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Result of the research Result of the research : 'concepts'


CHAPITRE 11

UN CATALOGUE RAISONNÉ DES INSTRUMENTS FINANCIERS

Au chapitre précédent, j'ai envisagé le rapport qui pourrait exister entre les notions de rareté des hommesau sein de leur condition, de risque et de statut social ainsi que les deux pôles du partage du risqueque sont la « location » qui assigne au locataire l'entièreté du risque encouru sur la fructification de la chose empruntée en l’obligeant à verser comme loyer une proportion fixe du principal, et le « métayage » qui partage le risque entre prêteur et emprunteur sur la base préétablie non d’une proportion fixe du principal mais du revenu, écartant automatiquement le risque de défaillance de ce dernier. Ici j'examinerai systématiquement l'ensemble des stratégies possibles de partage du risque au sein de l'univers économique contemporain. Je pourrai alors montrer comment, à l'échelle macro-économique, la location débouche sur une logique du prêt à taux fixe (je signalerai au passage le lien entre l’assurance et la location), et le métayagesur une logique du prêt à taux variable (je décrirai, entre autres le fonctionnement d'un des principaux instruments financiers contemporains, le « swap de taux d'intérêt&nbs

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Paul JORION

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LE PRIX


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1974
      -  Quelques réflexions sur les conditions de l'enquête en anthropologie sociale , Paul Jorion, Revue de l'Institut de Sociologie, 4 : 619-639
1976
      -  To be a good fisherman you do not need any fish , Paul Jorion, Cambridge Anthropology, III, 1 : 1-12
      -  Adjuration du hasard et maîtrise du destin , Paul Jorion, L'Homme, XVI, 4 : 95-104
      -  Anthropological fieldwork: Forerunners and inventors , Paul Jorion, Cambridge Anthropology, III, 2 : 22-25
1977
      -  What are anthropologists talking about ? , Paul Jorion, Cambridge Anthropology, III, 3 : 49-54
      -  L'ordre moral dans une petite île de Bretagne , Paul Jorion, Etudes Rurales, 67 : 31-45
      -  Ethnologie et archéologie de l'anthropologie , Paul Jorion, Revue de l'Institut de Sociologie, 3-4 : 469-483
1978
      -  Marks and rabbit furs. Location and sharing of grounds in coastal fishing , Paul Jorion, Peasant Studies, VII, 2 : 86-100
1979
      -  Les deux concepts fondamentaux de la pêche artisanale: la "saison" et le "métier" , Paul Jorion, Ethnologie Française, IX, 2 : 135-146
1980
      -  La notion spontanée de magie dans le discours anthropologique , Paul Jorion & Geneviève Delbos, L'Homme, XX, 1 : 91-103
      -  Réflexions sur la formalisation dans les études de parenté en anthropologie sociale , Paul Jorion, Revue Européenne des Sciences Sociales, XVIII, 51 : 21-39
      -  La question Murngin, un artefact de la littérature anthropologique , Paul Jorion & Gisèle De Meur, L'Homme, XX, 2 : 39-70
1981
      -  The
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Paul Jorion

 

Le mathématicien et sa magie : théorème de Gödel et anthropologie des savoirs

 


Actes STP. 2000

 

Jacques Bouveresse a publié en 1999 un petit livre intitulé Prodiges et vertiges de l'analogie où il revient sur l'affaire Sokal et Bricmont. Rappelons, à l'intention de ceux qui nous lisent alors que les cendres de cet incident sont depuis longtemps refroidies, qu'à la fin du XXè siècle le physicien Alan Sokal de l'Université de New York parvint à faire publier dans Social Text, une revue ayant pignon sur rue

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Paul JORION
paul_jorion@msn.com

What do mathematicians teach us about the World? An anthropological perspective

in Dialectical Anthropology 24, 1: 45-98, 1999 

« Aristotle was a thorough-paced scientific man such as we see nowadays, except for this, that he ranged over all knowledge. As a man of scientific instinct, he classed metaphysics, in which I doubt not he included logic, as a matter of course, among the sciences, - sciences in our sense, I mean, what he called theoretical sciences, - along with Mathematics and Natural Science, - natural science embracing what we call the Physical Sciences and the Psychical Sciences, generally. This theoretical science was for him one thing, animated by one spirit and having knowledge of theory as its ultimate end and aim » (Peirce 1992 [1898] : 107)

