110 réflexions sur « Présidentielle 2022 – Qui va l’emporter ? Arnault ou Bolloré ? »

  1. A quand une grève des plateaux télé ou émissions radios de la part de politiques ou penseurs dignes de ce nom ?
    2 semaines de refus d’invitations, même une semaine ou les journaleux ou autres animateurs crétins n’auraient personne, ça aurait de la gueule !

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    1. Une grève de la télé ou de la radio par les politiques et les penseurs dignes de ce nom ?

      Ces espèces ont déjà été emportées au cours de l’effondrement de la bio diversité.

      Il faudrait demander à un paléo-anthropologue du PAF à quand remonte leur dernière apparition.

    2. L’information est un jeu de ping-pong ou de bilboquet. Ou donneur-receveur.

      Donc du côté receveur (ou pong), on peut aussi faire grève. Pourquoi s’en remettre aux autres pour agir? Pour ma part, 40 ans de grève TV-radio.
      Cette grève n’est pas une abstention. Elle est active. Tout va bien.

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      1. Par expérience, c’est également très sain pour l’esprit et donne beaucoup de recul. Mais je pense que notre espèce doit être très marginale.

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      2. Cela fait une bonne dizaine d’années que j’ai supprimé le décodeur numérique entre l’antenne satellite et la TV… J’écoute quand même un peu la radio, mais sur une radio dite « de gôche » alias France Inter, et principalement pour des émissions de divertissement ou d’information (dont la matinale du matin). Cela fait très longtemps que je n’écoute plus les discours ou interviews politiques, et encore moins les présidentiels, qui sont de l’autosatisfaction très malvenue.

        Deux avantages : un esprit libre et … plus de publicité !

    3. Le rédacteur en chef d’Ouest-France annonce une grève des sondages: https://www.francetvinfo.fr/elections/sondages/sondages-sur-la-presidentielle-les-elections-se-font-de-plus-en-plus-sans-les-electeurs-declare-le-redacteur-en-chef-de-ouest-france_4820261.html#xtor=CS2-765-%5Bautres%5D-

      Ouest-France appartient à 100% au Groupe Sipa Ouest France, contrôlé par la famille Hutin. Ce journal est le premier poids lourd de France :
      Ouest-France est le premier quotidien payant français en diffusion, depuis 1975. En 2016, il vend chaque jour environ 694 000 exemplaires, ce qui le place loin devant ses concurrents, y compris les quotidiens parisiens ou nationaux (Le Parisien + Aujourd’hui en France, 360 000 exemplaires ; Le Figaro, 320 000 exemplaires ; Le Monde, 292 000 exemplaires ; Sud Ouest, 256 000 exemplaires)…
      Il imprime chaque jour quarante neuf éditions, diffusées dans trois régions du Grand Ouest, la Bretagne, les Pays de la Loire et la Normandie, soit quatorze départements. Il se vend aussi là où se trouvent beaucoup de gens de l’Ouest : à Paris, mais aussi en été dans certaines stations touristiques (notamment dans les Pyrénées23). Cela représente, en moyenne quotidienne, 600 pages différentes où trouvent place environ 2 800 photos.
      Avec 2,52 millions de lecteurs, Ouest-France est aussi le premier quotidien francophone au monde.
      ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Ouest-France )

      1. Ha bon , Je croyais que Ouest France renonçait aux sondages …..

        PS : je me demande si les commentaires seraient aussi enthousiastes sur cette info , ou aussi assassins des sondages , si ceux ci annonçaient la victoire assurée d’un représentant de la gauche ( ou de Paul Jorion !) .

  2. Le capitalisme a-t-il jamais été dominé par le biais des élections ?
    Avec un Trump ou un Zemmour, avec un Erdogan, c’est la violence du capital qui est encouragée…

    1. Aurait-on déjà oublié le triomphe de l’ennemi de la finance en 2012 ? Plus sérieusement, bonne question. Il y a Allende et la « voie chilienne vers le socialisme » en 1970, mais « on » y a remédié rapidement. Sinon, on peut se demander si le New Deal n’a pas sauvé le capitalisme américain de lui-même et malgré lui après la victoire de Roosevelt en 1932. D’ailleurs, l’année suivante, en Allemagne… C’est une pensée dérangeante, mais la plus grande défaite électorale du capitalisme n’est-elle pas l’arrivée aux pouvoirs des nazis ? Dans nationalisme-socialisme, le second mot pèse beaucoup moins que le premier mais il n’est pas que décoratif. Même si le « socialisme » des fascistes n’était forcément pas celui de Marx ou de Blum, le fascisme était idéologiquement anticapitaliste au départ. Que les capitalistes allemands aient cru pouvoir instrumentaliser Hitler dans leur propre intérêt ne prouve pas le contraire, ça prouve juste qu’ils se sont crus à tort plus malins que lui, mais aussi quelque part que le capitalisme n’est pas tout puissant politiquement. Cela dit, le caractère régulier des élections de 1933 est plus que discutable.

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      1. En prolongement de votre billet , les médias français n’en ont que très peu parlé, une vague de grèves est en train de se répandre aux Etats Unis. Les secteurs touchés sont la santé, la fabrication, les transports, la logistique , l’entreposage…etc . Comment va réagir Biden ?

        (Source : World Socialist Website) .

        Pour ce qui est du nazisme Johann Chapoutot a très bien décortiqué les rouages entre capitalisme et nazisme dans son ouvrage : libres d’obéir (éd NRF essais)

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        1. Comme avant la chute d’Allende, les syndicats à la solde du capital font gripper l’économie pour créer l’instabilité propice…?

                1. https://youtu.be/B3B5qt6gsxY

                  A partir de 10 min, la description semble indiquer que la CIA manipulait bien, soit les syndicats, soit les compagnies elles mêmes pour qu’elles se mettent en grève.

                  Bien sur je recommande à ceux qui ne connaissent pas encore, la totalité de ce documentaire de Naomi Klein, the shock doctrine ( la stratégie du choc )

                  1. Moi ce que j’ai vécu en fréquentant le réfugié chilien dont j’ai déjà parlé , et qui avait été recasé comme gérant d’une amicale laïque à Saint Etienne par le réseau du PC et de la CGT , c’est que le gars en question était syndicaliste dans son pays , et qu’il portait encore les traces de ses deux jours de tortures .

                    Naomi Klein ou pas .

  3. Les amuse bouche ont quand même eu 4 ans pour se faire plat de résistance . On ne peut pas accuser que le poids des empires médiatiques ( dont je ne vois pas trop l’intérêt de les boycotter par les amuse bouche , les quelques fois ( pas rarissimes quand même , il suffit d’en faire le recensement ) où ils y sont conviés .

    Mais pourquoi le contenu programmatique intéresserait il plus les journaleux que les électeurs ?

    1. @ Juannessy – 24 octobre 2021 à 22 h 27 min
      On ne peut pas non plus ignorer « le poids des empires médiatiques », encore que Chomsky va plus loin dans son analyse que « les empires médiatiques ». Un récent entretien sur Elucid pour se rafraichir les idées.
      Quand aux électeurs, si les médias daignaient mettre les programmes en lumière, ils changeraient sans doute d’attitude.
      Les chaines Youtube et autres réseaux sociaux ne font pas le poids en terme d’audience face aux télés, radios et médias papier.

      1. On est bien d’accord , mais pourquoi les journalistes interrogeraient ils sur les programmes alors que ça a l’air de faire suer tout le monde , et même pas pal de commentateurs ici ?

