Veille effondrement #8 – Finances et catastrophes climatiques, par Gilbert Chabian

Les inondations : un gouffre financier pour les Etats ?

Ne doit-on prévoir que les réparations des perturbations climatiques vont à terme perturber le crédit des Etats sur les marchés financiers ? Et la solidarité entre Etats et entre Régions ?

Inondations : le coût des dégâts dépassera 26 milliards d’euros en Allemagne, selon le ministre président de Rhénanie du Nord-Wesphalie Armin Laschet

Inondations : l’intervention des assurances est plafonnée ; le reste à charge de la Région Wallonne, qui va déjà y consacrer une partie du crédit européen de son « plan de relance covid » pour la couverture des réparations

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30 réflexions sur « Veille effondrement #8 – Finances et catastrophes climatiques, par Gilbert Chabian »

  1. Bonjour,
    Certains états risquent d’être mis a genoux par les inondations et d’autres par les incendies.
    Je vous poste les nouvelles du jour concernant l’Australie.
    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/l-australie-rejette-les-objectifs-en-matiere-de-lutte-contre-le-changement-climatique-20210810
    Déjà que ce continent brûle bien chaque année, avec simplement 0,5 degrés de plus, je n’ose imaginer. Quant à 2 degrés …
    Continent invivable à terme ?
    Votre question ne devrait elle pas être plutôt la suivante : quelle sera la valeur boursière de ces continents ou entreprises réduites en cendre ou baignant dans la boue ?
    Bonne journée malgré toutes ces nouvellles déprimantes

    1. Les peuples aiment les démagogues qui leurs promettent la « Liberté » et des lendemains qui chantent. Un amour qui pousse peut-être les Australiens à se plier sans broncher au confinement à répétition pour éradiquer covid-19. Foule sentimentale…

  2. Il faut changer immédiatement la manière de construire habitat et infrastructure en intégrant le changement climatique. Il faut reconstruire en recyclable (CO2 neutre), plus léger (moins énergivores) en s’inspirant des régions historiquement soumises à l’aléa du climat, le tout combiné avec les modèles du GIEC.
    Une instance mondiale doit expliquer aux sans abris climatique du Monde entier, qui par le feu l’autre par le vent ou encore l’eau qu’il est l’heure de la solidarité des peuples et surtout des riches envers les moins riches.
    Sur ce coup là, entre «business as usual» et une déclaration du GX ou de l’ONU je dirais 50-50 %.

    1. Les US doivent introduire une émission hebdomadaire TV-Internet-Whatever qui informe sur le changement climatique qui fait au minimum 75% d’audience, ils ont qu’à se démerder les rois de la com qui nous ont servi du filme catastrophe à la pelle alors que l’on creusait notre tombe en se faisant peur pour pas cher.
      Tous les autres suivront, c’est comme ça que ça marche la «  »démocratie » capitaliste à la sauce militariste ». C’est le moment que leur dix ans d’avance servent à montrer le chemin..

      1. @ un lecteur : L’habitat de Belgique provient pour l’essentiel de 1860-1900, époque du boom industriel, avec bien sur des bâtiments un peu plus ancien et des extensions de ville plus modernes. Dont de la très mauvaise construction à bon marché entre 1950 et 1980. Cette pesanteur de l’habitat est un fait, on ne reconstruira pas. Faut il encore construire ? Alors en densifiant l’habitat existant. Et alors seulement avec du renouvelable et neutre en Co2. On en est loin. Le prix du terrain et la recherche d’espace est un incitant.

        1. Idem en France pour ce qui est de l’habitat de piètre qualité des années 1950 à 1980.
          Mais cela pourrait changer avec la RE2020 qui interdira progressivement la location des logements passoires thermiques classés G, F puis E en 2034.
          A terme, il pourrait être envisagé d’intégrer dans le prix de vente le coût de la remise aux normes de ces ruines énergétiques vendues à prix d’or dans certaines zones. Baisse sensible de l’immobilier ancien à prévoir si nos gouvernements ont le courage de s’attaquer à un électorat âgé qui sait se mobiliser dans les urnes.
          Idéalement, en zone diffuse, la solution pour ce type d’habitat est le coup de bulldozer.

          1. J’ai effectivement découvert récemment ces maisons d’un procédé de deux fines parois de béton entre lesquelles était glissée un peu d’isolation, sans parler des ponts thermiques des linteaux de fenêtre, des cablages et appareillages, etc. LA personne qui m’en parlait procédait à une isolation par l’extérieur, alors qu’elle avait déjà procédé il y a deux décennies au remplacement de l’isolant entre parois… Il y a des immeubles à étages de ce procédé, avec en plus une paroi de verre et de sous-bassement léger vers le balcon, dont dans le logement social. Et qu’on rénove aussi souvent par l’extérieur. Mais pour cette personne, veuve, cette construction est l’œuvre d’une vie… Je ne sais pas si on a construit ave tant de légèreté (dans les deux sens) en Belgique. Pour des HLM, oui : j’en ai connu qu’il a fallu isoler il y a 30 ans, tellement les locataires s’enfuyaient à la première facture de chauffage.

