ne prennent pas en compte la quantité hallucinante de cas non testés à l’époque (un facteur 10 minimum de différence avec les stats officielles) et que l’augmentation des tests effectués sur des gens sans symptômes aujourd’hui (retours de vacances par exemple ou test pour entreprises) fait aujourd’hui apparaitre les cas du mois d’avril non testés et les asymptomatiques (ce que mon ordre de grandeur de 10 pour 1 ne prend même pas en compte).

        D’ailleurs, il est frappant de voir la corrélation au printemps entre cas confirmés et hospitalisations et la décorrélation totale entre les nouveaux cas confirmés aujourd’hui et le taux d’hospitalisation quotidien avoisinant aujourd’hui le zéro.
        D’où mon questionnement: peut-on réellement parler de pourcents et d’exponentielle quand la base est si proche de zéro? On nous a présenté des augmentation d’hospitalisation de 150%, mais on ne nous a pas dit que la quantité de nouvelles hospitalisations était de 2 par jour. Alors passer de 2 à 5, c’est un peu pauvre pour s’inquiéter, surtout quand l’écrasante majorité des testés positifs se portent très bien… Et on observe d’ailleurs une nouvelle tendance à la baisse en hospitalisation depuis plus d’une semaine.
        En d’autres mots, nous testons aujourd’hui des échantillons totalement différents de ceux du printemps et nous nous basons uniquement sur ces résultats pour définir la notion de seconde vague. Je pense pouvoir affirmer que c’est scientifiquement très malhonnête comme procédé.

        Je ne dis pas que les mesures sanitaires sont inutiles, je dis simplement que le corpus expert et les politiques qui imposent les règles sont dans une dynamique de communication totalement improductive puisque extrêmement malhonnête et trompeuse. Et surréalisme belge oblige, les petites piques politiques entre flamands et francophones sont telles qu’on ne ressent que les punitions des uns contre les autres, bien plus qu’une dynamique d’enrayement d’une épidémie. Le premier exemple est que notre ministre fédérale de la santé a tout fait pour limiter le nombre de laboratoire autorisé à faire les tests à… 1. Et flamand, bien sûr. Avec priorité pour ceux-ci. (Il ne faut pas s’inquiéter, les wallons ont fait leur révolution dans leur coin et ont commencé à tester dans d’autres labos contre la décision ministérielle)
        Et il suffit de regarder les sondages: 80% des belges ne veulent plus entendre les conférences de presse ni suivre les mesures sanitaires et ont perdu totalement confiance dans le gouvernement quant à sa capacité à gérer la crise. Dommage, on aura une fois de plus raté le coche.
        Je tiens à dire également que tout ce que j’ai dis ici ne concerne que la Belgique et qu’il ne pourrait pas m’être permis d’extrapoler tout cela à la France dont l’article parle ici.

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  2. A propos de l’exemple de l’alge verte: la courbe de croissance ne sera pas du tout la même selon qu’on mettra ou pas dans l’étang quelque chose qui en freine la prolifération.

    Pour covid-19 nous savons avoir affaire à un virus qui infecte un grand nombre de gens quand on ne fait rien pour freiner la contagion. La courbe ne fait en réalité que confirmer (avec quelques jour de retard) l’effet très prévisible du relachement des consignes qui avaient été mieux suivies dans la période précédente.

    On est tous un peu rêveurs : ça serait tellement bien si le virus disparaissait tout seul sans qu’on ait plus á s’en soucier…

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    1. Lire mon commentaire précédent: s’il devait y avoir un effet prévisible du relâchement des consignes, il me semble qu’on l’aurait observé dans les semaines directes qui ont suivies. Hors en Belgique, cet effet est arrivé deux mois plus tard, lorsqu’on a commencé les tests massifs!
      Il est normal d’imaginer une remontée des cas avec les mesures de déconfinement, mais difficilement dans ces proportions et avec autant de décorrélation des hospitalisations face aux nouveaux cas positifs…

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  3. ce sont des cas nouvellement hospitalisés en réanimation++ +(hier =49, les hospitalisations simples=265)

    mais la comparaison se fait sur plusieurs mois d’évolution (depuis le déconfinement) et donc permet une évaluation de la dynamique de la situation.

