La Covid et la grippe, similitudes et différences, par Jean-Baptiste Auxiètre

Tout d’abord l’immunité acquise. En gros elle est au moins du double pour la grippe en durée à celle de la Covid : 1 an pour la première et en gros 6 mois au mieux pour la seconde.

Ensuite les variants : d’une façon générale vous n’êtes pas immunisé pour le variant suivant et pour la plus grande partie car la durée d’immunité est trop courte mais en plus la variation est telle que les anticorps restants ne reconnaissent plus le virus.

Sont-elles des maladies saisonnières : pour la grippe oui, elle disparaît quasiment totalement en été, hélas pour la Covid, elle ne disparait pas du tout, il y a seulement une atténuation. Donc il n’y a pas cet effet de « nettoyage » pour la Covid comme pour la grippe ce qui explique que l’on ait des vagues en continu et pas une vague par an et donc que contrairement à d’autres maladies respiratoires, la pandémie ne se limite pas à une ou deux vagues mais à une multitude de vagues pour la Covid.

La maladie irait en s’atténuant ? Là pour la grippe on le sait : chaque variant suivant peut être léger ou pandémique. Pour la grippe : la grippe Espagnole et la grippe asiatique et donc, non, il n’y a pas de règle comme quoi le variant suivant serait plus atténué : il y a une part d’aléa. Donc pour la Covid , ce n’est pas parce que la variant Omicron serait plus « light » que cela deviendrait instantanément un rhume. Alors pourquoi se pose-t-on la question ? Parce que les autres coronavirus sont devenus des rhumes bénins. Oui mais en combien de temps ? Des milliers d’années au prix probable d’une multitude de morts dans l’espèce humaine et une sélection naturelle des gènes les plus protecteurs. Mais imaginer que cela peut être raccourci à quelques mois ou années semble dans l’histoire des maladies complètement illusoire.

Comment et en combien de temps pourra-t-on arriver à une sortie de crise ? Premièrement, en n’attendant pas un miracle que l’on souhaite certes, mais d’une improbabilité elle-même très probable ! Les vaccins plus généralistes, et des traitements réellement efficaces vont nous sortir de cette situation (4, 5 ans en tout) mais il faudra les deux : pour les premiers il y a réellement un délai de fabrication qui reste de 6 mois entre l’apparition d’un variant et sa diffusion, et pour les traitements pour l’instant ils sont symptomatiques et peu efficaces en réalité, même si avoir une efficacité de 30% est significatif au point de vue mathématique, mais au niveau individuel c’est nettement plus discutable.

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146 réflexions sur « La Covid et la grippe, similitudes et différences, par Jean-Baptiste Auxiètre »

  1. Puisqu’on a un peu de temps…((@CloClo en voie de guérison + @Juannessy réapparu…))

    Connaissiez-vous  » Obépine  » …
    Ça m’avait apparu original et inventif au début de la pandémie. Une sorte de « neutralité objective » de données..

    https://www.huffingtonpost.fr/entry/pic-cinquieme-vague-est-deja-visible-dans-les-egouts_fr_61e91d46e4b01f707daca359

    Ça commence bien… :
    …  » un réseau de surveillance, Obépine, qui analyse chaque semaine la situation dans plus de 180 stations de traitement. “La semaine passée, nous avions 24 stations en augmentation, cette semaine, il n’y en a plus que 11”, explique au HuffPost Yvon Maday, professeur de mathématiques appliquées à la Sorbonne et cofondateur du réseau Obépine.
    “On est passé de 14 stations en baisse à 36 et 117 ont des niveaux stables.
    De manière générale, 75% des stations sont stables ou en baisse”, complète-t-il … »
    …(…)…
    Cela permet donc de voir des évolutions dans l’épidémie avec un temps d’avance sur les autres indicateurs. “Il y a une avance nette sur les indicateurs hospitaliers, mais il nous semble que nous gardons également de l’avance sur le dépistage individuel, environ deux ou trois jours”, précise le chercheur.

    L’autre intérêt, c’est que la concentration en coronavirus des eaux usées ne dépend pas de la capacité de dépistage. Il n’y a donc pas de risque d’un biais lié au nombre de tests effectués.

    Évidemment, d’autres biais sont possibles, car ce calcul des concentrations est compliqué. “On sait par exemple que le variant Omicron pénètre différemment dans notre corps et ne cible pas les mêmes zones. Il se pourrait que cela entraîne une diminution de l’excrétion dans les selles”, note ainsi Yvon Maday.  »

    Et puis YAKOMM un hoquet… de stupéfaction? :

    … » Reste maintenant à voir si cette tendance va bien se confirmer et, surtout, si la baisse sera durable, afin de réellement sortir de la cinquième vague. Quoi qu’il en soit, l’analyse des eaux usées sera très utile pour suivre l’évolution de l’épidémie dans les mois à venir, car le coronavirus ne va pas disparaître du jour au lendemain.
    D’ailleurs, il est possible avec cette méthode de vérifier également la présence de variants spécifiques sur le territoire. Soit via un séquençage très complexe, soit via une technique similaire au criblage des tests PCR des cas positifs.