I did not train as a mathematician, I trained as a Social Scientist. I had chosen however Mathematics as my main subject when at the « Athénée », the equivalent of High School in Belgium, the country where I was born and where I was raised up to graduate level. At the Free University of Brussels, I learnt mathematics for economics as part of the curriculum for sociology undergraduates. As a Graduate student I had the privilege of being one of Georges Théophile Guilbaud's students at his seminar called « Mathematics for Social Scientists » hosted by the Ecole des Haut

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Ce que Penrose dit vraiment

Paul JORION


Référence officielle :
Groupe de Réflexion en sciences de la cognition. Théorie et clinique des pathologies de la pensée -
(devenu STP en 1998)
Textes des séminaires de recherche. Seconde année (1996)
, Paris : Maison des sciences de l'homme, 1997 : 9-13

  L'objection faite à l'intelligence artificielle par Roger Penrose dans ses deux récents livres (The Emperor's New Mind, 1989, Shadows of the Mind, 1994) n'est pas à prendre à la légère car le personnage est tout à fait considérable, Rouse Ball Professor à l'Université d'Oxford, il dispose d'une réputation enviable à la fois comme mathématicien, pour son exploration des dallages non-cycliques dits « de Penrose », et comme physicien, pour sa théorie des « twistors », contribution originale visant à lever certaines des ambiguïtés de la mécanique quantique.

Dans son premier ouvrage consacré à l'intelligence artificielle (The Emperor's New Mind, 1989), Penrose avançait que nos connaissances scientifiques actuelles sont insuffisantes pour produire la théorie nécessaire à la réalisation de l'intelligence artificielle. L'objection mérite d'être prise en considération : la physique que nous avons produite jusqu'ici ne nous permet pas de rendre compte de phénomènes pourtant aussi élémentaires que l'influence de deux corps sur un troisième, alors, qu'est-ce qui nous permet de supposer en effet que nous disposons du corpus théorique qui nous permettrait de reproduire l'intellig

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G.E.R. Lloyd, Demystifying Mentalities, Cambridge University Press 1990.

Paul JORION
jorion@aris.ss.uci.edu

Référence officielle: L'Homme, 125, 1993: 162, 163

 

L'ouvrage le plus récent de Geoffrey Lloyd, Demystifying Mentalities, interroge le concept de "mentalité" en tant que facteur explicatif en histoire. Il en démontre la vacuité, en tout cas pour ce qui touche à l'illustration choisie, qui constitue d'ailleurs le domaine de prédilection de son auteur : les débuts de la science en Grèce antique.

Au contraire de l'historiographie représentée par l'Ecole des Annales, l'anthropologie dans son ensemble n'a pas retenu la mentalité comme facteur explicatif des faits qu'elle examine : à la suite de Durkheim, elle a pris son essor davantage comme sociologisme que comme psychologisme, considérant la mentalité comme relevant de l'explanandum et non de l'explanans. Le mot "mentalité" se retrouve sans doute dans l'expressi on de "mentalité primitive", propre à la tentative isolée de Lévy-Bruhl, et revient quelquefois sous la plume des divers représentants du culturalisme américain mais dans l'ensemble, la conclusion négative de Lloyd - la science grecque n'est pas une question de "mentalités" - ne devrait pas provoquer d'états d'âme chez les anthropologues.

C'est à un autre titre que Demystifying Mentalities peut retenir l'attention de notre profession : l'ouvrage apporte en effet un éclairage nouveau sur cette anthropologie des modes de pensée qu'ont construite au fil des ann& eacute;es l'oeuvre de Lévy-Bruhl, la Pensée sauvage de Lévi-Strauss, et les contributions anglo-saxonnes récentes au "Rationality debate". Notons que la contribution personnelle de Ll

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Le secret de la chambre chinoise

Paul JORION


Référence officielle: L'Homme 150, 1999 : 177-202

 

   

Résumé

 

