Liberté d’inexpression : nouvelles formes de la censure contemporaine par Anne-Sophie Chazaud

Atlantico publie aujourd’hui les bonnes feuilles de Liberté d’inexpression : nouvelles formes de la censure contemporaine (éditions de l’Artilleur) par Anne-Sophie Chazaud. On y lit entre autres :

L’anthropologue et sociologue Paul Jorion, auteur, notamment pour le sujet qui nous occupe ici, de Comment la vérité et la réalité furent inventées, explique par exemple dans une publication de son blog intitulée « La post-vérité est une fake news ! » que l’usage surabondant de ces termes « post-vérité », fake news est avant tout le signe manifeste d’une hyper- « polarisation » de la société servant à disqualifier la représentation du monde d’un groupe par un autre groupe. Car la vérité des faits, sans être exclusivement relative, est toujours le fruit d’une négociation discursive, mais elle nécessite pour cela que le débat démocratique soit encore possible. L’exemple repris par Paul Jorion, fourni par la révolte des Gilets jaunes, semble aller dans le sens de cette partition/polarisation qui aboutit non pas à nier la vérité mais à l’interpréter selon des réalités et des représentations si différentes, si opposées qu’elles n’ont aucun moyen de s’identifier réciproquement comme énonçant un quelconque discours de vérité.

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21 réflexions sur « Liberté d’inexpression : nouvelles formes de la censure contemporaine par Anne-Sophie Chazaud »

  1. Bonjour,
    Il devient urgent de faire converger les lettres type des caisses d’assurances sociales et la réalité des faits. J’appelle la caisse et je tombe sur un automate avec une voix féminine, rien ne se passe. Une lettre type de la même caisse expliquant « depasser un délai de 1 mois, le dossier est classé sans suite » et la demande d’allocation logement est tombée à l’eau.

  2. On appelle ça un dialogue de sourds dans le langage de tous les jours. On observe un retour au tribalisme sous d’autres formes. Des groupes de personnes qui s’opposent et s’excluent mutuellement.

  3. On peut verser au dossier ces émissions malignes (faites pour les seniors condamnés au petit écran) pesant de tout leur poids pour monter en épingle certaines atrocités comme les enfants battus dans l’intention de faire remonter le besoin de sécurité pour les prochaines élections. (ici, cette forme de propagande, pas plus tard qu’il y a dix minutes sur la 2)

    En chanson et refrain :
    « Non, non, non Trump n’est pas mort car il b… »
    (Musique)

  4. Sans même parler de débat démocratique , si l’on évoque l’art du débat tout court qui en est la base , on peut s’épouvanter que l’Angleterre , nation qui en était le modèle le mieux abouti , soit en train de se perdre en sacrifiant avec d’autres , la démocratie ( et la « vérité » avec elle ) au marché , tandis que du même mouvement , le citoyen cède au consommateur individualiste, toujours près à tordre la vérité ( résultat provisoire d’une discussion et assentiment collectif ) pour la plier à sa jouissance .

    Nous voulons que les solutions s’écrivent en même temps que l’énoncé du problème que nous n’avons pas pris le temps de lire , comprendre et digérer .

    L’IA le pourrait peut être , mais ….

    1. « Nous voulons que les solutions s’écrivent en même temps que l’énoncé du problème que nous n’avons pas pris le temps de lire , comprendre et digérer. »
      Étant donné que la solution est par nécessité contenu dans le problème, ces trois temps doivent en effet devenir superflus. L’I.A n’en a évidemment pas besoin, si ?

  5. Dans le genre « liberté d’inexprimer » comment « l’inversion de la hiérarchisation des valeurs » œuvre en coulisse… à se prémunir, à s’immuniser même à l’avenir… d’avoir une quelconque part de responsabilité dans la misère du monde de la « fausse nouvelle », « post-vérité »… sur la « découverte » par les médias mainstream et politiques, de la signature du décret à la mie août, concernant la cession – j’hésite à parler de « sécessionnisme », « séparatisme » d’une prérogative del’intérêt général, d’une politique publique planificatrice, des biens communs des réseaux routiers (se rappeler de l’affaire du sulfureux montage financier de « l’écotaxe », dans l’affaire des bonnets rouges) – aux concessionnaires des autoroutes, d’une partie du réseaux des routes nationales… la « liberté d’inexpression » se pose là aussi…

    « Privatisation d’une partie des routes nationales : Débat privé et/ou privé de débat… ?

