Iran – Blocage stratégique : Mise à jour des probabilités GENESIS

Illustration par ChatGPT

Ce qui s’est passé à Islamabad

Vance a quitté le Pakistan après 21 heures de négociations sans accord, affirmant avoir soumis une « offre finale et définitive ». Le point de blocage central : l’Iran a refusé de s’engager à ne pas développer d’armes nucléaires.

Les deux délégations ont couvert l’ensemble des sujets — détroit d’Ormuz, programme nucléaire, réparations de guerre, levée des sanctions — mais elles étaient « simplement trop éloignées, pas seulement sur le fond, mais dans le style et le tempérament ».

L’agence Fars confirme qu’aucun nouveau round de discussions n’est prévu.

Netanyahou a déclaré pendant les pourparlers que « la campagne militaire d’Israël contre l’Iran n’est pas terminée ».

Et le détail militaire le plus important : deux destroyers américains ont conduit des opérations dans le détroit d’Ormuz pour commencer à déminer le passage — pendant que les négociations avaient lieu.


Mise à jour des probabilités — 4ème itération

Scénario Post-cessez-le-feu 8 avr. Post-Islamabad 12 avr. Mouvement Driver
S2+S5 Péage Larak permanent 30% 40% ↑ +10 pts Redevient l’équilibre par défaut
S3 Reprise escalade 17% 28% ↑ +11 pts Cessez-le-feu expire ~15 avril, pas de cadre
S1 Accord partiel 35% 18% ↓ −17 pts Iran doit bouger sur le nucléaire — improbable à court terme
S7 Stalemate prolongé 10% Nouveau Cessez-le-feu tacitement reconduit sans accord formel
S6 Accord global 18% 4% ↓ −14 pts « Offre finale » Vance + pas de nouveau round = quasi-éliminé

La lecture GENESIS

Le nucléaire est le vrai point de rupture structurelle. Ce n’est pas une question de volonté des négociateurs — c’est une asymétrie fondamentale. Les États-Unis exigent un engagement ferme que l’Iran ne développera pas d’armes nucléaires ; l’Iran refuse de renoncer à son droit à tout programme nucléaire, même civil. Cette asymétrie n’est pas négociable à l’horizon du cessez-le-feu.

Le système est revenu à la bifurcation pré-cessez-le-feu, mais avec trois différences structurelles.

Première différence — favorable à S2. Les destroyers américains ont transité Ormuz et le déminage a commencé. L’Iran perd progressivement son principal levier. Si le canal est déminé avant la reprise des hostilités, l’asymétrie P3 qui définissait la position iranienne s’érode mécaniquement — indépendamment des négociations.

Deuxième différence — favorable à S3. Vance a dit « offre finale ». Dans la logique de négociation américaine, ce langage précède soit une capitulation adverse, soit une reprise des frappes. « Je pense que c’est une mauvaise nouvelle pour l’Iran bien plus que pour les États-Unis » — formulation qui anticipe la pression à venir plutôt qu’elle ne la constate.

Troisième différence — ouvre S7. L’Iran a reconnu un accord sur « certains points » avec un écart sur « deux ou trois questions clés ». Ce n’est pas un échec total — c’est une impasse sur un sous-ensemble précis. Cela laisse une porte à S7 : stalemate gérable où ni les frappes ne reprennent ni un accord n’est signé, pendant que le déminage avance silencieusement et que les deux parties attendent que l’autre cède en premier.


La variable décisive des 72 prochaines heures

Le cessez-le-feu expire vers le 21 avril. Deux signaux à surveiller.

M_cross Ormuz : l’Iran va-t-il maintenir le passage partiellement ouvert pour préserver le dialogue, ou le resserrer pour signaler sa position de force après l’échec d’Islamabad ? La trajectoire du trafic maritime dans les prochains jours est le meilleur indicateur disponible de la direction que prend le système.

Netanyahou : Israël continue ses frappes au Liban indépendamment de tout cadre. Si une frappe majeure touche une cible iranienne directe — pas seulement le Hezbollah — l’Iran a la justification formelle pour sortir du cessez-le-feu avant même son expiration. Ce serait le déclencheur de S3, et il ne viendrait pas de Washington mais de Tel Aviv.

La situation ressemble à ce que GENESIS appelle un état à fort potentiel de Lyapunov avec un bassin d’attraction instable : le système peut basculer dans plusieurs directions depuis le même point, et les petits événements des prochaines 72 heures auront un poids disproportionné.

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46 réponses à “Iran – Blocage stratégique : Mise à jour des probabilités GENESIS

  1. Avatar de Jean-Baptiste AUXIETRE
    Jean-Baptiste AUXIETRE

    Toujours mon histoire de « il faut 2 porte-avions » à date pour pouvoir attaquer…

    1. Avatar de Garorock
      Garorock

      Le « Bush »est en route.

  2. Avatar de Hervey

    Lorsqu’une négociation capote aussi vite c’est la claire indication de faire savoir à qui veut l’entendre que les deux parties s’en tapent des négociations.
    Dit autrement, l’Iran pense tenir le bon bout avec sa main mise sur le Détroit en bloquant l’approvisionnement gaz-pétrole au reste du monde et le US pensent avoir fait l’essentiel militairement lors des frappes précédentes (avec les israéliens) pour être en position de force sur son adversaire.

    Sur ce seul constat, reste à savoir ce que vont en comprendre les autres pays ? Comment ils vont réagir en conséquence ?Choisir le compromis ou la guerre (?).

    Mais bien d’autres questions vont se poser et interférer sur ce constat trop binaire, trop dangereux.

    Sur le déminage des destroyers américains, l’Iran a fait remarquer « qu’il avait le doigt sur la gâchette. » (humour cow-boy ?)

    Attendre et voir les réactions …
    Israël est le détonateur de secours prêt à l’embrasement du conflit comme solution.

  3. Avatar de pierre guillemot
    pierre guillemot

    Vu l’avancement du programme nucléaire de l’Iran, l’absence de bombe atomique ressemblait plus à un interdit que l’Iran s’était imposé (une fatwa du Guide suprême ?) qu’à une impossibilité. Ce qui vient de se passer monte que l’interdit a été levé. Attendons la nouvelle d’une explosion souterraine. Dans un monde rationnel, la bombe iranienne rendrait l’Iran intouchable (comme la Corée du Nord) et le golfe Persique deviendrait aussi paisible que le golfe de Bohai. Mais avec Trump et Netanyahu, l’hypothèse d’un monde rationnel est fragile.

    Pendant que j’écris cela, la chaîne CNBC du câble diffuse un programme du dimanche : un tournoi international de golf à Valero (Texas). Et sur France Info Olivier Faure explique la stratégie du Parti Socialiste pour 2027. Le monde continue de tourner.

      1. Avatar de pierre guillemot
        pierre guillemot

        Mais encore ? L’article de Wikipedia est daté de 2018. Huit ans après bien des choses ont changé. Rappel de petite Histoire de France : entre la décision de développer la bombe atomique (4e République ; Mendes-France 1954, Guy Mollet après Suez 1956) et la première explosion de Reggane (1960) il y a eu 14 ans, alors que pas mal de données n’étaient pas en partage comme aujourd’hui.