    Ainsi, le réseau Obépine a pu “détecter Omicron dans les égouts de Paris avant l’annonce des premiers cas”, rappelle Yvon Maday.
    Une analyse qui s’est poursuivie quelque temps mais a été arrêtée récemment, faute de financements…
    En effet, le réseau Obépine est censé laisser sa place à “Sum’eau”, un organisme national confié à la Direction générale de la Santé, avec le soutien de Santé Publique France.

    Mais celui-ci tarde à se mettre en place…
    En attendant, Obépine a reçu trois mois de financement pour continuer son travail, mais sans plus de visibilité.
     » …

    C’est moi … ou ça commence encore , comment dire.. , à puer..!!

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    1. Oui ça commence à puer c’est le cas de le dire !

      En même temps Obépine …. Ca fait penser à la 7 ième compagnie

    2. Effectivement le gvt trouve plus d’1 milliard d’Euros pour les tests, mais on peine à financer Obépine pourtant plus pertinent et sans doute moins cher.

  2. Et, à la suite des bonnes questions de Benjamin à 22h 09 ci-dessus, une étude belge sur la contamination des enfants est intéressante : la moitié des enfants avaient des anticorps, sans doute par delta (la vague se réduisait avant l’arrivée d’Omicron chez nous).
    https://www.rtbf.be/article/la-moitie-des-enfants-decole-primaire-en-belgique-avaient-deja-des-anticorps-pour-affronter-la-5e-vague-de-covid-19-10918454
    Il faut effectivement reposer la question de la vaccination de masse. En tous cas dans cette vague-ci.

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    1. @Chabian,

      La remise en question de la vaccination se justifie d’autant plus que les REX d’Israël sur la 4ème dose (comme je viens de le signaler à Philippe Soubeyrand) ne sont pas bon.

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      1. Et ne pas proposer le Prozac qui risquerait de se substituer à la vaccination :
        https://www.20minutes.fr/sante/3219799-20220120-coronavirus-antidepresseur-efficace-eviter-formes-graves-covid-19-preuves-accumulent

        Il est toujours urgent de ne pas se précipiter sur des traitements peu chers.
        surtout s’ils concernent des médicaments déjà connus.

        S’ils concernent des médicaments nouveaux, (donc pas testés et potentiellement chers) alors il est urgent d’accorder des autorisations d’urgence.
        S’il s’agit de vaccins distribués à tous (et maintenant plusieurs fois) c’est encore plus urgent que des médicaments qui ne sont distribués qu’aux seuls malades.

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        1. @ Ruiz,

          Ce genre de nouvelles est déprimant !

          [mode=IRONIE ON] Ceci dit, on pourrait faire des campagnes sanitaires groupées (type « 2 en 1 ») : tu n’es pas vacciné et tu es déprimé de ne plus avoir de vie social ! Vite ta dose de PROZAC !!! [mode=IRONIE OFF]

  3. France
    Nouveau rythme d’augmentation de hospitalisations en cours
    depuis 3 jours : +700 en moyenne
    27931 hospitalisés

    Cas positifs : 425.000
    même rythme depuis 3 jours

    Réanimations :3842 => stable

    décès : 223 par jour en moyenne

    Taux d’incidence : 3244 en hausse
    Taux de positivité : 26,8 en hausse

    Ca continue à monter très fortement
    Voir mes messages précédents.

    On va dépasser rapidement en hospitalisations les pics des vagues précédentes(31/32000)

    Il n’y a pas de retournement pour le moment.

    Nouveau pic mondial de nouveaux cas positifs le 19/01
    3.578.650

    Chine :
    69 cas le 20/01
    87 cas le 19/01

    https://www.worldometers.info/coronavirus/#countries

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  4. Suite aux remarques de Benjamin ci dessus, un article intéressant :
    https://www.rtbf.be/article/la-moitie-des-enfants-decole-primaire-en-belgique-avaient-deja-des-anticorps-pour-affronter-la-5e-vague-de-covid-19-10918454
    Remarquez qu’en Belgique contrairement à la France, la vague Delta déclinait fortement avant le surgissement de Omicron.

    IMPORTANT
    (bon le mot n’est pas réservé).
    J’ai le sentiment, après la vidéo du professeur Sonigo ex-Institut Pasteur, et celle du prof Didier R, celle du 11 janvier et pas celle du 18 (oui j’avoue, je prends un dose de raout tous les 10 mois 🙂 ), qu’il faut reprendre la vision du bazar: la stratégie est basée sur une modélisation d’épidémiologiste, et donc une vision statistique et collective ; et PAS sur une vision de virologue, ni de médeçin de famille connaissant son patient. Donc un vaccin appliqué à des adultes sans prudence et sans étude des variants, était dangereux et inutile. Une vaccination totale, obligatoire, est possible pour des très jeunes enfants (variole, etc) avant les risques d’effets du vaccin. Donc on a vendu de la sécurité et de l’immunité individuelle et collective aux vaccinés ce qui se révèle fausse : ils contaminent, et leur protection est limitée. On les a pris pour des cons et ils se sont laissés prendre, et c’est dur pour eux (dont moi) de le reconnaitre. Et troisième volet : on a voulu gérer des question de politique de santé publique (surtout les nombres de lits) par une bombe atomique mouillée, la vaccination, et son corolaire : la culpabilisation.
    Aujourd’hui, les mesures de quarantaine envers les travailleurs grippent à la marge le secteur des soins, du transport en commun, de l’enseignement, etc. On est en train de rectifier cette persistance dans l’erreur en levant les mesures (Espagne, UK).
    Il est temps de reconsidérer tout le bazar.

