46 réflexions sur « Vidéo – Hypnose, magnétisme, psychanalyse »

  1. Une des difficultés pour le patient plus ou moins profond , et plus ou moins informé , est de s’y retrouver pour savoir à quel thérapeute s’adresser quand le marché de l’offre « psy » est aussi prolifique , mystérieux ,  » niché » . Vous avez évoqué magnétisme, hypnose , psychanalyse … mais comment ne pas s’égarer quand on trouve ? :

    Yoga , Hatha yoga , Yoga du son , analyse freudienne , analyse jungienne , méditation , dynamique de groupe , somato-thérapie , psychologie corporelle , victimologie , Art-thérapie , Equithérapie , Kinésiologie, psychiatrie , psychologie …..

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    1. Une autre méthode, un pogo endiablé dans un concert punk. Dynamique de groupe et potion magique.
      Les Garçons bouchers « La bière »:

      Un wall of death dans un concert de Métal, c’est bien aussi:

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    2. @ juannessy

      Comme le disait Chuang-Tzu : « Choisissez ce qui peut s’accrocher confortablement à l’un de vos préjugés » (je le paraphrase bien entendu).

      Personnellement, je crois à la psychanalyse freudienne, à la dynamique de groupe de Carl Rogers [« Sa méthode met l’accent sur la qualité de la relation entre le thérapeute et le patient (empathie, congruence et considération positive inconditionnelle). Cette approche a été introduite en France sous l’appellation de méthode non-directive dans les années 1950, mais Carl Rogers l’avait déjà dénommée psychothérapie centrée sur le client (« Client-Centered Therapy ») puis approche centrée sur la personne (« Person-centered Approach »)] et au psychodrame de Moreno [« La psychothérapie humaniste par le psychodrame, que propose Moreno, est réactualisation de la relation à soi, aux autres, au monde : elle a comme fonction essentiellement de dénouer certaines situations (passées, présentes ou anticipées du futur), en les mettant en scène, et les traversant, afin de « défiger » certains de nos rôles, c’est à -dire d’y réintroduire de la spontanéité et de la créativité »].

      1. Réponse claire .

        Ce qui l’est parfois moins , c’est le besoin du traité et la perception qu’il a de son propre état ( et on en est tous là ) afin de taper à la bonne porte .

  2. Transgressivement (du singulier au général) :
    la propagande (comme suggestion ordinaire) est un remarquable placebo pour faire avaler la pilule et convaincre les gens de ce qu’il faut penser ou entreprendre.
    C’est une arme redoutable dans la panoplie des gouvernants, pas si éloigné que ça des pouvoirs du sorcier chez d’autres peuples sous d’autres latitudes.
    Le soin dans son parcours évoqué et décrit ici refait en sens inverse le chemin où s’est « perdu » le patient.
    Le sujet ici rejoint d’une certaine manière l’actualité politique.
    Forcément.
    Très singulier le blog Jorion.

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  3. Je viens de lire en entier « L’Introduction à la vie dévote » de François de Sales, première édition en 1609 (Henri IV), immense succès de librairie en son temps et depuis. Il s’agit pour un chrétien (ou une chrétienne, la première lectrice, dont on connaît l’identité) de vivre de façon à être agréable à Dieu, et ainsi assurer son salut éternel ; ça n’existe plus, et aujourd’hui on le remplace par n’importe quoi. Vie « dans le monde », pas en devenant religieux, mais en vivant et en travaillant selon son état. Attention aux autres, attention à soi-même, exercices pour aider. Il y aurait de quoi s’égarer et vivre dans le désordre et dans la peur, si on essaie tout seul. Donc à chaque occasion l’auteur rappelle qu’il faut un « directeur » à qui on raconte tout et dont on écoute les avis, et qu’il faut chercher jusqu’à ce qu’on trouve celui avec qui on est en confiance. Rien d’autre que la parole. En son temps, c’était un prêtre, et François de Sales, qui a fini évêque, y consacrait une bonne partie de son temps. Aujourd’hui, y a-t-il un équivalent ? Quel professionnel pourra faire croire qu’il est relié à une puissance supérieure dont celui qui va le voir tire l’assurance qu’il lui fera du bien ?