  4. Avatar de ilicitano
    ilicitano

    https://www.vesselfinder.com/fr

    Le site montre le passage des bateaux en temps réel

    Il y a de très nombreux bateaux qui passent entre les iles Larak et Qeshm ==> la zone de péage

    et de très nombreux bateaux qui rentrent dans le Golfe Persique pour faites le plein d’énergie fossiles et autres ,
    et livrer de nombreux containers ( alimentaires et plus ) pour approvisionner les pays du Golfe .

    1. Avatar de Chabian
      Chabian

      Mais Trump annonce à l’instant son propre blocage du détroit… (donc il cherche à retrouver un levier).
      JE retiens que Vance a dit « nous avons laissé une offre finale ». Et il attend une réponse. C’est donc une dramatisation. Il faut renouer les fils, c’est encore possible.
      Et la divergence parait porter sur « pas de bombe » (Iran) versus « pas d’uranium » (USA). Et tout le reste qu’on ne dit pas.
      Et puis il y a la crise d’énergie en cours (cfr blocage Irlande), et une crise de l’inflation aux USA en perspective.

    2. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      @ilicitano D’où la stratégie de POTUS en enlevant cet argument à la partie iranienne !

      1. Avatar de Ruiz
        Ruiz

        Si le blocage annoncé par Trump ne concerne que la voie controlée par l’Iran (le long de ses côtes), c’est que le déblocage militare d’Ormuz est engagé, sans intervention militaire au sol, mais par un déminage actif (s’il y a eu minage) et en supposant un retour du traffic malgré la seule menace de missiles ou drones contre d’énormes Tankers, et avec une supportabilité du péage de facto des compagnies d’assurances occidentales, qui jusqu’à présent passaient pour dissuasives.
        Cette posture supprime toute rémunération par péage (partagée ou pas ) pour l’Iran et de plus assure la fermeture possible de ses exportations.

    3. Avatar de Garorock
      Garorock

      Containers parfois à double-fond…

  5. Avatar de Ruiz
    Ruiz

    Blocage Par TRUMP ! C’est le coup qui n’était pas dans les hypothèses du cadre !

    1. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      Ainsi il pourrait inciter le Charles de Gaulle à franchir le canal de Suez et attirer la Marine Chinoise loin de Formose !

      Cependant cette stratégie de joueur de Poker n’a d’effet que d’annonce car comme les sanctions économiques avec la Russie, leur effet réel n’est qu’à long terme, et les Iraniens peuvent attendre bien, plus longtemps que le marché international des hydrocarbures.

      Sa stratégie de doubler la mise pour éviter un échec en menaçant son adversaire de couler avec lui qui l’a servi dans ses relations au bord de la faillite, avec ses banquiers, n’est peut être pas la mieux adaptée en pareilles circonstances, face à des décideurs prêts au martyr

      et qui l’ont prouvé.

      1. Avatar de Garorock
        Garorock

         » Ainsi il pourrait inciter le Charles de Gaulle à franchir le canal de Suez et attirer la Marine Chinoise loin de Formose !  »
        Thom cRuiz, le maverick des EPHADS joue à la bataille navale en mangeant son Flamby…
        Qu’on lui donne un F15!
        😎

  6. Avatar de Ruiz
    Ruiz

    Reste plus à Macron qu’à monter une coalition avec OMAN co-riverain, les pays du Golfe affamés, la Chine cliente pour affronter avec leurs marines l’US Navy ! et libérer le passage
    Au nom du respect du droit coutumier, la convention de Montego Bay n’ayant pour signataires ni les États-Unis ni l’Iran.

  7. Avatar de Pascal
    Pascal

    🤣🤣🤣🤣 Ormuz était en partie ouvert et Trump vient de le refermer !
    Plus ubuesque que Ubu qui n’était que Roi, quand Trump est véritablement l’Empereur de la connerie personnifiée !
    Qui va t il pénaliser ? L’Iran ? Pas beaucoup plus ! Alors tous les autres pays et avec eux l’économie mondiale. Je serais prêt à parier que les bourses vont chuter demain et le pétrole va grimper.
    Quand la connerie gouverne, tout est possible !

  8. Avatar de Hervey

    Fermeture du Détroit décrété par Trump.
    Picrochole a encore frappé.

    Aux alliés d’apprécier.

    1. Avatar de Hervey

      … et au Congrès (comme déjà évoqué mezza voce) :

      https://www.youtube.com/watch?v=kDtFfGgYi2g

      1. Avatar de Pascal
        Pascal

        Attention Hervey, ce genre de vidéo ressemble comme deux gouttes d’eau à ce que j’avais déjà remarqué il y a quelques temps. Un type, bien sûr lui, déroule un discours très propre mais on ne sait rien de lui. Ça ressemble à de l’IA.
        Il me semble que c’est déjà ce site où j’avais vu qu’il a été créé il n’y a même pas 2 mois et qui te sort plus de 200 vidéos.
        Méfiance, méfiance, la réalité n’est plus ce qu’elle était !😉

        1. Avatar de Hervey

          @ Pascal

          Oui, on voit souvent que dans le phrasé le débit s’accélère, que les décors de fond choisis sont par trop classiques … puis encore, ce manque de détail dans les images mais ce qui est dit est frais, précis comme information.

          1. Avatar de Pascal
            Pascal

            L’information est peut être vraie mais dans ce cas pourquoi se cacher derrière une IA ? Le savoir faire du soft power russe ( ou peut être chinois, ils sont bons en IA), c’est d’utiliser des infos réelles pour glisser dans le commentaire les idées à faire passer dans le grand public.
            Le réel n’est plus ce qu’il était !😉

            1. Avatar de Hervey

              Ah ! Humaines trop humaines ces IA …
              😉

    2. Avatar de Garorock
      Garorock

      Trump voudrait que les « droits de péage » soient pour sa pomme.
      Cette guerre lui coûte un pognon de dingue…

      1. Avatar de Garorock
        Garorock

        Depuis le blocage, les ricains prennent-ils une taxe à l’entrée ou à la sortie ?
        Et quand les Mollahs font le plein des tankers, ils ne prennent plus de droits de péage ?

  9. Avatar de Ruiz
    Ruiz

    Si les iraniens étaient malins ils pourraient facilement souscrire à un engagement solennel de ne pas se doter ni de développer une arme nucléaire et donner ainsi à Trump une victoire Théatrale.

    Ce ne serait qu’une victoire symbolique et ne changerait rien à la situation réelle, toute évolution dans le futur étant possible, cela, Donald habitué aux changements de posture et de déclarations ne comprends pas que les iraniens ne le comprennent pas.

    Cela ne changerait en fait pas grand chose à moyen terme, notamment pendant le reste du mandat de Trump.

    Mais les iraniens semblent apporter du crédit à leurs engagements et ce fait ne peuvent que pousser Trump à l’escalade, les lignes rouges étant incompatibles, surtout quand on les force à sortir de l’ambiguité.