À partir d'une observation de Jean Pouillon, il est montré, à la fois de manière déductive et en se fondant sur des données expérimentales, que la conscience ne dispose pas d'un pouvoir décisionnel. Son rôle se cantonne à transmettre des instructions au corps en fonction de l'affect qu'engendre et qu'évoque la perception. L'existence du langage permet aux sujets humains de produire un discours d'auto-justification de leurs faits et gestes. Celui-ci ne reflète cependant en aucune manière les mécanismes psychiques effectivement à l'oeuvre, son seul impact consiste à influencer l'affect de celui qui le tient (en tant que parole ou que « parole intérieure »), comme celui de ceux qui l'écoutent. Le couple « corps » et « âme » se trouve ainsi validé, mais les responsabilités qui leur sont traditionnellement reconnues doivent être réattribuées entre un corps qui décide et agit et une âme qui rétro-agit sur le mode de l'affect simplement.

 
 

Starting from a reflection by Jean Pouillon, it is show

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Paul JORION, Philosophie des sciences

Physique contemporaine et pathologie de la langue

Paul Jorion


paul_jorion@msyn.com

Référence officielle: La Revue du MAUSS, n.s., 8, 1990: 137-141

 

Friedrich Max Müller fut l'un des mythologues qui domina sa discipline durant toute la seconde moitié du dix-neuvième siècle. Allemand d'origine, étudiant à Leipzig, il n'en devint pas moins l'une des figures les plus populaires de l'Université d'Oxford où il enseigna la philologie comparée durant plus de quarante ans. Souvent malmené (entre autres par Durkheim [1912] et par Cassirer [1953]), il se voit aujourd'hui à nouveau mentionné par-ci par-là, et de manière pas entièrement négative (Detienne 1981 ; Olender 1989), mais toujours à propos de deux initiatives perçues tout au long du vingtiè siècle comme intellectuellement malencontreuses : l'introduction par lui de l'adjectif "aryen" et sa théorie du mythe comme pathologie de la langue. Pour évoquer cette dernière, Cassirer prenait soin d'ailleurs de s'excuser : "Il pourrait sembler vain de revenir à de telles conceptions, abandonnées depuis longtemps par la linguistique et la mythologie comparée de notre époque... " (Cassirer 1973 [1953] : 13).

 

Or, si l'on relit Müller, on s'aperçoit qu'il n'était pas seulement un écrivain savoureux mais aussi un penseur d'une grande acuité. Qu'on en juge.

 

Voici par exemple en quels termes il présentait sa théorie du mythe comme pathologie de la langue :

"La mythol

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L'intelligence artificielle au confluent des neurosciences et de l'informatique

Paul JORION



paul_jorion@msn.com


Référence officielle : Lekton, vol IV, N° 2, 1994 : 85-114

 

Suivant l'usage commun, j'appelle intelligence artificielle, la technologie informatique qui vise à simuler le comportement intelligent de l'être humain, c'est-à-dire le comportement qui permet à l'homme de résoudre les problèmes qui se posent à lui, intellectuels ou pragmatiques, soit de manière systématique et consciente, soit de manière intuitive et inconsciente.

L'intelligence artificielle est l'héritière de plusieurs traditions dont les principales sont la biologie, la psychologie, l'informatique et la linguistique. Le mot de « tradition » n'est bien entendu jamais innocent : une tradition intellectuelle est à la fois l'armature épistémologique qui soutient un corps de savoir dans ses avatars historiques et un ensemble permanent de contraintes quant à la manière légitime de définir des problèmes et de les résoudre. J'envisagerai ici les trois premières traditions : biologie, psychologie et informatique, la quatrième, la linguistique, nécessitant à elle seule un développement séparé.

 

Les sciences particulières

L'idée d'une science unifiée est jusqu'à présent un leurre : la réalité foisonnante du monde naturel a encouragé la diversité des angles d'attaque pour en rendre compte mais les portraits auxquels ceux-ci ont conduit demeurent souvent inconciliables. Aristote le premier avait reconnu que

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CHAPITRE 2

LA SCIENCE ECONOMIQUE ET LA FORMATION DU PRIX

La théorie « marginaliste » du prix

Puisqu'il s'agit d'économie, où se tourner - du moins dans un premier temps - sinon vers les théories produites par les économistes, et vers quelle modélisation se tourner en particulier, sinon vers celle la plus généralement admise au sein des sciences économiques, celle qui vaut pour le commun des mortels comme l'économie des économistes, à savoir la théorie dominante « marginaliste » ? Malheureusement, pour le spécialiste des sciences humaines quelque peu au fait des questions épistémologiques, la plausibilité des présupposés de la théorie économique marginaliste est faible et, pour tout dire, quasiment nulle.

