Cédric Chevalier entre au cabinet du ministère belge du Climat, de l’Environnement, du Développement durable et du Green Deal

Cédric Chevalier, dont vous lisez les billets ici, rejoint au titre de Conseiller, le cabinet de Mme Zakia Khattabi, ministre fédérale belge du Climat, de l’Environnement, du Développement durable et du Green Deal.

Le Blog de PJ souhaite de tout coeur que Cédric s’y rende aussi utile qu’il l’a été ici, et lui prodigue tous ses voeux de succès (bien entendu si la température du globe devait dépasser au 31 décembre 2099 celle d’aujourd’hui de plus de 6 degrés, nous n’hésiterions pas à hisser Cédric au rang des responsables – « Qui aime bien, châtie bien ! »).

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19 réflexions sur « Cédric Chevalier entre au cabinet du ministère belge du Climat, de l’Environnement, du Développement durable et du Green Deal »

  1. C’est une excellente nouvelle, bravo Cédric !
    En souhaitant de tout cœur que les bons conseils de M. Chevalier seront écoutés et surtout se traduiront par des actes à la hauteur des enjeux.
    En France nous avons été un peu échaudés par l’expérience Hulot ….

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      1. Bernard,
        c’était une façon de parler, le problème n’était pas Hulot mais son employeur, un certain E. M.

      1. Ce serait pas une première je crois. Ils ne peuvent pas dire qu’ils ne savent pas en haut lieu donc oui responsables mais comme pas coupables ils peuvent se contenter du sempiternel j’voudrais bien mais j’peux point…

  2. L’expérience française montre que les gens nommés à ce type de poste le sont principalement pour l’innocuité de leurs préconisations vis à vis de la pensée dominante. On a parlé de Hulot ci-dessus, on aurait aussi bien pu citer Lepage, de Rugy et tant d’autres, des gens qui ont fait tant de compromis (au bas mot) qu’on ne peut que les considérer que comme eux-même compromis. Cette nomination est donc probablement une bonne nouvelle, encore faut-il savoir pour qui.

    1. Dissonance
      Cédric n’est pas de la mauvaise graine du genre de celle des Hulot, Lepage et Rugy.
      Je n’écoute jamais les trois ci-dessus alors que je lis Cédric avec grand plaisir et admiration et me retrouve bien, en « Khmer vert-Amisch » que je suis, dans ses écrits.
      En fait, je suis certain qu’il est capable d’écrire un beau programme, qui, s’il était appliqué, permettrait l’avènement d’une économie nouvelle respectant, à terme, les Lois de la Physique.

  3. hmm dans la lasagne institutionnelle de ce pays, vraiment, nous ne pouvons que lui souhaiter chance, force et courage!

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    1. Vu que l’environnement est une compétence essentiellement régionalisée, le ministre fédéral n’a quasi aucun pouvoir et ne peut prendre que peu de décisions sans l’approbation des ministres régionaux. Idem pour ratifier des décisions au niveau UE, ça doit être accepté par les 3 régions pour que la Belgique ratifie. Et comme en Flandre, c’est l’ (extrême) droite nationaliste (NVA) quasi climatosceptique qui est au pouvoir et qui en plus ayant été rejetée dans l’opposition au fédéral, ce parti, la NVA, a déclarer ne pas faire de cadeau au fédéral….donc quasi toute action nationnale nécessitant une approbation des 3 régions sera bloquée jusqu’en 2024 (prochaines élections fédérales + régionales….ou avant si le gouvernement chute, ce qui est un sport national belge)…

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      1. Mais connaissant les Belges, ça ne les empêchera pas d’aller résolument de l’avant !

        Signé : Paul Jorion, Brabançon et fier de l’être

        Wikipédia :

        La révolution brabançonne, appelée autrefois révolution belge ou belgique, de 1789 se déroule dans les Pays-Bas autrichiens entre 1787 et 1790, sous le règne de l’empereur Joseph II, à l’époque de la gouvernance de l’archiduchesse Marie-Christine et de son époux le prince Albert de Saxe, duc de Teschen. Ce mouvement débute dès la prise de pouvoir de Joseph II suite au décès de Marie-Thérèse en 1780 et se fait ressentir dans toutes les villes et région des Etats Belgique.

        Cette révolution entraîne le rejet des réformes de Joseph II qui voulait supprimer nombre de lois et règlements au profit d’une politique centralisatrice imposée depuis Vienne. Mais une partie des chefs révolutionnaires professaient des principes démocratiques analogues à ceux qui étaient, au même moment, appliqués par la Révolution française. L’autre partie des chefs révolutionnaires voulaient, au contraire, restaurer les principes de gouvernement qui, en leur temps, avaient représenté une avancée contre la féodalité en arrachant à celle-ci un certain nombre de privilèges au profit des pouvoirs locaux, mais tout en maintenant le pouvoir de la noblesse et des nombreux autres corps privilégiés des villes. Provisoirement unis malgré leurs différends, les révolutionnaires parviennent, en 1790, à vaincre l’armée impériale à la bataille de Turnhout, ce qui entraîne la disparition du pouvoir impérial en Belgique et la proclamation des États belgiques unis. Mais ceux-ci ne vont durer qu’un an. Namur sera la première ville reprise par la force autrichienne.Le drapeau de la Belgique indépendante sera l’héritage des Etats belgiques de 1789-1790 tout comme la devise nationale:  » l’Union fait la Force ».

  4. Parce que l’effondrement c’est sympa, et parce que « Apocalypse » est un mot trop négatif, je recommande « Happy collapse » de l’excellent Karim Duval

    Et ah oui, tous mes vœux à Cédric 🙂 !

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