    Cet été, le 17 août, un « décret », autant scélérat que d’autres (ordonnances, etc) sur les « lois travail », « l’assurance chômage »… fut signé.

    Pendant que les grenouilles se croyant dans un « conte de fée »… barbotaient avec une insouciance – sur fond de « libéralisation » d’un confinement/déconfinement… – caractéristique du comportement du lapin, qui ébloui par les phares d’une voiture, s’arrêtant hébété au milieu de la chaussée, se fait écraser… le « bouillon d’inculture » fut encore plus chauffé à blanc… A la fin de la fable du « Colibri », quelque soit les efforts qu’il aura fait, avec d’autres, ils mourront… et n’empêcheront pas que les « externalités négatives » polluantes de notre modèle de croissance épuisant plus de trois planètes par an… que le dérèglement climatique, que la perte de biodiversité, que les guerres commerciales, monétaires, de « civilisations », se produisent…

    Et ce ne sont pas les températures caniculaires de cette année record en terme de réchauffement climatique, qui sont à incriminer, à rendre responsable de la « médiocrité » des réflexions… par rapport au fait que les inconscients batraciens, qu’on espère devenir, ne se rendent même pas compte que lentement porté à ébullition, ce chaudron nous cuira, humain ou pas…

    Pour en revenir à nos moutons… ce décret reconduit les concessions de gestions des autoroutes (pour encore 30 ans, quant il devait stopper au environ de 2030), déléguées à Bouygues, Vinci, etc et à leurs actionnaires, qui ne vont pas se priver de spéculer, de parier et gagner gros…. sur quoi faire d’une partie du réseaux des routes nationales, attenantes aux autoroutes, qui leur étant concédées, deviendront au fil du temps et des « mœurs » attendris comme de la bidoche, privatisées…

    Se défendant de vouloir instaurer des péages, « pour l’instant », sur ces biens essentiels dans les zones rurales désertifiées de services publics, etc (alors que les lignes ferroviaires locales ne sont pas encore rétablies)… ou d’augmenter ceux péages, des réseaux autoroutiers… biens qui n’ont plus rien de communs au sens de l’intérêt général d’une politique publique du transport… est prétextée la réfection par le secteur privé de la partie des routes nationales concédées en mauvais état…. Sans dialogue social… ni débat démocratique (n’étions nous pas en plein « État d’urgence sanitaire » durant ce mois d’août…?)… qui s’autorise à abuser d’une autorité suspecte… ?

    Lorsque l’argument demandant pourquoi n’est-ce pas « l’État », qui investit dans l’entretien et la réfection de ce réseaux de nationales délabrées (dont l’accidentologie y est préoccupante d’ailleurs) au lieu d’en faire à nouveau cadeau, comme pour les autoroutes, aux dividendes indécents du secteur privé qui gonflent au fur et à mesure que les hausses des tarifs aux péages scandalisent, que les prix des carburants flambent… la réponse sonne étrangement, quand elle prétend qu’il, « l’État », n’a plus d’argent…

    Est-ce que les 100 milliards d’euros, dont une grande partie va être « redistribuée, et partagée », sans contrepartie, entre les différents secteurs privés de l’économie… n’est pas la preuve, que ce n’est pas une question de manque d’argent, de trésorerie de la part de « l’Etat », en fait…. mais plus une question d’abandon d’une politique publique planificatrice de la gestion du transport routier… de délégation d’un choix et d’une prérogative « sociétale » donc, au secteur privé… permettant à chacun.e, mais prioritairement aux plus précaires… d’aller amener leurs enfants à l’école, d’aller se soigner dans les hôpitaux, d’aller au boulot… ?

    Quand il sera question de « nous » faire payer par une hausse des dépenses contraintes et leurs taxes… un jour : soit la privatisation – péages périphériques, ou pour renter dans les grandes agglo, « zones touristiques », etc – de plus de voies de circulations, soit « l’assignation à résidence », à la misère, aux inégalités territoriales, scolaires, « sociétales », etc (« inégalités de destin », impactant 30 % des « bénéficiaires » du RSA, qui ne touchent aucun « pognon de dingue mis dans les minimas sociaux, qui fait que les pauvres le restent et se déresponsabilisent » dits aussi NON RECOURS qui concernent en plus les discriminations impunies dans les 80 % d’embauches ne se faisant qu’en CDD très courtes durées, temps partiel subi, discriminations impunies à l’accès aux logements sociaux, manquant cruellement, et lors des brutalités policières commises au cours des contrôles aux faciès, « manifestations interdites »), est-ce que le prétendu « pragmatisme » brandi pour la défense du secteur privé, pourra continuer de soutenir que « ça revient à moins cher, quand c’est le privé qui gère »… ?