        1. J’ai la faiblesse de croire que les auditeurs, n’ayant pas le choix de la soupe qui leur est servie, pourraient tout à fait gouter à un autre brouet. Que d’aucun échappe à l’engourdissement, encore heureux, mais l’exception et la règle ne jouent pas dans la même cour, étant entendu ici qu’il est question des médias dominants, possédés par des « empires médiatiques ». Le CNR l’avait bien compris en prônant quelques règles simples à propos de la « presse ».

            1. Il y a un cercle vicieux pour ce qui est des programmes.

              Je pars de l’hypothèse que la droite n’a pas besoin de programme « théorique », les think-tank façon Institut Montaigne et autres « Cercles » que décrivent les Pinçon-Charlot etc. suffisent à la porosité entre très haute bourgeoisie capitaliste (celle de la « flat tax » et de la suppression de l’impôt sur la fortune sur la partie mobilière) et élites politiques de ce bord (ce bord allant à gauche du centre droit , j’ai nommé le PS, via la FNSEA, les cercles qu’a eu aimé Valls, etc.).
              Et pour que les médias aient du grain à moudre, on opte pour une « dynamique d’affect », basée sur le Papy Voise du moment, l’immigration à telle frontière, la « no-go zone » de tel quartier de Marseille ou du 93, le voleur de poule, les poules des barons voleurs, etc.

              La gauche, elle, a besoin d’avoir un programme, parce qu’elle prétend remédier à une grande inégalité de redistribution, et que cela implique de rerouter les flux issus des forces productives, et d’y ajouter, là aussi pour reroutage, les flux sociaux de tout ce qui est socialisé aujourd’hui (la part du public dans le PIB étant régulièrement brandie comme un « gros chiffre », alors qu’il s’agit d’une socialisation des fondamentaux de la vie).

              Mais du fait que ce programme n’a pas « imprimé » (comme on dit en langue politique), le plus à gauche depuis 2004 étant censément celui de Hollande qu’on n’affublera pas épithètes dépréciatifs par charité ordinaire, la crédibilité qu’un programme donne quelque chose de vaguement aligné avec ce qui est prévu a fini par devenir nulle dans l’esprit du grand public, qui fait preuve en la circonstance d’une sorte d’intelligence objective indéniable.

              C’est pour cela qu’il est bon de jeter un regard ouvert sur « ce qui marche » pour comprendre qu’est-ce qui rend les actions possibles et pas vaines, dans tous les systèmes autour de nous (industriels, financiers, énergétiques, de service…). Pas trop microscopique, le « système qui marche » à scruter pour pouvoir généraliser, et insistons aussi que l’idée de se restreindre à « ce qui marche » n’est pas incompatible avec une amélioration qui aurait à terme, comme le proverbial Canada Dry, le bon goût de la gauche. Même restreint à peu d’alternatives, un choix d’évolution d’une sous-partie de nos grands systèmes est mieux que rien si la contagion est envisageable. Un réformisme qui fait une transposition de ce qui marche de façon assez équilibrée et redistributive et fait la chasse « naturellement », aux logiques les plus prédatrices et paupérisantes aurait, d’un point de vue darwinien, autant de chance de nous faire basculer vers une société plus juste qu’une voie révolutionnaire.

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  4. Contre the flu et the flux, il n’y a que la vaccination ! Ce n’est pas parce que l’info passe de bouche à oreille via des machins technologiques verticalement comme horizontalement que la soupe change de nature Arnault ou Bolloré et quelques autres, rien de neuf. Par contre le spectacle de plus en plus réduit au jeu du cirque devant le poste, qui fait écran à ce qu’il n’y aura pas de vaincu, le soit disant duel Macron-Zemmour ne changera qu’à la marge le business as usual.
    Quel discours vaccine le mieux contre ces contagions droitières ?

  5. Comment changer les règles d’un jeu auquel on ne veut pas jouer et auquel on vous force à jouer?

    En changeant de jeu. Il y a plusieurs manières de le faire.

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  6. Le journal Ouest-France prend position.
    François-Xavier Lefranc, rédacteur en chef de de Ouest France annonce que le journal ne fera réaliser aucun sondage pour l’élection présidentielle.

    EDITORIAL. Présidentielle 2022 : les sondages, inquiétantes dérives :

    Pourquoi consulter les citoyens alors qu’il est si simple d’attendre les sondages ? Pourquoi se casser la tête à bâtir un programme politique alors que pour quelques milliers d’euros, des sondages vous diront ce qu’attendent les gens ? Pourquoi s’enquiquiner à débattre avec les militants politiques pour désigner un candidat alors que les sondages peuvent s’en charger ? On a tout vu ces derniers temps, des sondages mis à toutes les sauces, des personnalités politiques cherchant désespérément une légitimité dans les pourcentages des dernières études d’opinion, des sondages faisant ou défaisant le deuxième tour de l’élection présidentielle, des cadors du petit écran gonflés à l’hélium des mesures d’audiences devenir des stars politiques déjà qualifiées par les sondages avant même d’être candidats. Les sondeurs n’arriveront bientôt plus à mettre du charbon dans la machine tant elle est en surchauffe.

    Les sondeurs qui, quoi qu’en disent certains, sont des professionnels sérieux ont beau rappeler que leurs enquêtes donnent seulement une photographie à un instant précis, qu’il faut évidemment tenir compte des marges d’erreurs, qu’il ne faut pas faire dire aux sondages ce qu’ils ne disent pas, rien n’y fait. Les sondages sont pris pour argent comptant.
    Ce que tout cela met en évidence, c’est l’extrême fragilité de notre système politique. Les partis sont affaiblis et n’ont plus beaucoup de militants. Les familles politiques traditionnelles semblent à court d’idées pour répondre aux défis, colossaux, d’aujourd’hui. La progression inquiétante de l’abstention témoigne de la sévérité avec laquelle la politique est jugée par les citoyens.
    Le temps passé à commenter les sondages détourne les personnalités politiques et les médias de l’essentiel : la rencontre avec les citoyens, l’échange approfondi, le débat d’idées, l’écoute de ce que vivent les gens au quotidien, de leurs inquiétudes, de leurs espoirs. L’obsession sondagière empêche les uns et les autres d’écouter la diversité du pays, de ses habitants, de ses territoires. Elle nous berce d’illusions et nous aveugle. Elle nous fait prendre des vessies pour des lanternes (1).
    La démocratie est fragile. Sans doute avons-nous trop tendance à penser qu’elle est un acquis indéboulonnable, que même fatiguée, elle est solide et résiste au temps. La multiplication des discours populistes, haineux et extrémistes devrait pourtant nous tenir éveillés. Ce n’est pas la consultation de « panels représentatifs » qui redonnera de la vigueur à la démocratie, c’est l’écoute et la consultation de chacune et chacun. Il est urgent de rebâtir un espace politique au contact immédiat des citoyennes et des citoyens. »

    1) Ce recours systématique aux sondages pour éviter de se pencher sérieusement sur les programmes des candidats (ou pour pallier l’absence de programme) nous paraissant dangereux pour la démocratie, Ouest-France ne réalisera aucun sondage sur le sujet avant l’élection.

    https://www.ouest-france.fr/elections/presidentielle/editorial-presidentielle-2022-les-sondages-inquietantes-derives-87978474-32ef-11ec-a99b-9345f1757da3

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    1. Wikipédia :

      Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste

      Création avril 1990
      Siège Rennes
      Président Jacques Duquesne

      L’Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste est une association française de type loi de 1901, fondée en avril 1990, qui chapeaute le groupe Ouest-France.