    (le texte original, orthographe modernisée, https://fr.wikisource.org/wiki/Introduction_%C3%A0_la_vie_d%C3%A9vote_(Boulenger) avec possibilité de télécharger le livre numérique, gratuit.)

    1. On a souvent dit ( et on dit encore quand on sait encore ce que confession signifie , ce qui devient rare ) que les psychanalystes étaient les héritiers des curés confesseurs .

      Mais Paul Jorion risque de ne pas se retrouver dans cette référence catholique .

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    2. Le site Wikisource permet de visualiser le nombre de consultations d’un ouvrage. Donc ma recommandation a suscité une pointe le jour où elle est parue. 14 au lieu de 3 ou 4, pas grandiose, mais ça encourage.

  4. L’hypnose ou la psychanalyse peuvent elles avoir une quelconque action pour les personnes atteintes de troubles bipolaires ( presque 1% de la population en France ) ?

  5. Merci de cette réponse circonstanciée à mon innocente question pour e savoir plus sur l’hypnose.
    Je reste donc dans l’innocence. J’en retiens quelque chose qui serait de l’ordre du « lien », quand Stéphanie dit qu’il y a une vibration qui passe par la main et parle à notre « box » interne. Ce lien est terrible et essentiel, il nous tient et nous lie et nous emprisonne et nous soutient, au-delà du rationnel. Comme présence là et déjà là et pouvant être encore là, et nous obligeant à assumer notre présence aussi et ce qu’elle lie et relie. Et tout ce qui va avec, en deçà du verbal.
    Et pour moi, ce lien est dans le collectif, dans le groupe (et la succession des générations), le toi et moi n’étant qu’un lien extrait d’un réseau de liens. A la limite, la conscience et la parole et l’individuation viennent avec retard « habiller », revêtir et voiler un vécu de groupe.
    Je dis cela comme cela parce je suis, comme d’autres, excessivement dans le rationnel (mon sensible est dans un petit tiroir qui s’ouvre mal et en grinçant ; cela remue à l’intérieur mais dans le noir et mieux vaut pas en savoir davantage ; une tendance « de famille »).
    Mais que je ne nie pas que cette autre dimension me tient « dieu sait comment ».