            1. Ah vous me rassurez, je me disais que mon immeuble est pourri. .Comme je dis souvent, je ne vis pas chez moi, mais dans la rue, chez le voisin ou dans le couloir, voir les 3 à la fois.

    2. Bonjour, j’apprécie énormément votre première phrase : construire en recyclable (Co2 neutre), moins énergivores) et je pense qu’il y a des solutions. Oui, il faudra plus de solidarité entre (riches vers moins riches), etc…

  3. Logique :

    Comme les couts environnementaux ont été ignorés dans notre comptabilité, leur réalité s’impose a posteriori en y faisant une entrée fracassante.

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    1. Oui logique
      Le coût de démantèlement des centrales nucléaires n’apparaissait pas dans le hors bilan d’areva, ce qui coûte cher aujourd’hui à EDF et à l’état
      Même logique, mondiale maintenant pour le climat.
      Les assureurs dedommagent les risques météorologiques, pas l’incurie des états sur le climat

      1. Les assurances sont toujours plafonnées, notamment pour les accidents nucléaires. Au-delà, l’Etat assume tout. L’incurie du secteur privé, c’est prévu…
        Idem pour la Sécu : les travailleurs cotisent, l’Etat en principe assume le trou formé par le fait que le travail se restreint et que les cotisations se réduisent. ISF et CS, c’est pour cela. C’était.

              1. N’oubliez pas : les sous de l’Etat, c’est nous, directement ou via le prix des produits. Ou nos descendants quand c’est de la dette.

                Signé : un con de tribuable, mais pas poujadiste ni gilet jaune (qui gagne paie, OK, mais côté dépenses, ça déconne à ressusciter Audiard)

  4. Les Etats n’ont pas besoin des marchés financiers et de leurs credits. C’est le contraire. Les Etats créent la base financière des “marchés”.
    Le problème se sont les resources réelles et surtout leurs allocations. (aménagement du territoire au lieu d’aberrantes productions d’armes p.ex.)
    La solidarité entre Etats , entre Région? La Covid n’a-t-elle pas démontré son inexistance?

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  5. Il y a 15 ans, en 2006 Nicholas Stern avait publié un très bon travail illustrant le cout du changement climatique. https://www.lse.ac.uk/granthaminstitute/publication/the-economics-of-climate-change-the-stern-review/ on aurait pu espérer que les entreprises, les assurances, les états, les particuliers (soyons fous) réalisent que comme le veut l’adage managérial souvent bidon mais en l’occurrence pertinent : « doing nothing is not an option ». Et bien que croyez vous qu’il advint ? que dalle… Après avoir suivi ces questions de climats dégradés, d’effondrement annoncé, j’en viens à la conclusion qu’en l’absence d’une politique volontariste (proche de l’autoritarisme) des gouvernements qui viendraient subitement à réaliser qu’il faut changer (rassurez vous aucun risque car nos gouvernants ne comprennent que dalle à la Physique), rien ne changera. La masse veut des SUV, des Iphones 32, des logements climatisés avec piscine, des week ends à New York et faire du ski à Dubai. Conclusion : fasten your seatbelt, ce qui arrive sera rude, très rude

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  6. RT 2020… lol

    Les RT sont bonnes à jeter ou à repenser. Elles se focalisent sur un bilan carbone une fois le bâtiment construit fini et habitable. Elles ne prennent absolument pas en compte les énergies mobilisées pour le construire et la manu-facturation des matériaux, et l’éloignement des matériaux… Il faudrait que les bâtiments modernes durent des siècles pour compenser l’énergie émise en amont….

    De plus comme tout doit être normé aujourd’hui, on est de plus en plus obligé de passer par des produits issus de l’industrie, avec ACERMI etc…, pour connaître et revendiquer une performance en matière d’isolation. A priori ça à l’air pertinent mais cela peut engendrer un effet pervers.
    Ex: J’ai un projet de batiment avec une couverture en chaume… Le chaume est difficile à faire reconnaître comme isolant, les producteurs n’ont pas les moyens d’un industriel pour obtenir une ACERMI. Du coup je dois isoler mes combles avec la quantité de ouate qu’il aurait fallu même sans couverture en chaume de 35 à 37 cm d’épaisseur (au moins 60 % de l’isolation . Donc au final encore plus de matériaux transformés et transportés de centrales de production lointaines.

    En gros on interdit plus ou moins peu à peu la véritable construction écologique pour laisser place à de la construction conventionnelle greenwashée !!