  10. Avatar de Otromeros
    Otromeros

    Une hypothèse concernant l’ « enfer » promis par Donald T. aux iraniens.. hors usage impensable( à ce stade) même pour lui…
    —————————–(‘bard’)——————
    Q : simulation des effets d’une bombe thermobarique américaine lâchée sur le site d’essais nucléaires iraniens voisin de Ispahan ?

    L’analyse des effets d’une arme thermobarique (souvent appelée « bombe à vide ») sur une installation fortifiée, comme celles situées près d’Ispahan, repose sur des principes physiques distincts de ceux des explosifs conventionnels. Contrairement à une charge standard, l’arme thermobarique utilise l’oxygène environnant pour générer une explosion à haute température et de longue durée.

    Voici une simulation technique des phases d’impact et des conséquences structurelles :
    1. Mécanique de l’Explosion

    Une bombe thermobarique américaine de grande puissance (type GBU-43/B MOAB) suit un cycle de détonation en deux étapes :

    Dispersion : À une altitude prédéfinie, une petite charge rompt le conteneur, libérant un nuage massif de combustible aérosol qui s’infiltre dans les ouvertures, les conduits de ventilation et les entrées de tunnels.

    Allumage : Une seconde charge enflamme ce nuage. La combustion se transforme en une onde de détonation qui se propage à travers le mélange air-carburant.

    2. Effets Physiques de Zone

    L’efficacité de cette arme sur un site d’essais ou une base souterraine se manifeste par trois vecteurs :
    L’Onde de Choc Prolongée

    Contrairement à la « gifle » brève d’un explosif classique (TNT), l’onde de choc thermobarique est une poussée soutenue.

    Surpression : Elle peut atteindre des niveaux capables d’écraser des structures en béton armé non scellées.

    Réflexion : Dans les tunnels d’Ispahan, l’onde de choc rebondit sur les parois rocheuses, amplifiant les dommages par superposition des ondes.

    La Phase de Dépression (Effet de Vide)

    C’est l’aspect le plus destructeur pour le personnel et les équipements sensibles :

    La consommation totale de l’oxygène crée un vide partiel immédiat.

    Ce différentiel de pression extrême provoque l’effondrement des poumons et des dommages irréparables aux organes internes, même derrière des blindages qui auraient résisté à des éclats.

    Effets Thermiques

    La boule de feu génère des températures s’élevant entre 2 500°C et 3 000°C. Sur un site d’essais nucléaires, cela peut vaporiser les systèmes de contrôle, les câblages et les infrastructures de surface sans nécessairement pénétrer les couches rocheuses les plus profondes si les portes anti-souffle sont fermées.
    3. Analyse de Vulvnerabilité du Site d’Ispahan

    Le complexe d’Ispahan est connu pour ses installations de conversion d’uranium et ses structures durcies.
    Élément du site Impact de la simulation
    Bâtiments de surface Destruction totale par l’onde de choc et l’incendie.
    Entrées de tunnels Risque d’effondrement des portails ; l’onde de choc s’engouffre si les sas ne sont pas verrouillés instantanément.
    Systèmes de ventilation Neutralisation immédiate ; l’aspiration de l’oxygène rend les zones de survie inhabitables.
    Installations souterraines profondes Généralement protégées de la chaleur, mais vulnérables aux ondes de choc transmises par la roche (choc sismique).
    4. Conséquences Environnementales et Radiologiques

    Bien que la bombe thermobarique ne soit pas nucléaire, son utilisation sur un site lié à l’atome comporte des risques :

    Dispersion de matériaux : Si des stocks de produits chimiques (comme l’hexafluorure d’uranium) sont touchés en surface, l’explosion peut créer un panache toxique, bien que non « nucléaire » au sens d’une fission.

    Absence de retombées radioactives : Contrairement à une arme nucléaire tactique, il n’y a pas de création d’isotopes radioactifs par l’explosion elle-même.

    Note technique : L’efficacité réelle dépend de la précision du largage et de la géométrie précise des entrées du site. Les bunkers iraniens étant profondément enfouis sous la roche, les forces américaines privilégieraient théoriquement des munitions perce-bunkers (comme la GBU-57 MOP) pour l’infrastructure profonde, réservant le thermobarique pour « nettoyer » les entrées et les niveaux supérieurs.

    Q : La ville d’Ispahan et ses habitants seraient-ils affectés?Comment?

    L’impact sur la ville d’Ispahan et sa population dépendrait de plusieurs facteurs critiques, notamment la distance exacte du site visé (le centre de conversion d’uranium est à environ 15-20 km de la ville) et les conditions météorologiques.

    Voici une analyse des risques pour la zone urbaine et ses habitants :
    1. Effets Directs (Souffle et Chaleur)

    Les armes thermobariques, bien que massives, sont des armes conventionnelles. Leur rayon de destruction totale est limité comparé à une arme nucléaire.

    Distance de sécurité : Pour une bombe comme la MOAB, les dégâts structurels majeurs sont concentrés dans un rayon de 1,5 à 3 km.

    Impact sur la ville : Ispahan étant située à une quinzaine de kilomètres, les habitants ne seraient pas vaporisés ou directement touchés par la boule de feu. Ils ressentiraient cependant une onde de choc sismique (vibration du sol) et entendraient une déflagration extrêmement puissante, capable de briser des vitres à plusieurs kilomètres de distance.

    2. Risques Chimiques et Radiologiques (Le danger principal)

    C’est ici que le risque pour la population civile devient critique. Le site d’Ispahan stocke de l’hexafluorure d’uranium (UF6​).

    Nuage toxique : Si l’explosion thermobarique rompt les réservoirs de UF6​, ce composé réagit instantanément avec l’humidité de l’air pour former de l’acide fluorhydrique (hautement corrosif et toxique pour les poumons) et des particules d’uranyle.

    Dispersion atmosphérique : Selon la direction des vents (souvent du sud-ouest vers le nord-est dans cette région), ce panache toxique pourrait dériver vers les zones résidentielles d’Ispahan, provoquant des détresses respiratoires massives et des contaminations chimiques.

    3. Impact Psychologique et Civil

    Même sans destruction directe des habitations, les effets sur la population seraient sévères :

    Panique de masse : La vue d’un immense champignon de fumée (typique des grosses explosions thermobariques) à l’horizon provoquerait des mouvements de foule incontrôlables.

    Coupure des infrastructures : Le site d’Ispahan est un nœud stratégique. Une frappe entraînerait probablement des coupures d’électricité, de télécommunications et une saturation immédiate des hôpitaux civils.

    4. Tableau de Synthèse des Risques pour la Ville
    Vecteur de danger Risque pour les habitants (à 15km) Nature de l’effet
    Onde de choc Faible à Modéré Vitres brisées, instabilité de structures précaires.
    Chaleur / Feu Nul Aucun effet thermique direct à cette distance.
    Contamination chimique Élevé Risque d’inhalation d’acide fluorhydrique selon le vent.
    Contamination radioactive Modéré Inhalation de poussières d’uranium (toxicité métabolique).