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  6. En parlant de vaudou …
    «Le 5 septembre l’abbé Dumas, jeune prêtre d’Haïti, venait à Lourdes demander sa guérison. Paralysé des bras, des jambes, de tous les membres, il ne pouvait ni marcher, ni s’habiller seul : il était complètement infirme. Sa sœur l’accompagnait, il fallait le porter ou le traîner dans une petite voiture. Sa parole était faible, lente, embarrassée, sa mémoire perdue, son intelligence très affaiblie. Il se nourrissait à peine, il était dans un état de marasme tel qu’il excitait la compassion de tous ceux qui le voyaient. Il souffrait d’un mal étrange, que les médecins ne pouvaient définir. Ce n’était ni les maladies des pays chauds ni les fatigues du ministère qui avaient abattu ce jeune prêtre, non : c’était un mal inconnu, mystérieux ! On disait, autour de lui, qu’il avait été victime des malices des sorciers. Voici comment l’abbé Dumas racontait, son histoire : Après avoir été vicaire pendant quelques années dans l’île d’Haïti, il venait d’être chargé d’une paroisse qu’il administrait seul. La population était loin d‘être catholique dans son ensemble ; autour de lui régnaient les superstitions les plus grossières, et de nombreux sorciers exerçaient au grand jour leurs pratiques. Les catholiques étaient très exposés : il était obligé d’être lui-même constamment en éveil pour se défendre contre les pièges qui. Lui étaient tendus. « Je commençais à peine, nous dit-il, à me faire aux usages et. Aux mœurs du pays, lorsqu’un jour je vis entrer chez moi un homme que je ne connaissais pas. Sa démarche embarrassée, son regard qui évitait de rencontrer le mien, son attitude étrange, tout me surprit en lui. « Mon Père, me dit-il, on vous portera demain un enfant à baptiser, et je viens vous prévenir que je dois être son parrain. » « Avant de vous répondre, lui dis-je, je me demande pourquoi vous gardez votre chapeau sur la tête en.me parlant ? » Il hésita, un moment, puis, de très mauvaise grâce, il finit par se découvrir. J’aperçus aussitôt ses cheveux tressés à la mode des sorciers. « Vous savez bien que- je ne puis vous admettre à aucune cérémonie. — Je veux être le parrain de cet enfant, reprit-il et je viendrai quand même à l’église. — Si vous venez, je ne ferai pas le baptême ; vous m’obligerez à vous infliger une humiliation publique. » Le lendemain il vint, en effet, avec la famille ; aussitôt je déclarai que je ne pouvais l’admettre pour parrain et que je ne ferais pas le baptême. Il se retira plein de rage en me disant : « Père Dumas, vous me le paierez, je me vengerai. »
    « À quelques jours de là, ma servante le rencontra sur le marché. Il vendait une poule. Il avait déjà refusé de la vendre à plusieurs personnes. Il accepte les premières offres que lui fait ma domestique et la lui cède avec empressement. « Le lendemain, c’était le 1er octobre 1894, on me servît cette poule, j’en mangeai sans rien remarquer de particulier. Le soir, je faisais l’ouverture du mois du Rosaire ; je venais de monter en chaire, lorsque tout à coup je ressens un malaise inexprimable, ma parole s’embarrasse, mes yeux se voilent ; mes jambes s’affaissent sous moi ; on m’emporte dans mon presbytère, je suis pris de « vomissements, de frissons, de sueurs. J’éprouve tous les symptômes d’un empoisonnement. Un petit domestique qui me servait et qui avait mangé de la poule est aussi très malade ; enfin ma chienne qui avait ramassé les débris du repas est empoisonnée ; elle nourrissait à ce moment des petits chiens qui moururent tous. Ma cuisinière n’eut rien, mais elle n’avait pas mangé de la poule, et son attitude dans ces circonstances m’a toujours paru des plus suspectes. » Pour bien comprendre l’action de ces sorciers, nous devons rappeler en quelques mots l’histoire d’Haïti, des différents peuples qui forment sa population ; exposer les origines de cette civilisation singulière, qui, par un côté, touche aux derniers raffinements, tandis que par l’autre elle se perd, dans la barbarie la plus sauvage.»

    Extrait d’un texte sur le vaudou en Haïti. (1896)

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    1. En 1967 , dans ma période gabonaise , dans la forêt des abeilles près de Koula-Moutou , j’ai participé à une séance de Bwiti qui n’est ni tout à fait du vaudou , ni tout à fait de l’hypnose . Ça me semble plutôt se rattacher à une « narcose » particulière , un peu cousine de la narcose chimique que l’on subit avant une opération chirurgicale , où  » l’iboga » remplace le curare . D’après les témoins , je n’avais pas spécialement déliré , mais par contre , j’ai eu mal au crane pendant deux jours , et me suis bien juré de laisser le bwiti aux autochtones .

      J’avais aussi essayé , dans une phase où je devais faire face à de fortes exigence de présence permanente au boulot , de goûter à la noix de kola dont se servait les pisteurs locaux pour rester éveillés 2 ou 3 jours sans dormir . Sans effet .

      http://kanasuka.canalblog.com/archives/2011/07/07/21562398.html

  7. – Il doit être assez hypnotique de parler à un écran d’ordinateur .

    – que ce soit le psychanalyste ( Paul ) ou l’hypnotiseuse ( Stéphanie) , vous  » parlez « beaucoup avec les mains devant ce même ordinateur .

    – tout le monde , en détresse ou pas , n’est pas sensible de la même façon à l’hypnose : pourquoi ?