    Il est quasiment impossible de faire un bâtiment aux normes en terre paille car la botte doit être entière pour être comptabilisée pour l’isolation.
    Il y a d’autres méthodes comme le GREB qui passent encore mais qui sont moins performantes en terme de bilan carbone.

    Ensuite les PLU (plan locaux d’urbanisme) imposent (c’est pas la RT OK) des formes à respecter pour préserver un cadre architecturale uniforme…
    Ok sauf que les bâtiments ronds ou hexagonaux, organiques, sont plus résistants, et nécessitent moins de matériaux que les bâtiments rectangulaires car la forme participe au contreventement de l’édifice.

    Ce n’est pas un ajustement, mais il faudrait tout revoir, considérer le cycle de vie complet du bâtiment, prendre en compte sa durée relative à ses coûts énergétiques , prendre en compte son démantèlement s’il n’est pas biodégradable ….

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    1. @mike
      J’ai bien conscience que la RT2020 n’est pas un aboutissement, qu’elle est imparfaite et je ne peux qu’aller dans votre sens. J’ai également un projet de construction et je suis effaré des discours des commerciaux, leur incompétence technique.
      Cependant, et à moins de renverser la table – ce qu’il faudrait faire – et générer des oppositions farouches, tout changement de cette ampleur ne peut se faire que sur la durée.
      A voir si cela sera suivi d’effet mais en 2025 – si mes souvenirs sont bons – les passoires thermiques de catégorie G ne pourront plus être louées, puis ce sera au tour des categories F et E.
      Sauf travaux d’isolation conséquents.
      Petite parenthèse : les entreprises pourront elles absorber ces chantiers ? Ont-elles les compétences nécessaires ? Dans la négative, que deviendront les millions de locataires de ces logements bons à raser ?
      Dans ce domaine comme tant d’autres, cela va tanguer et j’ai l’impression que notre pays est en retard dans ce domaine. Comme dans tant d’autres malheureusement

  7. C’est dramatique mais presque comique.

    D’un côté le particulier se fait harceler 24/24 par la publicité pour consommer toujours plus, de beaux SUV entre autres.

    D’un autre côté, un nouveau type de harcelement est en train d’émerger, celui de ne pas consommer en culpabilisant le particulier.

    Un monde completement fou et schizophrène.

    Alors, le particulier, il fait ce qu’il peut dans ce modèle de plus en plus fou. Ne pas devenir fou lui même par exemple.

    On a que 3 options je pense.

    Soit un type de totalitarisme pour imposer une decroissance. Ça serait un serieux echec de l’humanité à mon humble avis. Infaisable.

    Soit on laisse malgré nous le climat et la nature faire son oeuvre. A cause de notre impuissance à trouver une solution. Tant pis, l’espèce humaine sera forcer de s’adapter, ou pas. Décroissance «naturelle» sans aucun contrôle. Évidemment, les plus riches s’en sortiront mieux. ( Ç’est ce que les plus riches doivent se dire peut etre )

    Soit on trouve une energie nouvelle aussi efficace que l’energie focile et de nouvelles technologies qui consomment peu d’energie. Bref, que notre génie trouve la solution pour garder une croissance sans que l’humanité s’auto-détruise. ( La planete risque rien elle, elle a connu bien pire dans son histoire. Allez,1000 ans ou 100 000 ans pour que notre belle planete oublie l’episode de humanité et ses pèts de CO2. C’est rien pour elle, ses prochains habitants feront peut etre mieux )

    J’espère la dernière option. Mais elle me parait de plus en plus utopique.

    1. Il me semble qu’il serait sain d’arrêter de brandir « schizophrénie ! » chaque fois qu’un comportement est incohérent. Je pense que le terme correct est « dissonance cognitive », quand ce n’est pas tout simplement « hypocrisie ».

      Qu’en pense la casquette psy de Paul Jorion ?


  8. On a que 3 options je pense.

    Et un vrai organisme (pas ça… Organisme interprofessionnel autorégulé. LOL ! ) de régulation de la publicité qui viendrait vérifier que les annonceurs font pas de greenwashing ça serait déjà pas un bon début ?

    Une publicité de ce genre :

    https://www.youtube.com/watch?v=m-hj6SBBNgQ

    où le mot « nucléaire » n’est même pas prononcé n’est rien d’autre qu’un scandale.

  9. @ Lolo
    La masse veut faire du ski à Dubai ?
    De quelle masse parlez vous ?
    Si la masse est la majorité, elle veut d’abord avoir un boulot qui lui assure de manger tous les jours, d’avoir une bonne mutuelle et éventuellement qu’on lui accorde un emprunt sur 30 ans pour s’acheter un logement.

