65 réflexions sur « Vidéo – Le temps qu’il fait le 18 juin 2021 »

  1. Paul, vous êtes en grande forme. Quelle énergie ! Est-ce la perspective de votre retraite administrative qui fait cela ? Car je doute que vous vous arrêtiez de réfléchir. C’est cela votre activité qui n’est pas un travail au sens commun, mais une façon et une raison d’être.

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  2. Le 18 juin …
    Le sujet s’y prête, en effet.

    Nabokov semble avoir inventé des personnages hautement loufoques mais c’est tellement bien campé par toute une série de miroirs improbables… qu’au final, par ces multiples facettes il parvient à convaincre son lecteur de l’authenticité de ces “personnages de roman”, du monde dans lequel ils évoluent et nous avec.
    Dans “La méprise” la confrontation de son double Félix (qu’il me faudrait relire) doit beaucoup intriguer et amuser un psychanalyste.

  3. Coucou,

    Autant votre explication concernant les totocoins et la monnaie me convainc, autant parler de loi de la physique concernant l’economie me laisse dubitatif voir même plus.

    Le règles créées par les hommes en economie peuvent être changées. ce sont des règles morales ou ethiques, des rapports de force, les effets du marketing et du progrés technique et j’en passe.

    Les règles créées par les hommes en physique, peuvent être changées pour mieux comprendre, pas pour faire évoluer la physique ou changer les lois de l’attraction terrestre.

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    1. Quelle règle “créée par les hommes” allez-vous pouvoir changer qui fera que les États emprunteurs trouveront toujours autant de souscripteurs quand l’économie du pays va mal (et donc que les rentrées de l’État diminuent) ?

      S’ils ne trouvent pas le même nombre de souscripteurs, le “clearing” au moment des émissions obligataires fera que le coupon ira se situer à un niveau plus élevé. Comme si (je dis bien “comme si”, parce qu’il n’est même pas nécessaire que les investisseurs se concertent) … comme si les emprunteurs réclamaient l’insertion d’une prime de risque de crédit dans le coupon exigé.

      Et ce taux plus haut s’appliquant à l’économie dans son ensemble, le crédit sera plus cher, impactant tout le secteur privé.

      Je ne vous demande pas grand-chose : une règle, une seule, qui permettrait de changer ça.

      Une part essentielle du problème, c’est que je suis prêt à parier que les ¾ au moins des économistes qui vous disent “La banque centrale n’a qu’à créer X milliards…” sont incapables de comprendre le mécanisme décrit au § 2. Ils ne savent même pas que ça existe.

      1. COucou,

        Comment cela se passe aux etats-unis actuellement ?
        Et en europe ? Et le Japon ?
        Si les “mecanismes” les lois economiques immuables existent, alors elles sont bien cachées !

        Comment il disait déja, “le dollar, c’est notre monnaie et c’est votre problème. si on vous doit des dollars, alors on ne vous doit rien!”

        Je crois que les puissants n’en n’ont rien à secouer des puts et des calls. L’intendance suit. jusqu’au jour ou les puissances s’inversent …

        Après je suis d’accord avec vous, paradoxalement. Jusqu’ou peut on aller trop loin avec la monnaie ? Les banques centrales n’arretent pas d’en creer depuis 2008. Ou sont les contreparties ?
        C’est peut-être cet état de fait qui crée ce discours sur la monnaie sans contrepartie evidente. une contrepartie de sous-jacent hors contrat ? non, je deconne.

        Bonne journée

        STéphane

        1. Si les “mecanismes” les lois economiques immuables existent, alors elles sont bien cachées

          Oui. Apparemment vous n’êtes pas au courant.

          P.S. Comment voulez-vous que je vous prenne jamais au sérieux à l’avenir alors que vous avez écrit ça ?

          1. Re coucou,

            Non, surtout ne me prenez jamais au sérieux !

            J’essaye de comprendre, de temps en temps. Je me souviens des saillies de Mr Du jonchay qui décortiquait la spirale de la création de la monnaie : une spirale sans fin…

            Bonne journée

            STéphane

        2. Dans “les grandes familles” lorsqu’un des leurs commet un “acte irréparable” on intervient par tous les moyens afin “d’étouffer l’affaire” et éviter qu’elle ne mette en péril la “position dominante” du groupe.
          C’est un peu ce qu’il se passe avec la planche à billets des banques centrales.
          Les banques centrales savent qu’elles sont mal, qu’elles ont déraillé, qu’un “meurtre” a bien été commis mais qu’il ne faut surtout pas que cela apparaisse au grand jour car la sanction serait contraire à ses intérêts … et gravement.
          Donc, on “achète” du temps, on temporise … n’empêche, le chrono tourne et pour reprendre la métaphore de la pesanteur, on ne doit pas être abusé et croire que cette affaire en lévitation va toujours se maintenir en l’air… non, ça va s’effondrer à un moment.
          Comme on dit, c’est “Physique”.