    Pour les chiffres bruts, on les trouve sur le site Geodes.fr
    Hier, les entrées en réanimation étaient de 49 pour le territoire………………..certes 10 fois moins qu’en Avril.
    Mais force est de constater le changement de dynamique.
    Et de rappeler qu’en Février, c’était du même ordre me semble-t-il me souvenir.

    Ce graphe est juste là pour illustrer la crainte de mes confrères hospitaliers d’une nouvelle poussée d’hospitalisation dans les semaines qui viennent.

    cordialement à tous.

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  4. D’abord remercions l’auteur de sa pédagogie du graphique ! Ah la légende, quel plaisir !
    Ensuite, si c’est des hospitalisations, c’est un effet de contaminations qui ont eu lieu quelques une à trois semaines auparavant. Si, comme c’est signalé en commentaire, c’est des hospitalisations en réanimation, c’est encore plus tardif (deux à cinq semaines ?). Donc il semble que les contaminations de la première quinzaine de juin sont la source de cette montée.
    De ce fait, le raisonnement « une nouvelle « vague » est potentiellement prête à redémarrer si les mesures « barrières » ne sont pas respectées » doit être lu au passé : ce sont les non-respect des mesures barrières fin juillet début août qui pourrait influencer la courbe.
    Ensuite, la courbe marquante, du fait que ce sont des jeunes (au travail) et même des plus jeunes (à la fête) est celle des contaminations et celle des hospitalisations, mais PAS celle des aggravations hospitalières, qui est tributaire des cas sanitairement sensibles de la population 18-59 ans. Le graphique dit : il y a une stabilisation parmi les populations à risque. Ce qui est une réponse limitée aux questions qui se posent.
    Je l’ai écrit ailleurs : la Belgique connaît un vrai recul de sa « vaguelette de transition » du mois de juillet aout. Effet d’une dramatisation politique, d’une répression accrue ou d’une dramatisation médiatique ? Je pose la question mais seules des études pourront y répondre. Cfr la dramatisation de Castex, les restrictions imposées dans de grandes villes et des régions ‘rouges’. Par comparaison, je peut néanmoins remarquer que, dans tel village touristique français, les touristes ne respectent aucune mesure barrière (volonté d’être « en vacances !), et que le brassage est plus intense sur de nombreux lieux du territoire (par rapport aux lieux touristiques visités localement en Belgique).

  5. Tiens, il y a des mains vertes apparues en fin de commentaire ! t il semble qu’il y ait un compteur à clics. Apparition de martiens amateurs de la soupe au choux ? d’attrape-mouches des organisateurs de réseaux sociaux ? ou d’une convivialité bien comprise parmi les participants à la discussion locale ? Faudra qu’on explique aux naïfs tels que moi… Je suis un peu à cheval sur mon data !

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    1. c’est toujours intéressant de pouvoir liker un commentaire pour l’appuyer sans pour autant se sentir obligé de rajouter un autre commentaire qui ne fera qu’affirmer ce que dit le premier. Pour bien faire, il faudrait un pouce négatif… Et si l’on veut éviter le piège à clic, encore mieux, un ratio entre les deux uniquement 😉

  6. Voici la courbe sur geodes :
    Nombre de personnes actuellement en réanimation ou soins intensifs pour covid-19 – tous âges
    https://geodes.santepubliquefrance.fr/#c=indicator&f=0&i=covid_hospit_clage10.rea&s=2020-08-25&t=a01&view=map1
    …la canicule a redressé la courbe légèrement, nous sommes à présent au même niveau que fin juillet et pourtant le nombre de positif sarscov2 a fait x 5 (entre fin juillet et fin août) !!! Et nous sommes heureusement très très loin des valeurs de mars.