      Historique

      Elle a été voulue avant tout par François Régis Hutin, le président du directoire du quotidien régional Ouest-France pour mettre son journal à l’abri d’un rachat : « Cette association est la gardienne du temple. Le temple, c’est l’esprit du journal ». L’association possède à 99,99 % la Société d’investissements et de participations, le Groupe Sipa-Ouest‑France.

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      1. L’indépendance de la presse , c’est comme l’indépendance des femmes , ça passe par l’indépendance économique, qui est amenée par des actionnaires ou coopérateurs , mais aussi par le prix de vente suffisant du journal .

        Car cette bonne santé économique contribue à deux choses :

        – l’indépendance et la liberté du contenu ,
        – mais aussi sa qualité , car celle dernière est gagée par le nombre , la qualité , la répartition territoriale et sociologique des journalistes . Qu’il faut rémunérer aussi nombreux et à leur juste valeur que possible .

        Et dans nos sociétés comme elles vont , entre citoyens qui ne veulent pas payer le prix de leur liberté , et entonnoir vers l’interrogation numérique ( qui ne coûte pas cher ) pour appréhender le réel complexe mais sans chair , il n’y a plus grand chose pour parer à la médiocrité et à l’illusion de connaître .

      2. J’ai souvenir d’une pub, dans Ouest France, vantant les bienfaits des plantes pour se protéger des radiations émises par l’industrie nucléaire. C’était quelques semaines après le début, toujours en cours, de Fukushima.
        Là où il y a de la pub, il n’y a pas de presse.
        Corolaire pour qu’il y ait de la presse : Aucune pub ! Aucune !
        C’est le cas du « Canard » et de « La Décroissance ».

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        1. La pub et l’entonnoir à clicks ont les mêmes moteurs et  » nécessités ».

          C’est bien pour ça que je trouve que la redevance « audiovisuel » 138 euros /an n’est pas assez élevée , afin de dispenser les ondes nationales de devoir accepter un peu de pub ( généralement sélectionnée quand même ) pour boucler leur budget , ce qui me semble , comme vous , aussi malsain que la nomination du PDG de radio France en conseil des ministres jusqu’à il y a peu et par le CSA maintenant ( ce qui mérite discussion ) .

    2. Toujours la même rengaine : tuer le messager si la nouvelle est mauvaise, casser le baromètre s’il s’est mis à pleuvoir.

      Ça me rappelle certains combats ici-même, il y a 13 ans : c’était la faute à qui, la crise des subprimes ? Eh bien, aux agences de notation bien entendu, qui essayaient de mesurer le risque – avec toujours un temps de retard, parce qu’elles évaluaient le risque futur à partir du comportement passé. C’était pas les banquiers véreux, c’était elles !

      C’est la même chose dans le débat ici pour certains : si Zemmour est élu, ce sera la faute des instituts de sondages. Ce ne sera pas la médiocrité des autres candidats, ce sera eux !

      Manuel

      20 OCTOBRE 2021 À 15 H 19 MIN

      Tant que la gauche acceptera d’ânonner son catéchisme néolibéral, point de salut !

      Quel candidat de gauche reprend ne serait-ce que cinq mesures économiques proposées sur ce blog ou dans un ouvrage de notre hôte (Vers un nouveau monde, Comment sauver le genre humain ?, etc) ?

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      1. Il me semble qu’il y a aussi un changement générationnel que les partis politiques « classiques » n’ont pas su gérer. La structure pyramidale qui faisait circuler l’information (le programme) du haut vers le bas et quelques fois du bas vers le haut en gravissant les différentes instances est devenu obsolète avec l’internet. Macron, d’ailleurs, cherche systématiquement à éliminer les « corps intermédiaires » pour une relation directe, presque de type monarchique, caractérisée par le « qu’ils viennent me chercher ».
        Mais là où je vous rejoins, Paul, c’est que les idéologies du XXème siècle qui opposaient « gauche » et « droite » se sont dissoutes dans le néolibéralisme TINA. C’est la raison pour laquelle plus aucun parti ne peut valablement s’opposer à Macron qui nous a fait comprendre qu’on pouvait arrêter le cinéma des images d’Épinal sur la « gauche » et la « droite ». Désormais, le rouleau compresseur néolibéral TINA a broyé toute velléité de projet politique alternatif. La mise en parallèle d’un affrontement Arnault vs Bolloré avec celui d’un Macron vs Zemmour met à nu un pilotage « direct » des candidats par les Grands Patrons, non, par les Grandes Fortunes dont le seul projet politique est la pérénisation de leur puissance. Les autres candidats sont médiocres parce qu’ils sont tous formatés (ENA, SciencesPo…) et ne font que pinailler sur des pourcentages mais ne remettent pas en cause le système et l’idéologie dominante.
        Avec le duel Macron vs Zemmour, on a tout simplement une privatisation de l’élection présidentielle décomplexée comme disait Nicolas.
        Il est bien évident que dans une situation pareille, les velléités populaires et démocratiques sont désormais inaudibles. C’est ce qui est déconcertant. Nous sommes obligés de sortir des référentiels traditionnels du XXème siècle pour tenter d’imaginer une réapropriation du pouvoir.

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  7. La médiocrité a bon dos. Le système médiatique, comme pour Macron en 2017, met en tête de gondoles ses poulains tout en invisibilisant ceux qui pourraient aller contre ses intérêts bien compris. Un simple rapport de force.
    Pensez vous vraiment qu’un programme comportant quelques unes de vos préconisations auraient plus de visibilité médiatique ou qu’il ne serait pas plutôt largement censuré ?
    Ne vous êtes vous pas heurté toute votre vie à ce rapport de force ?

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  8. En démocratie, on a les politiciens que l’on mérite (que l’on élit). Les traiter de médiocres, c’est constater la médiocrité de l’électorat, de NOUS. Le peuple veut du pouvoir d’achat, les candidats le lui promettent. Le peuple se fout du climat, les candidats aussi.
    L’offre politique se compare à un rayon de magasin, il y a de tout, pourvu que cela se vende.
    Oui, c’est du pessimisme !

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    1. « En démocratie, on a les politiciens que l’on mérite (que l’on élit). »
      C’est bien là la question ! Est-on encore en démocratie quand ce sont des milliardaires qui choisissent de mettre en selle des candidats à leur solde ou d’en défaire d’autres en les invisibilisant dans les médias qu’ils possèdent ?

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      1. En démocratie la propagande électorale fait partie de la liberté d’expression, cela s’applique aussi aux milliardaires.
        N’oubliez pas aussi la propagande des puissances étrangères, en particulier la Russie qui pousse les souverainistes pour affaiblir l’ union européenne et l’OTAN.
        Ne surestimez jamais la bêtise humaine, y compris celle des milliardaires, qui seraient bien maris si « leur » Zemour quittait l’euro et l’Europe. RIEN n’oblige l’électeur à croire. S’il croit, cela relève de sa responsabilité (notion de moins en moins à la mode).
        Je répète donc: on a les politiques que l’on (la majorité relative) mérite.

  9. Je trouve dommage à de tenir ici un discours définitif si négativement unanime sur tous les candidats de gauche, sans même avoir jamais discuté de leur propositions, qui ont le mérite d’exister.
    Ceci est d’autant plus vrais de la primaire écologiste ou des sujets essentiels ont été abordés
    Décroissance (découplage de l’indicateur PIB),
    Politique énergétique,
    Propositions de la convention citoyenne sur le climat.
    Politique fiscale axée sur la transition énergétique.
    Changement complet de modèle agricole.
    De mobilité (évolution du besoin de transport).
    Abandon de la prédation humaine (ecofeminisme).
    Services publics.

    Bref autant de sujets qui méritent d’être approfondis, critiqués et non simplement passé sous silence.