          Pardon pour tous ces “guillemets” d’un vulgum pécus

      2. Une règle pour changer ça ?

        Facile ! Gros biscoto et grosse massue pour ramener la confiance illico presto à un bon niveau avec quelques coup bien assénés.

        Mais cette règle elle même qui est une version plus ancienne de celle que tu viens de décrire en vrai, fini par pousser tous les acteurs à faire de la musculation et produire des massues en nombre.

        Ensuite un certain Jésus est passé par là, mais personne n’a vraiment compris sa nouvelle théorie d’explication du Monde. Et quand on ne comprends pas, on ne peut pas changer de paradigme. Mais pour m’être penché un peu sur la question en dilettante, j’en suis arrivé à la conclusion que ça marchait bien aussi, et que c’était profitable au vrai sens du terme. Bref.

        Une autre question ? Le professeur CloClo a toujours une réponse à tout.

      3. N’y a-t-il pas une règle en préalable au §2 à savoir que les États auraient besoin d’emprunter sur les marchés ?

        1. A une époque ça leur coutait moins cher que d’emprunter à leurs banques centrales , mais surtout ( sous le contrôle de Paul Jorion ) , ça leur permet de mieux se prémunir contre une inflation qui peut s’emballer . Ce qui je pense , comme l’emballement des taux , reste un risque quand les banques centrales font du QE , risque qu’elles savent cependant mieux réguler que quiconque puisque c’est pour ça qu’elles existent . ( Au passage , c’est non pas en 1973 mais plutôt en 1993 avec Maastricht que le trésor “a du” emprunter sur le marché , et c’était sans doute assez normal puisque c’est la BCE qui endossait alors la responsabilité ( qu’elle a assumée) de lisser les courbes avec tous les outils conventionnels ( ou pas en certaines occasions) dont elle dispose ).

          On notera d’ailleurs que les avances de la BDF quand elle était autorisée à ” financer la dette publique” de la France , ne pesaient guère que quelques pourcents ( moins de 3 % je crois ) de ladite dette .

          Il reste vrai cependant que le choix de contenir l’inflation à tout prix va en sens opposé à l’investissement public et à la dépense sociale .

          Auprès de qui que ce soit qu’on emprunte ( même si ces deux dernières années il valait mieux emprunter sur le marché , et faire ainsi que si notre dette a cru en masse , le remboursement des intérêts de la dette a diminué) .

          J’ai pris des risques , j’espère que Paul Jorion ne va pas me renvoyer au coin .

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  4. Bonjour Paul. Au départ quand j’ai commencé à étudier ces sujets de MMT où d’annulation des dettes détenues par la banque centrale je trouvais ça intéressant et me disais que même si j’avais l’impression que cela générait des inconvénients, les avantages au regard de la crise climatique pouvaient dépasser les inconvénients. Je me disais quand même (après avoir lu une étude de l’OFCE sur le sujet) que l’annulation pouvait générer une perte de confiance et une hausse des taux. Maintenant plus j’étudie vos analyses et plus je commence à être d’accord avec vous et je me rends compte qu’il y a des choses que je connaissais pas et que j’avais possiblement tort alors que j’ai de l’expérience en recherche économique (cela fait 15 ans que je travaille dans ce domaine). Pour ma part, j’accepte d’être modeste et de me remettre en question et de pas être borné…
    Après il y a quand même des arguments qui jouent en faveur de la MMT ou de la création monétaire notamment le fait qu’aujourd’hui c’est l’accroissement de la dette qui finance la croissance dans les pays occidentaux mais je pense que vous me répondrez que si on n’avait pas autant d’inégalités on n’aurait pas besoin d’utiliser la dette pour financer la croissance.

    1. vous me répondrez que si on n’avait pas autant d’inégalités on n’aurait pas besoin d’utiliser la dette pour financer la croissance.

      Bingo !

      1. Ça nous dit pas si le PS a finalement adopté la tonte des super et gros riches pour éviter la dette , lors de ce colloque dont on ne voit encore rien transpirer ( mais j’ai peut être mal cherché ) .

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        1. @Juannessy 18/6 à 20h30

          Je suppose que si un compte-rendu de cette très importante journée (rêvons…des vidéos des interventions..) devait être rendu public cela nécessiterait une sorte de consensus des participants actifs , en tout cas leur autorisation de reproduction de leur intervention…(?)
          Et si je réécoute le début de la présente vidéo…ce n’est pas prêt d’arriver…!!!
          Qu’en conclure pour l’avenir..?
          Rien de bon à mon avis.

  5. Retraite , adossement-monnaie , conscience …

    A quoi adosser le financement des retraites pour retrouver le temps perdu pour des vieux sans avenir ?

    PS : on est quand même consterné de trouver des économistes , s’agissant de monnaie et de planche à billets , aussi con que Bokassa cité par René Dumont dans ” l’Afrique noire est mal partie”.