    1. C’est effectivement un sujet récurent autrement important que de se mobiliser pour la gratuité d’un masque qui est de fait assurée par l’augmentation sensible des allocations de rentrée scolaire . Juannessy , ancien délégué FCPE.

      1. Juan,

        Tu aimes bien donner des informations personnelles, sur ton passé, alors comme ça, par curiosité mal placée, tu peux me dire quel était ton salaire lors de ta dernière année de travail primes comprises, et accessoirement celui de ton épouse. Et le montant mensuel de tes revenus (vos pensions et autres le cas échéant) de retraités maintenant ?

        Pour éviter la réciproque, mes revenus dépassent les 10 000 par mois en moyenne, et je suis en activité. Au moins c’est clair ainsi.

      2. @ juannessy 28 août 2020 à 14 h 42 min

        Que ce soit la gratuité du masque, dont le port est rendu obligatoire, par principe de précaution sanitaire… d’une hausse des minimas sociaux pour les plus pauvres, garantissant ainsi seulement que les dépenses pré-engagées calibrées en masques (se rappeler des consoles de jeux qui ont été vendu en supermarchés durant le confinement au même montant que la hausse exceptionnelle des dits minimas sociaux), enrichissent les supermarchés… la finance… le capitalisme néolibéral (comme M. Jorion l’explique avec ce qu’il pense qu’il risque d’arriver avec l’instauration d’un revenu minimum universel… ou avec l’origine de la crise des Subprimes, et de la flambée des prêts immobiliers aux gens modestes pas assez solvables… ), alors que d’autres dépenses pré-contraintes, subies elles (comme le travail gratuit, « bénévolat subi contre le RSA, une prestation chômage…) continuent d’exploser avec leurs « impôts injustes »… ou que ce soit le principe de gratuité de l’éducation nationale, elle aussi obligatoire, mais dont l’obligation, fait l’Etat son « obligé » à subventionner l’éducation privée, des « zélites », de la méritocratie, reproduction de classe…. qui réussissent toutes deux ou séparément, à mobiliser contre la privatisation rampante de services publics, les coups de butoirs d’une « stratégie du choc », financiarisation du tout (du vivant, de l’eau de l’air, etc… jusqu’à la propriété intellectuelle) profitant sournoisement pour ébranler plus encore l’intérêt général, faire s’effondrer plus profondément les biens communs, aussi essentiels, que fragiles, encore unificateurs, mais pouvant être les derniers bastions, remparts, préservant des liens comme la fraternité, l’égalité des « droits » (qui n’équivaut en rien à cette histoire « d’égalité des chances ») les libertés pédagogiques, et les solidarités interdisciplinaires… malgré les inégalités territoriales, scolaires, de « destin », le point commun, le plus petit dénominateur commun entre ces deux grands principes de gratuité (un corps sain dans un esprit sain) qui devraient sembler être devenu à ce point répulsif, n’est-ce pas la spéculation, les paris dérégulés, dérèglementés…?

      3. L’augmentation de l’allocation de rentrée scolaire peut améliorer l’ordinaire des familles pauvres au détriment de l’achat de masques.
        Mais est-ce vraiment raisonnable et responsable quand on a la charge d’administrer que de pointer ou suggérer une soi-disant irresponsabilité des pauvres quand ceux-ci ne font qu’essayer de se tenir la tête hors de l’eau en attrapant les miettes qu’on leur jette.
        Les pauvres sont-ils responsables des inégalités structurelles d’un système.

        Il me semble plus simple de mettre d’emblée en oeuvre la gratuité pour l’indispensable, en l’occurrence ici des masques. On se prive ainsi d’un débat inutile et contreproductif en matière sanitaire.

      4. @Clo Clo : ma femme et moi vivons actuellement avec un revenu global de 2850 euros par mois impôts payés .A soustraire éventuellement près de 200 € de mutuelles .

