Pour moi, parler aux Japonais, c’est un exercice nouveau bien sûr. C’est très intimidant aussi, quand vous interrogez : « Pourquoi me demander à moi ? », et qu’on vous répond : « Parce que personne ne parle comme vous en ce moment au Japon ».
Nous évoquons le nucléaire civil bien entendu, nous parlons de l’Extrême-Orient et, parce que le contexte culturel est différent, il faut que je sois explicite sur des choses qui généralement vont sans dire.
Et puis, il y a des questions véritablement essentielles qui viennent crever comme une bulle à la surface. Quand je demande à Asami Sato (la jeune femme qui…