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    1. Coucou,

      Il y a un paradoxe qui m’échappe dans le raisonnement de ces messieurs. Mais c’est normal, c’est le collége de france. Normal sup + polytechnique réunis + dauphine ! enfin bref, …

      Il repousse les limites des limites puisque le dogme black and holes est faux aux limites. donc faux tout court, dans les cas qui sortent de l’interval de la courbe. Les crises quoi !

      IL aurait trouvé un algorythme qui trouve une solution dans le bruit de crise permanent.

      Le qui-vive l’a-propos et la réaction rapide quoi !

      J’ai l’impression qu’il faut comprendre Godel, mais la j’ai le cerveau qui fume !

      En attendant,

      Bonen journée

      STéphane

  6. Je parlerai du début de la vidéo : le vide de la retraite, l’homo faber.
    On voit cela surgir la même question avec cette nécessité (?) pour les télétravailleurs de revenir au lieu de travail. Sentiments mêlés et divergents, ai-je lu (Le Soir). Quelle est la valeur humaine du travail ?
    Depuis les premiers chasseurs, nous travaillons en groupe, nous vivons en groupe. (Dans certaines espèces de mammifères, les mâles vivent et broutent isolés, sauf au moment du rut et du brâme). Nous y trouvons la force de l’union et la “convivialité” du groupe. C’est notre mode de faire société.
    Homo faber me parait dire autre chose : l’homme fabricateur “d’artifices” d’une part (faisant produire aux ressources naturelles des choses nouvelles) et d’autre part l’homme tenu par statut (esclave) ou par contrat, de fournir un effort au profit d’un autre qui le domine, l’homme guerrier et l’homme priant, en échange de moyens de survie +/- précaire. Jadis on disait homme fabriquant des outils (Bergson), mais on sait que les animaux trouvent dans la nature des outils.
    Jadis les pauvres travaillaient jusqu’à la mort. La tribu, puis la famille, se chargeait de fournir les moyens de survie à celle & celui qui n’était plus en force de les ramener à la collectivité. Au XIX, les notables contribuaient à cette prise en charge par la bienfaisance. Auparavant, les religieuses et l’Eglise ont assuré ce rôle (institutions charitables, hôtels-Dieu).
    Voilà le contexte permettant d’aborder la “retraite”. C’est une conquête des luttes sociales pour ne plus devoir mourir à la tâche, mais jouir de quelques mois de liberté et de repos. Ce sont des caisses ouvrières de bienfaisance, pour ne pas devoir dépendre des notables et de leurs critères dominants (fréquenter l’église, ne pas être rebelle…). Les patrons, puis l’Etat ont trouvé un intérêt à soutenir ces caisses puis à étatiser le système.
    Bien entendu tout le monde n’est pas égal devant cette mise au repos. Ceux qui trouvent dans leur travail une “reconnaissance” plus valable que seulement le fait de faire sa part d’effort dans la société, vivront cela plus mal que les “travailleurs de première ligne” qui restent des numéros sans gloire ni espoir aucun d’en avoir. Ils sont oubliés du travail et c’est très bien, pour autant que la convivialité sociale, tribale ou familiale perdure.
    Mais ce n’est pas cela dont je voulais parler (en jorion dans le texte). Je songeais au vide de la retraite.
    J’ai fait un burn out sévère que je n’ai aucunement vu venir à 61 ans et je n’ai pu reprendre le travail jusqu’à mes 65 ans (on est en Belgique). J’ai eu un statut de malade, puis de “retraité anticipé” puis de retraité. La carrière s’est terminé en eau de boudin, aucun adieu ne fut programmé. le vide ne s’est proclamé publiquement que un ou deux ans après son installation. Comme j’avais fui (maladie) et que ce fut sans retour, je n’ai pu trouver ni chercher les activités de continuation des relations de travail sous d’autres formes (mandataire dans des commissions et autres instances, prestations occasionnelles, etc.).
    Or tout retraité doit faire des projets. En fait, j’ai décidé assez rapidement de changer de vie et de pays et de passer de la ville au pays rural. Puis, l’insertion restant lente, j’ai été poussé à lancer un projet associatif qui m’a octroyé 15 belles années. Aujourd’hui, et j’ai l’âge de Paul, je fais face à une nouvelle rupture. Et le contexte de la pandémie n’aide pas la création de nouvelles relations… C’est une autre forme de vide. En attendant de me lancer dans le télé-relationnel (?), je contribue sur le forum comme depuis 10 années sans doute. Ce forum comble le vide ? C’est trop peu dire : il apporte bien plus.

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    1. Je n’ai pas du tout eu le même ressenti , aussi bien quand je suis parvenu à la retraite que depuis que j’y suis .
      Pourtant j’ai eu le sentiment , pendant 41 ans , de m’éclater et de servir à quelque chose dans des collectivités de travail diverses et aux liens très forts que j’ai nourris et dont je me suis nourri . J’ai pu continuer à me sentir “inséré” par le maintien de relations associatives ou syndicale , la poursuite d’apprentissages via la participation à des “universités” de vieux ,d’excellente qualité , mes stages à l’hosto comme patient , la lecture critique de toute ma bibliothèque , mais surtout le soin de la famille plutôt nombreuse qui continue à me parler du monde tel qu’il va et dont les plus jeunes ne fuient pas mes discussions .
      Comme un chemin commun persistant avec celle qui me fait aimer mon passé et me rassurer sur l’avenir qui nous attend et doit nous séparer .