        Madame Clo Clo travaille aussi ?

        A 10 000 € par mois , Clo Clo a besoin de masques gratuits ?

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      5. @Pierre Yves Dambrine :

        L’augmentation de 100 € par enfant de l’allocation de rentrée scolaire a été clairement annoncée comme devant permettre d’assurer entre autre la charge supplémentaire des masques entre autres .L’effort d e » gratuité » des masques ,de cette façon ou ou par la mise à dispositions des plus démunis est réel . On ne se bat pas sur de vrais sujets ( gratuité de l’accès à l’école pour tous et caractère public de l’éducation nationale ) avec des arguments à double tranchant et sans point d’appuis dignes de ce nom .

        L’indispensable est ici assuré .

        Croire que l’on œuvre pour les gratuités structurelles en réclamant la gratuité de quelque chose qui l’est de fait ( sauf pour ceux qui n’en ont pas besoin ) , dans un débat qui n’a rien de sanitaire et tout de l’idéologie , ne prouve que la faiblesse , et le manque d’appréciation des ordres de grandeur.

        On ne fait jamais juste quand on se trompe de vrai combat , ou pire , qu’on donne l’occasion à ceux que l’on veut déloger et remplacer , de vous traiter d’inconséquent et de peu aptes à « capter  » les vrais scandales qu’ils nous font avaler pendant cette petite passe de muleta illusoire .

      6. @Pierre Juillet :

        Vous avez du faire l’ENA , celle dont Coluche disait qu’un énarque c’est quelqu’un à qui tu poses une question , et que , lorsqu’il te répond , tu ne sais plus quelle question tu avais posée .

        Si j’avais eu à vous donner un job dans un service tel que la sécurité sociale , je vous aurais employé au service réclamation .

      7. En voulant te répondre, je t’ai collé un pouce vert Juan !

        Je ne demande pas de masque gratuit pour moi, ta question est à côté de la plaque. Je les ai déjà gratuitement, je me sers juste. Ca serait bien je trouve en revanche que ce puisse être le cas pour tous. Mais comme on en prête qu’aux riches…

        Et pour ta gouverne, y a pas, y a plus de Madame CloClo, partie mais j’ai les Claudettes !

      8. @Clo Clo :

        – s’il faut comprendre « elle est partie » au sens premier , je compatis mais elle avait sans doute des raisons et d’autres attentes .
        – s’ il faut le comprendre dans un sens tragique , je t’embrasse aussi sincèrement et en complicité que j’ai pu l’exprimer à Chantal Montellier il y a quelques semaines .

        Tout ça au delà de nos différences et de nos différends .

      9. Juan,

        Il ne faut pas voir le tragique partout, partie voir ailleurs si j’y suis pas, et j’y étais pas dis donc, y a un baille maintenant, et j’ai certainement bien aidé ou poussé, mais merci de ta sollicitude quand même. Bon c’est pas très développement durable tout ça, car faut 2 toits, 2 frigos, 2 lits, 2 canapés, 2 compteurs, tout en double quoi ! Un truc de riche la séparation.

  7. @ Pierre-Yves Dambrine 28 août 2020 à 16 h 15 min

    Me suis-je si mal exprimer que cela, pour que vous me prêtiez comme intentions… de suggérer « l’irresponsabilité » des « …. pauvres quand ceux-ci ne font qu’essayer de se tenir la tête hors de l’eau en attrapant les miettes qu’on leur jette. … » ?