    1. @Juannessy
      Mais le hic dans ce genre d’histoires c’est qu’on ne parle pas à un écran d’ordinateur mais à la « personne de confiance » qui est derrière l’écran.
      Je pense que Bernadette Soubirous, elle-même, toute innocente qu’elle serait de voir et d’assister pour la première fois « au temps qu’il fait le vendredi » de Paul Jorion (par exemple) ne tomberait pas en pâmoison comme terrassé par l’apparition de Dieu le Père, tout barbu et grisonnant soit-il. (:-))
      Non, pour qu’il y ait « miracle » ou que la supercherie marche, il faudrait qu’intervienne tout un faisceau d’ingrédients plus spécifiques les uns que les autres et que cette « illumination » prenne pied et place sur la psyché de cette Bernadette là.
      Difficile à mesurer.

        1. (:-))
          Oui, je comprends ça.
          Je tripatouillais ce matin une petite sculpture en albâtre offerte par un ami sculpteur, et cette sculpture porte le nom de « Eros ».
          Un corps de femme, plus précisément un peu plus qu’un buste, sans tête et coupé à mi-cuisses.
          Particularité : est dotée dans le dos d’une aile mais une seule.
          A méditer.

          Cette petite sculpture n’est pas pleinement aboutie dans ses formes. Pas bien précisée. Certaines parties doivent plus soulignées, les lignes de descentes vers le pubis d’un côté, les courbes qui glissent des hanches vers les fesses sur l’autre versant de la sculpture … Je dois donc intervenir sur cet Eros, peu mais avec précision comme l’exige la sculpture et le matériaux.
          Alors la question, voudriez-vous être une femme dans une autre vie ? Cette question vous a-t-elle déjà traversé l’esprit ?
          Bon ben c’est l’occasion.

          1. Quand Psyché retrouve Eros , tous deux atteignent enfin l’immortalité .

            Quand  » la gamine » rejoint Charlot , c’est pour filer vers  » the end » .

            Sans nectar . Sans plus de projet .

      1. Hervey, Mettez des bougies autour de l’écran. Faites brûler de l’encens. Soyez terrorisé de la présence de ces deux personnes auxquelles votre confiance est sans mesure.
        Je me rappelle enfant avoir constaté qu’une statue de platre m’avait fait de l’oeil, et mon copain avait fait le même constat. Preuve que cela marche.
        Mon père nous prit a part et nous assura que c’est la fatigue d’un long tour à vélo qui expliquait la suggestion, et commune encore bien. Preuve que j’avais confiance en mon père plus qu’en la foi.

        1. Cher Chabian, vous frisez la démesure par l’absurde.
          Votre propos appelle quelques corrections.
          Vous me proposez toute une mise en scène abracadabrantesque pour… que je me rende compte … de quoi exactement ?
          ???
          Et pour parfaire votre raisonnement vous l’alimentez du label : expérience vécue. Très bien mais en fin de compte vous nous tambourinez un message montrant que vous faites plus confiance en votre père qu’en « vous-même » … « en la foi » c’est vous, c’est votre jugement.
          Pas un cadeau.
          Tout jugement est faillible mais là, votre démonstration n’est pas cohérente. Du tout.
          Patatrac. Le chateau de cartes s’effondre sans bruit.
          J’ai compris qu’il n’y avait rien à comprendre.
          (;-))
          C’est déjà ça. Merci.

      2. « Mais le hic dans ce genre d’histoires c’est qu’on ne parle pas à un écran d’ordinateur mais à la « personne de confiance » qui est derrière l’écran. » écrit le 12 novembre à 15h21 !
        Avouez que vous assistiez à la prestation de M. Paul Jorion retranscrite plus tard !

      1. M’enfin Juan, il en pense Sûrement du bien sinon il n’en ferait pas la pub….
        Moi ça m’avait donné envie de lire « les mots la mort les sorts » qui m’a un peu laissé sur ma fin (j’espérai bêtement y trouver un lien vers la suggestion et l’effet placebo plus explicite) , faut que je complète par corps pour corps.
        Qu’en pensez vous Juan 😉

      2. Que… sorcellerie hypnose etc. avec la science se marient bien, tout dépend de qui les marient.
        Ma voisine d’en face communique avec les morts, et sur sa façade s’affiche en grand 4 lettres « L O V E ». Je trouve ça effrayant. Son cabinet marche du tonnerre de dieu. Perso le Qi Gong est pour l’heure mon Tao.
        En même temps on peut tout aussi bien se moquer des deux approches, surtout lorsqu’elles s’opposent. Forcément dans la dystopie en marche, tout ressemble à une farce.

