28 réflexions sur « Vidéo – 46% des Américains croient à la guerre civile »

  1. Navrant…les gens qui s’ennuient voulaient de l’aventure ? des résistants, des morts, des destructions, des massacres, ils vont être servis …

    Ce type qui a foncé délibérément sur des gosses, j’ai entendu ce matin à la radio « on ne sait rien de ses motivations ». Tout sera fait pour ne pas admettre que la haine terroriste surgit de partout, et qu’elle n’est pas seulement islamiste. Elle suppure de toute la société américaine, parce qu’elle nait d’une chose que les américains ne peuvent pas admettre :

    1 / le capitalisme ne veut pas leur bien
    2 / le travail humain disparaît au profit des détenteurs de capitaux

    Et j’ai peur que même après une guerre civile, il ne le comprendraient toujours pas…ils vont s’exterminer eux même !

    1
  2. Bonjour Paul,

    Voici deux articles canadiens qu’il me semble important de lire, les deux étant relatifs aux sujets que vous abordez justement ici dans votre vidéo.

    Le premier est du journaliste Yves Boisvert, suite à l’acquittement tout « simplement » ignoble de Kyle Rittenhouse :

    https://www.lapresse.ca/international/chroniques/2021-11-20/le-meurtre-preventif-legalise.php

    Le second est de la journaliste Isabelle Hachey, suite aux propos de Eric Zemmour courant octobre, concernant notamment ses affirmations de guerre civile en France, son dernier livre, La France n’a pas dit son dernier mot, se situant toujours dans le top 100 des meilleures ventes des libraires, et s’affichant surtout comme meilleure vente sur Amazon, en étant souvent acheté simultanément avec deux autres titres à savoir, Le suicide français, signé également Eric Zemmour, et aussi, Pourquoi Eric Zemmour doit devenir le prochain président de la République, sachant que ce dernier titre est écrit par un certain Méléagre ; dites ici merci à la légalisation de l’anonymat dans le monde de l’édition, qui permet à certains de prendre part à la propagande de masse sans jamais en assumer les conséquences…

    Voici le lien vers l’excellent article signé Isabelle Hachey :

    https://www.lapresse.ca/actualites/chroniques/2021-10-23/un-trump-a-la-francaise.php

    Personnellement, j’aime beaucoup la dernière trouvaille de Marlène Schiappa suite aux débats des candidats LR, concernant ce qu’elle qualifie tout « simplement » de « 50 nuances de Zemmour »… Et très franchement, elle a bien raison, là ça craint !!

    Alors pour le moment, selon tous les sondages, le match devient progressivement tendu à droite entre les LR, le RN et Zemmour, Macron gardant à ce stade un avantage certain pour le second tour, alors qu’à gauche, il n’y a pour ainsi dire personne du fait de la division ; rien d’étonnant à cela d’ailleurs… Mais pour combien de temps encore ?!

    Car la pandémie est loin d’être terminée, et l’exécutif aurait tort de croire qu’il puisse réellement y échapper au regard des dernières données sanitaires récemment collectées :

    https://renkulab.shinyapps.io/COVID-19-Epidemic-Forecasting/_w_f48675d4/?tab=jhu_pred&country=France

    Bonne lecture.

    Philippe

    3
  3. La diffusion des images télévisées de l’acquittement de ce justicier du type « jeunesse hitlérienne » au tribunal en dit long. Pas besoin de propagande,… la TV suffit. Et quel est le rôle de la justice aux USA?? J’ai toujours pensé que cette institution était un pilier majeur de nos démocraties…

  4. « D’un côté des gens éduqués plus ou moins riches, qui votent à gauche. De l’autre des alcooliques et des drogués aux opioïdes … qui votent à droite » (je tords un peu). Heureusement qu’il n’y a pas que ça dans le discours, sinon ce serait une perle digne de Telerama ou de madame Clinton (The Deplorables). Quant à la guerre civile, les USA ont déjà fait en grand et en petit, et feront encore, ne serait-ce que parce que la démocratie y est assise sur l’existence d’une populace, indispensable pour que les citoyens (tous les autres) se sentent bien. Jefferson (1743-1826) en parlait déjà. Et c’est pour ça que les USA ont un avenir plus long que l’Union soviétique et autres projets assis sur le Bien.

