29 réflexions sur « Vidéo – « La chute de la météorite Trump » N°3  ? »

  1. Bonjour Paul
    Votre chronique, dsl de vous le dire, est d’une extrême confusion dans son expression.
    Mais avant, je voudrais vous dire que je suis agréablement surpris par la politique sociale de Biden.
    La confusion donc, vient d’un inextricable enchevêtrement d’infos qui vont dans tous les sens. Que les russes aient cherché à influencer les élections US soit. Ce que les USA n’ont jamais fait. Passons.
    Votre confusion vient aussi d’une info majeure que soit vous ignorez, soit vous voulez taire. Elle vient du fait que, même sous Trump, l’Ukraine n’est depuis 1990, qu’une colonie à rattacher à L’OTAN. Les américains ont mis en place à Kiev sous couvert de Maidan, et sous les cris de joie de la gauche de droite moralisatrice social-démocratie, avec Glucksman and Co, un gouvernement d’extrême-droite, des pro-nazis, Bataillon d’Azov. Tout cela débouchant sur la sécession des peuples du Donbass, avec l’aide de Moscou mais sécession créée par la politique antirusse (mais aussi anti-magyar en Transcarpathie). Et de tout cela pas un mot dans votre vidéo !
    Autre chose, une petite vidéo va vous montrer que je ne me trompe pas sur l’emprise US de l’Ukraine. De quel droit ??? Elle vous montrera que Biden tient les ukrainiens, qui pourtant lui mangent dans la main, en plus haut mépris. Dans l’histoire du fils Biden, ni lui-même ni Trump n’ont abordé cette question de la vassalisation de l’Ukraine lors de leur débat télévisé. Parce que tous deux y sont favorables. Trump a attaqué le fils Biden sur le plan que les américains adorent, sur le plan moral pour détourner les regards du fond du problème. Dans la vidéo qui suit vous verrez Biden sous son vrai jour, son mépris de colonisateur, sa vulgarité et la totale main mise des USA sur l’Ukraine.
    Dans ses conditions peut comprendre les craintes de Moscou. Quant à confondre Poutine et la Russie, de Gaulle n’aurait jamais commis cette erreur. Les dirigeants passent, les États demeurent.

    5
  2. https://youtu.be/UMKdRSz0PUo
    Voici la vidéo hallucinante où le héros de l’ami Paul, Joe Biden, fait preuve de mépris, d’arrogance et de vulgarité. Mais cela n’est rien en comparaison du fond politique où l’on voit l’incarnation de l’impérialisme triomphant. Ce mec, Biden, me fait gerber.

    1
    1. Merci M. Edouard Ville, c’est bon de savoir qu’il y a des gens comme vous, prêts à prêter 1 milliard de dollars, sans demander de garanties que l’argent ne disparaîtra pas dans de la corruption.

      Si vous devez un jour emprunter de l’argent, prenez soin de dire au banquier qu’ “il fait preuve de mépris, d’arrogance et de vulgarité”. Et n’oubliez pas d’ajouter que vous voyez en lui “l’impérialisme triomphant” et qu’ “il vous fait gerber.” Je suis sûr qu’il sera sensible à une telle attention de votre part !

      5
        1. Enfer et damnation ! En 2019, Trump et Radio Moscou étaient d’un autre avis que Biden, c’est à n’y rien comprendre !

          Giuliani peut être content : 2 ou 3 lecteurs de mon blog sont déjà volontaires pour lui apporter des oranges.

          3
            1. Mais bien sûr que non. Mais il serait temps que vous disiez ce que vous y voyez, au cas où vous y verriez autre chose que quelqu’un disant : “Les Etats-Unis ne prêtent pas 1 milliard de dollars sans s’assurer que l’argent ne disparaîtra pas dans de la corruption”.

              1
          1. Il n’est pas question de l’avis de Trump ou de Radio Moscou mais des dires même de l’intéressé dans une expression publique accessible sur YouTube. J’ai renvoyé le bon lien mais vous ne l’avez pas publié. Si le site de la vidéo vous gêne il doit vous être facile de la consulter sur un autre site. Le destinataire des oranges pourrait aussi bien être Biden.

