Finance et transparence (rions un coup !)

FranceInter, FinCEN Files : Quand les grandes banques mondiales font semblant de lutter contre le blanchiment.

Voudriez-vous vraiment que l’argent de la drogue, du trafic d’armes, de la prostitution, de la corruption, ne revienne pas dans l’économie ? et que nos gouvernements ne sachent pas exactement où il est ?

Eh bien je vous le dis : on serait dans un sacré pétrin !

Question subsidiaire d’un insider facétieux : croyez-vous vraiment que la finance pourrait fonctionner sans … sa part de mystère ?

Partager :

Une femme est tout d’abord une humaine, une personne normale avec des atouts physiques différents que celui des hommes, par Jesse ytb

Fucsia woman feminist defense icon image, vector illustration
Pk la femme était considéré comme le sexe faible ? Car sa gentillesse la détruite. L homme à vu cette gentillesse et en a alors profité pour « dominer »

Depuis l obtention des droits et la « liberté » de la femme les hommes se sentent en danger, alors que font ils ? Ils les sifflent, les frappent, les menacent, et essaye de « reprendre » un statut dominant et sexualise la féminité !

Messieurs , n ´oubliez pas que vous êtes sortis d un utérus et pas d un homme avec un simple corps qui ne donne pas la vie mais seulement une substance, la femme, elle, possède tous les atouts pour donner la vie et pas pour que vous lui gâchez.
Continuer la lecture de Une femme est tout d’abord une humaine, une personne normale avec des atouts physiques différents que celui des hommes, par Jesse ytb

Partager :

IHEST, « Le rôle des politiques pour sauver le genre humain », le 22 septembre 2020

Institut des Hautes Études pour la Science et la Technologie, « Le rôle des politiques pour sauver le genre humain », le…

Vous devez être connecté pour lire le contenu complet de l'article. Vous pouvez vous abonner ici

Partager :

Un confinement qui ne dit pas son nom

La langue s’use rapidement et, vu le mauvais souvenir qu’a laissé le confinement, il ne sera jamais question de « reconfinement » : on parlera, comme on le fait en ce moment dans les communiqués anglais et écossais décrivant les modalités du reconfinement, de simples « restrictions ».

Gageons qu’à la troisième vague, on n’osera plus parler même de restrictions, vu le mauvais souvenir que ces restrictions auront laissé elles-mêmes, mais d’« adaptations nécessaires ». Et ainsi de suite.

Où tout cela nous laisse-t-il ?

Aux États-Unis, qui ont dépassé officiellement dans la journée d’aujourd’hui le seuil des 200.000 morts, la population des différents états est censée ne pas croire ou croire à l’existence même de la pandémie selon la couleur Républicaine ou Démocrate de son gouverneur. Cet état de fait a généré une cacophonie favorisant la contamination puisque les frontières entre les états sont ouvertes. En Europe (« Vive l’unité d’action qu’a permise l’Union européenne ! » – excusez la plaisanterie de très mauvais goût !), la cacophonie est bornée précisément par la capacité de chacune des nations de fermer ses frontières à ses voisines, manière de leur signifier si les particularités de leurs restrictions conviennent ou non à sa variété propre de confinement refusant de dire son nom.

Partager :

Lettre ouverte au commentateur « La main du Kremlin »

Cher Monsieur, vous intervenez depuis trois ans sur mon blog sous des pseudos divers mais récemment essentiellement sous celui de « La main du Kremlin ». Vous défendez avec brio le point de vue de Moscou sous une forme caricaturale, le plus souvent carrément comique, si bien que je n’avais pas encore pu déterminer avec certitude si vous cherchiez à le discréditer par vos outrances loufoques ou si vous cherchiez véritablement à convaincre de son bien-fondé.
Continuer la lecture de Lettre ouverte au commentateur « La main du Kremlin »

Partager :

« Le Débat » (1980-2020)

La revue Le Débat est donc morte après quarante ans d’existence. On y vu beaucoup de beau monde. Il y a aussi beaucoup de beau monde qu’on n’y aura jamais vu. L’éventail politique des idées qu’on y défendait s’étendait de la droite (jusqu’à la droite limite) au centre-gauche. Qu’on s’en tienne là était logique puisqu’il s’agissait de conjurer l’intellectuel engagé sartrien qui avait dominé l’autre partie du spectre.