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          1. Je veux dire que pour qu’une idée ait les moyens de sa mise en œuvre il faudrait qu’elle existe, convainque puis crée un rapport de force en sa faveur. Or vous ne discutez pas des idées mais vous affirmez l’impossibilité des moyens pour les mettre en œuvre (vous dites que le rapport de force est quoiqu’il arrive défavorable) et donc qu’il n’y a plus d’idées à défendre ou discuter…

            1. Vieux débat sans doute sans issue entre pouvoir et vouloir .

              Et ça se corse dès qu’on met en évidence les deux sens de « pouvoir » .

              Pour  » vouloir » le maitre des lieux met des bémols . « Désirer » serait sans doute plus recevable par un psy ou un philosophe .

              Mais entre « Pouvoir(s)  » et « Vouloir ou Désirer  » , les articulations ne se trouveront selon moi , que si on va chatouiller la « Propriété » .

            2. Merci Arnaud.
              Les idées restent à défendre et à discuter pour moi aussi.
              J’affirme l’impossibilité des moyens pour les mettre en oeuvre… dans le cadre qui nous est imposé par les dominants et qui nous laisse croire que le jeu démocratique ce joue tous les 5 ans en mettant un bout de papier dans une urne, pour nous dire ensuite, je suis légitimement sorti des urnes, je fais ce que je veux. Et tous ceux qui ne sont pas d’accord ne sont pas des démocrates.
              Je suis convaincu qu’il doit exister des moyens pour mettre en oeuvre ces idées. Reste à trouver un espace véritablement démocratique qui ne sera pas un théâtre de Guignol. C’est à nous d’imaginer et de définir quel est cet espace véritablement démocratique.

    1. @ Arnaud,

      Je n’y vois point un programme dans la liste de propositions de EELV.
      Empiler les mesures, fussent-elle mêmes bonnes, ne fait pas un programme.

      Comment fait-on pour embarquer dans la même aventure humaine à la fois les enfants qui vivent en ville… et leur arrières grand-parents qui sont peut-être à la campagne (s’ils ne sont pas déjà en EPHAD) ?!

      Aujourd’hui, je ne vois aucun candidat (et encore moins à gauche) nous dire comment faire pour recrer un « vivre ensemble » qui tienne compte à la fois d’une population qui compte :
      – Pas moins de 5 générations d’individus (des plus anciens ou plus jeunes) qui n’ont tous pas ni les mêmes besoins ni les mêmes attentes.
      – Différentes communautés qui n’arrivent pas toujours à se cotoyer
      – …

      C’est quoi notre société de demain compte tenu de la situation d’aujourd’hui… et sachant que la crise environnemental n’ira pas en s’améliorant ?!

      Un catalogue de mesures tout aussi interessantes soient-elles n’a jamais fait un projet de société.

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      1. Désolé mais la décroissance ou l’adaptation au changement climatique c’est déjà tout un programme.. Et ça se décline forcément en différentes mesures « concrètes » en mettant les mains dans le cambouis.

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        1. @ Arnaud,

          Encore une fois, une déclinaison de mesures « concrêtes » ne fait pas un programme !

          On peut mettre les mains dans le cambouis autant que l’on veut… serrer un boulon par ci… une vis par là… tenter de colmater une breche dans une durite… au final si l’ensemble de ces réglages n’a aucune cohérence d’ensemble, ça ne fera pas avancer le schmilblick. Au mieux, ça fera illusion… Au pire ça dégradera encore un peu plus la situation.

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          1. Benjamin, On est pas d’accords ! . Je vois dans plusieurs propositions de la primaire ecolo un vrai programme. Qui se décline en mesures concrètes.
            Vous n’y voyez de votre côté aucune cohérence ou adéquation avec les problèmes actuels (je voudrais bien que vous argumentez un peu quand même notamment sur les points que j’ai évoqués dans mon. Message initial).
            Mais alors je voudrais bien que vous définissiez votre programme
            Il me semble que votre position ne permet pas d’avancer en commun à ce stade, puisque vous ne proposez rien…
            Cf aussi ce que vous a répondu Pierre Yves Dambrine.

            1. @ Arnaud,

              Un vrai programme autours de la décroissance, il pose sérieusement sur la table les thématiques suivantes :
              – Pérenisation (ou non) de notre modèle social français qui est fortement inscrit et construit sur la base d’une croissance durable et stable du PIB. Et si pérenisation, comment on fait évoluer le modèle pour s’adapter au changement de vision ?….
              – Par rapport à la transition écologique des emplois, quel marché de l’emploi demain ?… Quelle offre de formation pour « reprogrammer » des centaines de milliers (voire des millions) de salariés inscrits dans des activités de croissance économique ?… Et quel financement de cette offre ?…
              – Au niveau éducatif, comment on adapte les programmes scolaires (de la maternelle au lycée) pour désaculturer les enfants à cet idéal de croissance qui imprègne notre société depuis facilement 50 ans.
              – Et au niveau de la santé et du sanitaire, que fait-on des situations écologiquement abérrantes (comme l’acharnement térapeuthique déraisonnable par exemple) ? Qu’est-ce qui doit primer sur des sujets ô combien moraux/éthiques quand on sait que nous peinons toujours en France à trancher sur un sujet comme la fin de vie…
              – Et plus globalement, comment on adapte la prise en charge du vieillissement et de la dépendance dans un contexte de décroissance ?…
              – Quelles adaptations ceci impose à notre système juridique ou notre constittution (qui sacralise un certains nombre de droits remis en cause par la décroissance) ?…
              – …

              Bref… Un programme, ça doit embrasser toutes les problématiques en apportant une (ou des) solution(s) aux défis posés par le changement de paradygme. Il ne faut pas faire d’impasse sur un (ou des) sujet(s) au risque de se retrouver le moment venu face à des situations d’incompréhension, de blocage, de contestation/fronde, … voire de devoir laisser des gens sur le bas côté !

              Là je ne vois nullement un programme du côté d’EELV : Jadot porte un catalogue de mesures certes séduisantes pour certaines sur le papier. Mais il reste beaucoup d’angles morts pour parler de programme… Je ne vois pas dans ce catalogue une projet capable de fédérer 60, 70 ou 80% des français autour d’une vision nouvelle et commune de notre société (en tout conscience de toutes les éventuelles remises en cause que cela peut poser).

              Un programme, ça doit dire à chacun ce qu’il va gagner à y adhérer… mais aussi tout ce qu’il peut y perdre. Il n’y a que parce que les gens ont conscience et fait un choix sur les gains/pertes qu’un programme pourra changer le paradygme de notre société.

      2. Ça devient intéressant .

        Premier débat : qu’attend on d’un programme , quelle trame narrative , qu’est ce qu’on doit y trouver , sous quelle forme , comment le diffuser et le faire connaître , comment éviter le piège stupide de la ou des propositions phares avant même l’exposé des motifs ( ou encore plus con :  » s’il n’y avait qu’une de vos propositions à retenir , quelle serait elle ? » ) ?

        S’agissant d e la trame , j’aime bien ça :

        https://fr.scribd.com/document/483739222/JORION-GALPIN?secret_password=uXkwAmxxXDhHI1zn8mGK#fullscreen&from_embed

        1. Tout à fait. Et ce qui m’étonne c’est que le lien n’a pas été fait ici entre « comment sauver le genre humain » et les arguments des ecologistes quand des points communs sont évidents et explicites.

          1. Peut être parce que l’exposé des motifs , la trame , la clarté et la cohérence du propos ne sont pas dissociables des propositions .

            Et puis dans un  » lien « , chacun craint d’être  » ficelé » par l’autre .

