De la prière

Le peu de religion que j’ai, c’est à la pêche que je l’ai trouvé. Dans les circonstances ordinaires de la vie quotidienne, on dispose toujours d’un certain contrôle sur ce qui est en train de se passer. Ce n’est pas le cas en prison, ni non plus sur une coquille de noix avec les vagues qui déferlent par–dessus, et qu’on n’a pas la moindre idée où on se retrouvera quand la prochaine aura achevé son cours. Juste avant que Bush ne déclare la guerre à l’Irak, j’avais été irrité lors d’une réunion des Quakers par une femme qui s’était levée pour dire « Mes amis, prions ! » ou quelque chose à l’avenant. J’avais pris la parole et j’avais mentionné l’offrande accompagnant une maquette de navire offerte à Sainte Anne d’Auray. Je cite de mémoire : « Ayant fait tout ce que les hommes peuvent faire, nous nous mîmes en cercle, et nous tenant par la main, nous recommandâmes notre âme à Sainte Anne ». Ceux-là bien sûr, eurent la chance de rentrer. Je mettais délibérément l’accent sur le « Ayant fait tout ce que les hommes peuvent faire » : l’équipage en détresse avait très bien compris quelle était la condition préalable à remplir avant de se tourner vers la prière. J’essayais de faire comprendre à cette brave dame que se tourner vers la prière de manière prématurée, c’était souffrir de prière précoce.

Je dois préciser à la décharge des Quakers que, de manière générale, ils n’aiment guère la prière. L’athéisme d’un grand nombre d’entre eux, voire de la majorité, constitue bien entendu une partie substantielle de la réponse mais il existe une dimension plus subtile, qui n’est pas très éloignée de la philosophie des marins rendant grâce à Sainte Anne : prier Dieu, c’est « faire suisse », vouloir faire l’économie du rapport aux autres pour obtenir quelque chose et c’est surtout cela qui les dérange.

Et de ce point de vue, j’avais trouvé très révélateur un message qui transparaissait du film « A Perfect Storm ». On vous rebat les oreilles à propos du fait que les Américains seraient des gens très religieux. Il s’agit là des conséquences d’une confusion sémantique souvent faite par les Américains eux–mêmes qui appellent « religieuse » toute considération d’ordre « éthique » mais il est dommage que cela soit répété sans examen à l’étranger. « A Perfect Storm » est un film très américain, et il l’est aussi en ce que je vais dire et qu’aucun commentateur (à ma connaissance) n’a noté. Voilà un bateau qui va par le fond après un long combat désespéré et pendant tout ce temps-là, personne, je dis bien personne, n’a prié, ni même esquissé un tout petit signe de croix : personne n’a pensé une seconde à se tourner vers Dieu.

J’ignore comment les choses se passent dans la pratique sur les bateaux de pêche américains ; j’ignore également si le livre dont le film est tiré mentionne ou non la prière. Il me suffit de savoir qu’Hollywood n’a pas jugé utile de mentionner la prière, ni par conséquent son récipiendaire habituel, dans l’histoire d’un bateau en train de sombrer. Dans ces moments où, effectivement, rien de ce que l’on puisse faire n’a d’impact sur la suite des événements, quand on a le sentiment, autrement dit, de pisser dans un violon, on prie. Il y a deux cas de figure : soit on croit en Dieu et on lui présente une requête, soit on n’est sûr de rien et le moment paraît propice pour tester ce qu’il est possible ou non d’obtenir par des moyens surnaturels en ces temps difficiles où les moyens naturels ont fait la preuve de leur insuffisance. Et comme on est dans une situation pascalienne où le risque en se trompant est nul tandis que la rétribution, la vie sauve, est infinie – à sa propre échelle, si l’on avait raison, je peux vous assurer qu’on n’hésite que très peu.