N'est, bien entendu, pas innocent le geste qui inaugure une réflexion de nature économique en récusant en bloc le courant dominant de la science économique. Aussi faut-il s'en expliquer : les raisons qui soutiennent le j

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Paul J. M. Jorion

Comments in Behavioral and Brain Sciences

 

 

Comment on Byrne, R.W. & Russon, A.E. Learning by imitation: A hierarchical approach.

 

abstract:

 

Byrne & Russon's text displays all the difficulties involved in approaching imitation in a non- methodological behaviourist perspective. Their conceptual apparatus is grounded in a mix of introspection and folk psychology. Their distinction between action level and program level imitation falters on goal imputation for sequential acts. An alternative

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La linguistique d'Aristote

Paul JORION

paul_jorion@msn.com


Référence officielle: V. Rialle & D. Fisette (eds.), Penser l’esprit: Des sciences de la cognition à une philosophie cognitive, Grenoble: Presses Universitaires de Grenoble, 1996, 261-287

 

La pensée qui engendrera la pensée moderne ne s'éveille pas brutalement au Ve siècle av. J.-C. en Grèce ancienne : elle fut en gestation durant des millénaires dans le bassin méditerranéen. Même si nous manque cruellement la connaissance de cette culture méditerranéenne qui s'envola en fumée dans l'incendie de la bibliothèque d'Alexandrie, il s'est bien en effet passé quelque chose de tout à fait spécial au Ve siècle et Aristote peut être compté au rang des quatre ou cinq luminaires authentiques de la pensée. Lorsque, tout récemment (1990), Geoffrey Lloyd tenta de comprendre pourquoi il y eut un « miracle grec » et non un « miracle chinois » - alors que la Chine possède à cette époque un léger avantage technologique sur la Grèce (cf. Graham 1973), il fut obligé de considérer comme un élément essentiel de la différence, la présence en Grèce d'un penseur de la stature d'Aristote.

Pour pouvoir construire l'intelligence artificielle, il faut disposer d'une théorie du langage. La linguistique a produit de nombreuses théories du langage au cours des années récentes. Celles-ci sont souvent exclusives l'une de l'autre et l'on pourrait penser qu'il en existerait parmi elles l'une au moins qui pourrait nous servir d'outil. Or ce n'est pas le cas, toutes - et chacune à sa façon - se révèlent inadéquates. Pourquoi la

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Références bibliographiques



Abken, Peter A.

1994 « Introduction to over-the-counter (OTC) options », in Jack Clark Francis & Avner Wolf (eds.), The Handbook of Interest Rate Risk Management, Burr Ridge (Ill.) : Irwin Professional Publishing, 553-579.

Anastassiades, Michel & Philippe Parant

1992 Les swaps, Paris : Eska,

pseudo-Aristote

1958 Les Économiques, Paris : Vrin

Aristote

1926 Éthique à Nicomaque, in Aristotle XIX, trad. H. Rackham, London : Heinemann

1932 Le Politique in Aristotle XXI, trad

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Le miracle grec : pouvoirs de la pensée anti-symétrique

in Papiers du Collège International de Philosophie, N° 51, Reconstitutions, 17-38, 2000 

Notre pensée moderne, contemporaine, et son corrélat scientifique est une, et pratiquement indiscutable dans son unicité, en raison des immenses retombées technologiques qui lui sont attribuées. Or, cette pensée a une histoire et cette histoire-même conduit à mettre en doute d'une part que l'unicité de cette pensée est nécessaire, d'autre part que le lien entre elle et la technologie dont nous disposons aujourd'hui dans son sillage est lui aussi nécessaire.

Pour que l'éventail des potentialités culturelles cumulatives puisse se déployer, il convient auparavant que des conditions initiales aient été rassemblées, il faut qu'ait déjà eu lieu une réflexion du type de celle que nous caractérisons aujourd'hui, à la suite de Renan, de « miracle grec ». Alors, et alors seulement s'ouvre un univers de posssibles dont nous sommes les héritiers, mais dont le cheminement, qui conduit du couple antithétique et complémentaire composé de Platon et d'Aristote à nous-mêmes, aurait pu prendre des formes infiniment variées.