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  10. Est-ce qu’au même titre que de nous questionner sur les dommages que causes des inondations par rapport au provisionnement financier que les États doivent constituer (en allant quérir auprès des « marchés/assurantiels », la « clémence » ou contrepartie d’appliquer plus d’austérité sur les dépenses sociales… de « réformes structurelles néolibérales » ? La socialisation des pertes classées « aléas morales »… « en même temps » que la privatisation des profits ?) à chaque fois que le politique et les médias… jouent avec les « temps de cerveaux disponibles » qu’à vouer « un culte féroce », à la seule dictature des émotions » sondées, capable de « réconcilier » leurs doutes, incertitudes avec leur « ras le bol fiscal », « poujadisme »… à déclarer l’état de « catastrophe naturelle » : le débordement d’un cour d’eau sur-urbanisé, sur-bitumé, une crue des suites d’un record pluviométrique centenaire, ou autre marées exceptionnelles (voir « tsunami ») … sans manquer de respect aux victimes, et à leur famille… est-ce qu’au même titre donc du principe de déclarer l’état de « catastrophe naturelle », les sécheresses et/ou canicule impactant les cultures (du moins le rendement en étant escompté), la grêle ou grand froid pouvant en faire autant (voir du coté des vignobles)… ne doivent pas faire parties de la même interrogation…?

    A moins qu’il faille distinguer et prioriser dans l’attention morale, éthique portée selon l’angle proposé, de baisser les coûts (d’emprunts obligataires, etc) qui allant aller crescendo avec le dérèglement climatique, etc… pour l’Etat (géré comme une compagnie d’assurance ?) du dédommagement de particuliers habitants dans des zones allant devenir de plus en plus à risque… et voulant continuer de faire socialiser par les autres assuré.e.s, et l’Etat en dernier recours, leurs pertes privées (dévaluation des biens immobiliers, etc), et dettes ‘crédits sur les dits biens…)… refuseraient de payer plus chères des primes d’assurances… « subprimes » qui devraient devenir plus insupportables que les coûts des même causes de dommages portés à des entreprises, à l’agroalimentaire, etc, etc… ?

  11. Aurais-je fait exprès d’omettre de citer les cas de déclaration en état de « catastrophe naturelle » des sols… des circonstances météorologiques… et modèles de croissances productivistes… et consuméristes… qui après avoir été INFECTES, par des activités humaines, à peine reconnues « sans équivoques » pour leurs nuisances (perte de la biodiversité, usages intensifs de pesticides, herbicides, etc, et des méthodes industrialisées de l’agroalimentaire. Une pensée pour les DOM-TOM… et leur lutte contrela « profitation »), des terres qui des plus fertiles, ont été stérilisés, dénaturés, intoxiqués, empoisonnés pensez donc à certaines îles se situant à peine un mètre au dessus des océans), avec tout l’équilibre déstabilisé de leurs écosystèmes environnants, pour des décennies… qui permettent à leurs propriétaires privés (dont seuls l’industrie agroalimentaire est la plus assistée sans contrepartie), de trouver une « aubaine » dans la remise en question des risques climatiques, des inondations, sécheresses, grands froids, épisodes de grêles (et autres gestions néolibérales d’une crise sanitaire, faisant passer le fait que moins de 20% de la population est vaccinée, pour des croyances autochtones et arriérées en la « sorcellerie », aux « théories complotistes ») la légitimité de faire socialiser leurs pertes et dettes privées (fiscales sociales morales, environnementales…), « en même temps » que de justifier et excuser « l’immorale optimisation fiscale » de leur recherche adaptative aux risques du « nouveau monde » disrupté, et son « greenwashing »…?

  12. Ma pensée pour les DOM-TOM, en lutte contre la « profitation », consent volontiers à compatir plus à
    souffrir en commun… à trouver un intérêt général… avec des populations endémiques en proies aux sous dimensionnement institutionnel des services publics hospitaliers, de l’assistance sociale, etc… à nouveau exposé à un regain pandémique…. qu’à me réjouir que » l’Etat » dédaigne enfin dépêcher des moyens (soyons provoque : ses valets « primo vacciné.e.s », avec « pass sanitaire », et reposé.e.s d’avoir profité de prendre des vacances, en juillet, par rapport aux « plans blancs » obligeant des soignant.e.s aoutien.e.s de mettre fin à leur congé payé???) qui ne seront toujours qu’exceptionnels, pour que la »bienveillance » de son paternalisme et patriarcat du « roi te touche, dieu te guérit » et sa cour… paraisse apaisante… « réconfortante »…

  13. Bonjour à toutes les personnes qui ont laissé des commentaires « Veille effondrement 8 ». J’ai lu plusieurs messages très intéressants et qui devraient inspirés notamment en architecture nouvelle génération. l’Isolement et toutes ces choses que l’on réalise doivent devenir + performants…(j’ai travaillé il y a longtemps avec architectes, etc)… Oui, on devrait s’inspirer de plusieurs commentaires écrits ci-avant concernant ce sujet. Bonne journée.

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