CEVIPOF – “Le péril actuel au milieu des périls anciens : la Covid-19 à l’heure de l’anthropocène”, le 6 octobre 2020

Le CEVIPOF – Centre de recherches politiques de Sciences Po m’a invité à faire un exposé demain. Il m’a été demandé un petit texte de présentation. Le voici.

Quand Rousseau évoqua la perfectibilité humaine comme nouvel horizon, son propos était d’évoquer les limites que le genre humain s’était assignées, pour suggérer de les faire au contraire exploser.

Quel était l’origine du manque d’ambition manifesté jusque-là ? L’Homo Imago Dei de l’Ancien Testament, un homme à l’image de Dieu, créé une fois pour toutes au gabarit d’une image précise, et dont les écarts par rapport au modèle originel constituaient autant de « crimes contre nature », non pas à l’encontre de cette Nature qu’évoquait Rousseau (l’envers de la Culture), mais une « nature humaine » définie une fois pour toutes et dont Adam constituait le prototype.

L’Esprit des Lumières nous encourageait donc à ce que l’on appelle aujourd’hui le « méliorisme » : une philosophie de notre amélioration de nous-mêmes à l’aide des moyens dont nous a pourvus la technologie : prothèses, bricolage génétique, intelligence artificielle supplémentant la nôtre, etc. Rien qui justifierait que l’on s’indigne, sans quoi il aurait fallu que l’on s’indigne aussi bien de la vaccination, voire même des progrès tout entiers de la connaissance.

La démarche devient davantage problématique quand il est question d’augmentation, terme maladroit pour l’« enhancement » anglais, lui-même une déformation d’enhaussement un ancien mot français que nous pourrions aussi bien ressusciter pour cet usage. Puces sous-cutanées, électrodes ou mémoires greffées à demeure dans le cerveau dans un processus de cyborgisation, où se situent alors les bornes du réellement souhaitable ?

Cette philosophie du sans-limites est cependant venue se briser sur un écueil, celui de la capacité de charge de toute espèce vis-à-vis de son environnement : de combien d’êtres humains avec les habitudes qui sont les leurs, la planète Terre peut-elle s’accommoder ? La notion d’anthropocène pour désigner une nouvelle époque géologique, celle où l’évolution du monde naturel prend désormais la forme que lui imposent les activités du genre humain accompagné de ses espèces vassales : animaux de compagnie tels les chiens et les chats, réserves de lait et de viande comme les vaches et les cochons.

« Anthropocène » ou transgression de la capacité de charge du genre humain, les termes importent peu : ce qui compte, c’est que l’être humain détruit désormais à un rythme accéléré la capacité pour la Terre, sa planète, à le supporter plus longtemps.

En un siècle, l’humanité a quadruplé de taille, elle a généré par la combustion d’énergies d’origine fossile comme le charbon et le pétrole, des gaz de serre causant un réchauffement climatique, une acidification des océans et une montée inexorable du niveau de leurs eaux. Pendant ce temps-là déchets nucléaires et plastiques empoisonnent l’environnement détruisant le vivant, nous y compris, encourageant les virus à opérer des sauts d’une espèce à l’autre.

Des masses de migrants fuyant des milieux devenant inhabitables se mettent en branle. Les arsenaux thermonucléaires apparaîtront un jour comme le recours ultime des nations qui en disposent dans un monde où les rivalités exacerbées par la pénurie de ressources indispensables auront débouché sur une multiplication des conflits. Un hiver nucléaire prolongé causera alors l’extinction du genre humain et de ses espèces vassales.

Tout n’est pas noir pour autant car l’animal humain présente, du point de vue du biologiste, trois traits fondamentaux : il est social (Aristote parlait déjà de zoon politikon, d’animal fait pour vivre en société), il est colonisateur (il tend à envahir entièrement son environnement) et il est « opportuniste », c’est-à-dire que, peu spécialisé, il est capable de s’adapter à des situations inédites en inventant, face à l’obstacle, de nouvelles solutions.