    1
  5. Trois réflexions :
    1/ Historiquement, les USA sont une société coloniale, qui se donne tout pouvoir contre la population locale. Une mentalité de domination très peu démocratique… même si la démocratie moderne a été d’abord concrétisée par les pères fondateurs US, grands bourgeois esclavagistes pour la plupart. Je pense que Israël est aujourd’hui une société du même type. Par rapport à cela, les nations européennes se sont donné des constitutions démocratiques moins dominatrices, « pour tous les citoyens égaux » (même si le droit de vote censitaire était au départ limité à quelques % de la population (1% en Belgique).
    2/ Le sondage donne un constat de la prévision (ou pronostic) d’une guerre civile, et pas une intention. Et donc pas le chiffre de deux camps. Je suis étonné de cette réduction à une population de « petits blancs déclassés » de l’électorat républicain. Le mouvement « Tea party » ne rassemblait pas tout l’électorat. Et il y a bien un segment de millionnaires et de grands bourgeois pour diriger et représenter ce parti, et le financer. Image caricaturale ? l est vrai que Trump représente un « moment fasciste » : il se fonde sur un ressentiment pour exciter la nation (America great again) dans sa propre vision de la réalité, de plus en plus violente (appuis aux milices racistes) et délirante (on nous a volé l’élection). Le fait est qu’il a été stoppé, et que les institutions ont tenu contre lui et contre l’attaque du 6 janvier. Mais qu’elles pourraient être paralysées en 2022 (mid term), puis attaquées. Mais combien de citoyens en ont l’intention ou l’approbation, de cette « guerre civile » ? Pour quel objectif concret ?
    3/ Je suis aussi sensible au chiffre des manifestants aux Pays-Bas, en Belgique, en Guadeloupe, etc. Mais cela n’est pas identique à l’extrême-droite. Il y a un mécontentement et une désaffection des citoyens envers le personnel politique dans bien des pays d’Europe, c’est l’essentiel. Il se matérialise dans un vote de refus (AfD, Ukip, référendum sur le Brexit, FN/RN), dans l’abstention, etc., mais pas dans une tendance claire à un programme d’extrême-droite. Il y a un plafond pour eux, et il se renouvelle souvent (2e tour de 2002, 2017..). Mais voilà : Macron et Zemmour cassent la structuration selon des partis « traditionnels » et nous ouvrent une période « d’aventures » (au contraire de Trump qui a pris option sur le parti existant, comme Sarkozy en son temps). La situation me parait moins inflammable en Belgique, car le vote de refus est plutôt nationaliste en Flandre et plutôt « communiste » au sud. Je considère que les mouvements de refus (gilets jaunes, vaccination) sont aussi une demande de démocratie et d’égalité au sein des couches « populaires ». La demande est ambigüe, mais ce serait une erreur de la jeter dans l’extrême-droite. La politique est, hélas, affaire de manipulation…

    3
    1. Oui, mais l’usine à collecter le mécontentement, ce n’est plus du tout, plus du tout du tout, la gauche.
      Il n’y a plus de perception sociale (par classes, par « dignité ») du mécontentement, sauf ce que déniche (à juste titre ) François Ruffin dans « Debout les femmes »,
      mais il faut voir à quel point il doit aller le chercher.

      Ce n’est plus du tout, plus du tout du tout, la gauche, parce que c’est l’usine à affects médiatisé, qui récolte la mise, et c’est cela que la droite aux 50 nuances de Maurras a compris, depuis Thatcher et Reagan sinon avant.
      Du moment que la gauche n’offrait comme émotion positive qu’un pâle sentiment de bien et comme perspective associée une vie à peine plus engageante que la vie petit-bourgeois (dans le meilleur des cas, le consumérisme façon communisme réel n’ayant pas suggéré grand chose de mieux, disons), la course à l’émotion était une course perdue.
      Une course que seules remontent les femmes « minorisées » (au sens de Kant ou d’Adèle Haenel au choix) , parce que la perspective d’un patriarcat omniprésent dans tous les compartiments de la vie est peu supportable (les innombrables plafonds de verre, disons).

      Gramsci a du pain sur la planche pour ses audits du l’hégémon.