            Ça aussi d’ailleurs ça se  » dénoue » quand on partage d’abord les attendus et le diagnostic complet .

            C’est en tous cas une des conditions premières pour « s’allier » .

      3. « Empiler les mesures, fussent-elle mêmes bonnes, ne fait pas un programme. »
        Je trouve votre attitude très peu pragmatique.
        S’il y a vraiment de bonnes mesures comme vous dites pourquoi faites-vous comme si elles n’avaient aucune importance ?
        Entre une bonne mesure de Jadot et une très mauvaise mesure de Z, faut-il hésiter, s’abstenir ?

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        1. @ Pierre-Yves Dambrine,

          Et la cohérence d’ensemble des mesures : vous en faites quoi ?

          Pour faire un parallèle avec le sport, vous pouvez mettre sur le terrain les meilleurs joueurs à leur poste, est-ce que ça vous fera pour autant une vraie équipe ?… Un vrai collectif ?… Avec un vrai projet de jeu ?…

          « Entre une bonne mesure de Jadot et une très mauvaise mesure de Z faut-il hésiter, s’abstenir ? »

          Attention à ne pas tomber une nouvelle fois dans le piège du « voter contre un candidat » que « voter pour un programme ».

          Et loin de moi l’idée de glisser un bulletin Z dans l’urne… Mais je n’irai pas voter non plus (cette fois-ci) pour un autre candidat si 50% de son programme ne me conviennent pas (ou que je n’y adhère pas) juste parce qu’il y un épouvantail en face et/ou qu’il y a une ou deux bonnes mesures (à mon goût) dans sa liste de propositions.

          1. Benjamin,
            je ne vous soupçonne pas de vouloir mettre un bulletin z dans l’urne, seulement de prendre un peu à la légère les propositions qui sont faites, en l’occurence par le candidat Jadot dont le programme, même s’il n’est pas idéal, me semble avoir une certaine cohérence ; c’est plus qu’un catalogue.

            – impôt sur le patrimoine à base large
            – alignement de la fiscalité du capital sur celle du travail
            – 100 % des aides publiques aux entreprises conditionnées au respect du climat, du progrès social et de l’égalité entre les femmes et les hommes
            – accélération de la rénovation des logements, déploiement des énergies renouvelables et tout ce qui relève des mobilités collectives
            – interdiction de l’importation des produits issus ou contribuant à la destruction des forêts primaires, notamment soja et huile de palme
            – abaissement de la TVA pour rendre accessibles à toutes et tous les produits et services contribuant à des objectifs sanitaires, culturels et environnementaux, par exemple à 5,5 % pour les produits 100 % recyclés.
            – présence accrue des salariés (jusqu’à 50%) dans les instances de décision des entreprises.

            Ce n’est pas le grand soir, mais au moins on va dans la bonne direction non ?

            https://www.la-croix.com/France/primaire-ecologiste-2021-programme-yannick-jadot-2021-09-08-1201174356

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            1. Ah ça non ce n’est pas le grand soir, ni le petit matin, ni un bon midi, ni même un simple goûter !

              Mais je ne peux pas leur en vouloir, la solution passe par une mise à mort du système capitaliste, et des camps géants de rééducation pour les récalcitrants (façon Squid Game ?!), une diminution généralisée du train et de la qualité de vie. Une chute de l’espérance de vie d’environs 25 ans, et une hécatombe démographique avec épidémies, famines, disettes, et guerres à la clés.

              Alors, comment leur en vouloir avec leurs mesurettes adossées au système en place…

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    2. Il ne faut pas confondre négativité et lucidité.

      J’ai fait l’effort de lire les programmes, ou à défaut de parcourir les sites internets, des partis suivants : LFI, PS, NPA, Remontada.

      Je n’y ai RIEN trouvé à la hauteur des enjeux.

      Mais vraiment rien !

      Ça bavarde, ça babille de choses (futiles) et d’autres.

      A se demander si ces princes vivent parmi nous, s’ils lisent et s’ils écoutent les philosophes, s’ils savent même que ces derniers existent ?

      Pas un mot sensé sur la finance, sur la concentration de la richesse, l’expression démocratique, la disparition du travail ou sur les traits fondamentaux du genre humain, espèce prédatrice et opportuniste (est-ce qu’un bulldozer à l’énergie solaire qui défonce la forêt amazonienne serait mieux qu’un bulldozer au diesel ?) etc etc.

      Pas une idée de l’urgence dans laquelle se trouve l’espèce humaine.

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            1. Arnaud, voilà le genre de choses que je n’ai lu nulle part et qui me ferait me déplacer en 2022 :

              Casser la machine à concentrer la richesse en supprimant les taux d’intérêt et assimilés.

              Inscription de la gratuité pour l’indispensable dans la constitution (santé, retraite, justice plus logement, transport, nourriture, vêtements et TIC). Je travaille à la traduction et à la « héxagonalisation » des textes rédigés par l’IGP de l’University College of London (https://www.ucl.ac.uk/bartlett/igp/reports)

              Taxation des outils (machines, robots ou logiciels) qui se substituent au travail humain au même niveau que vous et moi.

              Taxes nationales pour les GAFAM et toutes les entreprises transnationales. Les putschistes du Soudan sont capables de couper internet dans le pays, j’imagine qu’un pays comme la France pourrait arrêter tous les services de FB par exemples en quelques minutes s’il trainait des pieds à contribuer comme tout le monde à la bonne marche de la société.

              Protocole SWIFT interdisant les flux en direction et en provenance des paradis fiscaux (une page A4).

              Retour d’un véritable commissariat au plan (pour gérer le pays comme un état et non pas comme une épicerie)

              Un nouveau Bretton Woods qui proposerait la mise en oeuvre du Bancor de Keynes. Au niveau européen puis au niveau mondial.

              Restaurer l’interdiction de la spéculation telle qu’elle existait en France jusqu’en 1885 cf articles 420 et 421 du code pénal et 1965 du code civil.

              Remettre en cause l’abusus dans le droit de propriété en particulier pour les personnes morales.

              Revoir le cadre légal des personnes morales pour les priver des privilèges dont elles jouissent.

              Nationalisation des règles comptables pour mettre le travail au même niveau que le capital et que la direction de l’entreprise, c’est à dire le considérer comme une avance et non plus comme un vulgaire coût.

              Est-ce qu’il y a un parti qui propose de mettre en oeuvre quelques unes de ces idées ?

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              1. Les partis pensent aux voix qu’ils vont gagner entre le mois E-5 et E-4, E-4 et E-3, etc. E étant la date de l’élection et 5, 4, 3 le nombre de mois restant.
                Parce que pour les partis minoritaires, leur financement post-élection dépend des votes qu’ils recevront.
                Emettre les « grandes idées » implique le risque d’annihilation à l’été 2022,
                Emettre des « listes attrape-électeur » maximise l’espérance de rester en lice à cette même date 2022.

                Un « changement d’hegemon » (Gramsci) dans la tête des gens est nécessaire pour qu’ils lâchent les actuelles diversions de court terme.

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              2. Oui Manuel,
                Ben voilà c’est exactement ça qu’il faut faire dire ce qu’on voudrait. Et faire savoir que ça devrait y être.
                En revanche
                Plusieurs de ces sujets ont été proposé dans la primaire ecolo, notamment par Sandrine Rousseau et surtout Delphine Batho.
                Et qui sont directement en lien avec les mesures Jorion/Burnan Galpin que vous reprenne.
                La décroissance découplage du PIB, la planification pour mener à terme la transition écologique… Voir ci dessous.
                Discours de Delphine Batho et Cedric Villani (15 premières minutes) iaux journées d’été :
                https://youtu.be/19r74SYVKRc
                Discours de Sandrine Rousseau :
                https://youtu.be/gHv5lqCPDZ
                Programme Delphine Batho /GE.
                https://generationecologie.fr/nos-orientations/
                Programme de Sandrine Rousseau
                https://sandrinerousseau.fr/programme/

                Ceci étant je précise que Jorion /Burnan Galpin ne détaillé pas vraiment la transition écologique ou le changement de modèle agricoles donc ce « programme » est une excellente base mais est forcément à completer aussi.

