Un compte-rendu de « Don’t Look Up » ?

D’ici que j’aie compris comment faire pour voir * « Don’t Look Up », l’une ou l’un d’entre vous (ou plusieurs) aurait-il ou elle un compte-rendu à proposer ?

* Où j’en suis le 29 décembre à 12h07 : 1° ce n’est pas au cinéma ; 2° c’est à la télé ; 3° mais ce n’est pas juste une histoire de pousser sur des boutons (c’est *beaucoup* plus compliqué).

Partager :

69 réflexions sur « Un compte-rendu de « Don’t Look Up » ? »

      1.  » 3° mais ce n’est pas juste une histoire de pousser sur des boutons (c’est *beaucoup* plus compliqué). » Il y a tout ce que des personnes censées ont déjà analysé . (je l’ai regardé déjà 2 fois et probablement une 3ème)
        Mais je ne peux en dire plus au risque de « troller » le film !

    1. C’est normal, il faut bien payer les comédiens, les réalisateurs et la plateforme multinationale qui les exploite.
      Business as usual auquel les abonnés participent tous.

      3
    2. Netflix est une absolue catastrophe pour les emissions de gaz à effet de serre alors par pitié arrêtez de jouer les ecolos d’un coté en regardant des navets de serie Z qui font chauffer les serveurs de l’autre !

      13
      1. Tiens un Troll pas encore répertorié ! Pas de trêve des confiseurs pour eux semble-t-il ?

        Bienvenue ! Mais attention : on vous tourmente un peu ici pour vous encourager à devenir un commentateur ou une commentatrice parfaitement jovial.e et civilisé.e. Ce qui est d’ailleurs l’aboutissement ordinaire, au grand bénéfice de tout le monde.

        5
        1. @ PJ

          Mais que voilà un mot d’accueil jovial et civilisé à l’égard de Dominique, nouvel intervenant.
          Votre réplique est digne du film Matrix ou du PCC. Il y a donc toujours un professeur qui sommeille, un redresseur de tort, une idéologie qui lave les cerveaux et qui, convaincue de sa vérité vous invite à rentrer dans son droit chemin (au bénéfice de tout le monde?).

          A ce propos:
          https://www.lalibre.be/international/asie/2021/12/29/humilies-en-public-pour-avoir-enfreint-les-mesures-sanitaires-des-images-venues-de-chine-provoquent-lemoi-357BWOBVHVCY5D37SFZ7RYBEAM/

    1. Comme ce n’est pas sérieux de donner ses codes ! Tiens une idée : rdv à Vannes ! moi avec les codes , CloClo avec sa télé , l’hôte avec des bières ! Et Minod pour faire le ménage ! hahahahahahahaha

  1. La sensation de ce qu’il m’en reste : ils n’ont rien oublié !
    On pourrait dire aussi « légèrement télégraphié »…
    Mais ce n’est qu’un avis

      1. l’article de Forbes est juste. J’ai adoré ce film et tous nos dirigeants devraient le regarder . S’Il y a des personnes qui n’aiment pas c’est leur droit mais continuer à faire l’autruche ne résoud en rien l’imminence de la chute.

      2. Oui, il est possible qu’on se sente visés, la réaction lambda des habitants de la planète étant veule, pleutre, lâche et couarde. On s’y retrouve c’est sûr !
        Ceci dit (je n’ai pas lu l’article) cette conclusion du journaliste ressemble à « c’est celui qui dit qu’y est ! » et ça aussi on connaît.