Notre opportunisme au sens biologique nous permet de mettre sans cesse au point de nouvelles solutions que la solidarité de l’animal social que nous sommes nous encourage à partager. Quant à notre pulsion colonisatrice, elle nous permet d’envisager de coloniser les étoiles au cas, hélas de plus en plus probable, où nous aurions compromis une fois pour toutes notre capacité à vivre sur la Terre, ayant endommagé de manière irréversible la capacité de charge de notre espèce sur notre planète.

S’il ne restait plus comme stratégie envisageable pour l’espèce que la fuite en avant, nous aurions compris à quoi peut nous servir, dans une perspective adaptative, d’entretenir des rêves d’immortalité de l’individu et de sa cyborgisation : d’avoir réuni par là les conditions que requiert la colonisation des étoiles. Car pour survivre à l’apesanteur et aux bombardement des rayons cosmiques ou astroparticules, il faut que nous ayons été bricolés génétiquement. Pour survivre aux centaines d’années, voire aux millénaires, que suppose dans l’état présent de la technologie, un voyage vers les étoiles, il faut que nos corps aient cessé de vieillir et soient à même de se perpétuer dans une quasi-immortalité. Pour résoudre les problèmes hyper-complexes qui sont les nôtres aujourd’hui, il faut que nous ayons confié leur résolution à des entités plus intelligentes que nous, ce que nous parvenons à faire désormais grâce à cette Intelligence Artificielle qui est un prolongement de nous-mêmes pour ce qui est d’apporter une réponse à des casse-têtes dont l’intrication nous dépasse complètement.

Cette capacité qu’a notre espèce de s’être toujours engagée dans la direction assurant sa survie alors que la totalité des individus qui la composaient s’étaient fourvoyés quant à eux, c’est ce que Hegel a appelé la ruse de la Raison. Elle nous a sauvés jusqu’à présent, alors que nous étions plongés dans des situations quasi-inextricables. Nous pouvons sans doute compter sur elle une fois encore. Mais peut-être pas : les espèces sont mortelles. Attachons nos ceintures, mobilisons nos forces, et allons-y ! Notre espèce se régale de toute manière de ce genre de challenge !

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32 réflexions sur « CEVIPOF – “Le péril actuel au milieu des périls anciens : la Covid-19 à l’heure de l’anthropocène”, le 6 octobre 2020 »

  1. Où sont les ceintures? !!!!!!!!

    My kingdom for a belt !

    Je me demande pourquoi une IA serait préférable à une convention citoyenne ….

    1. Parce que l’état de deux citoyens (et plus) est loin d’être inséparable et nous permettra pas la téléportation 🙂

    2. Il n’est pas totalement impossible que ceux qui restent insensibles aux arguments les plus fondés et aux conseils les plus judicieux acceptent de suivre les injonctions d’une IA qui leur serait présentée comme infiniment supérieure aux humains.

      Ceci dit je m’attends putôt à ce que, confondant dans un même élan les sciences, les techniques qui en découlent et ce qu’en font ceux qui décident de leur utilisation, on assiste à une tentative aussi confuse que désespérée de grand bon en arrière (exemple: mouvement anti-vaccins.)

  2. Une question me tarabuste…et me gêne depuis quelques jours / semaines :
    Pourquoi a-t-on désormais mis covid-19 (UN virus) au féminin ?
    Pour dire encore une fois que le malheur arrive par le genre féminin ?
    Franchement, ça me gêne presque plus que devoir porter un masque !

    1. J’avais trouvé que c’est à cause du d de covid qui est là pour disease, autrement dit maladie qui est au féminin. CQFD.

  3. Le dernier mot me gêne un peu, ‘challenge’, c’est peut-être à la mode mais ça fait un peu ‘objectif commercial’ et comme un parfum de magazine éco… Épreuve, concours, exploit… ? 😉

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  4. Les fakes-news auront-elles eu raison des Lumières ? La preuve par Trump et par l’absurde par défaut d’intelligence humaine? pour de nouvelles Lumières Artificielles( LA) ? alors que le Capitalisme, du passé a fait table rase ? avec l’aide d’un plus petit dénominateur commun ? ou plutôt le plus petit communiste multiple (PPCM )?
    Cessons de chinoiser car la solution serait en marche et viendra probablement de là-bas ? vous pouvez et devez leur faire confiance !