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  10. L’époque est au retour au classicisme. On cherche dans le passé ce qu’il avait de bon, et qu’on a laissé se perdre. « C’était mieux avant »

    Souvent, on n’a d’ailleurs pas tort du tout, à mon avis !

    Exemple, les ordonnances sur la presse de 1944, édictées par le Gouvernement provisoire, lequel était dirigé par un certain Charles de Gaulle. Inattaquable donc sur le plan du patriotisme, et pas tout à fait d’extrême-gauche m’a-t-on dit, sans être tout à fait national-socialiste on le murmure. Leur nature et leur destin sont rappelés ici (1)

    Même s’il conviendrait sans doute d’essayer de les améliorer, notamment pour ce qui est de renforcer l’indépendance vis-à-vis de l’Etat, et encore pour la recapitalisation de médias qui sinon risqueraient de retomber assez rapidement dans la dépendance vis-à-vis de bailleurs de fonds privés, une première étape évidente serait de les repromulguer puis de les réappliquer, assurant ainsi un premier degré d’indépendance vis-à-vis des grands intérêts privés, ce qui ferait déjà une différence !

    Vous me direz, ce n’est plus du classicisme, c’est un esprit réactionnaire. En effet, réagir à une évolution, c’est bien être réactionnaire. Mais il faut parfois savoir l’assumer 🙂

    (1) https://www.acrimed.org/Petite-histoire-des-ordonnances-de-1944-sur-la

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  11. C’est Carnaval !
    https://cdn001.tintin.com/public/tintin/img/static/tintin-et-les-picaros/C22_picaros-fr-p54-cd%20color.png
    L’offre restreinte à deux milliardaires est bien le signe gros comme une maison que la nation française est tombée au rang des républiques bananières.
    C’est l’affrontement comique entre le Général Tapioca et le Général Perle du Japon, deux capitaines d’industrie spécialistes du sac pour le second et de je ne sais quel SAC pour le premier.
    C’est aussi le signe d’un effondrement en rapport avec la boursoufflure de la finance française exposée à sa chute, enchevêtrée dans une Europe qui se délite.
    Dans un tel contexte, les gens raisonnables ne touchent plus leur bille.

  12. Ah ! Lala !

    Que de débats une nouvelle fois stériles cachant involontairement une tout autre réalité à savoir, que tout est d’ores et déjà prévu et planifié.

    Qui peut encore croire en une quelconque démocratie, au regard de tout ce qui vient de se passer en Occident durant ces dernières années ?

    De très très gros naïfs sans aucun doute ?!

    Alors que les hautes sphères ont d’ores et déjà positionné leurs pions depuis longtemps… Non mais franchement, le feriez-vous tous exprès ?

    https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFARTI000043302372

    On vous ressert un scénario à la manière de 2016, et vous tous ici, vous resservez à volonté les mêmes débats stériles d’alors… Pathétique…

    Réveillez-vous bon sang !

    Amitiés,

    Philippe

    1. Tiens , Philippe Soubeyrand ne s’est pas encore téléporté .

      En ce mois à lui dédié , on n’a pas vu non plus beaucoup Octobre ( Olivier Martin , je crois ) .

      1
    2. Bien vu. Rien que le traitement réservé aux gilets jaunes aurait du alerter ceux qui se disent encore de gauche. Comme personne ici ne va faire la révolution, la seule option qui vous reste est d’attendre l’effondrement.

  13. Petite introduction à la République des flux et au marché de l’attention
    https://www.youtube.com/watch?v=L6QuEAfZlk8
    « Qu’est-ce qui s’est passé ? Quand les contenus étaient rares, le pouvoir était dans la distribution. Maintenant qu’ils sont universellement disponibles, le pouvoir est passé à ceux qui vous les font découvrir… quand l’économie s’invite là, quand la valeur de la découverte, c’est la valeur du temps que vous arrivez à capter, à celui qui vous utilise, alors là, l’ordonnancement n’est pas le même. … c’est pas la mise à disposition général, ni l’interconnexion qui posent problème, c’est le modèle économique de la découverte. » (30 min)
    « Nitche disait que l’homme pressé manifeste en fait une forme de paresse. Parce qu’il ne va pas puisser ses pensées à la source. C’est à dire prendre le temps de réfléchir, prendre le temps de la décision. Donc effectivement, le temps de l’urgence est aussi un temps où l’on refuse la décision. En tout cas ça ne favorise pas cet exercice. » (37min)

    Le temps de cerveau disponible qui est devenu « marché de l’attention » vise essentiellement à nous détourner du temps de la réflexion qui est à la base de la pensée politique. Il n’est pas étonnant dès lors, que la politique passée à la moulinette médiatique des émotions, de l’urgence et de la polychronie n’incarne plus un projet de société mais soit emballé avec tout le packaging nécessaire dans un personnage sensé l’incarner.

    2
    1. @ Pascal,

      « Il n’est pas étonnant dès lors, que la politique passée à la moulinette médiatique des émotions, de l’urgence et de la polychronie n’incarne plus un projet de société mais soit emballé avec tout le packaging nécessaire dans un personnage sensé l’incarner. »

      Je plussoie. 😉

  14. @ Pascal dont le commentaire est mis en discussion.
    « la candidature de Tartempion va signer la disposition du dernier grand parti du XXe siècle. »
    Qu’est-ce à dire : « signer la disposition » ?

  15. Non, les jeux ne sont pas faits. Si c’était le cas, ni Trump, ni Biden, ni Macron n’auraient été élus.
    Une démocratie donne le pouvoir à la majorité (souvent relative) des électeurs.
    Il se trouve que cette majorité ne lit ni P Jorion, ni JM Jancovici, ni G Giraud, ni P Servigne, ni A Barrau ni, ni, ni…
    Ne confondons pas la démocratie avec un pouvoir qui ferait ce qu’une infime minorité « élitiste » (de ce blog par exemple) voudrait.
    Ne voyons pas un complot dans la manifestation de la volonté de la majorité, quand le rapport du GIEC est sorti, la foule acclamait Messi..

  16. Tiens je lance un sondage sur ceux qui s’expriment ici:
    – êtes vous membre d’un parti ?
    – êtes vous sympathisant d’un parti ?
    -même question pour une association, un syndicat, un autre cercle de réflexion ?
    – quelles sont pour vous les modes d’actions pour aller vers un Plan A ?
    – pensez vous que c’est définitivement foutu ? Si oui à quelle échéance ?
    – selon vous qu’elle proportion des jeunes de moins de 30 ans vont souffrir dramatiquement et plus intensément qu’actuellement en 2050 2075-2100.
    – on est en 2025, 2030, 2050 (au choix suivant votre espérance de vie actuelle) comment imaginez vous concrètement la situation pour vous et vos proches, notamment les descendants ? Imaginez vous discuter avec eux de vos actions en octobre 2021 ? Qu’en pensez vous ?

    Oui bon ça fait beaucoup de questions mais ça ne peut faire peur à un commentateur du blog de PJ.!!