      3. Dans des commentaires sous le film : film pro democrate à vomir , gauchiasse etc… des commentaires de Français mais des Trumpistes et complotistes qui n’ont pas supporté le miroir

  2. Pour les anglophones
    https://www.counterpunch.org/2021/12/27/dont-look-up-see-it/
    J’ai vu le film sur Netflix, c’est du calibre et fortement inspiré de Dr Strangelove ( Dr Folamour ) . Les acteurs sont excellents , une marque de la supériorité du cinéma américain . Jennifer Lawrence n’est jamais aussi bonne que quand elle joue « pissed off » et Di Caprio démontre une fois de plus son talent . Le savant fou ex nazi de Kubrick est remplacé par un personnage synthèse de XXXX, YYYY et ZZZ , qui parviendra à XXXX de la XXXXX terrestre une poignée de XXXX sur un YYYYY qui trouvera 22.000 ans plus tard XXXX 😉

    1
          1. Hélas ! Les gens comme vous ne manquent malheureusement pas. Quand vous rendrez-vous compte que c’est d’abord votre propre vie que vous pourrissez ? Un 1er janvier est la date idéale pour changer de cap.

  3. Effectivement j’ai vu le film le soir de noel , au début un peu sceptique, sachant qu’à la fin les gros bras des ricains allaient sauver le monde mais…..

    je n’ai jamais autant ri !!

    ça vaut la peine de se payer un abonnement d’1 mois ( 8, 99 euros /mois)

  4. La critique de Sergent_Pepper sur http://www.senscritique.com est assez fidèle à ce que j’ai pensé du film. Et je crois qu’en lisant d’autres comptes-rendus sur le même site, une idée générale pourra se dessiner.
    Les habitués du streaming peuvent assez facilement tomber sur une plateforme qui le diffuse. Sinon, si on a un ami qui est abonné à Netflix, on peut lui demander ses codes d’accès pour cet unique visionnage.

    1. Ces diverses allusions suggèrent plutôt quelque chose à regarder sur son ordinateur qu’à la télé. Ce qui me rassure, c’est que certains l’ont vu, quelle que soit la complexité du processus, c’est donc visible.

      1. Une télévision n’est qu’un périphérique de sortie vidéo, et toute celles qui ont moins de 10 ou15 ans, ont certainement des « trous » derrière pour brancher des câbles hdmi et usb, qui permettent de dévier les images d’un ordinateur portable ou même d’un smartphone sur le grand écran. Avec le wi-fi, ça fonctionne aussi. Comme il y a pas mal de ressources sur internet, c’est assez pratique de visionner un documentaire sur Youtube ou un vieux film sur LaCinetek assis dans son canapé plutôt que sur l’écran 15″ d’un laptop.
        C’est vraiment pas compliqué, et tous les moins de 35 ans utilisent aujourd’hui leur télévision comme ça.

        1
          1. 52 balais et pas plus convaincu que ça, faudra pas compter sur moi non plus pour sauver le monde ^^
            j’avais adoré the big short et beaucoup aimé Vice aussi, celui-là a un peu le cul entre deux chaises, où la dénonciation de l’apathie et de la fuite en avant essaie de fonctionner à un niveau quasi-didactique comme il sait faire tandis que les personnages sont des caricatures fort divertissantes, mais qui fonctionnent sur un registre grotesque plus proche de la farce « hénaurme » digne de starship troopers, et ça c’est moins son creneau, le melange est pas tres digeste, surtout au niveau des dialogues. on repere assez vite le probleme quand on s’apercoit que les gags qui restent à l’esprit sont les visuels, alors que les grosses vannes, on les a oubliées pour la plupart avant meme la fin du film…

            2
  5. Il y a des personnages assez truculents et une fin inattendue.
    En même temps si nous suivons votre blog et que nous connaissons aussi Jancovici rien de neuf….
    Mais une belle présidente de USA et un personnage style une caricature des différents présidents des GAFAM…
    A voir quand même.

  6. Un film qui questionne pour peu qu’on y regarde de plus près: en rupture totale avec ce que je connais en matière de films catastrophes: aucune performance cinématographique tels les effets spéciaux habituels.

    Mais, politiquement parlant, à la tête d’une population « dégénérée », une présidente des USA qui l’est tout autant. Tout un symbole.