    Je co-administre, pour un foyer de 4 personnes, un budget de 2600 euros/mois, toutes aides sociales incluses, et sait ce que vaut d’avoir à arbitrer entre se soigner, se vêtir, se loger pour le plus grand rentrant à l’universalité, et se nourrir décemment… « rester connecter »pour les démarches administratives et autres (vivant en milieu rural), en apprenant à se passer du superflu… Je mesure donc toute la chance que nous avons, pour le moment du moins… de résister… de ne pas céder à la « démesure » de ces « intentions/tentations » (hausses des minimas sociaux, miettes quoi, et exemple – pris dans mon commentaire précédent – de coïncidences d’alignement de biens de consommation à ces hausses) pavant le chemin des victimes d’inégalités, de discriminations, d’ostracisations de stigmatisations… dans pire situation que nous… vers une destinée infernale… avant qu’elles leurs et nous soient fatales…

    Mon intention n’a jamais été de jeter la pierre à autrui plus démunis que nous/moi… ni à moi même d’ailleurs (ironiquement)… si ce n’est qu’ayant emprunté les poncifs de la novlangue néolibérale, et ses clichés connotés, péjoratifs, sur les pauvres… font tout pour qu’ils n’aient pas plus l’espoir d’accéder à un statut de « représentativité » démocratique, politique (même le terme de « majorité silencieuse », ne les représentent pas, désignant pour les politiciens, souvent, les contribuables directs à peine imposable, car l’abstention les rassemble, caractérise)… que de pouvoir inverser la hiérarchisation des valeurs, reculant sans cesse leur âge de départ à la retraite en bonne santé, par exemple, jusqu’à l’aligner aux taux de moralité de la covid-19 en cas de « cumule » – non pas de mandats… – mais de facteurs de comorbidité (pathologies chroniques…).

    Peut-être n’avez vous pas lu ce billet si dessous, que notre hôte à eu l’amabilité de publier sur ce blog, mais justement j’essaie – trop maladroitement, embrouillé… peut être – d’engager un combat en faveur des gratuités, à partir de plusieurs dimensions, angles de vues… dont celle de la spéculation constitue selon moi, l’horizon du trou noir duquel, sans interdire ces paris, sur les masques pour commencer par exemple… on ne pourra jamais s’échapper…?

    https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fwww.pauljorion.com%2Fblog%2F2020%2F08%2F25%2Fgratuite-du-masque-qui-paye-par-pierre-julliot%2F%3Ffbclid%3DIwAR0H5l6XqlyODbd6OmOnmHmS9HLeqJVr0ZzChaJ3KTQm_ZeET7_nO_Cw5-Q&h=AT3_cuo3tfSw9Br7LavaLd8REHaeHOyEzTRQ8MRRvpYKOYCtOMmbsykbv1s7Vpd4k2-rlfT3PKhdLvnrpm5KdU92XZib0tOw_GVcX537Pn2iuuFsrxSGtlKNrbpuXILp-B-oci6o8mVlCMFO&__tn__=R%5D-R&c%5B0%5D=AT3-Wmirj49buGP41XY8_ht2FmE9AKsLRhxOwdo7X-5DWo7SZoiWEIF4FLzBkIY54kSZbKJ9FUDKlCzR62IGw7dnWhf_hXEFpgZeLk-1jKRuPrP6UePKhITiMHmjegzGfXO_uJqORYtvmQ

    1. Pierre Juillot,
      J’ai approuvé votre récent billet, mon commentaire ci-dessous s’adressait à Juannessy.
      Contrairement à Juannessy je pense que certains aspects de l’action sanitaire du gouvernement ont tout à voir avec l’idéologie néo-libérale comme vous le dénonciez vous-même à juste titre.