    1. Je ne suis ni membre ni sympatisant d’un parti politique. J’ai travaillé plus de 10 ans dans le milieu associatif pour savoir qu’entre les objectifs d’une association et les ambitions parfois démesurées de ceux qui les animent l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Cela n’enlève rien au mérite extrème de tous ces bénévoles qui donnent de leur vie et de leur âme pour panser les blessures de ce monde. Malheureusement, quand il y a des postes de pouvoir à prendre, l’ambition est souvent plus forte que les valeurs.
      Pour ce qui est de l’avenir. Les 30 glorieuses occidentales nous ont bercé de l’illusion d’un monde de progrès et de développement linéaire vers toujours mieux. Mais c’était un biais historique.
      Je garde toujours en mémoire mon grand-père mort à 102 ans qui me racontait sa vie. Né en 1903, il me disait se souvenir d’être allé avec l’école visité l’exposition coloniale à Paris. En 1914, heureusement il était trop jeune et a pu échapper à la « grande » guerre. Un bourrelier qui passait par là, a proposé à son père de le prendre comme apprenti. Devenu bourrelier à son tour, le moteur a explosion fit disparaître la traction animale et par là même le métier de bourrelier. Il du trouver autre chose. Quand la France repartit en guerre, mon grand-père fut mobilisé le jour de la « débacle » et rentra chez lui par ses propres moyens. Dans son atelier de bourrelier, il du accueillir quelques soldats teutons. Quand vint le STO, il se cachat quelques mois puis vint la Libération. Il devint facteur à pied un peu à la Jacques Tati. Mais les restrictions budgétaires et la motorisation des facteurs lui firent perdre son emploi. Quand il est né, les frères Writh n’avaient pas encore fait leur premier vol. A 66 ans, il voyait les américains poser le pied sur la Lune. Toute sa vie, il du s’adapter à ce monde qui change. Le monde continue de changer, si vous avez moins de 30 ans comme mon fils et ma fille, vous allez devoir vous adapter. A quoi ? Nul ne le sait. Mais c’est bien le propre de la vie que de s’adapter. Et surtout, garder un regard lucide. Quand un monde ancien s’effondre, c’est qu’un autre monde nouveau est en train de naître.

      2
      1. « Quand un monde ancien s’effondre, c’est qu’un autre monde nouveau est en train de naître. »

        Pascal, le dernier a été , sans contrainte, par maintes côtés bien moches, le suivant par contrainte a le choix de la dignité et de l’élévation, tout en restant bien moche. Ca va pas être simple !

        Comme disait Coluche,

        https://www.dailymotion.com/video/x2tq09q

        1. Merci Cloclo pour la référence coluchienne 😉
          Le choix de la dignité et de l’élévation est un choix individuel qui ne dépend pas de l’environnement extérieur et de comment va le monde. Dans les guerres comme dans la misère, certain ont réussi à cultiver la dignité et l’élévation. Quelque soit le prochain monde à naître, il sera toujours possible de cultiver la dignité et l’élévation intérieure. Là où ça dérappe le plus souvent, c’est quand certains s’arrogent le droit de définir ce qu’est la dignité et l’élévation universelles pour en faire une institution qui va reconstituer son clergé pyramidal avec ses jeux de pouvoir et ses abus de domination.
          Ce qui n’est jamais simple, c’est de se transformer soi-même mais c’est toujours possible.

      2. – Membre d’un parti : Non .

        – Sympathisant parti : j’ai voté et/ou cotisé à différentes époques de ma vie , selon le scrutin et ce que je « sentais » du candidat pour : le PSU , le RPR , le PS , le PCF , un UDI , Lutte Ouvrière , le MRC , Macron au deuxième tour …. Avec le recul , je n’ai pas eu de remords d’avoir donné ma confiance à celles et ceux que j’avais  » jugés » . Elles et eux ont eu parfois du remords d’avoir fait confiance à leur camp mais ils en ont assez vite tiré les conclusions dignes . Pour l’élection à venir , je voterai à la fois pour le programme et son incarnation , si possible ; pour la capacité crédible du programme à répondre aux enjeux mondiaux si l’incarnation n’est pas en magasin , par défaut .

        – Associations/ syndicat : Association sportive culturelle et d’entraide pendant 15 ans , club sportif 5 ans , membre des amis de la Confédération Paysanne , Humanisme et Habitat , cotisant à une assoce de protection – hébergement des femmes , cotisant ATD quart monde , syndiqué depuis 1966 ( délégué départemental , régional , membre de commission exécutive pendant 3 ans , simple membre cotisant retraité -ça coûte moins cher et c’est plus peinard ). Ponctuellement ( 2 ans ) soutien scolaire et comité de quartier .

        -Plan A et items suivants :

        il n’y a pas le choix .Je n’ai aucun pari ni attente sur la transmission vers autre chose que l’humain comme Paul Jorion le joue dans le plan C .
        Je n’ai pas non plus de craintes ou vœux plus spécifiques pour mes descendants , autres que ceux qui impliquent toute l’espèce , car si ce n’est pas l’espèce que l’on vise il n’y aura aucune place pour eux . Sur les actions à porter , ils ont plus de pertinence que moi et , si j’ai quelque chose à leur dire , c’est de veiller à les porter le plus nombreux possible car c’est la multitude et le partage des fers au feu qui est une grande part de la solution , s’il y en a une . Seule la Politique peut donner un support crédible à l’ensemble des actions . Et c’est pourquoi se donner le temps et la peine d’examiner et juger les programmes par eux mêmes , est plus important que les avis d’un aïeul ( qui répondra si on lui demande son avis !)

         » Que je pactise ?
        Jamais, jamais ! -Ah ! te voilà, toi, la Sottise !
        Je sais bien qu’à la fin vous me mettrez à bas ;
        N’importe : je me bats ! je me bats ! je me bats !
        [Il fait des moulinets immenses et s’arrête haletant.]
        Oui, vous m’arrachez tout, le laurier et la rose !
        Arrachez ! Il y a malgré vous quelque chose
        Que j’emporte, et ce soir, quand j’entrerai chez Dieu,
        Mon salut balaiera largement le seuil bleu,
        Quelque chose que sans un pli, sans une tache,
        J’emporte malgré vous,
        [Il s’élance l’épée haute.]
        et c’est…
        [L’épée s’échappe de ses mains, il chancelle, tombe dans les bras de Le Bret et de Ragueneau.]

        ROXANE, [se penchant sur lui et lui baisant le front]
        C’est ?…

        CYRANO, [rouvre les yeux, la reconnaît et dit en souriant]
        Mon panache.

        RIDEAU « 

        1
          1. Je crois pas . En tous cas , ce n’est pas vraiment ce que me renvoie mes proches ou me renvoyaient mes compagnons de labeur quand labeur il y avait .

            1. Tiens , Macron est passé par Montbrison où j’ai vécu et bossé pendant 10 ans . Je connaissais bien l’entreprise Gégé dont il y a été évoqué la friche industrielle , car à l’époque un compagnon de charrue pour présider à la destinée des SAM ( sports athlétiques montbrisonnais ) y travaillait ( et se faisait d’ailleurs du souci pour son emploi car l’entreprise était déjà sur la corde raide ) .

              Si ça se trouve , Chantal a eu une poupée Gégé .