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    1. Ah oui mais les Covid longs ? Tu y a pensé aux Covid longs ? Non évidemment ! Et pourquoi tu n’y penses pas ?!

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        1. Je peux y penser, ma soeur et son mari furent dans le cas. Mais y penser comment ? En épidémiologiste :  » il faut prendre tous les risques pour éradiquer le covid ! » En virologue et médecin : « il faut une connaissance fine du covid, que nous n’avons pas, car la compétence est trop faible en France et victime d’interdits des autorités suprêmes ».
          Et votre remarque a ce ton de la culpabilisation systématique : « tu y a pensé aux cancéreux dont l »opération est reportée ? Tu y a pensé aux vieillards ? Tu y a pensé aux covid longs ? Tais-toi et marches ! Arrêtes de réfléchir ! »

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  5. Gilles Pialloux ne semble pas convaincu des dernières annonces gouvernementales qui ne semblent pas trop s’inspirer de l’avis du conseil scientifique
    https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/avis_conseil_scientifique_19_janvier_2022_modifie_20_janvier_2022.pdf

    Les décisions gouvernementales semblent inspirées par un modèle mental dans lequel des vagues auraient leur dynamique propre, analogue avec des décalages temporel d’un pays à l’autre, et qu’il suffirait de montrer que l’on ajuste les mesures à la gravité du moment.
    Un peu comme on est tenté d’arrêter les antibiotiques dès que ça va mieux.

    Or si les mesures ont un effet sur la dynamique, diminuer les restrictions ne peut que prolonger ou laisser repartir l’incidence et ne se comprennent que dans l’intention d’inciter ainsi à la revaccinaton, ou alors elles n’ont qu’un effet théatral préparatoire à la réélection et assumé.

    1. Normal, le protocole sanitaire ne protège en rien la propagation du virus à l’école. Lorsqu’un enfant est cas contact, il peut continuer à aller au travail s’il fait un autotest à J0 (date où il est cas contact), puis un autre à J2 et un dernier à J4, alors que :
      – il est très probable que la plupart des parents ne le font pas ;
      – la période où la charge virale est la plus élevée (et donc détectable par l’autotest) est entre J4 et J9 (pour ceux qui font l’autotest).

      Pire ! Pour un enfant cas contact familial, le J0 reste le jour où son parent apprend qu’il est positif. Comme si l’enfant s’arrêtait de vivre avec ses parents dès ce jour-là !

      Autant dire que l’énorme contamination au sein des écoles n’est que l’arbre qui cache une foret, entre les asymptomatiques, les non testés et les testés trop tôt !

  6. « On prédisait le pic au Danemark un peu comme au Royaume-Uni, et puis le Danemark repart à la hausse. C’est du à un nouveau variant le Omicon BA 2, qui est un variant du variant Omicron. Le BA 2 s’est aujourd’hui imposé au Danemark. On voit un peu partout repartir les contaminations à la hausse. On ne sait pas encore s’il est plus virulent, car c’est très long à mettre en évidence, mais on constate qu’il est très, très, très transmissible puisqu’il devient dominant dans un endroit où il y avait Omicron qui était dominant.  »

    « On ne sait pas encore si la reprise épidémique constatée en France pourrait être liée à BA 2. Je ne sais même pas s’il est recherché dans les séquençages. Ce qui est certain c’est que la France devrait le rechercher, c’est très important. Car il pourrait y avoir une vague de BA 2 adossée à Omicron BA 1, le virus majoritaire actuel, comme il y a eu une vague Omicron adossée à la vague Delta. »

    Antoine Flahault, sur Reflets.info

    1. @ Olivier Reivilo,

      Antoine Flahault appuie là où sa fait mal concernant la stratégie de séquençages à la française : à quoi bon être le pays qui teste le plus si derrière on est pas foutu capable de réaliser un travail qualitatif sur cette quantité de cas positifs ?!… 🙁

      La DGS, SPF et Pasteur sont dans les cordes concernant le séquençage…. Mais comme sur tous les sujets « qualitatif » dans cette gestion de crise.

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    1. Et en plein milieu de l’article :

      « Avez-vous des certitudes aujourd’hui sur le Sars-CoV-2 ?

      Ce virus nous surprend depuis le début. Il est devenu extrêmement contagieux. Ce comportement est très inhabituel. Par ailleurs, nous n’avons jamais trouvé la source animale qui aurait permis à ce virus de chauve-souris d’infecter l’homme. Je pense qu’il faut maintenant considérer la fuite involontaire à partir d’un laboratoire comme une hypothèse à investiguer sérieusement. »

      Qui sérieusement ici sur ce blog, peut éliminer l’option que les gouvernements des principales puissances de la planète ne travaillent pas sur une « possibilité » de gestion biologique de la démographie au cas, comme une option dans les moyens de luttes pour préserver l’avenir de l’espèce ? C’est l’inverse qui serait très très très surprenant.

      Le matin, sur Terre, la plus part des gens se lèvent cultiver, construire, transporter, produire des bien ou pour faire des travails de daubes inutiles et sans intérêts pendant que d’autres font du commerce de drogue, de l’extorsion, des placements dans des bulles, s’entraîne à la guerre et que d’autres vont dans des labos chercher d’éventuelles « solutions » radicales. On l’oublie trop souvent.