            1. Vous répétez en boucle la propagande russe. Et puisque ça dérange certains que je dise “russe”, “en provenance du régime autoritaire en place au Kremlin en ce moment”.

              1
      1. Cher Paul,
        Votre réponse est, je cherche mes mots, inquiétante, hallucinante, venant d’un homme public de votre stature. Vous comparez -comparaison n’est pas raison- une question de droit international à un différent avec votre conseiller-clientèle à la banque du coin.
        Comment ne pas condamner, en tant que citoyen, démocrate respectueux du droit international, quelqu’en soit le motif ce qui se passe dans cette vidéo ?
        Ainsi donc, vous justifiez qu’un homme d’Etat, Joe Biden, se livre à un chantage en conditionnant une aide d’Etat étranger au limogeage d’un procureur, tout ça pour régler un problème d’ordre privé ?
        Mais voilà, comme il s’agit en arrière-plan de Poutine -qui n’est pas loin s’en faut mon modèle !- tous vos sens critiques en sont-ils à ce pont altérés ?

        1. Vous interprétez ce débat comme s’il s’agissait d’un inavouable secret chuchoté dans un coin sombre, alors qu’il s’agit d’une déclaration de politique étrangère : de l’explication par un Vice-Président des États-Unis que le pays n’accorde pas un prêt de 1 milliard de dollars sans garanties que la somme ne se dissipera pas en bakchichs.

          Votre explication a besoin du cadre complotiste “Bidengate” de billard à trois bandes où Biden cherche à protéger l’entreprise où son fils touche ses monstrueux jetons de présence. Vous oubliez que ça c’est du business as usual dans le cadre capitaliste.

          2
          1. “touche ses monstrueux jetons de présence.. c’est du business as usual”

            Meuh non, ce sont des précurseurs du socialisme.
            Sympa, un socialisme intrépide et conquérant. Pas pour tout le monde, désolé.

  3. Votre commentaire est pour le moins surprenant.
    J’espère que vous vous rendez compte, mais visiblement pas. que Biden se livre à un chantage pour obtenir la libération de son fils embarqué dans une entreprise mafieuse ukrainienne.
    Tout cela vous paraît normal au
    au.point de vous lancer dans une comparaison hasardeuse dans laquelle où je devrais venir armé pour obtenir un prêt de mon banquier. C’est ça ?

    1
    1. Ma discussion avec Susan George, le 20 novembre 2020 :

      … tu as dû le voir dans le livre, je suis extrêmement critique pour Biden. Et au moment où a lieu l’impeachment, la procédure de destitution, et où le Parti démocrate décide qu’il va le faire uniquement sur cette question de l’Ukraine et que tout le monde sait que M. Biden est quelqu’un qui, voilà, c’est un type sympathique, blablabla, mais c’est quelqu’un qui a quand même trouvé absolument normal que son fils Hunter soit dans le conseil d’administration d’une entreprise en Ukraine et reçoive chaque mois 50 000 dollars simplement parce que son nom est « Hunter Biden », parce que c’est le fils d’un Vice-président, je dis à ce moment-là : « Ça n’aidera pas non plus les Démocrates ». Le billet, tu as dû le voir, que je fais à ce moment-là, je dis quand on apprend cette histoire, je dis : « Mauvaise nouvelle pour les Républicains et pour les Démocrates ».

    1. Très intéressant :

      the briefing was only prepared for Giuliani and not delivered to him, in part over concerns it might complicate the criminal investigation of Giuliani.

      Le document informant Giuliani qu’il était manipulé par les services secrets russes avait donc été préparé mais ne lui avait pas été transmis “en partie de peur que cela ne complique l’enquête criminelle” portant sur lui.

      Je résume : on est au milieu du mandat de Trump, Giuliani est son homme en Ukraine, où il dirige une deuxième équipe, et pendant ce temps-là le FBI mène sur Giuliani 1° une enquête criminelle, 2° une enquête sur sa manipulation par le contrespionnage russe – enquête dont on lui cache l’existence … bien que le document qu’il aurait fallu lui communiquer ait été rédigé.