      5
      1. Je pense effectivement que les priorités sont 1- les salaires et 2- la justice fiscale et 3- le déployement des services publics lits d’hôpitaux et personnel médical, bureaux de poste, transports en commun. Face à l’enrichissement éhonté des possesseurs de capitaux. Il faut en passer par là pour associer la masse des gens à la lutte pour le climat (qui n’obtiendra que des demi-mesures tardives si elle ne renverse pas la table du capitalisme ; on ne perçoit pas suffisamment le pouvoir de nuisance des millieux financiers).
        En ce sens je comprends la démarche du candidat Roussel (comme du PTB en Belgique). Mais il faudra plus d’une campagne pour percer.
        La gauche en France s’est laissé prendre dans le « politiquement correct », dans le symbolique et la bonne conscience éthique, poussé aussi par les médias et ses contrefeux idéologiques (il FAUT déblatérer Cuba, le Vénézuéla, la Chine des ouighours, c’est absolument prioritaire, etc.; cfr aussi Manoël Vals et la stupide question du burkini). Elle est à mille lieues du social.

        1
        1. Chabian
          Il a bon dos le politiquement correct ; c’est juste une manière pour vous de dire que vous vous en fichez complètement du sort de tel ou tel peuple au nom de certains critères que vous aurez choisis, qu’il y a pour vous ceux qui valent la peine qu’on s’intéresse à leur sort, et les autres, des humains juste bons à crever en silence.

        2. Chabian,
          Vous n’êtes malheureusement pas le seul dans votre cas, les vieux démons du matérialisme historique ne sont pas morts.
          Fabian Roussel c’est un peu Georges Marchais qu’on aurait sorti de la naphtaline.
          Quand le l’étends vanter les mérites du régime chinois après avoir été invité officiellement par le PCC en juillet dernier je crois entendre Georges Marchais évoquant le bilan globalement positif de de l’Union soviétique.
          Terrible quand on y réfléchit un peu cette pensée au bulldozer. Cela part sans doute de bons sentiments mais à l’arrivée on justifie des crimes.

    2. Je me souviens d’un sondage de la part du site lepoint.fr , il y quelques mois. La réponse des lecteurs suite à la question, si une guerre civile serait possible en France, était majoritairement « oui ». L’un des problèmes des pays européens: les gouvernements ne font que gérer, mais pas réellement gouverner, le regard focalisé sur le calendrierélectoral; gouverner c’est autre chose. Les gouvernements ont cédé du pouvoir, au fil du temps, aux institutions qui se dérobent du pouvoir national; je ne pense pas seulement aux organismes et instituions financiers.
      Mais les électeurs on assisté à tout ca, sans réagir. Comme les fameuses vaches qui regardent les trains passer.

  6. J’ai trouvé ces sondages utiles pour apprécier la polarisation de l’opinion aux Etats-Unis (1)

    Il s’agit d’une initiative pour trouver des points d’accord et des compromis possibles entre les deux partis. Le sondage qu’ils ont commandité explore en détails les peurs des partisans de chaque bord au sujet de l’autre, ainsi que le degré auquel les citoyens soutenant l’un et l’autre parti seraient prêts à s’éloigner des principes démocratiques pour combattre leurs adversaires.

    Ce qui me frappe, c’est que pour la plupart des critères la symétrie est très grande : l’un est le miroir de l’autre.

    Quelques exemples, avec à chaque fois le pourcentage total de ceux qui se déclarent D’accord ou Plutôt d’accord :

    – « Les élus du parti adverse sont clairement un danger pour la démocratie américaine » – 80% des électeurs de Biden, 84% des électeurs de Trump

    – « Certains médias qui soutiennent le parti adverse mentent tellement qu’il faudrait les censurer, tant pis pour la liberté d’expression » – 78% des électeurs de Biden, 73% des électeurs de Trump

    – « Ceux qui soutiennent le parti d’en face veulent éliminer toute influence dans la vie du pays des valeurs qui me sont chères » (progressistes ou traditionnelles suivant le cas) – 78% des électeurs de Biden, 87% des électeurs de Trump

    – « Les Américains qui soutiennent pleinement le parti adverse sont clairement un danger pour le mode de vie américain » – 75% des électeurs de Biden, 78% des électeurs de Trump

    – « Notre pays a besoin d’un chef fort pour détruire les courants extrémistes et immoraux qui prévalent aujourd’hui » – 62% des électeurs de Biden, 82% des électeurs de Trump

    –  » La situation est telle que je serais d’accord pour que les Etats qui soutiennent mon parti fassent sécession et forment leur propre pays » – 41% des électeurs de Biden, 52% des électeurs de Trump

    Une note optimiste toutefois : de même qu’être prévenu de l’existence d’un danger aide à s’en prémunir, peut-être est-ce une bonne chose que beaucoup d’Américains comprennent qu’une guerre civile est pensable, afin qu’ils en aient peur et fassent de plus grands efforts pour l’éviter ?