      Moi depuis le début je suis convaincu d’un accident « industriel ». Volontaire ou involontaire c’est la question. Et soyons joueur, quand PYD nous brosse le portrait des Xi Grand Coquin dans un autre Topic, on peut légitimement être dubitatif pour le moins.

      1. Vous êtes sérieux ?
        « Qui sérieusement ici sur ce blog, peut éliminer l’option que les gouvernements des principales puissances de la planète ne travaillent pas sur une « possibilité » de gestion biologique de la démographie au cas, comme une option dans les moyens de luttes pour préserver l’avenir de l’espèce ? C’est l’inverse qui serait très très très surprenant. »
        Sérieusement, je crains que vous en soyez resté à l’anticommunisme virulent de l’auteur (et ancien espion) des « James Bond », et à son « Dr No » !
        Sérieusement, une « solution finale », il faut des conditions historiques pour qu’elle advienne, en plus d’un dirigeant un peu fou.

        1. Toujours mais en plaisantant. C’est en deux temps, la solution d’une guerre biologique est certainement dans les tuyaux dans les états-majors, et deuxièmement je suis joueur, je l’ai écrit. Rien à voir avec de l’anti-communisme, d’abord qui est communiste ? Xi Grand Coquin ? Allons donc, vous rigolez Chabian.

          Pour la solution finale, je pense que les conditions historiques comme tu dis sont bien plus présentes objectivement parlant dans les sociétés qu’en 1940… On verra quand ça commencer à tanguer sérieux, tout le verni Humaniste qu’on a peint un peu partout et tenté d’intégrer en chacun comment il va tenir. Vu les décisions et les orientations que nous prenons collectivement, m’étonnerait que ça ne parte pas en vrille radicalement. Déjà aujourd’hui ce qui se passe chaque jour ne nous empêche pas de dormir ni ne nous fait vomir à chaque instant. Souhaitons que je me trompe.

      2. @ Cloclo,

        La fuite involontaire d’un laboratoire de recherche est une option que j’ai toujours dit très crédible.

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        1. @Benjamin involontaire ou volontaire, en 2001 l’anthrax s’était répandu par courrier …
          Les études à Wuhan faisaient face semble-t-il à des risques de restrictions de crédits.

  7. La valse-hésitation sur le futur de la vaccination (maintien/renforcement de la contrainte implicite via « Pass » , élargissement à des groupes d’âge inférieur , doses supplémentaires réadaptées ou non …etc.. ) s’intensifie au fil des articles/vidéos/émissions TV-radio …!

    Beaucoup de choses discutées sur ce blog sont clairement (d)écrites dans ce long article qui souffle le chaud et le froid mais est globalement perturbant. Le média belge est sérieux. Mais NI le degré de conviction personnelle, NI le niveau de compétences du rédacteur(par ailleurs membre de la cellule « fact checking » de la RTBF) ne me sont connues.
    Chacun des contributeurs du blog y trouvera du grain à moudre , des confirmations de nos/ses analyses mais aussi des infirmations.
    Plus que jamais, sur cette pandémie, je ressens la nécessité d’être prudent dans l’affichage de nos potentielles certitudes.
    https://www.rtbf.be/article/la-vaccination-des-enfants-contre-le-covid-ne-leur-fait-pas-perdre-leur-immunite-naturelle-comme-laffirme-geert-vanden-bossche-10916225
    Quelques extraits marquants :
    …  » Lors de son entretien en français, Geert Vanden Bossche revient sur une théorie qu’il a développée et répétée depuis de nombreux mois.
    En quelques mots : « Vacciner la population contre le Covid-19 en pleine pandémie avec les vaccins actuels est dangereux car ceux-ci ne permettent de limiter la transmission du virus que partiellement et cela ferait donc émerger des variants plus infectieux. »
    …(…)…
    Tout d’abord, concernant le danger potentiel de mener des campagnes de vaccination alors que les épidémies combattues font rage, les contre-exemples abondent. Interrogée par la VRT en avril 2021 sur le sujet, la vaccinologue de la KU Leuven Corinne Vandermeulen estimait que c’était le contraire. Elle expliquait son point de vue en se basant sur des exemples : « Choléra, Ebola, polio. Une épidémie de diphtérie dans un camp de réfugiés au Bangladesh récemment. À chaque fois, les gens ont commencé à vacciner au milieu de l’épidémie pour la maîtriser. Et cela n’a jamais aggravé le problème. Au contraire, les épidémies ont été maîtrisées. »
    …(…)…
    Éric Muraille rappelle que l’avantage de la vaccination est d’induire une immunité à un coût moindre qu’une infection naturelle. « Il suffit de comparer les effets secondaires du vaccin aux effets du Covid-19 pour s’en convaincre ». En conclusion, l’immunologiste à l’ULB estime que « l’évolution vers des variants échappant au système immunitaire est inévitable quoi qu’on fasse ».
    …(…)…
    Pour ce qui est du phénomène scientifique détaillé par le vaccinologue flamand appelé « antibody dependent enhancement » (ADE en anglais), il s’agit de la facilitation de l’infection par des anticorps. C’est un phénomène qui peut se produire lors d’une infection virale, quand des anticorps non neutralisants de l’hôte facilitent l’entrée du virus dans certaines cellules hôtes, et parfois aussi sa réplication.
    « Ce qu’il décrit a été questionné en début de pandémie. C’était effectivement un risque, tant avec l’immunité naturelle que vaccinale. Mais ce phénomène, qui est très rare, n’a jamais été documenté avec le SARS-CoV-2 alors que plusieurs milliards d’individus ont été vaccinés ou infectés » , explique Eric Muraille à ce sujet.
    …(…)…
    Il n’y a aucune preuve scientifique pour corroborer les thèses développées par Geert Vanden Bossche concernant la vaccination en période d’épidémie, ni concernant le risque de suppression du système immunitaire naturel suite à la vaccination contre le Covid-19.
    Des campagnes de vaccinations ont souvent été effectuées pendant des épidémies, et cela n’a jamais entraîné de recrudescence des décès. Les variants des virus apparaissent spontanément suite à l’accumulation de mutations, ce phénomène a été documenté pour le SARS-CoV-2 bien avant que la vaccination contre le Covid-19 ne commence. La vaccination, comme l’immunité acquise naturellement après l’infection, sont toutes deux de nature à faire en sorte qu’un virus doive muter pour continuer à se propager. Cet échappement immunitaire est donc inévitable.
     »