C’était un soir, durant ces années tristes où certains espéraient mon désespoir et auraient réussi dans leur entreprise s’il n’y avait eu la foi de Rosella, Minerve, seule, indifférente à la croyance des autres car possédant sa cause en elle-même. Et j’étais là, assis, dans ce studio minuscule de la rue Saint-Paul, sur mon divan qui me servait aussi de lit. Je ne faisais rien de précis : si l’on m’avait demandé, j’aurais dit que je pensais. Si ce n’est qu’à un moment donné je me suis rendu compte de ce que je faisais réellement : je fixais l’un des coins du plafond. Et je prenais en même temps conscience du fait qu’il y avait certainement un long moment que j’étais perdu dans cette contemplation. Je me suis alors interrogé : qu’est-ce qui pouvait bien retenir ma réflexion dans cette encoignure ? Et j’ai rapidement compris : les trois arêtes qui la constituent : trois en un : le Père, le Fils et le Saint-Esprit : le mystère de la Sainte Trinité résolu pour moi, un soir de la rue Saint-Paul où, de la manière abstraite qui me caractérise, je priais.

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16 réflexions sur « De la prière »

  1. A chaque style de famille son « kit de survie »…

    Ma famille a deux devises, voici la première, « dans notre famille nous sommes athées « depuis dieu le père » ».

    §

    Personne ne prie dans « A perfect storm », je vous crois, mais j’ai le sentiment de me souvenir d’une « communion à distance » entre Élisabeth Mastrantonio et George ?

    §

    Ce n’est pas une devise, mais un précepte : dans ma famille, on dit aux enfants « En cas de guerre (ou quand ça tourne mal), c’est pas la peine de faire le héros, tu fais tes valises ou n’importe quoi mais tu n’entres pas dans la folie générale, et si tu peux rien faire et que ça tourne mal, alors tu t’arranges pour mourir avec dignité ! »

    §

    L’important est que « l’esprit passe », et si je crois que l’autre croira et que l’autre croit que je croyais… ça passe… La prière et moins directe mais peut y aider par la bande !

    §

    En cas de désespoir amoureux ou autre, il nous est permis de vider une bouteille de Vodka, … et han!

  2. Il faut prier au travail, il faut prier au repos, et à la fin il ne reste que la prière qui est vie dans l’Esprit- Saint, hors du temps et de l’espace. M. Jorion vous faites un magnifique travail, BRAVO.

  3. Ce qu’il y a de bien avec ces résurgences de billets « passés » (les guillemets indiquent la dimension atemporelle du billet) grâce à des lecteurs comme ici Gilles Coulombe, c’est ce rappel « à l’ordre », à un ordre à la fois prosaïque et transcendant, délicat et nécessaire. Je dis parfois que c’est comme une « homéopathie », ça ne peut faire que du bien. Dans le « pire » des cas, ça reste « neutre ». Au passage, voilà qui est bien élucidant cette association de – éthique – avec -religieux – chez les Nord-Américains; voici une « distorsion » de plus à prendre en considération s’agissant du sens donné aux mots par rapport à la compréhension de leur mentalité.

    « Ayant fait tout ce que les hommes peuvent faire, nous nous mîmes en cercle, et nous tenant par la main, nous recommandâmes notre âme à Sainte Anne ».

    Sainte Anne, la mère de Marie Immaculée Mère de Dieu. D’ailleurs la vie des saints n’est-elle pas la vie dans toute son amplitude et son intensité? Vie saine et sainte! Ce qu’il y a de bien avec la vie des saints, c’est que si ces derniers sont cités et promus par l’Église, aucun d’entre eux ne s’est dit: « Tient! Je vais faire une carrière de saint, comme ça je serait célèbre, on parlera de moi dans l’histoire ». Et ces saints représentent en même temps tous les autres qui sont également saints, mêmes s’ils restent inconnus à jamais. Les saint représentent tous leurs semblables au sens strict, et témoignent ainsi pour tous les autres saints à jamais inconnus (bien sûr ce serait impossible de les répertorier tous). On peut rajouter, mais c’est évident, que les saints témoignent pour toute l’humanité passée, présente et à venir. L’humanité, sur ce plan, toujours libre de choisir.