La condition initiale du « miracle grec » était celle d'une langue du type du grec ancien permettant d'établir entre concepts des relations aussi bien anti-symétriques que symétriques (les catégories aristotéliciennes, soit l'ensemble des figures de prédication pour un sujet). Il fallait que soit définie comme critère d'un disc

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Outline of Principes des systèmes intelligents(Principles of intelligent systems - 1990a)

Paul Jorion
paul_jorion@msn.com

Official reference: Principes des systèmes intelligents, Paris: Masson, 1990

 

Contents:

Chapter 1: Introduction :

  • Words are specialized units, meaning emerges automatically to the speaker of a tongue when they are combined in a clause
  • There is certainly more to thinking than words. But aren�t words a sufficient condition to thinking ?

Chapter 2: Principles of intelligent systems

1. What is an intelligent system ?

  • An intelligent system negotiates its knowledge with a user

2. What are the components of an intelligent system ?

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        Overview of research

 

The order of sub-fields below is somewhat arbitrary it reflects however the current focus of my research :

 

1.       Cognitive Anthropology

 

2.       Economic Anthropology

 

3.       Kinship studies

 

4.       Critique of anthropology

 

5.       Maritime anthropology

 

 

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Paul J.M. Jorion

Publié dans Revue Philosophique,
4, 1989 : 515-541.



Intelligence Artificielle et Mentalité Primitive

Actualité de quelques concepts lévy-bruhliens





Lévy-Bruhl offrit à l'ethnologie
l'objet d'étude le plus central à son entreprise intellectuelle : l'anthropologie
des modes de pensée. Que l'ethnologie n'ait pas jusqu'ici tiré pleinement parti
de cet objet s'explique par de multiples raisons liées à ce que les Allemands
appellent les « intérêts » de la discipline, c'est-à-dire les enjeux
qu'elle doit à son enracinement social. Qu'une science de l'Homme - elles
étaient qualifiées il y a peu encore de « sciences morales » - ait
des objectifs cachés autres que le progrès du savoir, on laissera aux Alcestes
contemporains le soin de s'en émouvoir.

Du parti-pris de l'« unité
psychique de l'Homme », si convenant quand il fallut apporter des
arguments intellectuels à la tâche - effectivement louable - de la
d&eac
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Paul JORION

published in D. Chevallier (ed.),Savoir faire et pouvoir transmettre, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, 1991: 169-187

 

Typologie des savoirs et transmission informatique

 

          L'homme ne transmet du savoir à une machine que dans une intention précise : que la machine régurgite ensuite ce savoir à d'autres hommes sous la même forme ou sous une forme traitée, la médiation par la machine n'ayant de sens que s'il en résulte une plus-value par rapport à la transmission immédiate d'homme à homme. Cette plus-value peut se manifester sous des formes diverses :

1) en termes de disponibilitéd'un savoir rare : un expert humain pourra, par exemple, être représenté par le logiciel d'un système expert reproduisant une version "rectifiée" (See the continuation... ]

Paul Jorion

Publié dans , L'Homme, 145, 1998: 239-248

Le moment du Verbe : le signifiant et son efficace *

 

 

Dans le Dictionnaire de la psychanalyse d'Élisabeth Roudinesco et Michel Plon, on trouve des articles biographiques, d'autres consacrés aux sociétés et écoles psychanalytiques, des monographies conceptuelles, ou ayant trait aux ouvrages de Sigmund Freud et aux revues où ses articles furent publiés pour la première fois.

 

Les biographies constituent la majeure partie de l'ouvrage, elles portent non seulement sur les psychanalystes et cas célèbres mais aussi sur divers acteurs de la première heure, comme des parents proches de Freud, ou des écrivains et musiciens entrés en contact avec lui, comme Thomas Mann, Gustav Mahler ou Romain Rolland. L'intérêt prêté aux tragédies personnelles fait de la lecture de ces articles une expérience souvent émouvante. Ces drames sont bien entendu nombreux au sein d'un mouvement que le nazisme voulut doublement anéantir, de manière directe en éliminant les personnes du fait d

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