    1. Pour conclure :
      20 janvier , Europe1 : Gérald Kierzek, médecin urgentiste, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de la crise sanitaire, du report des opérations chirurgicales, de la crise des hôpitaux. :
      Un gros quart d’heure. Parfois criant de vérité. Et aussi quelques contrariétés par rapport à ma propre appréciation… Globalement intéressant car sans langue de bois.

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      1. Oui, très intéressant. IMPORTANT… Quand j’ai écrit hier « il faut repenser tout ce bazar » dans un coup de colère ou de speed, je ne pensais pas entendre dans le même sens un tel discours sérieux et bien développé.

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      2. @Otromeros Oui intéressant par plein d’éléments et sortant des éléments de langage habituel, mais si le tout-vaccin pour juguler l’épidémie est un échec c’est surtout du à O-micron qui en fait propage une COVID-21 différente, ce que l’on sait depuis très peu de temps.
        Lorgner sur les budgets alloués aux tests en pharmacie c’est oublier la baisse importante de leur chiffre d’affaire …
        Cibler les vieux et les obèses, bien sûr mais que n’a-t-on entendu il y a deux ans à l’heure d’un isolement différencié. Il est aisé maintenant de stygmatiser les non-vaccinés.

        Relativisons, 10 % de mortalité journalière en plus, c’est acceptable.
        Ce point de vue exprimé par cet homme est-il vraiment rassurant ?

        A l’heure ou la France approvisionne, pour l’année à venir, un nombre de traitement Plaxovid correspondant au nombre de cas positifs journaliers (et au total des votants de la primaire poulaire) – 500 000 –
        comment pense-t-on utiliser ce médicament curatif à utiliser dès les premiers symptômes ?

        1. L’efficacité moindre que prévue du vaccin apparaissait déjà avec le variant Delta et des malades vaccinés à deux doses. On a alors dit « le vaccin préserve des formes graves ». Tiens ! Et on a lancé la 3e dose « boost », mais presque trop tard pour Delta. Et elle va se révéler sans doute inutile pour Omicron.
          Si je vous lis bien, il fallait relancer les pharmacies ? Et les hôpitaux et les personnels de santé, alors ?
          La mortalité citée est-elle de 10 % ? (J’ai retenu moins). Les courbes de surmortalité ont été fortes en première vague. et beaucoup moins en 2021, comme une année de mauvaise grippe. On peut dire :Tout ça pour ça. Bien sur, il y eut panique en 1ère vague, à cause de l’inconnu mais avant tout à cause de l’absence de matériel de protection (masques, chasubles, gants) à peu près dans tous les pays européens et de l’incrédulité durant deux mois. La panique est restée et alimente les médias et les politiques. Et le clivage alimenté par… les vaccinés, abusés par des messages peu rigoureux. La réalité est aussi que les personnels de santé sont épuisés, dégoutés, « sur le départ ». Et que rien n’est fait de ce côté.

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          1. @Chabian La « sur »-mortalité de 10 % résulte simplement du rapprochement entre les 1700 morts par jour habituels et les 170 journaliers environ (parfois 250, – 300 l’année dernière- ) dus au Covid !

            A ce rythme là on se dirige vers les 150 000 cumulés après les élections.

            Mais l’OMS semble maintenant considérer plausible que l’épidémie arrive sur sa fin en Europe, sans pour autant être prévisible et endémique !

            Le Paxlovid semble réservé aux imunodéprimés avec des contre-indications..

