23 réflexions sur « Castex, Père Noël des soignants ?, par Chantal Montellier »

  1. Faut dire que monsieur dé-confinement c’était du pain béni !
    On dirait même qu’il tient dans sa main le saint sacrement !
    On attend un miracle ! Mais n’est pas Jésus qui veut.

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  2. Trève de plaisanteries, sans doute le dessin le plus cruel de la décennie, y’a vraiment pas de quoi rire !

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  3. Avec un masque comme cela, on ne peut qu’être entubé !

    Oups, pardon, je sors…

    Mais avant de fermer la porte, merci Chantal…(il y a un « m » qui aurait dû être remplacé par un « s » quelque part sur le pupitre…)

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  4. Rire pour ne pas avoir à en pleurer .On risque fort de payer le prix d’années «  d’économies «  sur les hôpitaux .On accusera l’inconscience des gens qui ne pratiquent pas les gestes barrières , pour se heurter systématiquement au problème de fond : sous effectifs , manque de moyens hospitaliers.
    Tiens , et si on inventait un service civique en hôpitaux , vu que c’est «  la guerre « ?
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-les-hopitaux-sous-tension-dans-tous-les-departements_4157077.html

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    1. C’est presque déjà le cas dans certains endroits, par exemple des aides-soignants qui offrent leur aide bénévolement, ne serait-ce par exemple, que pour faire un ‘accueil/tri’ des personnes avec ou sans pathologie pour les tests ou autres, j’en connais.

  5. Bonjour,
    Je dis merci à Chantal, elle m’a fait commencer ma journée par une crise de rire et rien que pour cela je l’en remercie, c’est quand même souvent le meilleur des remèdes.
    Continuez Chantal, vous méritez d’être sur ce blog parfois un peu trop sérieux.
    Et je remercie du coup le facétieux Paul qui a beaucoup plus de recul et d’humour que je ne pouvais le penser.
    La vie est belle avec vous !!!
    Denis

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  6. Merci à tous pour vos commentaires amicaux, subtils, rigolos… ça me fait du bien dans ma tranchée! Bises. Chan

  7. Quand la réalité dépasse les Guignols de l’info.
    A force de jeter en l’air tous ce qui traîne autour d’eux, l’insignifiance va les gober comme des mouches.
    Je pense qu’ils savent qu’ils ne font même plus écran.

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  8. L’absurdité des paroles prononcées comparée à la réalité de ce qui est vécu : on pourrait en rire pour ne pas en pleurer comme dit Bernard
    la politique décidée par un seul homme sans contrôle des institutions de la République ne peut que nous mener vers une fin de la démocratie surtout si l’ensemble des citoyens « se confinent » dans la peur. ce matin j’ai relu une phrase de Bertold Brecht : « je ne suis pas injuste ni non plus courageux, Aujourd’hui ils m’ont montré leur monde. Je n’ai vu que leur doigt sanglant. »

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  9. « Par Jupiter Des dits cassés »,
    (Que Victor Hugo complète cet octosyllabe !)
    Car nous fûmes cassés par ses dits, à ce Jupiter là , et par ceux de l’Olympe qui l’entoure.

    Et si les mots ne s trouvent pas, alors dessinons notre futur !

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  10. Dans un moment d’égarement, j’étais en train de nous imaginer tous en tenue de cosmonaute, un vrai scénario de science-fiction…
    Sinon le PM attifé comme ça, c’est à mi-chemin entre la coiffe alsacienne et Mickey Mouse. 🙂

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  11. J’adore vraiment vos commentaires à tous. L’humour sauvera (peut-être) le genre humain et vous en êtes une avant garde!
    Bisàtous. CM

    1. Comme la vie, Lucas. Qui rate l’un, rate l’autre. Ma devise? « Prendre la vie au tragique, mais pas au sérieux. » La seule chose vraiment grave, c’est la souffrance. Je serais une politique, je jetterais toutes mes forces dans le combat contre la souffrance. Et ce n’est pas qu’une question de fric! Loin de là. L’argent est une aliénation bien souvent. Le plus riches sont les plus aliénés. Mes amis qui sont devenus propriétaires en sont un excellent exemple… Moi, j’habite un « Jean Renaudie », donc, un style. Ca change tout. Et le style, c’est gratuit. Même les cocos (intellos) d’Ivry-sur-Seine ont pu se l’offrir. Voir sur Google.

  12. Si on comprend la souffrance de l’autre, on comprend tout. Plus de guerre. Enfin, presque plus. Je crois.

  13. Suite et fin: ce qui fait beaucoup souffrir c’est quand l’image de soi a été abimée, insultée, dégradée, détruite. L’image renvoie au corps et à sa symbolique, son imaginaire. Le plus court chemin pour réparer, c’est le chemin magique qu’empruntent les artistes : L’IMAGE. Hélas, il y a des armées de malfaisants, de pervers, de sadiques, de réacs, et d’imbéciles profonds, qui s’emploient systématiquement à les détruire, les brûler, ces images-là, thérapeutiques, libératrices, désaliénantes. C’est la nouvelle inquisition… Elle est quasi invisible, mais elle est partout, et même parfois, dans nos têtes.

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