          1. Quand dis t-on que tout va bien ? je l’ai souvent dit dans des situations désespérées, avec des fous, des SDF, c’est un sacré effet placebo, et puis paradoxalement ça participe au deuil des illusions d’un autre monde.

  8. « Cependant, la prudence est de rigueur, car le magnétisme n’est pas une science qui se prouve, et bon nombre d’imposteurs s’en donne à cœur joie. »
    https://www.sante-sur-le-net.com/sante-quotidien/therapies/magnetisme/

    « Paradoxe des temps modernes, dans un monde où la recherche et les techniques médicales ne cessent de progresser, l’être humain est de plus en plus soucieux de préserver son capital santé et affectionne tout particulièrement les méthodes douces qui ont fait leurs preuves depuis des siècles sans aucune publicité. »

    https://gnoma-snamap.fr/

  9. Pour s’asticoter les méninges :

    https://www.unsa-education.com/article-/bernard-stiegler-a-lunsa-education/

    Et pratiques EN actuelles :

    https://eduscol.education.fr/157/pratiques-pedagogiques-avec-le-numerique

    PS : je me demande si l’IA pourrait former des humains qui évitent , comme c’est le cas actuellement , d’être surs  » de leurs jugements et de leurs  » connaissances » sans avoir le petit recul dans le derrière de la tête qui lui souffle : tu te trompes peut être , essaies de trouver d’autres sources de réponse pour mieux  » peser » et prendre ta décision .

    Cette puissante interrogation m’est fournie par l’agacement qui était le mien quand des usagers prétendaient m’apprendre à la fois quelque chose et mon métier , simplement parce qu’ils avaient lu un article  » sur le sujet » dans la revue qui leur permettait de patienter dans la salle d’attente de leur dentiste ou médecin , revue qui était et est encore le wikipedia de l’homme et de la femme pressés .

    Si l’IA ne corrige pas ça , je l’électrocute illico ( comme Clo Clo qui a toujours eu des problèmes avec l’électricité ) .

  10. On devine qu’il devrait y avoir comme une porosité ou un passage à encourager entre la science pragmatique (« le scientisme ») et des notions qui nous échappent ou nous dépassent comme les ondes, les énergies, les croyances (Dieu..?), les intuitions peut-être, ou simplement l’élan.
    Comme si les effets de l’un dépendaient des effets de l’autre.
    Le magnétiseur a soulagé Stéphanie mais ne lui a pas permis de se débarrasser du mauvais schéma qu’elle reproduisait à nouveau.
    Qui l’a accompagné dans cette « analyse en profondeur », dans « son intérieur » pour enfin lui permettre de changer son cap…?
    Est-ce cette fois ci un scientifique…?
    Et en quoi le rôle du magnétiseur a-t-il été si important (un déclencheur…?) qui lui aurait permis de mieux entendre une forme cette fois ci plus pragmatique..?

    1. Question subsidiaire : que sont devenus les deux compagnons toxiques enfin abandonnés à leurs études ? Qui les a pris en charge ( ou sur le dos)?

      1. C’est Stéphanie qui dit qu’ils étaient toxiques et j’entends qu’ils l’étaient pour elle.
        Après tout, pourquoi s’interdire de penser que l’on ne puisse pas être toxique pour certains.
        C’est ce mélange qui était toxique pour Stéphanie et elle avait cette fâcheuse tendance à reproduire ce même mélange, comme inexorablement attirée par une couleur qui ne pouvait pas se mélanger à la sienne et peut-être donc une mauvaise appréciation de son propre spectre coloré.
        Monet a peint beaucoup plus bleu au fur et mesure que sa cataracte augmentait.

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