            1. J’ai réécouté la vidéo : « Le taux de mortalité du Covid, il est de 0,1 % ». Donc cela est un taux lié aux « cas », ce qui est un indicateur très peu fiable (asymptomatiques, non testés, etc.). Mais c’est une indication quand même. Le taux pour certains cancers était de 50 % (vessie, poumons), mais il y a aussi des progrès.
              Votre taux de 10 % est un taux lié aux morts. A ce moment, il faut le lier aux autres causes de mort, et aussi à l’âge. Il faut bien mourir de quelque chose, on ne meurt plus de vieillesse à notre époque ! Je croix que le taux de morts pour cancer est de 40 % (ma mémoire) soit 600/700 par jour ! Le taux de morts pour grippe n’est pas anodin non plus. Il va se réduire avec les gestes barrière… que nous avions oubliés depuis la guerre. Se faire la bise est devenu progressivement un geste de convivialité, même entre hommes (en ville, et plus dans le Sud ?).
              Je viens de tomber sur un graphique de l’INSEE. Le nombre de morts était de 550.000 de 82 à 2010. Il passe à 613.000 en 2019 (+10 % en 9 ans ; pourquoi ?) et à 668.000 en 2020 en un an (+ 9% ; pourquoi ? Tous du Covid ?). Il se réduit en 2021 à +7% par rapport à 2019.
              https://www.insee.fr/fr/statistiques/2383440
              Enfin, interrogeons votre phrase : « A ce rythme là on se dirige vers les 150 000 cumulés après les élections. » Pourquoi ce calendrier électoral qui intervient ? Cela n’a rien à voir ! Et le rythme devrait tomber fortement avec Omicron, mais d’autres variants pourraient dire leur mot… C’est un argument gazeux comme l’air.
              La vidéo dit aussi : « L’âge moyen des morts du Covid est de 85 ans, l’espérance de vie est de 82 ans ». Mauvais calcul, car l’espérance de vie à 70 ans est de 90 ans (lu dans un vieux doc d’assurance). N’empêche que la question est là : si on décompte les vieillards (80 et +) parmi les morts, que reste-il comme morts intolérables ? (Toute mort est implacable, dit il aussi). Et si on avait vacciné uniquement les vieux de + 65 ans et les obèses, selon sa proposition ?
              Dans une évaluation a posteriori, je crois qu’on reviendra sur cette vaccination étendue (merci le big pharma) et sur l’affaiblissement de l’hôpital public.
              Et mettre dans la balance la détérioration de la convivialité sociale, et du climat politique.
              Et il faudrait revenir aussi sur la pratique de la prévention, parent faible auprès des politiques, des médecins et des citoyens ! Soit des comportements barrière durant les phases épidémiques, des moyens barrière, et des médecines alternatives disponibles.

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              1. @Chabian
                « Le taux de mortalité du Covid, il est de 0,1 % » est une affirmation contextuelle actuelle et marginale, entre les morts actuels et les testés positifs, le taux de létalité apparent semble même inférieur 150 pour 300 000, ce n’est cependant pas le taux de mortalité partiel déjà enregistré sur la population 125 000 / 66 000 000 =0,2 % c’est à dire déjà le double.
                Rapporter (10 %) les morts du covid au nombre de morts habituels toutes causes confondues n’est qu’une facilité de calcul, la surmortalité actuelle peut être inférieure, moyennée sur l’année y compris les périodes de basse circulation le taux peut être inférieur.

                Néanmoins à l’heure actuelle un taux journalier de décès environ 15 fois plus important que celui lié aux accidents de la route (10/jour) pour lequel des mesures impopulaires avaient été prises (80 km/h) montre bien les grand progrès fait en acceptabilité depuis 2 ans.

              2. « Je viens de tomber sur un graphique de l’INSEE. Le nombre de morts était de 550.000 de 82 à 2010. Il passe à 613.000 en 2019 (+10 % en 9 ans ; pourquoi ?) »
                Pourquoi?
                Peut-être faudrait-il commencer par rapporter le nombre de mort à la population et lisser les résultats en excluant 2020/2021 à cause de l’écueil Covid
                https://www.insee.fr/fr/statistiques/2383440#tableau-figure1
                ça doit faire environ 0,05% de mortalité en plus sur 10 ans.

                Ensuite on regarde l’évolution de la moyenne d’âge de la population (toujours en augmentation malgré la Covid)
                https://www.insee.fr/fr/statistiques/2381476
                environ 1,6 ans sur 10 ans.

                Enfin on regarde l’espérance de vie
                https://www.ined.fr/fr/tout-savoir-population/chiffres/france/mortalite-cause-deces/esperance-vie/
                stagnante pour les femmes et augmentation d’environ 1 an pour les hommes. (écart de 1,6 à la moyenne pour moins de 1 à l’extrémité)

                Peut-être que l’onde amortie du bébé boum commence tout simplement à atteindre le bord de la mare de l’espérance…

  8. La fuite d’un laboratoire est maintenant très argumentée qui impliquerait le labo chinois travaillant la modification de la protéine Spike sur financement d’un gros groupe américain.
    Et tout le problème est là ! Comment aujourd’hui balancer la responsabilité d’une telle catastrophe mondiale sur le dos d’un gouvernement, fut il chinois, et impliquant plus ou moins indirectement les américains. On connaissait déjà « too big to fail  » pour des banques mais là on est au niveau des 2 plus grandes puissances du monde. Sans compter que le secteur économique qui tire actuellement toute l’économie, c’est big pharma !

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    1. @Pascal
      On observe une grande mutabilité du virus et sa circulation parmi/entre les groupes de mammifères les plus importants.
      Savez-vous si l’hypothèse d’une origine du virus au sein de « l’élevage industriel » a pu être étudié ?

      1. Dans les sujets que Daszak (du consortium US EcoHealth Alliance) voulait confier au labo de Wuhan, parce que pas trop faisable aux USA déontologiquement, on parle bien de souris « humanisés » pour faire des tests (dont un des gènes est modifié, et si je ne dis pas de bêtise, c’est pour avoir en surface un récepteur, mais je ne sais plus si c’est ACE2 ou pas).