    Quant à l’idée que le privé – qui fait toujours que « l’État providence », même s’il est géré comme une entreprise – a fait sortir de la misère, plus de population que n’importe quel autre système économique, allez dire cela aux familles des centaines d’ouvriers népalais endeuillées à la suite du décès de leurs soutiens de familles, exploités au Qatar, par les « donneurs d’ordres » et de « leçons de morales » que sont Bouygues, Vinci, etc, en préparant le prochain mondial de foot 2022… ?

    Vient ensuite un autre écho, raisonnant à l’incohérence de l’argutie prétendant le manque d’argent de « l’État ». Sous entendant que « l’État ne peut pas tout », c’est la faillite de la capacité de gestion du réseau routier national, de celui ci qui est mise en cause… Étrangement, un parallèle existe dans ce genre de raisonnement, chez certaines idéologies, renvoyant leurs irresponsabilités/déresponsabilisations politiques à « l’Europe », sa bureaucratie, technocratie, loin du terrain… Mais jamais ne sont remis en cause, les pantoufleurs du verrou de Bercy, les conflits d’intérêts, « secrets d’affaires », et autres adeptes du favoritisme, clientélisme, carriérisme (se rappeler de l’Histoire des rond points en France, et sa suite « jaune »… Des lignes TGV, et abandons des petites lignes ferroviaires locales)… ?

    Sauf que ça fait plus de 10 ans que « l’État » a déléguer l’entretien du réseau des routes nationales, aux Départements. Et sans aucune compensation… La « décentralisation », le fameux « mille feuilles » des collectivités… sont aussi inachevés, un enchevêtrement de complexité additionnée à la complexification… que la construction Européenne, s’est faite en abandonnant toutes ambitions de construction politique sociale, de santé publique, environnementale, etc, commune… au seul profit d’une monnaie aussi unique, que la pensée alignant les raisonnements et idéaux… au moins disant fiscal, social, moral, environnemental…

    Si ce n’est pas de la faute à « l’Etat » s’il n’y a pas d’argent pour ne pas privatiser le réseau des routes nationales, et le remettre en étant… c’est donc de la faute de ses « petites filles », départementales, qui ne compensent pas dans leurs budgets et prévisions des dépenses à destination de l’entretien des dites routes nationales, par des hausses d’impôts… ? Qui y croit à part l’obnubilé par son « pouvoir d’achat »… ?

    « L’État » sous la gestion du « roi te touche dieu te guérit »… promet « qu’il n’y aura pas de hausse d’impôt » d’ici la fin du quinquennat. En prévision électoraliste de se faire réélire… face à l’extrême droite « poujadiste », et à l’abstention massifiée… il ne précise aucunement qu’il ne parle que de son rayon d’action des contributions fiscales à l’échelon national (et son année blanche après la « réforme » du prélèvement à la source de l’IR), sans promettre qu’il n’y aura pas de hausse « d’impôts injustes » (taxes, TVA, etc qu’un péage sur une nationale pénaliserait les plus précaires, pauvres, quand les hausses sur les autoroutes les dissuadent) et autres hausses d’impôts locaux (ou encore « réformes structurelles » de ceux ci), au cours du prochain mandat…