    (1) https://centerforpolitics.org/crystalball/articles/new-initiative-explores-deep-persistent-divides-between-biden-and-trump-voters/

    1
    1. Sondage centerforpolitics édité le 30 septembre , c’est à dire 8 mois après la prise en main du pouvoir par Biden ,et très révélateur de la situation actuelle.
      alors que la part d’émotionnel de l’après Capitole du 6 janvier du sondage Sogby devrait être effacée.

      La division semble définitivement ancrée ,
      et le terrain prêt pour la confrontation.

    2. intéressant de voir que chez les partisans de Biden aussi, les chiffres ne sont pas négligeables ! 40% pour la sécession ! où en serons-nous dans 10 ans ?

      Là bas comme ici, c’est l’incompréhension devant le « big crunch » du capitalisme inimaginable pour les américains. La libre entreprise est un totem pour eux, et ils ne se font pas à l’idée qu’elle n’apporte plus le progrès social. La fin progressive du travail humain n’est pas un évènement comme Pearl Harbour ou le 11/9, auquel on peut soudain réagir vigoureusement. Non, c’est une lente désagrégation qui mène inévitablement à une société où quelques un auront tout, et où les autres qui n’auront rien se livreront une concurrence féroce sans comprendre ce qui se passe.

      Parce qu’on ne veut pas voir ce qui est insupportable : les américains sont perdus idéologiquement, parce que leurs dogmes les plus enracinés vacillent : la propriété, la prospérité par la libre entreprise…tout cela ils ne peuvent pas admettre que c’est fini. On ne voit pas comment psychologiquement, il pourraient en sortir..

  7. La légèreté des années faciles, dopées au pétrole, ont illusionné le monde sur la notion de progrès.

    Première déconvenue avec les délocalisations montrant la réalité sous un jour moins idyllique suivie d’une seconde vague plus inquiétante révélée par les scientifiques sur l’évolution du climat plombant toute espérance sur « le mode de vie embarqué » de toutes les sociétés occidentales et de toutes celles et ceux qui y aspiraient.
    Et c’est sur ce monde à genoux que vient voleter fin 2019 un minuscule virus et le terrasser d’une chiquenaude.

    A ces événements « mondialisés », chaque culture ou nation va réagir en fonction de son histoire et de ses particularités.
    C’est sous nos yeux, c’est en ce moment, c’est ce qu’il se passe.

    https://hervey-noel.com/declinaison-vers-une-guerre-civile-mondialisee/

    1
  8. Peut-être qu’ils ont oublié l’Évangile selon Saint Montesquieu : des contre-pouvoirs institutionnels équilibrent le pouvoir. Donc, quand on déshabille des services publics, que les pouvoirs d’influence ne sont plus régulés ; qu’ils peuvent mettre dans la tête des gens que la Justice est au service de l’extrême gauche, que ce pouvoir est lui-même devenu « l’Autorité judiciaire », le déséquilibre en faveur d’un autoritarisme gouvernemental n’est même plus parmi les risques possibles, simplement il est déjà acté. Ce qui est très inquiétant, c’est que le processus touche beaucoup de pays, dont les États-Unis, selon la tendance historique actuelle. On peut citer le Brésil, les Philippines, la Chine, la Russie, le Bélarus, la Pologne, la Hongrie e molti altri.

    1
    1. Oui, mais les multinationales peuvent plumer et pressurer des ressources pour croitre de 5-8% par an (jusqu’à leur inoffensive explosion en vole, aka « socialisation des pertes ») tandis que l’état, même inspiré par Montesquieu, ne peut moduler ses ressources de plus de 2% par an à la louche, et n’a pas trop le droit à l’explosion en vol (quoique, 1789, 1848, 1870, puis la boucherie de 1914-1918, puis l’autre …).