        Donc c’était dans l’idée de « tout le monde » de travailler sur des virus qui mangent aux deux râteliers humains et animaux, notamment avec le but affiché de EcoHealth Alliance : devancer une future pandémie d’origine « naturelle », en acquiérant des connaissances sur un « modèle ».

        Il faudrait réunir une douzaine de spécialistes de ce genre de modifications pour comprendre à quel point cela donne une probabilité que la Covid19 soit échappée de Wuhan, car il est logique qu’on se soit intéressé en labo à des choses qu’on redoutait de voir se produire dans la nature.

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        1. Oui y a aussi l’option « pour faire avancer la recherche au cas où » genre « avoir un coup d’avance sur la Nature » . Mais c’est moins captivant que l’autre côté de la nature humaine bien sanguinolente. Remarque c’est tout aussi débile quelque part.

        2. Mon interrogation vient du rapport de l’OMS (avril 2021) qui préconisait que soient remontées les chaînes d’approvisionnement menant aux fermes d’élevage d’animaux sauvages pour connaître l’origine du virus. Et présentait le vison comme un candidat probable à l’origine du virus et de sa transmission directe (et indirecte) à l’homme.

          « Compte tenu de la littérature sur le rôle des animaux d’élevage en tant qu’hôtes intermédiaires pour les maladies émergentes, de nouvelles d’autres enquêtes incluant une plus grande étendue géographique sont nécessaires. Des études sur la chaîne d’approvisionnement du marché de Huanan (et d’autres marchés de Wuhan) n’ont pas mis en évidence la présence d’animaux infectés,
          mais l’analyse des chaînes d’approvisionnement a fourni des informations potentielles qui permettront de concevoir des études de suivi ciblées. Par exemple, il a été prouvé que les chaînes d’approvisionnement menant aux fermes d’élevage d’animaux sauvages provenaient de provinces où la prévalence du SRAS est plus élevée. »

           » L’ensemencement du SRAS-CoV-2 dans les populations de visons a montré que ces animaux sont également très sensibles. Les données actuellement disponibles ne permettent pas d’exclure la possibilité que les visons soient la source principale du SARSCoV-2. »

          « Des virus très similaires ont également été trouvés chez les pangolins, suggérant une transmission inter-espèces à partir de chauves-souris au moins une fois, mais là encore avec une distance génétique considérable. Ces deux hôtes putatifs sont rarement en contact avec l’homme et une étape intermédiaire impliquant un hôte amplificateur a été observée pour plusieurs autres virus émergents (hénipavirus, virus de la grippe, SARS-CoV et MERS-CoV). Le SARS-CoV-2 et la propagation au sein de l’espèce (y compris la transmission à l’homme) ont été documentées chez un nombre croissant d’espèces animales, en particulier chez les mustélidés et les félidés. Le SRAS-CoV-2 s’adapte relativement rapidement chez les animaux sensibles (tels que les visons). Le nombre croissant d’animaux qui se révèlent sensibles au SRAS-CoV-2 comprend des animaux qui sont élevés dans des densités suffisantes pour permettre une circulation enzootique. L’élevage à haute densité est courant dans de nombreux endroits du monde et comprend de nombreuses espèces de bétail ainsi que des animaux sauvages élevés. »

  9. Je n’ai pas d’informations à ce sujet.
    Par contre le témoignage d’un scientifique qui a fait des études sur ce virus, expliquant que pour connaître l’origine d’un virus (le foyer de population d’où il proviendrait ), on soumet le virus à différentes populations. En l’occurrence, des populations animalesont, dont les chauve-souris, ainsi que des humains, et l’on regarde où se virus se développe le plus et où il est le plus efficient. Déjà en 2020 quand le virus n’avait pas encore eu le temps de muter énormément, le virus était déjà spécifiquement adapté à l’homme. Impossible de trouver une espèce animal pour laquelle le virus aurait été plus adapté que l’homme. Or, pour se développer, un virus à besoin d’un foyer dans lequel il est particulièrement bien installé. A cette heure aucune population animale ne présente ses caractéristiques. Il en déduisait que ce virus semblait spécifique à l’homme. Sans bien sûr prendre le risque de donner une explication à cette spécificité.

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    1. Intriguant..
      https://www.santelog.com/actualites/covid-19-detecte-chez-le-cerf-en-ohio …??

       »  »  » Le cerf, un nouvel hôte, un nouveau réservoir ?
      Les chercheurs détectent ici le virus chez l’animal, comme ils le font chez l’Homme, par écouvillonnage nasal analysé par rRT-PCR . Au total, des prélèvements ont été opérés sur 360 cerfs de Virginie dans 9 localités du nord-est de l’Ohio. L’analyse constate que :
      + plus d’un tiers des prélèvements (129/360, 35,8%) issus d’Odocoileus virginianus de janvier à mars 2021, sont bien positifs au coronavirus ;
      ++des cerfs de 6 endroits sont testés comme infectés par 3 lignées SARS-CoV-2 (B.1.2, B.1.582 et B.1.596).
      Le séquençage génomique de ces échantillons collectés entre janvier et mars 2021 -donc avant l’émergence du variant delta- désigne des variantes correspondant au même moment aux souches du virus SARS-CoV-2 dominantes alors chez les patients humains .
      De plus les cerfs infectés ont été localisés à proximité de zones de plus forte densité humaine.
      …(…)…
      Comment le cerf a-t-il été infecté ? Peut-il transmettre le virus aux humains et à d’autres espèces ? Le virus mute-t-il dans le corps des animaux ? Le cerf est-il atteint par une infection transitoire ou « un COVID long » ?
      De nombreuses questions subsistent. Les scientifiques font néanmoins l’hypothèse que les animaux auraient été infectés via des eaux contaminées .
      Si le cerf de Virginie était confirmé comme un réservoir viral de SRAS-CoV-2, le virus pourrait muter chez le cerf, facilitant potentiellement la transmission de nouvelles souches à d’autres espèces, dont l’Homme…
       »  » « 