    Alors qu’en plus du montant démesuré de l’assistanat des propriétaires privés d’entreprises, d’actions (montant cité plus haut auquel s’ajoute la baisse de 20 % des salaires, le sacrifice de RTT, congés payés, majorations d’heures sup… Alors qu’est privilégié « l’ubérisation et ordinisation » défiscalisée et désocialisée du travail segmenté à la tâche, des savoirs et services publics, privatisés, digitalisés, technocratisés et de l’emploi se précarisant quand il ne disparaît pas), le « néo-ruissellement » exonère de loyers, de remboursement des dettes fiscales, sociales, etc. et « immunise la horde » du « ras le bol fiscal » et son impunité aux fraudes aux cotisations sociales patronales, à la TVA, à l’impôt sur société… et autre « immorale optimisation », en baissant les dites cotisations… les dits impôts sur société… en instaurant la flat tax, et en supprimant partiellement l’ISF… est-ce réellement de la faute de « l’Etat », voire des départements en tant qu’entités, s’il n’y a pas d’argent pour refaire les routes nationales, ou de ceux et celles qui se faisant élire, ou ayant choisi de les servir… s’en servent pour « réconcilier » ; « poujadisme » d’extrême droite et « ras le bol fiscal » de la TINA ; faire mieux et plus avec moins, et réduire les « fraudes sociales » en fermant les frontières, en imposant plus les plus pauvres… ?

    Ou est-ce de la faute d’idéologies néolibérales, et/ou « nationalistes »… de la manipulation des « bas instincts »… de « temps de cerveaux disponibles » qu’à ne croire que la « dictature des émotions »… déclinées à toutes les sauces (de la TINA à l’extrême droite fusionnée à la droite extrême), si ce genre d’idée « « l’ Etat » n’a plus d’argent pour ça », ou les collectivités n’en n’ont pas non plus, ne peuvent pas tout faire non plus, font envisager à certain.e.s que « le travail gratuit », le « bénévolat subi » pour les pauvres, et chômeur.e.s, contre le droit au RSA, une indemnisation chômage, l’alignement de l’âge de départ à la retraite, dans l’espoir dela vivre en bonne santé, en net recul pour les plus précaires, pauvres cumulant des facteurs multiples de comorbidité, avec le taux de mortalité de la covid-19, serait un moindre mal pour la « relance », le pib, l’équilibre et la stabilité des comptes publics, et le problème de croissance démographique… ?

    De plus, amputant aux territoires, une partie de l’impôt de production, que « Jupiter » promet de baisser pour les même propriétaires privés, sous prétexte de retrouver de la « compétitivité », la crainte que la compensation ne suive pas… reste étrangement en sourdine… Pourquoi donc… ?

    Ce genre de débat public et politique aurait pu émergé, fin août, avant même que le rentrée sociale, « sociétale » crainte comme explosive par les dirigeants du public et privé se demandant « comment lutter contre la menace de justice sociale ? », soit culpabilisée, « assignée à résidence » par le risque d’un « rebond de la crise sanitaire », si les médias mainstream, ne s’attribuaient aujourd’hui, le « bon rôle », celui des victimes surprises qu’un rapport sénatorial, fasse crisser des pneus sur l’asphalte , en freinant des quatre fer… – les « secrets d’affaires » des concessions en question…? Sur fond d’élection prochaine visant les postes sénatoriaux, un amendement vient aussi de passer en catimini, concernant le renforcement des « secrets d’affaires »… Mais qui se souci de corréler ces deux faits d’actualité… ? Ou est le débat public et politique sur la voiture à air comprimé…? »

      1. @ juannessy

        Voulez vous dire par là, qu’en ayant tenté d’exprimer ce qui paraît être les inexprimables causes du capitalisme néolibéral… à l’en croire du moins, j’en suis revenu alors, à inexprimer – taire donc ? – la multitude des exprimables conséquences qu’il produit…? Zut alors. J’ai raté mon coup !

      2. @Bernadette :

        Les DDE n’existent plus depuis une dizaine d’années ; La vente à la découpe a cédé la branche  » routes  » au conseils généraux devenus départementaux ( un de mes derniers travaux aura été de faire en sorte que cette partie du dépeçage se fasse sans trop de dommages pour les personnels ) les 15 % restants sont sous la coupe pratiquement directe du préfet ( vieille revendication historique et revanche après des siècles « d’indépendance » d’un service technique ) regroupés dans ce qu’on a baptisé les DDT ( directions départementales des territoires ) .

        Ce qu’il reste encore de route nationales ( de l’ordre de 12 000 kms ) est géré par les DIR ( directions interrégionales des routes ).
        Au début des années 70 ce réseau était plutôt de l’ordre de 100 000 kms . C’est la succession des phases de décentralisation qui a considérablement amoindri le réseau national , par des transferts de domanialité et statut de certaines RN dans le réseau des Routes départementales . Les dernières phases de décentralisation ont achevé le travail en transférant les personnels .