      Ne plus être attendu nulle part est assez jouissif .

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      1. Question aux autres juannessy et pas à vous (mais comme j’ai que vous sous la main…) au sujet des ” jeunes qui vous parlent” :
        Quid du risque de passer pour le vieux mâle qui sais tout ? (sans s’en rendre compte…) .
        A quel moment s’exprimer ferme un plafond de verre d’un/d’une autre sans qu’on s’en rende compte ?

        C’est mon nano-moment arkao si vous voulez, je n’ai pas vécu de chose aussi macronnement pénible que lui ces jours-ci,
        mais dans les commissions de notre cher enseignement supérieur qui ont lieu en ce moment, cette affaire de plafond de verre survit aux tentatives de parité assez bien organisées en apparence
        Pourquoi ? Je pense au terme anglais “mansplaining” et à la version douce d’icelui :
        sans doute par le fait qu’on interdit rien à personne, ni de s’exprimer, ni de se proposer à telle ou telle activité etc. ;
        mais subrepticement, on fait venir la reconnaissance de la parole de la personne en face de soi sur tel ou tel secteur de l’activité et moins sur tel autre [dans le supérieur : les femmes font plus de taches administratives et pédagogiques moins reconnues que le “rayonnement scientifique”] , et par ce darwinisme de sélection infime au quotidien, la différenciation opère, grandi, et in fine, elle va assez loin sur 20 ou 40 ans de carrière.

        Je ne prône pas le silence monastique, ni une explicitation des règles de parole, mais j’ai idée qu’il existe un thermomètre de la chose, et des façons de porter le plat à la bonne température.

        1. @vous tous,

          Il faut vite relir L’homme de parole, de Claude Hagège, timiota…

          Je ne suis en aucun cas un(e) autre juannessy puisque tout m’oppose avec ceux(celles)-ci ; je ne supporte plus depuis très longtemps les hommes ou les femmes qui savent tout, ceux-là même qui sont capables d’aller jusqu’à l’éviction prémédité “de la parole de la personne en face [d’eux]”, éviction contre laquelle notre justice se retrouve littéralement désarmée ; c’est toujours le vide sidéral sur ce point et aucun(e) politique ne s’en soucie…

          Inutile donc d’être une femme pour ressentir cela, le manque de reconnaissance matriarcal/patriarcal faisant fi de toute forme de catégorisation des genres puisque ce qui compte le plus à leurs yeux, c’est de ne jamais perdre la face justement, à savoir, “la reconnaissance de [leur propre] parole [d’ores et déjà donnée]”, signe que ces gens là n’ont finalement plus rien à partager…

          Finalement, c’est bien la quête de la reconnaissance qui pourrit toute forme de relation en partage. Il faut alors savoir être attentif aux silences pour pouvoir faire toute la différence, à défaut de savoir faire la différence ; personnellement, je loue volontier le silence que je préfère, et de loin, à la parole…

          Car c’est bien cette absence de partage, dès lors que vous la subissez, qui vous pousse dans ce vide, le même vide que celui du père de Paul ou que celui de Chabian ; vous y arrivez “simplement” par des biais différents, à des instants différents ; le vide est bel et bien unique, au même titre d’ailleurs que la vérité l’est aussi !

          Personnellement, j’ai bani le mot retraite de mon vocabulaire et je m’emploie désormais à décorer ce vide faisant partie intégrante de ma vie alors que je n’ai même pas 75 ans ; j’en suis même très loin…

          Donc, vous voyez, il est totalement inutile d’être une femme ou un retraité pour pouvoir vivre cela…

          Et je gage que certains enfants le vivent aussi, mais ceci hélas ! dans leur cas, de manière extrêmement prématurée dès lors qu’une mère ou qu’un père se retrouvent notamment inévitablement dans l’erreur…

          Bienvenus donc à Paul et Chabian dans notre univers, cette quête unique de la vérité !

          N’est ce pas cela finalement Paul, la vraie prise de conscience : le deuil faisant face seul à toute forme crasse de narcissisme ?