    2. êtes vous membre d’un parti ? NON
      – êtes vous sympathisant d’un parti ? NON
      -même question pour une association, un syndicat, un autre cercle de réflexion ? OUI ( president depuis 10 ans, 12 salariés 4000 adhérents )
      – quelles sont pour vous les modes d’actions pour aller vers un Plan A ? Relier des gens
      – pensez vous que c’est définitivement foutu ? Si oui à quelle échéance ? Fasten seat belt NOW
      – selon vous qu’elle proportion des jeunes de moins de 30 ans vont souffrir dramatiquement et plus intensément qu’actuellement en 2050 2075-2100. 100 % ( j’ai un enfant de 5 mois)
      – on est en 2025, 2030, 2050 (au choix suivant votre espérance de vie actuelle) comment imaginez vous concrètement la situation pour vous et vos proches, notamment les descendants ? Imaginez vous discuter avec eux de vos actions en octobre 2021 ? Qu’en pensez vous ? Le plus simple est d’être prêt à tout, parce que si vous faites des scenarii, il y aura quand même des surprises. Comme Pascal, je pense que nous souffrons de notre incapacité à nous adapter, toujours à la poursuite d’une stabilité qui n’existe pas, basée sur des représentations obsolétes

      3
    3. – êtes vous membre d’un parti ? Non

      – êtes vous sympathisant d’un parti ? Je l’ai été… PS du milieu des années 90 à 2012. J’ai même aidé sur les primaires en 2011 (dépouillement, tenu de bureau de vote). En dehors de ça, et sans réelle étiquette politique, j’ai souvent pris part au dépouillement dans les 4 communes où j’ai vécu.

      – même question pour une association, un syndicat, un autre cercle de réflexion ? Membre du bureau de 2 associations sportives, co-fondateur du collectif à l’origine de la création d’une fédération sportive au milieu des années 2000, membre du bureau de l’association des parents d’élèves des écoles de mes enfants, bénévole pour le Secours Populaire, … et pas le dernier à faire des pétitions dans mon quartier pour que celui-ci ne reste pas oublié des nos élus dits de gauche…

      – quelles sont pour vous les modes d’actions pour aller vers un Plan A ?
      – pensez vous que c’est définitivement foutu ? Si oui à quelle échéance ?
      – selon vous qu’elle proportion des jeunes de moins de 30 ans vont souffrir dramatiquement et plus intensément qu’actuellement en 2050 2075-2100.
      – on est en 2025, 2030, 2050 (au choix suivant votre espérance de vie actuelle) comment imaginez vous concrètement la situation pour vous et vos proches, notamment les descendants ? Imaginez vous discuter avec eux de vos actions en octobre 2021 ? Qu’en pensez vous ?

      Pour l’avenir, je ne suis pas très optimiste car l’individualisme a été tellement hérigé en principe de vie dans nos sociétés occidentales que l’émergence d’une solution collective ne sera possible qu’en cas « d’apocalypse ». C’est (malheureusement) quand s’en sortir par soi-même ne sera plus une option que tout le monde se rappelera (soudainement) la force du collectif.

      Tant que nous continuerons à évoluer en tant que somme d’individus et non comme force collective, nous tounerons en rond car chacun cherchera à tirer la couverture à soi, sachant que certains ont plus de coins de couverture (et donc une plus grande emprise pour tirer dessus) que d’autre – ce qui engendra nécessairement des déséquilibres sociétaux.

  17. Par contre un sondage peut révulser un commentateur même optimiste.
    Vous aurez ici une série de témoignages, au mieux, dont on ne tirera aucune conclusion (échantillon trop faible, non représentatif, et j’en passe). Voici le mien :
    Non, non, oui, oui, non, non, la révolution, oui et non, un certain nombre, papa tu radotes et depuis longtemps.

  18. C’est amusant de voir ce que peut devenir un commentaire.
    Je l’avais posté là https://www.pauljorion.com/blog/2021/10/20/election-presidentielle-en-france-2022-sondage-harris-interactive/#comment-868896
    J’étais étonné de ne pas avoir de retour sur celui-ci alors pour m’amuser, pour voir comme on dirait au pocker, je l’ai reposté là https://www.pauljorion.com/blog/2021/10/23/la-covid-la-bise-et-eric-zemmour-par-jean-baptiste-auxietre/#comment-869434
    Et grand merci à Timiota qui a proposé d’en faire un billet, voici qu’il suscite ces dizaines de commentaires.
    Comme quoi la visibilité est parfois aussi une question de hasard. 😉

    1. On a bien senti que Timiota était de connivence avec vous pour faire le forcing ….

      Vous auriez du faire vendeur ou chasseur avec fusil à deux coups !

        1. Dans ce cas , un cocktail dit  » Aviation » serait le plus indiqué :

          2 cl de crème de violette ,
          1 cl de liqueur de Marasquin,
          6 cl de City of London Gin ,
          2 cl de jus de ciron vert .

  19. « Emmanuel Macron surveille Yannick Jadot sur sa gauche »
    Au sein du gouvernement et de la majorité, de nombreux macronistes invitent à ne pas sous-estimer le candidat écologiste à la présidentielle. Ils craignent notamment qu’il morde sur un électorat de centre gauche nécessaire au chef de l’Etat pour accéder au second tour.
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/10/26/election-presidentielle-2022-emmanuel-macron-surveille-yannick-jadot-sur-sa-gauche_6099879_823448.html

    1. Calculs, et calculs, et calculs !
      Toujours et encore des calculs !
      Manu, balance nous une route qui fait de l’électricité comme Ségolène, ou va faire un tour au concours l’Epine pour nous sortir un dernier truc écolo pour grapiller quelques voix. Et c’est ça qu’on appelle de la politique !

  20. Quel regard portez la jeunesse sur nos élus de la République et par là même sur nos institutions.
    « Je ne sais pas si c’est de la déception, du dégoût, de la surprise, mais on a vu à quel point ils ne s’écoutaient pas, je me suis dit, c’est eux qui votent nos lois?”, nous confie Ivy Fleur, aujourd’hui diplômée de l’école de théâtre d’Angers. “Je me souviens en particulier d’un député qui avait fait une blague sans rapport avec le débat. Je me suis demandé s’ils prenait le sujet au sérieux.”
    https://m.huffingtonpost.fr/entry/cop26-la-desillusion-de-ses-jeunes-deux-ans-apres-leur-discours-a-lassemblee-nationale-avec-greta-thunberg_fr_616fe8b1e4b005b245c43b64
    Et Blanquer qui veut qu’on apprenne la citoyenneté à l’école ! Quelle misère.

    1. Pascal, dans une veine similaire,
      « Laissez-nous vivre ! » : dans le Béarn, les rêves et les cauchemars des enfants d’agriculteurs »

      https://www.lemonde.fr/fragments-de-france/article/2021/10/19/laissez-nous-vivre-dans-le-bearn-les-reves-et-les-cauchemars-des-enfants-d-agriculteurs_6099001_6095744.html

      Pas de repères politiques, Greta Thunberg est plutôt leur adversaire….
      Chacun dans sa bulle et son sillon comme le conclue l’article.

  21. Zemmour se constitue un électora transversal de l’ouvrier au CSP+ , tous avec un pourcentage entre 10 et 15%
    https://m.huffingtonpost.fr/entry/presidentielle-2022-lelectorat-deric-zemmour-disseque-par-deux-etudes_fr_6177fc55e4b010d933163ac7
    N’est ce pas une preuve supplémentaire de la dissolution des clivages partisans traditionnels (disparition d’une identification à un parti), remplacé par une identification à une personnalité sans véritable programme ni projet de société ?
    Je préfère Nabila, le PSG, Messi, Pizza Hut et Éric Zemmour !
    Finalement les élections présidentielles ressemblent de plus en plus au concours de l’Eurovision ou de Miss France.
    « Si vous préférez Macron tapez 1, si vous préférez Zemmour tapez 2, si vous préférez attendre 2027 tapez 3…. Je n’ai pas compris votre réponse. Si vous préférez Macron tapez 1, si vous…. »

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