    1
  7. Je viens juste de le voir. A chaud – sans attendre donc, j’avise la critique qui ne manquera pas de ne traiter de « spoileur ».

    Entre le clan de « scientifiques désavoués/désavouables » (même la NASA en prend pour son grade) appelant à « look up », la comète « destructrice de planète » qui devient enfin visible par toutes et tous dans le ciel, et celui d’une présidence à la Trump et de « stars de médias mainstream superficiels à souhait »… y répondant par « dont look up », est instrumentalisée la croyance en une fake-news… au sujet de la fin du monde et de toute vie… sur terre.

    On retrouve dans ce film des ingrédients de la série Salvation (sauf que dans celle ci, le coté tragique, lien histoires personnelles et collectives, d’un astéroïde au cœur ferrique allant tomber sur terre, est aussi moteur, qu’à chaque rebondissement, retournement de situation, de nouvelles intrigues dramatiques vous tiennent en haleine… – Le milliardaire ayant inventé la première IA, dans la série citée, devenant vice président etc, et les hackers… en moins ou presque, dans ce film) avec un soupçon de parodie « d’espoir » à la « Armageddon », etc… sur fond d’une trame jetant les soupçons tantôt sur les scientifiques ayant découvert « l’exterminatrice »… tantôt sur une possible mise en commun des ressources de l’humanité pour sauver ce qui peut l’être.

    La « science » dite « classique », « empirique », prend chère aussi tant par rapport aux « retournements de vestes » de certains scientifiques « idéalisés », et starisés, « sacralisés » par leur « charisme irrésistible », que par rapport à l’absence de « consensus » d’astronomes – en début de film, et vers la fin, lors de la confrontation avec d’autres scientifiques d’autres « grandes puissances étrangères », mettant en doute l’existence de la comète – concernant ce qu’il conviendrait d’être fait, pour quoi faire.

    Un avis tout personnel. Une certaine analogie avec les différentes manières – opposées/opposables – de gérer la crise sanitaire actuelle, les dissensus entre scientifiques, et disciplines scientifiques, puis politiques… entre ceux soupçonnés d’être corrompus, sans morale, au « sommet de leur gloire », et ceux « soupçonnés de vouloir leur place », me paraît émerger sur un fond parodique assez piquant (avis aux stressés de la piqure : s’abstenir). De même qu’une critique d’un sauvetage de « l’espèce humaine » à la « plan B » (en partant explorer d’autres planètes vivables, viables pour la vie… quoi… avec moins de 2000 représentant.e.s de l’espèce humaine, dont à peine 57% de survivant.e.s ne peuvent à peine procréer…?) en dernier RECOURS, en misant tout sur des promesses/prévisions… de l’IA d’un milliardaire américain, voulant faire croire au reste du « monde » en une opportunité au potentielle de richesse infinie (pour sauver de la pauvreté, etc les plus miséreux)… existante dans cette comète gavée de minerais rares ne demandant qu’à être ramassés, mais sans validation scientifique de la réalisation du projet par ses « pairs »… par rapport à la tentative d’une « coalition internationale » (même l’ONU en prend plein la gueule) échouant à décoller au dernier moment (à quelque 20 jours avant « l’extinction de l’espèce ?) me paraît souligner dans le contexte de la pandémie les dissensus entre politiques de pays « en compétions », et manières (moyens et fins…) scientifiques de répondre aux crises sanitaires climatiques etc…

    2
    1. bin voilà . donc on enroule le fil de commentaires , je perds ma bière offerte par Jorion , minod est sauvé du ménage . Et Juillot Pierre est content

      1. @ Khanard

        Si vous croyez qu’il suffit aux « autres » d’avoir à se satisfaire de ces quelques misérables lignes pour résumer « au mieux » les 2 heures 20 de ce film, afin d’appréhender dans toute son entièreté toute la complexité « systémique » de cette œuvre cinématographique d’exception, alors je ne sais quoi « ressentir » de ce que vous pouvez penser savoir de ce qui peut me « contenter » et de ce qui pourrait suffire aux autres…?

