
Illustration par ChatGPT
Les réflexions présentées ici s’inscrivent dans le cadre général de GENESIS, qui décrit l’univers comme le résultat de transitions de régime irréversibles soumises à des contraintes informationnelles.
Deux lectures distinctes sont possibles à partir de ce cadre.
La Voie A, adoptée dans les billets signés Jean-Baptiste Auxiètre, explore une interprétation ontologique : elle fait l’hypothèse que ce qui se trouve au-delà du régime observable – parfois nommé “Nirvana” – possède une réalité propre, et que l’univers peut être compris comme une région différenciée au sein d’un tout informationnel plus large. Cette lecture est assumée comme spéculative et métaphysiquement engagée.
La Voie B, adoptée dans les billets signés Paul Jorion, s’en tient strictement à une lecture structurelle : GENESIS n’y décrit pas ce qu’est le réel en soi, mais les contraintes minimales qui rendent possible l’existence d’un régime de devenir irréversible. Dans cette perspective, le “Nirvana” n’est pas une entité, mais un concept-limite marquant la fin de l’applicabilité de nos catégories.
Ces deux voies partagent une intuition commune, mais ne relèvent pas du même registre discursif. Leur distinction explicite est une condition de clarté, non un désaccord de fond.
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