        Historiquement , et jusque vers l’an 2000 , les Ponts et Chaussées puis les DDE géraient d’une même main la somme du réseau national et du réseau départemental . Les départements gèrent maintenant chacun leur réseau avec de services largement issus des ex-DDE .

        Les motivations de cette explosion sont multiples :

        – la volonté de Bercy de se débarrasser d’une administration « dépensières » en l’expédiant aux collectivités ( ou au privé via les concessions ou délégations de service ). C’est un peu la même logique que de renvoyer la charge de missions à risque et à la fiscalité locale sur les communes et départements ).

        – la complicité de la structure préfectorale et des élus territoriaux pour se défaire d’un service trop puissant qui rassemblait dans un même lieu des compétences en matière d’infrastructures , de gestion administrative , foncière et financière , d’urbanisme , de logement , de construction publiques , de gestion des espaces naturels , d’outils de planification et d’aménagement du territoire .

        – la doxa anglo-saxonne qui ne supporte pas ( il parait que ça ne permet pas d’optimiser chaque fonction …) que la même tète soit en charge de concevoir , de programmer , de gérer et de faire dans le concret . Même si elle démontre qu’elle en est capable .

        On peut pourtant dire que le dynamitage principal est du au premier motif : la volonté de Bercy de se débarrasser de tout ce qui coûte sans qu’on puisse l’éviter . D’où l’intérêt de refiler le bébé aux communes et aux départements .

        Ça n’est sans doute pas fini d’ailleurs , et les velléités d’actualité pour céder la gestion des bouts de routes nationales qui font liaisons entre des tronçons d’autoroutes ou voies express déjà concédées , procède de ce mouvent entamé par le ministère des finances il y a plus de 50 ans . Ce qui fait qu’il est bien tard pour que les français s’intéressent à leurs administrations .

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    1. @pierre julliot,
      Les directions de l’Equipement auraient été reprises par les conseils généraux. Restructuration nationale oblige. Que sont devenus ces services de l’État ?. Est-ce une histoire de marché public ?
      Bien à vous

      1. @ Bernadette

        Vous me poser une colle, à laquelle je ne peux répondre qu’ainsi. Il va rester les routes départementales, communales… et encore une partie du réseaux des nationales, qui feront l’objet pour leur réfection en effet de « marché public » (dont sont friands les corrupteurs, adeptes des conflits d’intérêts, « secrets d’affaires », du favoritisme…) que les Conseils Généraux géreront avec la « restructuration » des directions de l’équipement. Mais pour le secteur routier d’une part de la voirie nationale, concédée aux concessionnaires des autoroutes, la branche BTP et les sous-traitants se chargeront des travaux… Dont il ne faut pas oublier, quelle part va représenter dans les concessions, les ponts, viaducs, etc, vétustes, etc… et dont la viabilité est remise en cause, et les coûts d’entretiens, réfections, consolidations… sont conséquents pour les « contribuables » ou le secteur privé….

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  6. @Juan
    Bonjour,
    Mais…?
    …Ah oui je sais!
    , mais elle ne ferait que précipiter l’humain vers son funeste destin en combinant à sa place, à l’infini et la vitesse de la lumière
    les désastreuses conséquences de ses pitoyables errements, les considérant vu leur nombre et leur perpétuelle répétition
    au regard de notre histoire , comme autant de données fondamentales pouvant servir à elles seules àcaractériser notre
    espèce.
    Y aura t-il alors une IA suffisamment défectueuse pour accepter d’être l’avocat de la défense des Humains?

    1. Bonsoir , on s’était perdu de vue depuis Fukushima ! ( Votre retour va peut être ressusciter Vigneron ).

      Mon  » Mais  » était très ouvert et sincèrement sans préjugés .

      Simplement le sentiment que nous ne sommes pas encore prêts à utiliser cet énorme outil , tant que nous ne serons pas prêts à faire vraiment la paix et la coopération entre nous .