      Pour que Montesquieu ait raison, les structures entrepreneuriales de grande taille doivent s’auto-écrêter.
      Ce serait possible dans un monde où les lauréats d’HEC, Sciences po, l’X et l’ENA seraient des crypto montesquieu, qui veillent à une philia commune
      bien plus qu’aux dividendes dès qu’ils dépassent 10 000 smic de CA, disons. J’aimerais …

      3
      1. timiota (très en forme) nous écrit :

        « Pour que Montesquieu ait raison, les structures entrepreneuriales de grande taille doivent s’auto-écrêter.
        Ce serait possible dans un monde où les lauréats d’HEC, Sciences po, l’X et l’ENA seraient des crypto montesquieu, qui veillent à une philia commune bien plus qu’aux dividendes dès qu’ils dépassent 10 000 smic de CA, disons. J’aimerais… »

        C’est en lisant cela que l’on en vient parfois à imaginer une IA, scrutant un jour le datawarehouse de la BnF, lisant/relisant de tels commentaires maladroitement enfouis par de piètres algorithmes, sous des yotta-octets de données ainsi collectées et stockées, tout en se disant :

        « C’est donc bel et bien entre février 2008 et novembre 2021, qu’est né en Europe, quelque part en France, insufflé par un anthropologue belge, ce nouveau (quart de) siècle des Lumières, qui ne fut toutefois en aucun cas comparable à celui vécu au XVIIIème siècle ; les époques elles-mêmes étant incomparables… »

        Puis cette même IA d’ajouter :

        « Mais alors dans ce cas, qu’est ce qui a bien pu merder ?! »

        2
  9. Je ne crois pas à une guerre civile au USA, au sens français du mot.
    La guerre de sécessions étaient entre 2 blocs d’états opposés. Elle a été conduite par deux gouvernements. « Civile » serait inapproprié.

    En revanche troubles, émeutes, pillages, destructions, meurtres et assassinats, probable grande échelle mais localisés: oui, très possibles. L’insatisfaction ( d’où ‘montée aux extrêmes’) s’exprime très souvent ainsi aux USA.

    1. Daniel

      Grande échelle ou localisé, ce sera l’un ou l’autre. Plutôt l’un.

      Les « radios des milles collines » ne manquent pas pour généraliser des modes d’action.

      Tandis que les défauts strucurels du pays, son inadaptation quasi génétique au décarbonnement, garnira sans pause, les rangs des factieux.

      En 2004 j’avais apprécié ce film sur le pic oil, ou le mythe de la maison individuelle US est bien décortiqué

      https://youtu.be/S7zrH1971fI

  10. Pour infos

    Concernant le sondage Zogby Analytics

    https://zogbyanalytics.com/news/997-the-zogby-poll-will-the-us-have-another-civil-war

    C’est un sondage qui a été fait les 18 et 19 janvier 2021 et a été publié le 04 février 2021 ( infos sur le lien)

    46% likely
    42% not likely
    12% not sure

    Un article/analyse du 16 /09 du Brookings Institute sur le sujet dans lequel il aborde aussi le problème des milices privées d’extrême droite.
    https://www.brookings.edu/blog/fixgov/2021/09/16/is-the-us-headed-for-another-civil-war/

    https://www.parismatch.com/Actu/International/Qui-sont-les-Wolverine-Watchmen-qui-projetaient-l-enlevement-d-une-elue-democrate-1706652

    « Pour Amy Cooter, maître de conférences à l’Université Vanderbilt, interrogée par le Detroit Free Press, les milices d’extrême-droite pullulent dans l’Etat du Michigan depuis le début des années 1990 et s’élèvent contre un gouvernement local et central jugé tyrannique. Elles prospèrent particulièrement dans cet Etat à la fois très rural et frappé par la crise économique qui a entrainé les fermetures de nombreuses usines du secteur automobile parmi une population blanche, souvent paupérisée et qui pour beaucoup supporte activement l’actuel président des Etats-Unis Donald Trump. » ( article du 9/10/2020)

    1. Précision utile ! Le sondage des 18-19 janvier 2021 date donc d’une grosse semaine après l’attaque du Capitole du 6 janvier 2021. Il est fait dans l’émotion.

  11. 46% des américains croient à la guerre civile, et les 56% restant demandiez-vous ? Hé bien, elle croit sans doute en Dieu. Mais qu’y a-t-il de vrai et qu’est-ce donc que croire si ce n’est préjuger de quelque chose dont l’existence n’est pas avérée ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.