    Quand je pense qu’une de ces – routes de la sainteté – passe par l’assommoir de la fausse monnaie avec laquelle il faut se colleter dans tous les sens du terme, cette fausse monnaie présente dans la monnaie bancaire. Je dis bien: présente dans la monnaie bancaire, car 100% de la monnaie n’est pas fausse, mais une énorme proportion (d’aileurs variable), un très gros 1/3 est une moyenne à peu près représentative de la vérité, disons fausse monnaie qui constitue au minimum 30% à 35% des prix que nous payons au quotidien. Cette proportion d’intérêts stériles, même poison mortel, prouvée et documentée en son temps par le major Clifford Hugh DOUGLAS (1879-1952), de nos jours par Magrit KENNDY architecte très avancée en économie, et notre ami André Jacques HOLBECQ vrai détective de l’arnaque des dettes, et sans doute quelques autres encore trop peu nombreux. Quand on connaît cette proprtion omniprésente dans la monnaie d’escroquerie, de vol dissimulé et même de crimes, on ne peut rester sans action. Connaître cette violence en col blanc et ne rien faire confine au masochisme!

    Danc cette actualité de crise financière, bancaire et monétaire à la fois, ce sont des circonstances qui confortent d’autant tous ceux qui cherchent à élucider la monnaie pour la rendre – Juste -. Les effets bénéfiques seraient innombrables tellement la question d’argent détermine l’existence ici bas. Tout le monde le sait bien. On ne peut vraiment en faire l’inventaire tellement ces effets seraient nombreux, on ne peut donc rester passifs.

  4. C’est un texte magnifique Monsieur Jorion qui dit ce qu’est réellement la prière, de façon simple.

    « Et j’étais là, assis, dans ce studio minuscule de la rue Saint-Paul, sur mon divan qui me servait aussi de lit. Je ne faisais rien de précis : si l’on m’avait demandé, j’aurais dit que je pensais. Si ce n’est qu’à un moment donné je me suis rendu compte de ce que je faisais réellement : je fixais l’un des coins du plafond. Et je prenais en même temps conscience du fait qu’il y avait certainement un long moment que j’étais perdu dans cette contemplation. Je me suis alors interrogé : qu’est-ce qui pouvait bien retenir ma réflexion dans cette encoignure ? Et j’ai rapidement compris : les trois arêtes qui la constituent : trois en un : le Père, le Fils et le Saint-Esprit : le mystère de la Sainte Trinité résolu pour moi, un soir de la rue Saint-Paul où, de la manière abstraite qui me caractérise, je priais »

    Plus j’y pense et plus je me dis que la prière c’est justement cette- SUSPENSION -du jugement, des pensées, des affects, de la personnalité en somme, la rationalisation vient toujours après, c’est une construction a posteriori mais la vérité est dans cette suspension, tous les sages le disent avec des mots différents certes, mais l’objet est le même , l’absence d’objet justement.C’est le point de fusion observateur/objet observé dans un « Un, » une expérience mystique pourrait-on dire de brève durée mais de cet ordre là quand même.

    Racontez-nous encore d’autres de belles histoires, Paul, nous n’avons faim que de cela.

    1. Cher Monsieur Jorion, je n’aurai pas la possiblité d’écouter votre message oral « dans l’oeil de la tempête » avant ce soir : je suis ici au bureau, où l’entreprise pour laquelle je travaille bloque dans ses pare-feux l’ensemble des sites YouTube et DailyMotion. Mais j’ai lu ce message, De la prière, « vieux » de plus de quatre ans et tellement d’actualité. Et je me fais l’echo de Catherine, presque trois ans plus tard.

      Quand les éveillés, ou les éveilleurs, qui dans ce cas-ci sont des « effrayeurs » – mais dans le bon sens du terme car oui, il y a un bon sens à ce terme – quand ces gens dont vous faites partie disent « attention » et que tellement peu d’autres sont prêts à prendre cette invitation au sérieux, alors OUI, OUI, trois fois OUI, je suis d’accord avec elle : nous avons aussi faim de belles histoires et celle-ci en est une magnifique !

      Alors en ces temps difficiles, j’ai un mot, deux syllabes : Merci.

      Merci d’être à la fois l’éveillé, l’éveilleur, l’effrayeur et le raconteur de belles histoires. Car tout cela forme un tout.

      Il ne doit pas être facile tous les jours d’être un effrayeur… et pourtant ce rôle est tellement utile ! Et je termine par une citation, tirée d’un livre célèbre, mais sans dire lequel : libre à ceux qui s’y intéresseraient de faire une recherche.

      Oiseaux engourdis, la prison est ouverte,
      et vous n’osez pas voler.
      Je vous effraie, afin que vous voliez.