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  7. J’ai lu les deux textes sur Atlantico et cela m’a paru très superficiel tout en jargonnant à plaisir. et faisant référence à quelques intellectuels bien vus : Gauchet, Harendt, etc.
    Un extrait pour notre public du Blog : « Dans ce contexte, les baby-boomers et anciens soixante-huitards qui valorisaient en leur temps la pensée libertaire, revendiquant avec toute la vigueur de leur impertinente jeunesse une allergie radicale à toute forme de censure et de contrainte morale, se sont transformés en prescripteurs moralisants pour le bien supposé des minorités opprimées qu’ils se sont cru le devoir de valoriser et de défendre, le sort du prolétariat ouvrier traditionnel n’étant plus trop leur affaire, ce qui explique parallèlement l’abandon de la dialectique classique comme support historicisé de la lutte des classes. Le salmigondis et l’enchevêtrement de l’intersectionnalité des luttes ne seront pas parvenus à ressouder ce profond hiatus.  »
    Il faudrait réécrire, puis décortiquer la longe phrase en une vingtaine de propositions à peu près claires, pour que nous puissions en discuter sereinement. Comme c’est dit là, on a juste un empilement de clichés séducteurs (et réducteurs). Laissons la deuxième phrase pour après la discussion et la sieste !
    L’usage même du mot « post- » est source de superficialité. Il dit qu’une époque (et un signifiant attaché à une époque) est en train de disparaître sans dire ce qui le remplace de manière nette. Cela a commencé, sauf erreur, par le « post-modernisme », concept totalement dépassé aujourd’hui, et qui n’a servi à rien, sauf à ne pas penser.
    Accessoirement, le concept de « démocratie » est mis à toutes les sauces (aussi bien par Harendt) sans qu’on se soit entendu sur la signification de ce mot (Larousse consacrait jadis 10 mots à définir ce mot, point-barre). Cette obscurité confuse permet toutes les constructions menaçantes !
    Enfin, notre taulier est cité et notre blog, cocorico. Mais encore ?

  8. Je trouve que le concept assez simple de « protection », qui n’est pas celui de conservatisme, tel que articulé par Polanyi, est assez opérationnel: Il a notamment le pouvoir d’expliquer (d’indiquer ?) en quoi une « classe » soumise à des changements sur lesquelles elle n’a pas prise peut accepter des solutions de type paternalistes (le prolétariat anglais avant 1832, la sécu sociale première façon, pas celle de Croizat, celle de Bismarck) et aussi autoritaire (les fascismes après 192x, en lien avec un échec de la mondialisation, celui de la grande Guerre avec son retour d’un besoin d’autarcie, et celui des années 1920 où les monnaies fluctuantes commencent à exercer leur empire sur le destin des peuples. Certaines lignes de « La Grande Transformation » de 1945 s’appliquent aisément à 2020, la facilité qu’on les financiers de faire pression sur les pays en quelques heures, quand les grèves n’y arrivent plus en quelques mois…) .

    Et les variantes de la démocraties sont les celles des modes « d’avoir-prise ».

  9. Suite et fin du commentaire (Juillot Pierre 21 septembre 2020 à 23 h 33 min) « suspendue » à l’inexpression de M. juannessy

    D’ailleurs est-ce sauter du « coq à l’âne », que d’exprimer s’il existe encore la liberté de se demander, en terme de comment lutter contre… non pas la « menace »… mais les injustices sociales, « sociétales », les inégalités… combien de pauvres, précaires… restent tellement longtemps suspendus à l’inexpression d’administration, comme la CAF par exemple – qui par défaut, ne distribue pas, ni ne partage, un assistanat sans contrepartie lui, qui « ruisselle » vers les propriétaires privés d’entreprises… de « résidences secondaires occupées »… qu’à la fin, arrivés à la limite se rétrécissant, au terme de leur patience soumise à la misère subie… à l’urgence et au DEVOIR d’y répondre socialement, « sociétalement » – soit par le travail non déclaré quand le patrons voyous sont payer par les valeurs républicaines, pour ne plus discriminer, ou soit par le trafic de drogue, la désolidarisation des victimes du dérèglement climatique, de la perte de biodiversité se présentant comme « réfugié.e.s » aux frontières des limitrophes au notre…? – abandonnent tout espoir de RECOURS au RSA, de porter plainte pour discrimination à l’embauche, à l’accès au logement, contre les brutalités policières commises lors de contrôles aux faciès, « manifestations interdites »… pour faire le plein… et payer le péage des 50 klm qui les séparent d’une « assignation à résidence », d’un désert de services publics… jusqu’à un « boulot de merde »…?

    A moins que vous vouliez dire que « simultanément »… j’ai inexprimé un trop « grand en même temps » d’expressions… dans mon tout premier commentaire…?

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