      M’est avis que mon hypothèse que l’affaire Trump a été traitée en coulisses comme une affaire d’espionnage depuis le début prend des couleurs chaque jour davantage.

      3
  4. En tout état de cause, c’est la météorite qui a connu la chute la plus lente de toute l’histoire des météorites – et des chutes.
    PJ, l’homme qui nie avec gravité les lois de la gravité ?

        1. Si on est dans la situation avec des “adults in the room” et qui veulent maintenir une continuité des doctrines de bases des USA (démocratie, bâton de taille variable en Amérique du sud, Europe pas trop forte mais cliente commerciale de bon aloi svp, etc. et pour le reste de l’Eurasie ça ne tient pas en qqs mots), alors ils ne vont pas sortir à découvert avant 10 ans, quand Trump aura un avant-goût du goût des pissenlits (diable, je suis rattrapé par la golden shower ?). Et ils ont fait ce qu’ils ont pu pour éviter le pire de la part des pieds nickelés sans que ça se voit trop. Quand l’appareil d’état n’a plus pu apporter son levier à ces pieds nickelés, ça a donné l’épisode du Four Seasons Total Landscaping : “Rake america great again”.
          C’est assez plausible pour moi, et ce serait au fond une histoire de parasitisme d’état, gravissime non pas tant pour le détail des faits reprochés (encore que je ne suis pas un jeune enfant salvadorien séparé de ses parents), mais pour ce qu’il signale de la capacité d’une élite du fric manquant complètement d’un surmoi éducatif à parasiter l’appareil d’état. Ave beaucoup de mutatis de mutandis, et de godwinandis, ça me fait relire un peu autrement la prise de pouvoir en Allemagne en 1933. Dans ce cas il y avait un surmoi éducatif très décent, mais c’est ce surmoi lui-même qui était parasité. Avec comme trait commun une forme de racisme nécessaire à ce parasitage ( trouver le “nous” le plus cheap à rassembler du point de vue de l’effort intellectuel. Un peu comme quand Zemmour fait le subtil dans les efforts de séduction [ou pas]).

  5. Vous justifiez l’injustiable m, acceptez dans un baratin creux dépourvu d’analyse, compilation de métaphore déplacée comme celle du banquier ou “business as usual”.. Ainsi, vous cautionez que le 2ème personnage des USA règle un différence un different personnel en usant de son pouvoir d’Etat.
    Autant vos écrits économiques sont intéressants et je m’en inspire, autant vos reconsidérations sur la politique étrangère sont, désolé de vous le dire, amentables. Le fait d’avoir vécu aux USA ne vous confère aucune autorité à parler de leur politique étrangère d’autant que vous la soutenez mordicus avec vos potes sociaux-démocrates genre Benoît Hamon. Votre vision moraliste du Monde se résume à des syllogismes du genre “Poutine est un autocrare (je suis d’accord) donc tout ce qu’il entreprend est forcément mauvais” Votre niveau en matière de politique internationale est de celui du niveau d’un Yannick Jadot.

    3
    1. C’est vrai qu’à la FAO, Paul Jorion n’a vu des relations internationales que les petits poissons. Pas les gros qui comme chacun sait quittent facilement la seine.

      3
    1. Le recours à ces adjectifs, dégradants dans leur intention, traduit votre méconnaissance du sujet des relations internationales, le raisonnement analogique qui le sous-tend. Exactement ce que je reproche à Jorion en articulant, développant, en apportant des éléments tangibles. Je dis que Jorion n’y connaît/comprend rien en relations internationales, que son prechi precha confus est typique de cette gauche réformiste pro-américaine, engluée dans le catéchisme des bonnes intentions. Cette politique des bonnes intentions est un obstacle à l’émancipation des peuples.
      Le capitalisme survit depuis un siècle par l’alternance fascisme-réformisme.
      C’est ce cycle infernal qu’il faut briser.

      Si Jorion l’économiste apporte beaucoup, le regard de ce même Jorion sur les relations internationales, entre en contradiction avec celui de l’économiste. D’où l’expression confuse de sa vidéo.

      1

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.