    PS Les techniques sanitaires utilisées aujourd’hui sont celles qui ont permis de sortir des pestes moyenâgeuses : le progrès médical en la matière est des plus limité ! Ce sont aussi les mêmes fondamentaux sanitaires qui sont appliqués dans les élevages intensifiés qui nourrissent le monde entier sans avoir eu besoin d’IA.
    Musique maestro : Faut-il pleurer, Faut-il en rire ? Je n’ai pas le cœur à le dire……

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    1. @le bitoux jean François,
      Le PPCM en arithmétique est le plus petit commun multiple. Revisez vos bases !

  5. Des moyens ( IA etc… ) que nous avons nommés ” progrès ” c’est à dire un encouragement à l’illimitation et donc à la destruction systématique de notre planète et à l’appauvrissement intellectuel des peuples…
    Des moyens mais alors pour quelle fin ? Pour quelle vision du monde ? Pour l’envie de vivre quelle vie ?

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  6. « Pour résoudre les problèmes hyper-complexes qui sont les nôtres aujourd’hui, il faut que nous ayons confié leur résolution à des entités plus intelligentes que nous, ce que nous parvenons à faire désormais grâce à cette Intelligence Artificielle » .

    Certes , dans un monde de robots où des robots sur qualifiés viendraient en aide à des robots sous qualifiés, ce principe marcherait . Mais la nature de nos problèmes «  hyper- complexes » n’est pas que technologique . Pour exemple , l’égoïsme a une grande part de responsabilité dans le drame écologique qui s’annonce.

    Mais comment l’humanité a fait avant les IA ?
    Elle n’était pas confrontée à des problèmes hyper- complexes ?
    Le risque d’une espérance folle en la potentialité quasi divine de la technologie , c’est qu’elle revient à s’en remettre totalement à une forme d’intelligence qui ne sera jamais pourvue d’humanité .
    A moins de prétendre pourvoir mette en équation notre humanité , ou ce qui pourrait la protéger ( genre les lois d’Azimov ) .

    Au fond , m’étonnerait pas que la bifurcation actuelle soit une question de reconnaissance ou pas «  d’une entité plus intelligente que nous «  , celle qui nous a créé .
    Et si les IA deviennent le nouveau veau d’or , nul doute que le socle sur lequel cette invention humaine est construite finira par s’effondrer.
    Les colosses aux pieds d’argiles , c’est une histoire vieille que le monde .

    A noter que ce qui fait la particularité de notre «  humanité «  , c’est qu’elle est en constante évolution du fait même de sa fragilité. Tomber , se relever , apprendre de ses erreurs.
    Avec les IA , on nous vend un truc qui , soit disant , ne se trompe jamais .
    L’instinct de l’espèce humaine a ceci de bon qu’il conseille quand même de rester un poil méfiant face à l’inconnu.

    1. “Avec les IA , on nous vend un truc qui , soit disant , ne se trompe jamais .” (Bernard)

      L’apprentissage automatique (l’anglais machine learning est plus clair) est au contraire basé sur le fait qu’à force de faire des erreurs l’ordinateur saura finalement comment les éviter.

      Problème: quand savoir si nous nous trompons n’est pas clair (quand nous ne savons pas ce que nous voulons, quand nous ne sommes pas d’accord à ce sujet, etc) l’IA risque fort d’être utilisée pour camoufler les choix de ceux qui l’utiliseront.

      “Je me demande pourquoi une IA serait préférable à une convention citoyenne ….” (Juannessy)

      Il serait rassurant qu’une convention citoyenne détermine les buts fixés à l’IA plutôt que cette étape essentielle soit de la décision à prendre soit laissée dans l’ombre.

      1. @ Lagarde Georges

        Juin 2045.
        Nous ne pouvons que constater la disparition de l’espèce humaine de la surface de la terre .
        Dommage .
        A part nos différences d’appareillage sexuel , nous étions en tout point semblable.
        Une convergence d’espèce eut été possible , nous évitant le port de la casquette ad vitam eternam , la pudeur ayant ses obligations.