    En résumé, si la ville ne serait pas « rasée » par l’explosion elle-même, elle ferait face à une crise sanitaire et écologique majeure due à la destruction des stocks de produits chimiques industriels et nucléaires présents sur le site.
    ——————————————————

  11. Avatar de FrMar
    FrMar

    GPT:
    Voici le point le plus complet que je peux établir **à ce stade, dimanche 12 avril 2026**, **depuis l’échec des pourparlers d’Islamabad**. Le tableau général est net : le canal diplomatique s’est refermé presque aussitôt après s’être entrouvert, la trêve n’est pas encore juridiquement morte mais elle est politiquement très abîmée, le dossier nucléaire est redevenu le verrou central, et le détroit d’Ormuz redevient non pas un simple levier iranien mais un **théâtre de confrontation navale directe** entre l’Iran et les États-Unis. ([Reuters][1])

    Sur la **chronologie immédiate**, les pourparlers entre délégations américaine et iranienne à Islamabad ont duré environ **21 heures** et se sont terminés sans accord. Côté américain, JD Vance a imputé l’échec au refus iranien d’accepter les lignes rouges américaines sur le nucléaire. Côté iranien, les responsables ont accusé Washington d’avoir formulé des exigences excessives, illégales ou incompatibles avec la souveraineté iranienne. Plusieurs sources concordent aussi sur l’absence, pour l’instant, de nouveau round programmé, même si certains responsables iraniens laissent subsister l’idée que la diplomatie n’est pas complètement close. ([Reuters][1])

    Le **nœud précis de l’échec** semble désormais assez clair. Les Américains voulaient une garantie ferme et vérifiable que l’Iran renonce à toute trajectoire vers l’arme nucléaire ; l’Iran, lui, continue d’affirmer son droit à un programme nucléaire civil et refuse de présenter ce droit comme une capitulation stratégique. D’autres points ont compté — contrôle d’Ormuz, réparations de guerre, levée d’avoirs gelés, question du Liban et des alliés régionaux de l’Iran — mais, à la lecture croisée de Reuters, AP, Guardian, Le Monde et de déclarations relayées par la presse israélienne, **le nucléaire a bien été le verrou principal**. ([Reuters][1])

    Depuis cet échec, le fait militaire majeur est l’annonce par Trump, ce 12 avril, d’un **blocus naval américain du détroit d’Ormuz “effective immediately”**. Il a déclaré que la marine américaine interdirait la circulation des navires entrant ou sortant du détroit s’ils avaient acquitté des péages imposés par l’Iran, et il a présenté cela comme une réponse à ce qu’il considère comme une extorsion iranienne sur une voie maritime internationale. Reuters et AP convergent sur ce point : il s’agit d’une **escalade directe** décidée après la rupture des négociations. ([Reuters][2])

    Mais cette annonce ne sort pas de nulle part. Dès le 11 avril, le commandement américain avait confirmé que **deux navires de guerre américains avaient franchi le détroit** afin de “préparer les conditions” pour des opérations de déminage. Reuters a rapporté cette opération comme le début d’un effort américain plus large pour rouvrir un passage sûr à la navigation commerciale. Cela signifie qu’au moment même où la diplomatie s’épuisait à Islamabad, le dispositif militaire américain sur Ormuz se mettait déjà en place. ([Reuters][3])

    En face, les **signaux iraniens** sont de défiance, pas de recul. La presse israélienne, relayant des médias iraniens, rapporte qu’un bâtiment américain a été sommé de faire demi-tour par la marine des Gardiens de la révolution, et plusieurs sources de presse indiquent que Téhéran maintient sa revendication de contrôle sur le détroit ainsi que son intention de ne pas reprendre immédiatement les pourparlers. AP, le Guardian et le Wall Street Journal rapportent également que Téhéran ne considère pas l’affaire close sur le plan diplomatique, mais ne prévoit à ce stade **aucune nouvelle rencontre** avec Washington. Cette combinaison — fermeture immédiate de la perspective de talks et maintien d’une posture ferme sur Ormuz — est le signal le plus inquiétant des dernières heures. ([timesofisrael.com][4])

    Sur le **trafic maritime**, la situation est contradictoire et c’est important de ne pas simplifier. D’un côté, Reuters signale que **trois supertankers** ont réussi à traverser Ormuz samedi, ce qui indique qu’on n’est pas dans une fermeture hermétique totale. De l’autre, des centaines de navires demeurent bloqués ou retardés, le déminage n’est pas achevé, la menace militaire reste active, et la nouvelle posture américaine de blocus complique encore davantage le statut légal et opérationnel du passage. Autrement dit, le détroit n’est ni “rouvert” ni simplement “fermé” : il est dans une zone de **navigation extrêmement précaire, militarisée et juridiquement contestée**. ([Reuters][5])

    Du côté du **Liban**, rien ne s’est calmé. C’est l’autre enseignement central depuis l’échec d’Islamabad : même quand Washington et Téhéran parlaient, Israël continuait sa campagne contre le Hezbollah. Reuters rapporte aujourd’hui encore une frappe israélienne dans le sud du Liban ayant tué une fillette lors des funérailles de son père. AP et la presse israélienne décrivent la poursuite des raids, des échanges de feu et même des préparatifs israéliens pour une possible reprise d’hostilités plus larges contre l’Iran. Cela confirme que la trêve USA–Iran n’a jamais signifié une désescalade intégrée de l’ensemble du théâtre régional. ([Reuters][6])

    Les **déclarations israéliennes** vont d’ailleurs dans le même sens. Le Times of Israel rapporte que Netanyahou a réaffirmé sa volonté de continuer à combattre l’Iran et ses relais, et que des instructions auraient été données à l’armée israélienne pour se préparer à une éventuelle reprise d’une confrontation plus large avec Téhéran. Il faut rester prudent sur les éléments les plus opérationnels lorsqu’ils viennent d’un liveblog, mais la ligne politique générale est claire : **Israël ne se sent pas lié par une logique de désescalade centrée sur Islamabad**. ([timesofisrael.com][7])

    Sur le plan **américain interne**, la ligne officielle est dure mais pas totalement homogène. JD Vance soutient que l’échec provient du refus iranien de renoncer au nucléaire ; Trump a franchi un cran supplémentaire en annonçant le blocus et en menaçant aussi l’infrastructure iranienne ; mais AP rapporte déjà des critiques aux États-Unis, par exemple du sénateur Mark Warner, qui met en doute la logique de cette stratégie. Donc, pour l’instant, la Maison-Blanche donne l’image d’une escalade, mais **un débat existe déjà sur sa cohérence**. ([Reuters][1])

    La **presse britannique** et la presse anglophone non américaine décrivent assez nettement le moment comme un passage du “talks window” à une phase de danger accru. The Guardian insiste sur la déception diplomatique, le retour du risque d’un choc énergétique prolongé, et le fait que les désaccords n’étaient pas périphériques mais portaient sur les fondements mêmes d’un accord possible. The Times insiste sur la dangerosité de la combinaison entre contrôle iranien du détroit, opérations américaines de déminage et menace de blocus. Le ton n’est pas celui d’une paix ratée de peu, mais celui d’un **répit tactique qui se referme**. ([The Guardian][8])