  8. Suite et fin du commentaire (Juillot Pierre 28 août 2020 à 17 h 30 min)

    Juste par curiosité… Qui sait ce que sait que d’avoir à arbitrer avec pareil budget minimaliste (recettes d’un emploi dans la fonction publique et plus précieusement dans les sauvegarde de l’environnent, recettes dont le « sport national » devrait être « d’optimiser leur immoralité »…. et dépenses dont le même « sport national » devrait être de les frauder, de les tricher…. en plaignant sa « souffrance », pour obtenir des annulations, exonérations, socialisations…) quand une incapacité, invalidité handicapante, un « aléas moral » de la vie, il parait… confisque par le biais de discriminations, ostracisations, stigmatisations, « naturelles », « imputables/impunies » aux « coûts » et « charges » de l’adaptation d’un poste de travail, d’un emploi pour une personne handicapée… aux « pauvres » propriétaires d’entreprises… (alors que leur assistanat sans contrepartie est plus qu’indécent par rapport au montant du minimum inexistant d’indemnisation, d’une reconnaissance RQTH – comparables aux « économies » faites sur les dépenses sociales non redistribuées », non partagées – NON RECOURS… « inégalités de destins » scolaires, territoriales, faisant que les patrons sont payés pour embaucher des jeunes subissant par ailleurs les brutalités policières commises lors de contrôles aux faciès « manifestations interdites »… discriminations impunies à l’embauche…) qui sait donc ce qu’impacte, pour un foyer qui devrait être géré comme une entreprise, elle même qui devrait être gérée comme un « Etat providence »… pareils dépenses contraintes de renouvellement des ordonnances tous les trois mois, avec passage en pharmacie et déplacement démultiplié en milieu rural, avec pareil visites médicales de surveillances annuelles démultipliées avec la désertifications des services publics hospitalier dans les déserts médicaux, avec pareil impondérable de dégradation de sa santé avec pareil stress du chômage plus que longue durée, et des frais annexes y étant affairés sans cesse haussés… pour un foyer et une citoyenneté donc, qui en situation de « non droit » peut se sentir vivre… être en empathie… avec celles et ceux se battant les un.e.s contre les autres, dans une « zone de droit » (à celles ceux tentaient de pousser la comparaison aux trafics de drogue, etc, c’est une poutre que vous vous mettez dans l’œil, et la paille que vous voulez faire croire, comme vous ayant aveuglé)…?

  9. Conclusion de (Juillot Pierre 28 août 2020 à 18 h 54 min).
    Quels « marchands de doutes », abusant de la « stratégie du choc », refuseraient de s’engouffrer dans les brèches des « bénéfices » du tabac pouvant épargner d’une présumée atteinte grave à la covid-19, des polémiques sur le port du masque… quand les risques de multiples pathologies chroniques issues du tabagisme… sont celles qui vous garantissent que la « main invisible » des « marchés », vous donne la mort dans le cas de manque de lits réa, masques, médicaments, tests, vaccins respirateurs personnel et structures territoriales hospitalières publiques, du « chômage, misère… qui tue »… selon quels types de coronavirus, « crises »… ou que vos séquelles traumatismes, deviennent le « marché » d’une dépendance au « monde à voir » plus dystopique qu’il puisse être imaginé…?

  10. Les vaccinations sont remboursées au 2/3 par la sécu et le tiers restant par les mutuelles.

    Dans les deux cas il s’agit de protéger l’ensemble de la population (et aussi d’éviter le coût des soins causés par la maladie dont on se protège.)

      1. On m’a dit « la santé n’a pas de prix mais elle a un coût. » Ça m’a semblé indiscutable et j’en ai déduit que c’est le rapport de force entre les différentes parties concernées qui détermine la solution adoptée…

  11. Le prix des masques est de 50c l’unité pour les masques chirurgicaux ; 25 € pour 50 utilisations, soit 50c par utilisation + coût du lavage pour les masques en tissus. A chaque fois, cela correspond à 1 euro par jour d’école par enfant. 32 semaines x 5 jours = 160 jours, le compte n’y est pas.

    Le risque: que l’utilisation des masques soit supérieure à leur durée de vie, et donc inefficace.
    Autre risque déjà indiqué plus haut: que les parents ne provisionnent pas cet argent pour l’achat des masques, mais pour des choses plus urgentes à leurs yeux.

  12. Le gouvernement du Québec recommande fortement aux personnes circulant dans les parties communes des immeubles d’habitation de porter un masque.

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