          Bien à vous tous, y compris à juannessy qui prend vraisemblablement tout son temps ; son heure viendra de toute façon, c’est inéluctable…

          1. Permettez moi de vous trouver un peu péremptoire et dominateur dans votre plaidoyer pour l’écoute et le partage. Je considère justement que les hommes doivent se représenter ce que c’est d’être une femme, que les bourgeois et intellectuels doivent se représenter ce que c’est d’être un prolo, que les visages pales doivent se représenter ce que c’est d’être un humain de couleur… Et puis, intersection oblige, se représenter ce que c’est d’être prolo, un noir et quand même dominateur (ce qu’a exploré Chester Himes dans ses romans sérieux, puis de manière comique et vengeresse dans ses romans suivants) et donc se représenter ce que c’est d’être une ou un … “moins que rien”.
            Toute société est hiérarchisée et porte son lot de domination, de jugement suprême, et donc de culpabilité induite. Ce n’est pas le silence qui efface cela. Il y a un travail de déconstruction nécessaire. Et en chacun de nous. Comment être un père et en faire parfois l’économie ? Je reformule ainsi la question de Timitoa. En étant un grand-père comme recours, dit Juanessy (plus bas). Ou mieux, en étant la grand-mère, la mère, la femme. Celle qui écoute. (Celle qui informe par la suite le mâle). Et, disait ma psychanalyste, la mère doit montrer le chemin vers le père.
            (Je suis surpris de la suite donnée à ma contribution. Mais ce petit mot pour la relancer. Modestement ? )

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            1. J’ai pas tout compris .Je me contente de faire avec ce que j’ai et qui je suis .Je me fous de Chester Himes . Et ma femme aussi .

          2. @Philippe Soubeyran :

            L’avantage , quand on est attendu nulle part , c’est effectivement qu’on a à la fois réunis le passé , le présent et le futur . Selon Paul Jorion la réunion des deux premiers c’est la conscience ( psychologique ) . La prise en compte du futur pourrait , selon moi , couvrir le champ de la conscience morale . Les trois réunis , je ne sais pas trop ce que c’est . Le hors temps peut être .
            Dommage que cette carcasse nous oblige parfois à devoir refaire des choix de temps , pour échapper aux souffrances . Mais vous avez raison , la nature , bonne mère , donne la solution .

            J’ai pourtant retrouvé un petit poème que j’avais écrit en 1995 , dans un moment de fond du trou ( ça a été mon moyen de me faire mes propres auto- psychanalyses en une dizaine d’occasions dans ma vie ), et qui disait pratiquement le contraire . Attention , sortez vos mouchoirs :

            “J’ai peur de mourir par hasard,
            Sans souffrir , sans conscience de choir ,
            Victime jusqu’au bout de l’affreuse contrainte
            D’une nature bonasse qui , en croyant bien faire,
            M’imposerait l’injure d’une douleur éteinte,
            Privé de l’aiguillon des fraternelles serres
            De l’aigle qui toujours m’a charogné le cœur .
            J’avais je ne vendrai la conscience au bonheur .”

            J’avais baptisé ça ” Prométhée “2000”.

            Je sens que Paul Jorion ne va pas aimer ” auto-psychanalyse” .

            1. Pardon pour le nom écorché , Philippe Soubeyand .

              Mais j’ai l’excuse qu’on trouve aussi en variantes : Soubeiran , Soubeyran , Soubiran , voire aussi Soubeyre, Soubayrol, Soubeyrol, Soubeyroux , Soubirous , Soubirou .

              Origine a priori plutôt occitane , issue du bas latin “superanus” , supérieur , pour désigner la situation d’une maison en haut du village .

        2. C’est assez simple . “Mes” jeunes viennent me parler quand ils sont en impasse ou en souffrance , et qu’ils cherchent une oreille qui les écoute vraiment sans jugement . Ils préfèrent d’ailleurs parfois que cette oreille soit celle de leur grand mère . Ma seule plus value est alors de décortiquer avec eux ce qui les trouble avec l’apport de mes propres confrontations avec des impasses . Ça marche pas à tous les coups , mais apparemment suffisamment souvent pour qu’ils reviennent me voir sans autre motif que de rigoler avec moi .

          Mais quand ça marche , c’est qu’on est d’égal à égal .

    2. « tout retraité doit faire des projets »…
      à cet âge là, sans projet de vie, la mort se présente. Le projet est toujours un écran qui joue la faim du lendemain contre la fin du lendemain.

      À trop vouloir jouer la zizique du conflit de génération, de la guerre des sexes, on déplace les rapports de forces sur la marge du principal (si on prend cette option…) possédant/possédé. Les conflits jeune/vieux, homme/femme existent chez les pauvres/riches mais n’ont pas les mêmes résolutions plutôt que solutions. Quand aux savoirs sous-jacent à tous ces conflits, ça occupe chacun en pourparlers parfois tranchés en actes…

      1. Ça , je suis d’accord que pour comprendre ces quelques lignes , il y a de quoi s’occuper un bout de temps .

        Vous êtes à la retraite bientôt ?

        1. Bientôt depuis 10 ans ou 7 ça dépend à partir de quoi, mais je fais du bénévolat sur un blog qui concourt pour des projets…

        1. C’est effectivement plus fin que :

          “il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger “.