  8. Je me sens fautif de n’avoir pas donné mes codes Netflix alors pour me faire pardonner : https://archive.org/ : certes il n’y a pas Don’t look up mais en fouillant il y a des choses très très très intéressantes !
    MePapystreaming
    Cocostream, StreamFilms, Vustream.co
    Streamingdivx

    ces sites étant filtrés par gogole , business oblige , utilisez plutôt DuckDuckGo ! Vous verrez y’a un canard !

    Si après ça je ne finis pas en confit de canard ! hahahahhahahahaha

    4
      1. Excellente initiative ! Au même titre que les blogs de M. Leclerc et M. Roddier celui de M. Jorion fait partie de ces lieux de discussion qui apportent un sens à la parole .

  9. Pour conclure, on ne compte plus les métaphores rappelant entre « regarder en haut » et « regarder en bas », entre autre… les polarisations creusant tant d’inégalités entre celles et ceux levant la tête, ne voulant qu’ ouvrir les yeux pour apercevoir et percevoir le monde autour d’eux tel qu’il peut leur apparaître si différent, « alternatif » aux yeux des adeptes de la « disruption » (Est-on dans la « Matrix » ?), de ce « … qu’il en coûte » de l’entrevoir qu’au travers du « nez rivé sur le guidon » (imaginez le nombre de « bon » emploi potentiel à créer dans la récupération de « terre rare » se nichant dans le « coté obscure » de la « force » des astéroïdes – et des « comètes » majoritairement constituées de glace, vraiment ? – nous menaçant…? ), du fait de regarder ou on marche, dans une perceptive seulement court-termiste, individualiste (un pas après l’autre) ou encore les yeux – et autres « temps de cerveaux disponibles »… – rivés sur le smartphone, le « jugement » des autres vu par les « réseaux sociaux » élevés au rang de meilleurs « donneurs de morales » au monde… (« likes » – Tu le crois que le dernier survivant à l’apocalypse, cherche à « tweeter » un « post » appelant à « liker » sa « performance » ? Est-ce une référence au film « Le dernier survivant »…?).

    1. Les « clichés » « Regarde en haut » et « Regarde en bas » (« Don’t look up » dans le titre se traduisant par ne regarde pas en haut, est résumé par un symbole fléché, suggérant l’opposé du fait de regarder en haut – sans suggérer pour autant d’autres alternatives possibles dans un univers à au moins 4 dimensions, comme regarder à gauche, droite, devant, derrière…) sont symbolisés dans ce film par un genre de « pin’s » montrant une flèche dirigée soit vers le haut (aperçue sur les « réseaux sociaux », etc), soit vers le bas – badge porté entre autre par le fils de la présidente et premier conseiller de celle ci, qui dernier « survivant » à l’apocalypse, sur terre… appelle « l’idiocratie », à « liker » sa « performance ».

  10. J’ai bien bien aimé et rigolé aussi, c’est bien ficelé. Et j’ai encore plus rigolé après coup quand j’ai appris que les anti-vax étaient en train de récupérer le film en expliquant que le but du film n’était pas de dénoncer la gestion du changement climatique, mais de dénoncer la politique des gouvernements en matière de vaccination et de confinement!