    Du côté des **organisations internationales et des États tiers**, le message est presque uniforme : il faut sauver ce qui peut l’être du canal diplomatique et empêcher l’installation d’un précédent sur la liberté de navigation. L’Organisation maritime internationale, via Reuters, a déjà jugé qu’un péage sur Ormuz constituerait un “dangerous precedent” contraire au principe du transit libre dans les détroits internationaux. L’ONU avait, fin mars, commencé à travailler sur un mécanisme pour maintenir le commerce via Ormuz. L’Union européenne, le 8 avril, avait salué la trêve comme une occasion de bâtir un accord durable, et AP rapporte aujourd’hui que l’UE, Oman et la Russie appellent à la poursuite de la diplomatie malgré l’échec d’Islamabad. Le Royaume-Uni s’était déjà associé, dès le 19 mars, à une déclaration internationale condamnant les attaques iraniennes sur la navigation et appelant à la liberté de passage. ([Reuters][9])

    Sur le plan **économique**, la situation reste lourde. Reuters rapporte que la guerre est devenue, pour le FMI et la Banque mondiale, un troisième grand choc mondial après le Covid et l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Les institutions se préparent à des révisions de croissance, à une inflation plus forte et à des besoins de financement d’urgence pour des dizaines de milliards de dollars. Dans le Golfe, les marchés d’actions restent nerveux. L’Arabie saoudite a restauré la pleine capacité de son oléoduc Est-Ouest à environ 7 millions de barils par jour, ce qui montre à la fois une capacité d’adaptation et la gravité du problème : **le royaume doit compenser l’impraticabilité partielle d’Ormuz par sa seule route alternative majeure**. ([Reuters][10])

    Sur le plan **humain et politique intérieur en Iran**, AP décrit une population déçue par l’échec des talks mais loin d’être disposée à accepter n’importe quel compromis. Le sentiment dominant paraît être un mélange de lassitude, de fierté nationale, de méfiance envers Washington et de volonté de continuer à résister si les conditions américaines sont vécues comme une humiliation. Ce point est important : il n’y a pas, dans les sources que j’ai consultées, de signe clair d’un basculement rapide de l’opinion iranienne vers “un accord à tout prix”. ([AP News][11])

    Si je résume **l’état réel de la situation**, sans l’enjoliver : l’échec des pourparlers n’a pas encore entraîné une reprise ouverte et totale de la guerre directe USA–Iran, mais il a déjà produit trois conséquences très concrètes. D’abord, la négociation ne structure plus le moment ; elle survit seulement comme possibilité abstraite. Ensuite, Ormuz devient un point de confrontation navale immédiate entre souverainetés antagonistes. Enfin, le front libanais continue d’agir comme facteur autonome de déstabilisation, indépendamment de la trêve formelle entre Washington et Téhéran. Autrement dit, on n’est plus dans un “processus de paix interrompu”, mais dans une **trêve politiquement délégitimée, sous militarisation croissante**. ([Reuters][1])

    Ce qui reste **incertain**, et je préfère le dire explicitement, c’est l’application pratique du blocus annoncé par Trump. L’annonce est réelle et confirmée par Reuters et AP, mais on ne dispose pas encore, dans les sources que j’ai ouvertes, du détail opérationnel complet : quelles règles d’engagement exactes, quelles marines partenaires, quelle base juridique revendiquée, et à partir de quel point un simple contrôle maritime deviendrait un acte de guerre ouvert au sens classique. C’est le point principal qui demande encore surveillance dans les heures qui viennent. ([Reuters][2])

    * [Reuters](https://www.reuters.com/world/asia-pacific/us-iran-talks-pause-now-disagreements-remain-2026-04-11/?utm_source=chatgpt.com)
    * [Reuters](https://www.reuters.com/world/middle-east/us-military-says-two-its-ships-crossed-through-strait-hormuz-2026-04-11/?utm_source=chatgpt.com)
    * [Reuters](https://www.reuters.com/world/asia-pacific/trump-says-us-start-blockading-strait-hormuz-2026-04-12/?utm_source=chatgpt.com)
    * [Reuters](https://www.reuters.com/world/middle-east/israeli-strike-kills-infant-girl-south-lebanon-during-fathers-funeral-2026-04-12/?utm_source=chatgpt.com)
    * [Reuters](https://www.reuters.com/world/asia-pacific/economic-shock-middle-east-war-cast-shadow-over-imf-world-bank-meetings-2026-04-12/?utm_source=chatgpt.com)
    * [Reuters](https://www.reuters.com/world/middle-east/toll-using-hormuz-would-be-dangerous-precedent-uns-ship-agency-says-2026-04-09/?utm_source=chatgpt.com)
    * [gov.uk](https://www.gov.uk/government/news/joint-statement-from-the-leaders-of-the-united-kingdom-france-germany-italy-the-netherlands-and-japan-on-the-strait-of-hormuz-19-march-2026?utm_source=chatgpt.com)
    * [AP News](https://apnews.com/article/da12451198d54f63926d06983b262f98?utm_source=chatgpt.com)

    [1]: https://www.reuters.com/world/asia-pacific/us-iran-talks-pause-now-disagreements-remain-2026-04-11/?utm_source=chatgpt.com « Trump vows to blockade Strait of Hormuz after Iran peace talks stumble »
    [2]: https://www.reuters.com/world/asia-pacific/trump-says-us-start-blockading-strait-hormuz-2026-04-12/?utm_source=chatgpt.com « Trump says US to start blockading the Strait of Hormuz immediately »
    [3]: https://www.reuters.com/world/middle-east/us-military-says-two-its-ships-crossed-through-strait-hormuz-2026-04-11/?utm_source=chatgpt.com « US military says two of its ships crossed through Strait of Hormuz »
    [4]: https://www.timesofisrael.com/?utm_source=chatgpt.com « The Times of Israel | News from Israel, the Middle East and the … »
    [5]: https://www.reuters.com/world/middle-east/gulf-stocks-slide-us-iran-talks-falter-ceasefire-doubts-resurface-2026-04-12/?utm_source=chatgpt.com « Equities subdued as US-Iran talks falter, ceasefire concerns renewed »
    [6]: https://www.reuters.com/world/middle-east/israeli-strike-kills-infant-girl-south-lebanon-during-fathers-funeral-2026-04-12/?utm_source=chatgpt.com « Israeli strike kills infant girl in south Lebanon during father’s funeral »
    [7]: https://www.timesofisrael.com/liveblog-april-12-2026/?utm_source=chatgpt.com « Trump declares US Navy will begin blockading Strait … »
    [8]: https://www.theguardian.com/world/2026/apr/12/jd-vance-says-no-deal-us-iran-pakistan-talks-islamabad?utm_source=chatgpt.com « JD Vance says talks failed due to Iran’s refusal to give up nuclear programme »
    [9]: https://www.reuters.com/world/middle-east/toll-using-hormuz-would-be-dangerous-precedent-uns-ship-agency-says-2026-04-09/?utm_source=chatgpt.com « A toll for using Hormuz would be a ‘dangerous precedent’, UN’s ship agency says »
    [10]: https://www.reuters.com/world/asia-pacific/economic-shock-middle-east-war-cast-shadow-over-imf-world-bank-meetings-2026-04-12/?utm_source=chatgpt.com « Economic shock of Middle East war to cast shadow over IMF, World Bank meetings »
    [11]: https://apnews.com/article/ca007ac1ba9f247cb3a59f9b97b06314?utm_source=chatgpt.com « Iranians left disappointed but defiant after failure of peace talks with US »