          1. “@ Rosebud qui dit : “à cet âge là, sans projet de vie, la mort se présente”. C’est pas tout à fait cela, la mort se présente quand elle veut attaquer (la pandémie a réduit notre zone de confort). Le corps qui ne se livre pas bien à un projet porteur, résiste moins à la mort. Bien des vieux tombent malades ou morts après quelques mois de retraite, c’est vrai. Si on a la volonté de vivre (par des projets), la mort recule. Je suis sorti de deux accrocs de santé “mortels” sur 5 années, mais j’ai “rebondi” un peu sans savoir pourquoi, mais plein de projets. Donc oui, on dirait que la faim du lendemain contre la fin pour demain. Mais ce n’est pas une vraie explication. La pandémie a largement changé la donne et je me suis senti perdu, pas vous ? Je répondais souvent :” je vais bien et je vais mal, comme tout le monde”.
            Il y a bien une inégalité de ressources entre les classes. Mais ce n’est pas automatique. Je vois le retraité ouvrier partir à la chasse ou à la pêche, en club (exclusivement masculin le plus souvent), aussi longtemps qu’il peut. Il fait aussi un potager, comme durant sa carrière, comme ses ancêtres agriculteurs. Il recherche convivialité et réseau, hors de toute “reconnaissance”. S’il vit en ville, il lui reste le lieu de culte, le stade et le café. Je vois la retraitée s’investir dans la relation avec la lignée et y faire participer son homme. Dans certaines entreprises, des clubs de retraités maintiennent les relations de boulot. Bref le projet est de se continuer dans les contacts sociaux. Mais pour certains, c’est moins possible : ressources relationnelles et culturelles sont plus fragiles. D’autant si la perte de travail frappe avant la retraite, imposant des années de chômage dévalorisant.
            Si votre classe vous donne plus de valeur, vous rebondissez mieux dans le réseau d’amis, dans les prestations de valeur. Bénévolat, aide aux enfants, vacances culturelles. Votre projet a davantage de sens. Votre aide aux enfant soutient leur carrière. Tout concourt à “marquer des points”.

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            1. Chabian
              19 juin 2021 à 23 h 38 min

              « la mort se présente quand elle veut attaquer »
              La mort se présente avec la vie, mais quand un savoir statistique informe que la majeure partie de « sa » vie est au passé, Thanatos fait effraction. La génétique est une loterie, mais les prols meurent statistiquement moins vieux que les CSP+. Chacun voit midi à sa porte avant l’Epahd où on attend Godot quoiqu’il en coûte. Masqué et un brin fataliste, non Covid ne m’a pas touché, l’ambiance si comme tout le monde ! et c’est pas fini !

  7. Ilana Reiss-Schimmel : La Psychanalyse et l’Argent

    “Trivial, d’usage quotidien, instrument économique, l’argent est sans doute ce qui déclenche l’avidité la plus aigue et le rejet le plus violent. Essentiel à l’existence matérielle, il est aussi l’un des éléments clés de la vie psychologique. La psychanalyse, et d’abord Freud, se sont donc attachés à dégager la signification de l’argent et ont placé les relations financières au coeur même de la pratique thérapeutique. Car, à travers l’échange monétaire, c’est aussi d’affectivité, de désir qu’il s’agit.”

    Un avis de Thierry Rogel
    http://ses.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/pedagogie/fiches_lecture/psychanalyse_argent.html

    “Dans ce livre, l’auteure nous propose une analyse de l’argent d’un point de vue psychanalytique à partir d’une relecture et d’un dépassement des écrits de Freud.”

    Bonne lecture

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    1. Il suffit de suivre l’évolution et …l’enrichissement , du mot “riche” pour le remarquer , mot qui , du sens initial de ” puissant” ( même racine francique-gotique que rex , rix : le roi , voir aussi reich en allemand ) s’est encanaillé en ” argenté ” vers 1200/1300 , et a enfin pris le sens d’abondance dans des domaines très variés .

      La ploutocratie a compris , elle , que la puissance “s’adossait” à la richesse , qui elle même s’adossait à la multitude des biens et concepts .

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  8. à propos du rapport entre sensations et souvenirs qui nous entourent simultanément voici ce que Vladimir Jankelevitch écrit dans son livre L’Esprit de Résistance : “quand on rase les murs pour échapper à la Gestapo, quand notre survie est une question de minutes, voilà que tout à coup, dérisoirement…. dans le péril extrême, un désir de flânerie s’empare de nous….” Quel est ce souffle léger qui nous apporte sa langueur….. Le passé clignote subitement et en pleine tourmente, nous fait signe. Tout à coup on se dit : quel bel été ! et quelque chose d’un été ancien resurgit. J’ai dû me dire cela un jour radieux de juin 1943 à Toulouse ayant rendez-vous avec quelqu’un dont je ne savais le nom ni l’adresse…. Il ne fallait surtout pas manquer cette rencontre car il eût été impossible de la rattraper quand le fil clandestin est rompu on a plus aucun moyen de le renouer… j’ai oublié un instant pourquoi j’étais là effaçant la tragédie et le danger qui rôde sur le point de confondre ce beau jour de juin avec un jour de vacances et d’aller me promener comme au jour de la vie antérieure dans les jardins du Boulingrin tout proche.”