      1. @kalon

        « Pourquoi » ?…

        Je me laisse interpeller par la question. Tout d’abord, ai-je vraiment besoin d’un effrayeur ? En fait, je suis persuadé que non ! Et pourtant, c’est bien l’effrayeur qui me fait m’envoler. Et cet envol est en effet un envol vers moi-même, vers la réalisation de qui je suis. Je ne me rends compte que par la suite que je n’en avais pas besoin, et que la décision de voler, je pouvais la prendre de moi-même.

        L’effrayeur m’a aidé à aller vers moi-même, et à y découvrir qu’il aurait pu être inutile… en attendant, il a été utile. Et à présent, je n’en ai plus besoin. Mais combien d’autres en ont encore besoin ? Pire, combien sont-ils, ceux qui lapident les messagers, de peur de les entendre et de se laisser effrayer ?

        Un petit tour sur ce blog nous en donne une vague idée…

  5. Nous sommes partie du « tout » ainsi, nos priéres, nous ne les adressons jamais qu’a nous méme dans un esprit de communion avec la conscience universelle.

  6. Le jour ou l’homme accedera à la maitrise du déterminisme chaotique, il ne devra plus prier car Dieu n’existera plus, ou plûtot, il sera devenu « Dieu »
    En science, le concept de la divinité est employé pour définir ce que nous ne comprenons pas encore, ainsi, en progressant dans la connaissance, l’homme s’éloigne de Dieu et le remplace lentement

    1. Si l’homme dans le meilleur des mondes devait devenir Dieu sur terre à quoi servirait encore Dieu dans l’univers ? A quoi servirait encore le mouvement des Etoiles ? Des Astres ? Du Ciel à rien du tout pour l’homme. Si bien sur il existe ce qui reste encore à prouver par des miracles.
      Si l’enfant dans la vie devenait devenir tout de suite adulte et sage à quoi servirait encore ses parents, l’éducation, l’enseignement, les vieilles choses un peu trop bigotes du passé ? Si la connaissance devait systématiquement nous éloigner des choses du ciel, ou des choses qui nous dépassent encore un peu serions-nous réellement bien en train de progresser comme d’autres êtres où mondes sans doute un peu moins conditionnés que nous dans l’univers ? En science, le concept du progrès est souvent hélas associé et employé pour les premiers Maîtres Marchands de la terre, faut pas penser autrement ainsi la boucle est bouclée, ainsi en progressant uniquement dans la connaissance des choses les plus terre de la basse-cour, des plus vendables, le monde avance forcément automatiquement vers l’assurance d’un plus grand progrès matériel visible. Prions surtout davantage les seules choses de la matière, de la matrice, il y a déjà tellement de gravité à voir chez les gens comme Jérémie. On voudrait bien aussi sauver la terre, la nature, l’environnement, l’humanité, tout en essayant bien à la fois de ne pas trop faire rêver les gens pour les étoiles, il y a c’est vrai encore aujourd’hui beaucoup trop de mysticisme, d’illuminés, de prophète de malheur, etc, enfin vous connaissez le grand sentiment du monde au sujet du progrès, faut être très positif, tout le temps, c’est la poésie du monde, sa musique et le refrain.

      Faut pas pousser quand même tout n’est pas non plus bon à jeter sur les marchés, combien sont-ils à me comprendre, sans doute très peu chez les gens du marxisme et du socialisme, pour les gens du capitalisme et du libéralisme je
      me fais bien sur plus du tout d’illusions.

      Et encore il y a des jours où je suis d’humeur beaucoup plus maussade sur ce monde qui ne montre même plus digne
      de recevoir d’autres visiteurs, d’autres anges, peut-être un peu pour ça que le monde ne croit plus guère à toutes ces choses là.