L’entreprise n’était pas innocente : on laissait entendre ainsi qu’aucun véritable intellectuel n’habitait les terres situées à gauche du centre-gauche. Gallimard n’y était pour rien, qui continuait d’accorder son hospitalité aux Temps Modernes, plus ou moins fossilisés depuis la mort du patron.

Le décès du Débat a-t-il une signification secrète, au-delà du simple entérinement de l’âge avancé des Nora, Gauchet et Pomian ? Peut-être, mais je n’en suis pas sûr, même si ses anges tutélaires disent y lire une. 

Cela dit, l’appel d’air que créera la disparition du Débat, après celle des Temps Modernes, incitera-t-il un éditeur à offrir à ses lecteurs une revue où l’on pourrait lire Serge Audier, Alain Badiou, Pierre Dardot, Régis Debray, Gaël Giraud, Paul Jorion, Christian Laval, Annie Le Brun, Frédéric Lordon, Jean-Claude Michéa, le regretté Bernard Stiegler et sa fille Barbara, Alain Supiot, Emmanuel Todd et Sophie Wahnich ? Je sais qu’une telle revue serait lue. Mais cela compte-t-il encore aujourd’hui ? Le problème est essentiellement là.

N.B. j’ai contribué à quatre numéros du Débat. Par ailleurs Pierre Nora et Marcel Gauchet m’ont très aimablement publié et fait bénéficier de leurs conseils dans la Bibliothèque des Sciences Humaines, également chez Gallimard.

Partager :

Liberté d’inexpression : nouvelles formes de la censure contemporaine par Anne-Sophie Chazaud

Atlantico publie aujourd’hui les bonnes feuilles de Liberté d’inexpression : nouvelles formes de la censure contemporaine (éditions de l’Artilleur) par Anne-Sophie Chazaud. On y lit entre autres :

L’anthropologue et sociologue Paul Jorion, auteur, notamment pour le sujet qui nous occupe ici, de Comment la vérité et la réalité furent inventées, explique par exemple dans une publication de son blog intitulée « La post-vérité est une fake news ! » que l’usage surabondant de ces termes « post-vérité », fake news est avant tout le signe manifeste d’une hyper- « polarisation » de la société servant à disqualifier la représentation du monde d’un groupe par un autre groupe. Car la vérité des faits, sans être exclusivement relative, est toujours le fruit d’une négociation discursive, mais elle nécessite pour cela que le débat démocratique soit encore possible. L’exemple repris par Paul Jorion, fourni par la révolte des Gilets jaunes, semble aller dans le sens de cette partition/polarisation qui aboutit non pas à nier la vérité mais à l’interpréter selon des réalités et des représentations si différentes, si opposées qu’elles n’ont aucun moyen de s’identifier réciproquement comme énonçant un quelconque discours de vérité.

Partager :

Kitchen Sink Realism : The Cure, par Mathieu Galey

Cher monsieur,

Merci beaucoup pour votre série de vidéos sur le cinéma Kitchen sink realism » (réalisme d’évier de cuisine) m’a beaucoup frappé pour la raison suivante.

Comme beaucoup de personne de ma génération, mon adolescence collégienne et lycéenne a été bercée par la pop du groupe The Cure. Une chanson m’avait à l’époque tout particulièrement intrigué : « 10:15 Saturday Night » en raison du caractère pour le moins décalé de la situation que dépeignent les paroles de la chanson : un homme désoeuvré assis dans l’évier de sa cuisine un samedi soir à 10:15, sans nouvelle de son amour disparu, attendant désespérément que le téléphone sonne et pleurant le passé, toute la mélodie et le rythme de la chanson étant construits autour du robinet qui goutte, goutte, goutte.

Continuer la lecture de Kitchen Sink Realism : The Cure, par Mathieu Galey
Partager :

*Le seul Blog optimiste du monde occidental*