        Juillet 2045.
        Les recherches archéologiques en cours ont mis à jour une IA de catégorie Yakafokon .Depuis son rebootage, celle ci réclame de se mettre à notre service . La communauté scientifique a des doutes extrêmes sur l’utilité d’une telle opération, passionnante au demeurant.
        Le problème étant que cette IA ( très sympathique au demeurant ) reconnaît être responsable de la fin malencontreuse de l’espèce humaine .
        Le point positif est qu’elle a été conçue selon le principe du «  une fois pas deux «  ou «  machine learning « (en langage terrien) : à force de faire des erreurs , elle apprend comment finalement les éviter .
        Pour demander conseil ,nous avons été obligé de décongeler Le président de la confédération des galaxies , sir Jeurionsu XXIII.
        Comme prévisible , celui ci nous a engueulé pour l’avoir sorti de ses rêves cosmiques. Une fois calmé , il nous a enfin livré la solution : «  l’intelligence , c’est comme le logement .Mieux vaut un petit chez soi qu’un grand chez les autres « .

        Août 2045
        l’IA Yakafokon refuse le verdict de sa désactivation .Elle prétend qu’une simple ablation pourrait régler nos soucis existentiels . On comprend mieux l’étendue des problèmes qu’elle a pu générer. « .

      2. Une idée, une théorie qu’on ne peut pas “tromper” est une idéologie, une religion… d’après Popper

      3. Quand je dis que l’apprentissage automatique est basé sur le fait qu’à force de faire des erreurs l’ordinateur sait finalement comment les éviter, ça implique non seulement qu’il soit possible de déterminer ce qui est une erreur mais aussi que les conséquences de l’erreur en question soit sans importance. C’est le cas pour le jeu de go mais rarement pour les décisions politiques (et beaucoup d’autres domaines pour lesquels l’apprentisage me semble impossible.)

        1. On ne demande pas un système de prendre des décisions pendant sa période d’apprentissage, de la même manière qu’on ne demande pas un étudiant d’être ministre.

      4. @ P.J. – C’est pourtant bien parce que les choix d’une IA en train d’apprendre à jouer au jeu de go sont appliqués (y compris ceux qui paraissent aberrants à des joueurs experts) qu’il lui est possible de s’améliorer petit à petit (jusqu’à battre les dits joueurs experts.)

        Si par exemple on cherchait à ce qu’une IA découvre un nouveau vaccin pour nous protéger d’une maladie, comment pourrait-elle savoir si le vaccin qu’elle propose est efficace ou pas sans qu’on le mettre en œuvre pendant la période d’apprentissage ?

        1. Vous vous méprenez sur le processus d’apprentissage d’une IA. Quand AlphaGo joue contre un humain, elle n’apprend rien de la partie qu’elle joue : elle a appris AVANT d’affronter des humains. AlphaGo apprenait en rejouant d’anciennes parties enregistrées entre êtres humains. AlphaZero apprenait en jouant contre elle-même à partir des seules règles du jeu.

    2. D’accord avec ces précautions sur le veau d’or. L’IA est intimement liée à celui qui la produit.

      @Paul Jorion

      Par le passé, une des possibilités de l’extinction était la solution « post-humaine » avec des machines qui vont nous survivre. Celle-ci a été exposée plusieurs fois.
      L’IA serait donc la prolongation de nos savoirs dans le futur. Mais comme toute machine, cette intelligence a besoin d’énergie pour fonctionner (à ce jour il s’agit d’électricité). De plus, de la maintenance soit nécessaire pour remplacer les composants de la machine, ce qui requiert une organisation et une répartition des tâches.
      As-tu considéré ces élément dans la réflection sur l’Intelligence Artificielle qui serait notre prolongation quand nous, les hommes, auront disparu? Si pas de centrales, pas d’électricité. L’IA ne peut rien sans un minimum d’organisation. Il est vrai que des panneaux solaires peuvent fournir de l’énergie, mais ceux-ci ont aussi un cycle de vie et la machine devra en reconstruire.