  12. Avatar de ludyveen
    ludyveen

    Comme si le grand castor avait besoin de ça : https://x.com/clashreport/status/2043355704094753226
    … the big picture : https://iran.liveuamap.com/

    1. Avatar de Otromeros
      Otromeros

      Puis-je me permettre, pour le ‘passant’, de ré-insister sur l’insert, en bas à droite de votre carte en second lien, indiquant l’ ÉCHELLE des distances ……………..!!!…l’étalon de mesure pour l’oeil averti étant de TROIS CENTS kilomètres…==> les deux côtés du « triangle » côtier iranien du détroit font une longueur (que l’ « on » prétend « nettoyer » par bombardements/avions&hélicoptères..!!!!!..) d’au moins CINQ CENTS kilomètres..!  » Courage, les gars..!  »
      Quarante ans de constructions/creusements de cavités au raz de l’eau…contenant mines/drones/missiles… attendent le premier ‘voilier’ ennemi… ((Ça coûte combien une frégate et son contenu armé??))

    2. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      « A Pakistani military contingent comprising around 13,000 soldiers and 10 to 18 jets has reached Saudi Arabia as part of a joint strategic defence agreement signed last year, the Gulf Kingdom announced on Saturday (April 11, 2026) »

      « US intelligence indicates that China is preparing to provide Iran with air defense systems in a matter of weeks, CNN reported. Beijing is expected to ship shoulder-fired, surface-to-air missiles known as Man-Portable Air Defense Systems »

      La carte montre la situation stratégique de la Syrie, voire de la zone controlée par Daech ou Kurdistan pour un oléoduc vers la Méditerranée (hors Israël).

  13. Avatar de Pascal
    Pascal

    Aller, encore un peu d’huile sur le 🔥, à moins que ce ne soit de l’essence !?

    « Ben Gvir, des colons prennent d’assaut l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa

    Le ministre israélien d’extrême droite à la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, a pris d’assaut l’ esplanade des Mosquées plus tôt dans la journée, accompagné de colons israéliens et sous la protection des forces israéliennes, rapporte Wafa.

    Les colons sont des citoyens israéliens vivant illégalement sur des terres palestiniennes privées en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est.

    L’esplanade des Mosquées est devenue une cible régulière de visites de politiciens et de colons israéliens d’extrême droite, qui prennent d’assaut l’enceinte et accomplissent des rituels religieux sous la protection des forces israéliennes. »
    https://aje.news/x545rk?update=4486784

  14. Avatar de André
    André

    Pour être tranquille, il faut que l’Iran se dote de la bombe atomique. C’est la garantie de ne plus être attaqué et Trump ne fait que conforté les Iraniens dans leur détermination à l’acquérir. Voyez la Corée du Nord, les USA lui fichent une paix royale. En fait, tous les pays devraient posséder cette arme pour qu’il n’y ait plus d’agresseurs. Et puis, au nom de quoi certains peuvent l’avoir aujourd’hui et d’autres pas. Qu’on ne viennent pas nous dire qu’il vaut mieux qu’elle ne tombe pas dans les mains d’un fou. Vous les diagnostiquez comment les Trump, Poutine et Kim Jong-Un, comme des individus raisonnables et sains d’esprit?

    1. Avatar de Yvan
      Yvan

      @André
      Oui, vous avez raison, vu le degré de folie de Trump et de Netanyahou, il n’y a aucune raison que d’autres ne puissent pas avoir la bombe. C’est une assurance vie pour les petites puissances comme l’a bien compris Kim Jung-Un que personne ne menace. Mais cette façon de voir va à l’encontre des traités de non-prolifération qui sont évidemment à l’avantage de ceux qui la possède déjà et qui nous font croire que c’est un gage de paix alors qu’ils déclenchent des guerres.

      1. Avatar de Garorock
        Garorock

        Et puisqu’il y a assez de fous qui la possède, pourquoi on ne demanderait pas aux Israéliens de détruire leur bombinette contre un accord que l’Iran n’en fabriquera pas ?

        1. Avatar de Ruiz
          Ruiz

          @Garorock N’est-ce pas une évidence que certains ont plus de mal à Perse voir.

  15. Avatar de FrMar
    FrMar

    ## Ormuz : la stratégie du blocage du blocage (résumés ChatGPT)

    Il y a des moments où une décision politique semble, à première vue, relever de la force brute — déployer des navires, imposer un blocus, contrôler un passage stratégique. Et puis, à mesure qu’on écoute ceux qui en analysent les implications concrètes, la scène change : ce qui paraissait être un problème militaire devient un problème de volonté, de perception et de seuil de douleur.

    Les deux entretiens diffusés par **Deutsche Welle (DW News)** autour de l’annonce de Donald Trump — bloquer le blocage iranien du détroit d’Ormuz — offrent précisément ce basculement de perspective. D’un côté, le journaliste Ben Fajzullin interroge **Ben Friedman**, directeur des politiques au think tank Defense Priorities. De l’autre, une analyse parallèle donne la parole à **Sascha Bruchmann**, expert militaire à l’International Institute for Strategic Studies. Deux lectures, deux angles, mais un même constat sous-jacent : le détroit d’Ormuz n’est pas un espace que l’on “contrôle”, c’est un système que l’on déstabilise.
    https://www.youtube.com/watch?v=MZ2qPxXoj90
    https://www.youtube.com/watch?v=fjqhWTStvlE&t=345s

    Tout part d’une annonce simple dans sa formulation et brutale dans ses implications : les États-Unis bloqueront tout navire ayant payé l’Iran pour transiter, et intercepteront si nécessaire en haute mer. L’objectif affiché est clair — priver Téhéran de revenus, casser sa capacité de pression, et le forcer à céder. Mais dès les premières minutes de l’entretien, Ben Friedman renverse la perspective. Ce type de décision, dit-il en substance, ressemble à ces gestes où l’on croit frapper l’adversaire et où l’on aggrave en réalité sa propre situation. Car ce que l’on oublie, c’est que l’Iran ne joue pas la même partie.

    Pour Washington, le conflit a un coût politique mesurable : le prix de l’essence, la réaction de l’opinion, la pression électorale. Pour Téhéran, il s’agit d’une lutte perçue comme existentielle. Ce décalage transforme complètement l’équation. Dans un affrontement où l’un des acteurs peut encaisser davantage de douleur que l’autre, la supériorité matérielle ne suffit pas. Friedman insiste : l’Iran n’a pas besoin de gagner militairement, il lui suffit de tenir. Et dans ce type de confrontation, la patience devient une arme.