    Il me semble que c’est un exemple où le souvenir fait oublier le tragique du présent

    1. Vous avez certainement raison dans votre ultime conclusion , mais pour le coup il me semble que la “résonance” entre présent et passé telle qu’évoquée par Paul Jorion pour donner naissance à la conscience , est d’une autre nature .

      Ce qui est étrange , c’est que si je ne sais pas qualifier ce que ….signifie la situation que vous dépeignez , il m’est arrivé assez souvent , comme à pas mal de monde j’imagine , de traverser furtivement ce type d’état .

      Instinct de survie peut être ?

    2. Ou bien, dans le péril croît et s’éprouve notre vie et la vie sur le fil, et notre excès d’amour pour elle (ce qui rend léger) .
      Cl. Rosset : “1/ le paradoxe de la joie, qui est de faire face à la tragédie, c’est‑à-dire d’admettre sans dommage psychologique toute espèce de réalité, si peu désirable qu’elle puisse être ;2/ le paradoxe de la morale, qui est de célébrer comme valeur suprême–qu’elle qualifie de noms divers, tels le bien, le juste, l’honnête, ou encore, comme Kant, la volonté absolument bonne–une « vertu » exactement contraire à la joie, c’est‑à-dire une simple incapacité à affronter le tragique et à admettre la réalité.

        1. Juan, il vous manque encore un miroir pour mettre ceci à l’endroit, c’est alors une autre image qui vous serait donnée à voir:). Par ma profession essentiellement j’ai été exposé très souvent à des situations limites; alors l’état de vigilance n’a pas le temps d’aller puiser des images du souvenir pour se soutenir d’agir. L’état de vigilance implique un présent réactualisé sans cesse pour que la peur n’aie aucune place. Elle ouvre un espace neuf. C’est après que la remémoration chronologique des faits survenus que la conscience se ressaisi du déroulé. Dans des situations dangereuses mieux vaut ne pas penser, se laisser guider par les petites lumières de vie. L’instinct de survie est à mes yeux plutôt une fuite en avant, qui semble être le processus tragique emprunté par l’espèce. L’instinct de survie ancré à de vieux pattern, ne se départit pas des déchets de la conscience. Le risque est qu’il produise des réponses toutes faites avant même que soit exposé à la conscience la complexité et la simplicité d’une réponse dans l’acte même d’être présent.

          1. Il me semble qu’on s’éloigne un peu de ce que voulait dire Eliane CHAPONIK .

            Mais je suis d’accord que dans les situations tendues et de danger complexe fort , pour peu qu’on soit en responsabilité , si on veut l’assumer , on est poussé à sentir et vivre intensément la situation ” immédiate” , et à l’action ( parfois l’inaction , il vaut mieux ne rien précipiter) dont on ne sait plus bien si c’est une pulsion réflexe elle même fille des expériences antérieures , ou une hyper concentration ” consciente” avec les neurones qui tournent à la plus grande vitesse qui leur soit permise , pour percevoir tous les faits et faire la revue de toutes les solutions . Sans doute les deux .

  9. Voici une explication intéressante, non au sujet de Bitcoin et des crypto-actifs, mais au sujet du projet de MNBC de la BCE (monnaie numérique de banque centrale), projet qui devrait être opérationnel d’ici cinq ans. Il s’agit d’un article d’un banquier haut placé à la Banque de France, un certain Marc-Olivier Strauss-Kahn (le frère de Dominique)

    Le texte ne contient qu’un paragraphe sur les crypto-actifs, et la conclusion résume bien la vision de l’auteur à leur sujet : “Des crypto-actifs ou stablecoins au projet de MNBC comme l’euro numérique, un principe général semble toujours s’appliquer : « le privé initie, l’Etat codifie ou s’approprie »”

    C’est donc de MNBC qu’il parle, et c’est clair et bien expliqué, donnant de plus quelques indications sur les choix de conception de cette future MNBC.

    “Pourquoi la Banque centrale européenne veut numériser l’euro” (1)

    “La Banque centrale européenne (BCE) devrait annoncer à la mi-2021 un projet d’euro numérique concrétisé d’ici 5 ans. Les États-Unis pourraient suivre, mais plus tard, avec leur « digital dollar ». Ce projet de Monnaie Numérique de Banque Centrale fait déjà couler beaucoup d’encre. En termes simples : que sera cet euro digital, pourquoi intéresse-t-il la BCE et comment le mettre en place ? (…)”

    Je note en particulier ce schéma très parlant sur la place de la MNBC par rapport aux autres formes de monnaie : espèces physiques, monnaie scripturale et monnaie interbanque (2)

    (1) https://www.polytechnique-insights.com/tribunes/economie/pourquoi-la-banque-centrale-europeenne-veut-numeriser-leuro/
    (2) https://www.polytechnique-insights.com/wp-content/uploads/2021/05/image.jpeg

    1. @Alexis
      Nous avions eu un échange sur les cryptos et le bitcoin il y a quelques mois.
      J’avais rappelé aux détenteurs de bitcoin le sort que Philippe Le Bel à réservé aux templiers : les états n’aiment pas que l’on défie le trésor public ou la monnaie.
      Par contre, je ne savais pas qui endosserait le rôle de Philippe Le Bel : maintenant on sait que xi jinping a décidé de faire le job.