  7. « Je ne faisais rien de précis : si l’on m’avait demandé, j’aurais dit que je pensais. Si ce n’est qu’à un moment donné je me suis rendu compte de ce que je faisais réellement : je fixais l’un des coins du plafond. Et je prenais en même temps conscience du fait qu’il y avait certainement un long moment que j’étais perdu dans cette contemplation. »

    – Nous devons faire quelque chose…
    – Nous devons trouver quelqu’un…
    – Oui… mais il faut que ce soit un simple mortel… Prévenons un soldat…
    – Mais tu ne vois pas qu’il n’y en a pas un seul. Ils sont dans leur casernes, cuvant la bière qu’ils ont bue hier soir… Il n’y a personne.
    – Non, il y a quelqu’un… Ce marin qui dort… ou peut-être qui songe.
    – Oui… mais il songe les yeux ouverts et ceux qui songent les yeux ouverts sont dangereux car ils ne savent pas quand leur songe prend fin.

    Hugo Pratt, Songe d’un matin d’hiver in Les celtiques.

  8. Il y a deux cas de figure : soit on croit en Dieu et on lui présente une requête, soit on n’est sûr de rien et le moment paraît propice pour tester ce qu’il est possible ou non d’obtenir par des moyens surnaturels en ces temps difficiles où les moyens naturels ont fait la preuve de leur insuffisance

    Une « requête » me fait penser à une ligne de code ;-D
    Croire, cela n’est pas être « sur ». Et en un « Dieu » (barbu) encore moins.
    Mon père, qui avait été prêtre n’a jamais voulu me dire de sa foi à part que c’était « un chemin parsemé de doutes ».

    J’en suis arrivée à la conclusion que n’être sûr de rien est une discipline de vie. Car celui ou celle qui l’accepte, vit les choses différemment.

    Par exemple, votre fixation sur ce coin précis du plafond me rappelle – est-ce un hasard? – un cours, où je demandais à mes élèves de le regarder aussi. Tous ensemble, nous avons eu ce même geste et nous avons pris le même temps pour s’y perdre.

    Je voulais leur prouver l’interdépendance des sciences. Les bases de la physique classique pouvait être analysées par les outils mathématiques que je leur enseignais. En gros, les mathématiques étaient utiles – entre autre – pour décrire ce monde à 3 dimensions dans lequel ils vivaient physiquement. C’était le meilleur endroit pour le voir. Je le leur ai décrit comme l’un des plus visibles exemples de « repère cartésien ».

    Je répondais surtout à la question de l’un d’entre eux, qui avait été surpris quand j’avais dit que pour moi, les maths, ce n’était que de la poésie.
    QUID?
    Les enfants, eux, ont compris tout de suite.
    Car en réalité, nous sommes « tous reliés ». Les Sioux Dakota disent aussi : Metakuye Oyacin.

    Ce qu’il y avait de plus important dans cette prière Monsieur Jorion, c’était de se prendre la main.

  9. @ Paul,

    Bonjour,

    Hannah, ou mère-grand sortie du livre..

    http://www.amazon.fr/product-reviews/2896260633/ref=dp_top_cm_cr_acr_txt?ie=UTF8&showViewpoints=1

    En « roman channel »..

    Petits poissons et grands bergers, entre églises et spiritualités, souvent indiqué dans leurs « raisons sociales », un apostolisme revendiqué (deuxième main a minima), plus comme pomme de discorde que pierre d’achoppement…?

    L’épeautre veau bien des apôtres? Interprétation ventrale libre

    Des hommes et des fronts tiers? Mensonge et syllogisme

    Jacqueline de Romilly, « Pourquoi la Grèce »…pourrait vous plaire

    Même non capitaine, chaque homme de bord disposait du renard, pendant son quart, pour écrire l’histoire du cap et de la vitesse de la nef durant le sommeil de ses compagnons, avec de simples tiges en bois fichées dans des trous..simplicité et responsabilité?

    Sans omettre les chants de marins, la prière des « imbéciles » heureux en barque?

    Retombées, jusqu’à « peu » rimait avec économiques, une manne quoi, aujourd’hui c’est radioactives, commes les médias avec les ondes?

    Sainte Anne, un Paris de plus sûr les folies et les fois humaines?

  10. … faisons que toute cette toute petite surplanquée et protégée engeance
    de veules maniaques accapareurs (tout pour moi et des miettes pour mes souteneurs)
    aille se faire voir et se satisfasse ailleurs (Uranus) parce que ce n’est pas bon à vivre ici
    et que cela casse la beauté et détruit tout ce qui vit déjà et pourrait naître sur notre belle planète

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