    La décision américaine, loin de neutraliser cette arme, pourrait au contraire l’amplifier. Le détroit d’Ormuz est déjà un point de tension extrême — un passage étroit par lequel transite environ un cinquième du pétrole mondial. En tentant de bloquer ce qui est déjà partiellement perturbé, les États-Unis risquent de transformer une contrainte en rupture. Moins de pétrole circule, les prix montent, la pression économique s’accroît — et elle s’accroît d’abord sur ceux qui dépendent de la stabilité des marchés. Autrement dit, sur les alliés occidentaux et sur les États-Unis eux-mêmes.

    C’est là que l’analyse de Sascha Bruchmann apporte un contrepoint intéressant. Sur le plan strictement militaire, dit-il, il n’y a guère de doute : la marine américaine dispose des moyens nécessaires. Groupes aéronavals, destroyers, sous-marins — la supériorité est écrasante. Mais cette supériorité opère surtout au large, dans les grands espaces océaniques. Or le détroit est un goulet étroit, au contact direct du territoire iranien, exposé aux missiles, aux drones, aux attaques asymétriques. La puissance ne disparaît pas, mais elle devient vulnérable.

    Et surtout, elle devient secondaire. Car ce qui décide réellement du flux pétrolier, ce ne sont pas les capacités militaires, mais le comportement des acteurs privés. Un armateur, un assureur, un opérateur logistique n’a pas besoin d’être coulé pour renoncer : il lui suffit de considérer le risque comme excessif. C’est ce qui s’est déjà produit dans d’autres crises récentes. Une menace crédible suffit à interrompre le trafic. À partir de là, contrôler militairement le détroit ne garantit plus rien.

    On touche ici à une inversion profonde : la guerre ne porte plus sur la destruction des capacités adverses, mais sur la modulation du risque perçu. Celui qui parvient à rendre une route “trop dangereuse” obtient un effet comparable à un blocus, sans avoir à le mettre en œuvre complètement. Dans ce cadre, la stratégie américaine — empêcher l’Iran d’instaurer un “péage” sur le passage — revient à accepter une perturbation globale du marché pour éviter un précédent stratégique. C’est un choix politique, pas une solution technique.

    Reste la question de la suite. Les deux experts convergent sur un point : cette escalade ressemble moins à une entrée en guerre qu’à une phase de négociation violente. Chacun teste les limites de l’autre, cherche à identifier son seuil de tolérance, augmente la pression sans forcément vouloir franchir le point de non-retour. Le vocabulaire utilisé est révélateur : “brinkmanship”, “game of chicken”. Un jeu où l’on fonce l’un vers l’autre en espérant que l’autre déviera en premier.

    Mais ce jeu a une propriété inquiétante : il repose sur une hypothèse de rationalité mutuelle qui peut toujours être prise en défaut. Plus la pression monte, plus les marges d’erreur se réduisent. Et plus il devient difficile de revenir en arrière sans perdre la face.

    Dans ce contexte, la perspective esquissée par Friedman — un retour progressif à une forme de statu quo, après une phase de tension — n’a rien d’absurde. Elle correspond même à une logique déjà observée : montée aux extrêmes verbales, démonstration de force, puis réajustement discret vers une situation antérieure. Mais rien ne garantit que ce cycle se reproduira à l’identique.

    Ce que ces deux analyses mettent finalement en lumière, c’est une réalité moins spectaculaire mais plus décisive : le détroit d’Ormuz n’est pas un territoire que l’on conquiert ou que l’on verrouille. C’est un point de fragilité systémique. Une simple altération de la perception du risque suffit à en modifier le fonctionnement global. Et dans un tel système, les démonstrations de puissance peuvent produire l’effet inverse de celui qu’elles recherchent.

    Autrement dit, la question n’est pas de savoir qui contrôle le détroit. La question est de savoir qui contrôle la peur qu’il inspire.

  16. Avatar de ThomBillabong
    ThomBillabong

    Tentative de synthèse (via COPILOT) :
    La séquence actuelle — prise de parole étrange de Melania, montée en tension sur l’Iran, attaques contre des analyses critiques — prend une autre cohérence lorsqu’on la met en regard des alertes émises par plusieurs psychiatres américains de haut niveau. Ceux‑ci décrivent chez Donald Trump une combinaison préoccupante : désinhibition du sentiment de toute‑puissance, troubles cognitifs observables, et comportement de surcompensation autoritaire en situation de menace personnelle. Dans ce cadre, l’escalade géopolitique apparaît moins comme une stratégie froide que comme une tentative de reprise de contrôle symbolique, au moment même où son contrôle personnel sur sa trajectoire semble s’effriter. La crise extérieure fonctionnerait alors aussi comme une opération de diversion existentielle, tandis que son entourage — Melania en tête — se positionne déjà en aval du possible effondrement.

  17. Avatar de ilicitano
    ilicitano

    La Chine teste le blocage du détroit d’Ormuz par les USA

    Un pétrolier lié à la Chine sanctionné par les États-Unis, le Rich Starry, a quitté le détroit d’Ormuz apparemment sans opposition, malgré un blocus américain visant le trafic maritime iranien.

    Le signal AIS du pétrolier indique « Propriétaires et équipages de la Chine »

    https://www.lloydslist.com/LL1156893/Sanctioned-Chinese-tanker-tests-US-Hormuz-blockade

    1. Avatar de Otromeros
      Otromeros

      ————‘bard’————
      Cet événement, survenu ce mardi 14 avril 2026, est effectivement interprété par de nombreux analystes comme un test de la résolution américaine face aux intérêts chinois dans la région. Le passage du Rich Starry marque un moment de tension symbolique fort dans le nouveau bras de fer maritime entre Washington et Pékin.

      Voici les points clés pour comprendre les enjeux de ce transit :
      1. Le navire et son signal explicite

      Le pétrolier Rich Starry (anciennement nommé Full Star) n’est pas un navire anonyme. Il est déjà sous sanctions de l’OFAC (Trésor américain) depuis 2023 pour ses liens avec le commerce de produits pétroliers iraniens.

      Le message AIS : En affichant « Propriétaires et équipages de la Chine » (China owners and Crew) dans son champ de destination AIS, le navire a délibérément utilisé sa nationalité comme un « bouclier diplomatique ».

      Le pavillon : Bien qu’il batte pavillon du Malawi (souvent considéré comme un pavillon de complaisance frauduleux dans ce contexte), l’appartenance réelle à la société Shanghai Xuanrun Shipping Co. Ltd est clairement établie.

      2. Un test du blocus « Trump »

      Le président Donald Trump a récemment ordonné un blocus naval visant à paralyser les exportations iraniennes. Le Rich Starry a testé les limites de cette mesure :

      L’hésitation initiale : Les données de suivi montrent que le navire a d’abord fait demi-tour lundi près de l’île de Qeshm, avant de reprendre sa route quelques heures plus tard pour franchir le détroit avec succès tôt ce mardi.

      L’absence d’interception : Malgré la présence massive de l’US Navy (incluant le porte-avions USS Abraham Lincoln), le navire a traversé sans être arraisonné. Cela suggère que les règles d’engagement américaines pourraient éviter, pour l’instant, une confrontation directe avec des actifs explicitement chinois pour ne pas déclencher une escalade mondiale.