  11. J’ai gratté un partage réseau en attendant que Papa Noël vienne mettre des bières dans mes rangers au coin de la cheminée (mais attention mesure sanitaire oblige j’ai remplacé sa Chartreuse habituelle par du gel hydroalcoolique). Donc le film de Noël pour les accros sur NetFix (que je n’aurai sans doute jamais regardé si je n’en avais entendu parler sur ce blog) ça m’a laissé à peu près ça:
    Une bonne critique de la société du spectacle et des commentaires, des mégalos milliardaires et de leurs prête-noms politique, pour conclure qu’avec une société comme celle-là c’est foutu.
    Les USiens tentent de se sortir la tête du … à grand spectacle, mais pour le nombril il y a encore du travail. Le reste du monde fait de la figuration comme d’hab « Xi a appelé … », « la fusée russo/…/… a pété.
    Sinon on se rend compte qu’il est facile de caricaturer des caricatures, je suppose qu’on rigole bien en reconnaissant certaines stars américaines (Trump en femme c’est peut-être un peu trop second degré pour qu’il comprenne (va vouloir la débaucher pour … son prochain gouvernement)). La société du spectacle a remplacé « stimuli – réaction » par « stimuli – cacophonie » et le film n’est qu’un nouvel avatar du brouhaha ambient. Espérons que cela convainque le public NetFix (de se désabonner) sinon le bilan carbone sera une fois de plus un emprunt au temps qu’il reste.
    Ah j’ai faillit oublier, également une bonne cuillère de sirop de morale Chréti(e)nne.
    Don’t Look Up, ben non pas la peine puisque la catastrophe se passe ici et maintenant.
    Allez je vous laisse j’ai de la lecture en retard.
    Bonnes fêtes en musique!
    https://www.youtube.com/watch?v=cglLJJ0Czo8

    2
  12. Salut tout le monde,

    Juste une remarque à propos du terme de « caricature ».

    Si effectivement cela se justifie pour certains aspects énormes (la présidente… bon et encore !), il me semble que c’est bien plutôt l’effet d’accumulation, c’est-à-dire la synthèse, le condensé, de tout ce que les marchands de doute, climato-sceptiques et autres conspirationnistes nous ont servi en dilué depuis, mettons, le 11 septembre 2001, qui se trouvent déroulés pendant deux heures et produisent l’effet de comique et de saturation (d’où aussi l’oubli d’éléments trop nombreux pour être mémorisés avec un seul visionnage).

    Parce qu’il faut bien admettre que cela tombe super juste très souvent. Je citais ailleurs le scientifique qui se doit tout-à-coup à ses 250 000 followers et perd patience – et sans doute sa naïveté – en répondant à des conspis en mode énervé : « Oui la méthode scientifique, celle qui a permis de développer l’ordi sur lequel tu postes tes commentaires conspirationnistes etc etc… » Argument entendu 1000 fois pour qui traîne un peu sur les forums ou ici.

    Bref, derrière la comédie burlesque américaine – du niveau de « Mars attacks », « MIB », « The men who stares at goats » (je conçois qu’on puisse ne pas apprécier) mais bien meilleur et bien plus riche que « Idiocracy », par exemple, dont l’idée était intéressante mais sans doute légère pour deux heures de film ! – une étonnante quantité de moments, d’échanges ou de situations qui signent une pratique de longue haleine des réseaux sociaux, des médias et de la politique, sans illusions mais avec un humour débridé qui, franchement, en ce moment et sur ces sujets, dans l’absurdité et la folie ambiante, fait du bien !

    (Un peu comme si l’absurdité au carré produisait du sens en remettant les choses à l’endroit)

    (Donc… moins par moins… euh… ça fait plus… :-/)

    (Et tant pis pour les grincheux et les intellos des Inrocks !)

    1
  13. Mon Dieu. J’ai soudain l’impression de me retrouver dans la cour de récréation d’un lycée de province des années 60 , avec des garçons pré et post pubères se traitant de « troll » à qui mieux mieux pour injures suprême, et oubliant toute, tout … Le mot ne me vient pas. C’est hallucinant. Les ricains sont vraiment très très forts pour tout transformer en excitations infantiles. Chapeau! En quelques dizaines de minutes d’envoûtement, ils transforment des intellos adultes, conscients et hyper critiques, en ados incontinents. America great again. Bon, ok, là vous avez le droit de m’exclure définitivement de votre cour de récré, les mecs. Tant pis. J’irai voir « ailleurs si j’y suis » comme dit l’autre. J’ai l’habitude. Bye.

    4

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.