  10. « tout retraité doit faire des projets »…
    Arf, j’ai honte… Il y a 17 ans que je suis en retraite après avoir travaillé à la SNCF. Le métier que j’exerçais et le statut obtenu par ma génération et les précédentes m’ont permis de partir à 50 ans.
    Avant mon départ, je n’ai en rien préparé le changement radical qui allait s’opérer. Depuis lors, je n’ai jamais eu le moindre début de dépression et je profite chaque jour à ne rien faire. J’entends par à ne rien faire, rien qui m’oblige, qui me contraint à des horaires imposés. Evidemment j’ai des occupations diverses mais encore une fois à condition qu’aucune contrainte vienne s’y mêler.
    Je reporte souvent au lendemain ce que je pourrais faire le jour même. Ma compagnie semble être appréciée par mon entourage familial et mes amis, beaucoup, qui travaillent encore, m’envient de disposer de mon temps comme je l’entends même si, à leurs yeux, parfois “je ne fais rien”.
    Est-ce grave ? Dois-je consulter ?

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    1. Faites comme tous les retraités SNCF ( au moins les ex navigants) : voyez partout en France . En train .

      1. “voyagez ..” ( mais voyez aussi ) .

        Je fatigue à force de tenir le crachoir . Je vais me coucher .

    2. « Je reporte souvent au lendemain ce que je pourrais faire le jour même ».
      Ah la procrastination, l’effet illusoire d’un temps infini devant soi, sans la contrainte des 228 jours de travail annuel légal, quel régal !

  11. Quelle joie d’entendre l’essentiel de soi et des autres que la Littérature raconte sans cesse lorsqu’ elle évoque le mystère d’être au monde. Elle seule à mes yeux débusque les masques ou bien les invente, c’est à dire explore toutes les potentialités de notre vrai monde qui est le Langage. Il y a bien des langues mais il n’y a qu’un Langage comme une sorte de divinité qui la nuit comme le jour dessine notre visage le plus superficiel et le plus profond. Raconter c’est inventer un monde ou bien explorer son propre monde, dans tous les cas c’est habiter le Langage, notre milieu naturel que nous traversons entre naissance et mort comme Ulysse entre Ithaque et Troie pour un plaisir sans fin.

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  12. Coucou,

    un appel

    resultat des elections dans mon canton, le canton d’arbois.
    deux listes

    47% pour la droite
    42 % pour la gauche

    çà peut se gagner ! si vous connaissez un leader qui peut motiver les troupes …. un exmple qui montre que la gauche unie n’est pas loin du pouvoir !

    Bonne journée

    STéphane

      1. Belle réponse de Darmanin !
        “”Il semblerait totalement anachronique d’empêcher l’État d’externaliser la distribution de la propagande jusqu’aux boîtes aux lettres des électeurs, secteur qui est aujourd’hui ouvert à la concurrence, alors même que l’État s’efforce d’optimiser ses ressources dans le cadre d’une politique générale de meilleure gestion des deniers publics.””

        Le Titanic revisité :
        “Monsieur le Ministre, le bateau va droit sur un iceberg !”
        “Il serait totalement anachronique de changer de cap, quand nous savons que la direction est la bonne…”
        Quand la réalité n’a plus prise sur le discours doctrinaire.

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        1. Pire encore… c’est un effet recherché… et d’ailleurs dénoncé comme tel (dans l’indifférence générale..).

          https://lib.umso.co/lib_ufoFEvhlRMwflNFx/6qxn1ssrizzmsk3b.pdf

          La sous-traitance de l’action publique, un phénomène vaste et nocif .
          ((Médiapart :18 mai 2021 Par Romaric Godin))

          Dans une note récente, le collectif de hauts fonctionnaires Nos Services publics produit une image précise d’un phénomène peu connu : l’externalisation des services publics. Un fait de grande ampleur et dont les conséquences sont considérables. ….”

  13. La dernière partie de votre vidéo me fait penser au titre du livre de Charles Stepanof “Voyager dans l’invisible”.

    Ici il s’agirait d’un voyage dans l’histoire, la situation, les émotions de celui/celle qui revit son passé au présent.

    Éclairant !

    Merci

  14. L’Argentine s’entend avec le Club de Paris : “Une pression sur le FMI”
    Le ministre argentin de l’Économie, Martin Guzman, a annoncé mercredi que son pays était parvenu à un accord avec ses créanciers du Club de Paris, en vue d’un rééchelonnement de sa dette envers ces pays qui lui ont prêté de l’argent. ” ….

    https://www.lalibre.be/international/amerique/l-argentine-s-entend-avec-le-club-de-paris-une-pression-sur-le-fmi-60d36a8cd8ad581ce1fe959c

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