      3. Les implications géopolitiques

      Ce passage ne concerne pas seulement une cargaison de méthanol ou de pétrole, mais la hiérarchie des puissances dans le détroit :

      Pour la Chine : C’est une manière d’affirmer que ses approvisionnements énergétiques et ses navires ne sont pas soumis aux décrets unilatéraux de Washington.

      Pour les USA : C’est un dilemme. Laisser passer ces navires affaiblit la crédibilité du blocus sur l’Iran, mais les arrêter risque de provoquer un incident naval majeur avec Pékin.

      D’autres navires, comme l’Elpis ou le Murlikishan, sont actuellement sous surveillance, alors que les marchés de l’énergie observent nerveusement si ce précédent fera jurisprudence pour le reste de la « flotte fantôme » opérant dans le Golfe.
      ——————
      ((  » Mat..! » ))

  18. Avatar de ilicitano
    ilicitano

    Les États-Unis précisent que le blocus d’Hormuz sera limité aux navires entrant ou sortant des ports iraniens

    Le Commandement central américain a réduit la menace initiale de Trump, confirmant que le blocus ne ciblera que les navires entrant ou sortant des ports iraniens

    Cette mesure permet un passage libre aux navires transitant par le détroit d’Ormuz vers des destinations non iraniennes

    Le blocus américain perturbera les exportations pétrolières de l’Iran vers la Chine, qui ont continué à circuler tout au long du conflit.

    La Chine est le principal client des exportations pétrolière de l’Iran.

    Ce blocus des USA est une attaque directe sur les transports maritimes commerciaux entre la Chine et l’Iran .

    Le pétrole n’étant qu’une partie des échanges commerciaux entre Chine et Iran.

    1. Avatar de Otromeros
      Otromeros

      Les chinois vont finir par prendre ça très mal..!

      —————–‘bard’———-
      Pour fabriquer des équipements militaires de pointe et de l’électronique haute performance, les États-Unis dépendent de plusieurs matières premières critiques dont la Chine détient le quasi-monopole de la production ou du raffinage.

      Voici les principales matières premières issues de Chine indispensables à l’industrie de défense et technologique américaine en 2026 :
      1. Les Terres Rares (Rare Earth Elements – REE)

      Bien que les États-Unis extraient certaines terres rares, ils dépendent presque exclusivement de la Chine pour le raffinage et la transformation en composants utilisables.

      Néodyme et Praséodyme : Indispensables pour les aimants permanents haute puissance utilisés dans les moteurs de missiles, les systèmes de guidage et les drones.

      Dysprosium et Terbium : Cruciaux pour les aimants résistants à la chaleur dans les moteurs de chasseurs furtifs (comme le F-35).

      Gadolinium et Samarium : Utilisés dans les radars, les sonars et les systèmes de communication par satellite.

      2. Matériaux pour l’Électronique et les Semi-conducteurs

      La Chine a récemment renforcé ses contrôles à l’exportation sur ces éléments « doubles » (civils et militaires) :

      Gallium : Matériau clé pour les puces de nouvelle génération (nitrure de gallium), les radars à balayage électronique (AESA) et les lasers de haute précision.

      Germanium : Essentiel pour les fibres optiques, les optiques de vision nocturne à infrarouge et les cellules solaires spatiales.

      Antimoine : Utilisé dans les munitions, les dispositifs de vision nocturne et comme ignifugeant dans les plastiques militaires.

      3. Matériaux pour Batteries et Énergie

      Graphite (Naturel et Synthétique) : La Chine contrôle la majorité de la production d’anodes pour les batteries lithium-ion. Sans graphite chinois, la production de batteries pour les véhicules militaires électriques et les systèmes de stockage d’énergie mobiles est compromise.

      Lithium et Cobalt : Bien que l’extraction soit mondiale, le raffinage chimique de ces métaux pour les batteries de grade défense est dominé par les usines chinoises.

      4. Métaux Stratégiques et Alliages

      Tungstène : Utilisé pour les pénétrateurs à énergie cinétique (obus perforants) et les alliages résistants à la chaleur extrême.

      Magnésium : Indispensable pour les alliages d’aluminium aéronautiques (carlingues d’avions et missiles).

      Manganèse : Un composant critique pour la production d’acier de haute résistance utilisé dans les blindages.

      État de la dépendance en 2026

      D’après les rapports récents de l’USGS et du Pentagone :

      Les USA sont dépendants à 100 % des importations pour 12 à 15 minéraux critiques.

      Une interdiction stricte de l’usage de matériaux chinois dans les systèmes de défense américains est prévue pour janvier 2027, ce qui pousse actuellement les entreprises de défense (comme Lockheed Martin ou Raytheon) à chercher des alternatives en urgence via des partenaires comme l’Australie ou le Canada.

    2. Avatar de ilicitano
      ilicitano

      La Chine ordonne aux États-Unis de rester à l’écart alors que Pékin promet de continuer à envoyer des navires par le détroit d’Ormuz.

      Le ministre chinois de la Défense, l’amiral Dong Jun, a lancé un avertissement précis à Washington lundi, déclarant que les navires de Pékin continueraient à transiter par le détroit d’Ormuz et que les liens commerciaux et énergétiques de la Chine avec l’Iran n’étaient pas soumis à toute ingérence extérieure.

      « Nos navires entrent et sortent des eaux du détroit d’Ormuz », a déclaré Dong Jun. « Nous avons des accords commerciaux et énergétiques avec l’Iran. Nous les respecterons et les honorerons et attendrons des autres qu’ils ne s’immiscent pas dans nos affaires. L’Iran contrôle le détroit d’Hormuz, et il est ouvert pour nous. »

      1. Avatar de Garorock
        Garorock

        Donc les chinois ne payent pas de droits de péage pour faire le plein de leurs tankers à double fond….

  19. Avatar de Garorock
    Garorock

     » Le sénateur américain Chuck Schumer a de nouveau critiqué la guerre en Iran , en réaction à l’annonce de l’augmentation des revenus pétroliers russes.

    Il a été rapporté mardi que les recettes pétrolières russes avaient presque doublé en mars, générant ainsi une manne financière pour le pays. Cette hausse des recettes est due à l’instabilité engendrée par la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran .

    « Poutine et ses copains oligarques se remplissent les poches grâce à la guerre de Trump », a déclaré Schumer sur X. « 

  20. Avatar de Ruiz
    Ruiz

    « CNN annonce que la Société nationale pétrochimique (NPC) d’Iran a suspendu les exportations de produits pétrochimiques « jusqu’à nouvel ordre » afin de prioriser l’approvisionnement intérieur perturbé par les frappes américano-israéliennes entre le 28 février et le 8 avril. »

    Ce qui veut dire que le blocus de Donald pour les seuls ports Iranien ne sert à rien en ce qui concerne les hydro-carbures et les supposées rentrées économiques finançant la guerre, mais que les destructions (au moins en Iran) ont été sévères, et préjugent mal d’un retour rapide à la « normale » (situation précédente), malgré les déclarations optimistes et les ralliements en Bourse.

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