      1. Voyons Ruiz, vous n’êtes pas au courant ? Mais ce sont les souris qui nous manipulent depuis toujours, pas l’inverse. Ne le répétez qu’à des personnes de confiance. Et si vous voulez plus d’info, suivez le lien ci dessous :

    1. Petit rappel du seuil d’alerte taux d’incidence :50

      23/09/2021 : info gouvernementale
      La stabilisation du taux d’incidence en-dessous du seuil de 50 pour 100 000 habitants entraînera, à partir du 4 octobre, dans les départements concernés, un allègement des mesures permettant de faire face à l’épidémie

      Le taux d’incidence à ce jour est de 3487
      => Politique sanitaire d’immunité collective
      L’objectif est de faire face à la diffusion extrêmement rapide du variant Omicron et de maintenir, dans le même temps, la vie socio-économique en France. ( gouvernement)

    2. Attention aux chiffres biaisés Ilicitano
      Que les taux d’incidence et de positivité grimpent quand on a jamais autant testé, rien d’extraordinaire surtout avec un virus particulièrement contagieux. Mais comme le disent la plupart des médecins ces chiffres ne sont pas pertinents pour suivre l’évolution de l’épidémie. La preuve en est qu’il est décorélé du nombre d’hospitalisation en soins critiques qui lui est en baisse très nette.
      Et la hausse des hospitalisations allez-vous me dire ! Justement, cela interpelle. Comment expliquer une hausse des hospitalisations et une baisse en soins critique. C’est tout à fait improbable et surtout inexplicable. Il devient nécessaire de s’intéresser sur le fonctionnement du thermomètre.

      Une part de l’explication est sans doute ici :
      « Des milliers de patients n’ont pas tous été admis en raison de la Covid-19. En effet, l’agence SPF mélange dans ses données les individus hospitalisés à cause du coronavirus et également les patients positifs mais pris en charge pour un motif autre que le virus. Dans son rapport du 20 janvier dernier, Santé publique France a d’ailleurs observé une hausse de ces cas-là. Pour cause, l’agence a indiqué que, ces dernières semaines, « parmi l’ensemble des patients Covid-19, la part des patients admis à l’hôpital pour un autre motif que le coronavirus (mais porteur du SARS-CoV-2) était en augmentation » .

      En effet, SPF a révélé que la part des patients infectés par la Covid-19 mais admis pour une autre raison était de 26% lors de la semaine 2, du 10 au 16 janvier dernier, et de 21% lors de la première semaine de l’année 2022. Une hausse par rapport à la fin de 2021 puisque lors de la semaine 52, du 27 décembre au 2 janvier dernier, le taux était de 17% et de 15% durant la semaine 51. »
      https://www.letribunaldunet.fr/sante/covid-19-chiffres-hospitalisations-covid-19-sante-publique-france-augmentation.html

      Malheureusement, cette information ne fait pas les gros titres des journaux. On se demande bien pourquoi. Les médias auraient-ils peur de perdre leur poule aux oeufs d’or que constitue la « trouille covid » ?
      https://www.atlantico.fr/article/decryptage/covid-19—la-tyrannie-bleue-de-la-trouille-pandemie-angoisse-peur-coronavirus-christophe-barbier

      1. @ Pascal

        « J’entends » bien vos arguments et références journalistiques.
        Elles remettent en cause les informations officielles données par le monde médical sur le Covid en France.

        Minimiser l’impact de la pandémie pour en minimiser les contraintes est de bonne guerre.
        En ce qui me concerne j’essaie , dans la mesure du possible, de faire référence aux chiffres et indicateurs officiels qu’ils soient en France ou en UK , et qui me paraissent proche de la réalité.

        De plus le lien fourni par » un lecteur « montre et confirme à l’échelle planétaire qu’on n’est plus en phase exponentielle mais plutôt en phase de pic Dirac

        Voir les « Daily New Cases »
        https://www.worldometers.info/coronavirus/#countries

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  10. Vers l’hypothèse d’un gain de fonction par un site furine rajouté en labo ?
    Le Pangolin comme le RATG13 outil ou victime de la désinformaton.
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/origines-du-covid-cette-decouverte-francaise-sur-des-chauves-souris-change-la-donne_fr_620d1045e4b097efdfba9019

    Dans ce fil, faute d’article plus récent sur ce thème délaissé alors que la situation (jugée euphorique) réelle est pire que deux ans avant (date à date), malgré les vaccins, les masques et les mesures restrictives qu’il convient de relacher.
    ( chiffres à l’hôpital, en réa, morts journaliers)

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