      J’ai le sentiment que toute cette dimension de sociabilité, d’interaction typique du sens commun est oubliée dans cette piste de réflection. L’IA sans humains est comme voir l’individu en ignorant la société qui l’entoure. Ou l’on,pour faire plus simple, peut reprendre l’expression ‘pas de bras, pas de chocolat’: “Pas prise, pas d’IA”

      1. Il y a moyen de puiser de l’énergie dans l’environnement sans devoir s’alimenter en électricité, la preuve : tous les animaux et toutes les plantes le font.

  7. Bonjour Paul,

    Après avoir été l’un des théoriciens du “Soliton”, vous n’en intégrez pas vraiment l’imminence, me semble-t-il, en évoquant un futur post-humain fait de cyborgs, de machines, et de colonisation stellaire. Ces choses supposeraient un temps et une stabilité que nous n’avons certainement pas, et en outre, leur maturation ne serait possible qu’au prix d’une exacerbation des problèmes insolubles auxquels nous sommes déjà confrontés : finitude des ressources, de l’énergie, nécessité de continuer la mondialisation de l’investissement, et donc du marché qui va avec, pour permettre le développement au niveau requis des technologies avancées qui seraient nécessaires, etc…

    Or, ce monde hyper-technologique mondialisé est fissuré de partout, pour des raisons physiques et anthropologiques probablement indépassables, et son effondrement, selon moi (et selon vous, aussi ! ) est inéluctable, et interviendra bien, bien avant que les choses que vous évoquez aient pu, par hypothèse, prendre le relais.

    Pour moi, ce qui importe, c’est que l’effondrement de la civilisation thermo-industrielle ne soit pas un abominable carnage, ou pire, qu’elle entraîne aussi celui de la civilisation humaine en général, ou encore pire, de l’espèce humaine elle-même, ou encore encore pire, de la vie sur terre. Il y a là un vaste intervalle de possibles encore ouverts, que vous ignorez de fait, en sautant directement à l’hypothèse de la terre inhabitable et de la fuite en avant inévitable, la seule alternative que vous évoquez étant la disparition de l’espèce. Vous avez d’ailleurs eu tendance, dans le passé, à traiter de “survivalistes”, sans autre discussion, ceux qui prennent au sérieux l’effondrement, tout en recherchant les conditions d’un avenir COLLECTIF néanmoins possible, au meilleur niveau de civilisation possible. Il me semble pourtant que notre salut ne peut être que là, et qu’un intellectuel devrait considérer les hypothèses sur l’avenir dans l’ordre de leur probabilité…

    Vous avez écrit un livre sur ces sujets, et vous devez , j’imagine, tenir à cette idée, assez séduisante il est vrai, d’un futur post-humain où l’aventure continuerait, notre aveuglement suicidaire actuel étant finalement une “ruse de la Raison”. Cependant, je vous le dis très amicalement, je pense que vous vous fourvoyez complètement, en ne considérant pas la probabilité d’occurrence, infime, des prérequis associés à votre vision.

    J’ai un vague souvenir d’un épisode de Lucky Luke, dans lequel la prison des Dalton abrite aussi un prisonnier qui est passe son temps à dessiner une fenêtre en trompe-l’œil sur le mur de la prison. On le laisse faire, parce que, finalement, ça fait du bien à tout le monde… Evidemment, il vaudrait mieux faire un vrai trou !

    1. “[…] on ne demande pas un étudiant d’être ministre.”
      Ni à un fils de Président de la République en délicatesse avec ses études de devenir Responsable de l’EPAD… Oh wait ! ^^

      1. Devant le tollé et les accusations de népotisme , il avait pas renoncé in fine le cadet à Sarko ?

  8. Trop tard !

    Au passage , ça confirme que la seule convention citoyenne qui vaudrait est mondiale .

    Pour la Constitution , j’ai déjà exprimé que la seule raison fondamentale et progressiste qui vaudrait qu’on retranspire dessus , c’est le sort qu’il faudrait faire à la propriété . Le niveau intelligent est alors tout aussi vite donné .

  9. Très intéressant le site du CEVIPOF avec ses enquêtes.
    En espérant plus d’enquêtes pour réaliser une défense des populations de notre planète.

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