Ce soir (ou jamais !), France 3, le 4 juin à 23h10

Intéressante combinaison d’invités : les autres étaient Roland Dumas, Avital Ronel, Bertrand Badie, Edouard Glissant et Elisabeth Schemla. Nous avons parlé du Président Obama et de son message à l’intention du monde musulman.

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64 réflexions sur « Ce soir (ou jamais !), France 3, le 4 juin à 23h10 »

  1. Il sait de quoi il parle l’ami Jacques ! Il en a arpenté des plateaux télé !

    ouaf ! ouaf !

    Bon sérieux Paul, vous étiez parfait, franchement je vous ai vraiment trouvé incisif, avec votre Bush 3, alors que la plupart des commentateurs étaient béat face au discours d’ Obama.

    (est-ce que Dumas portait des Berlutti ?) :°)

    On sentait que vous vouliez absolument développer l’idée de l’effondrement de la puissance américaine mais le contexte ne s’y prêtait pas vraiment…Ce fameux contexte !

    Sinon, l’insert de votre livre va forcément faire décoller un peu les ventes…combien d’exemplaires en plus après un passage télé ?

    Jacques devrait avoir la réponse…Séguéla pas…ouarf,ouarf !

    J’attends votre temps qu’il fait pour vos commentaires sur cette « drôle » d’expérience…

    En tout cas, cela bouge et je m’en réjouis, il était temps !

    Bonne soirée à tous !

  2. @M.Jorion

    Je viens de voir l’émission et j’ai une petite question : vous vous êtes préparé ou vos réponses sont spontanées ?

    A chaque que vous aviez fini de répondre, j’avais l’impression d’un silence (comme bouche bée)

    Vous êtes sorti du contexte de purement analyser le discours d’Obama pour nous projeter dans la globalité des problèmes des USA. Les yeux des invités (en particulier un moment avec la philosophe américaine) en disent long.

    Du pur jus, et permettez moi de vous féliciter pour avoir un peu foutu la mer…. avec vos évidences car vous êtes complètement en dehors du Obama super star et nous décrire les coulisses (l’équipe du président etc…) et cela en quelques secondes.

    Thierry Ardisson risque de vous invitez 😉

    Merc d’avoir rafraichi ma télé qui prenez la poussière .

  3. Par Michael Hirsh et Dan Efron NEWSWEEK (USA) 23 février 2008 Traduit de l’anglais par Djazaïri

    Le propos avait l’apparence d’une digression. En janvier, au cours d’une conférence par téléphone avec des responsables d’importantes organisations juives, Ann Lewis, une proche conseillère d’Hillary Clinton avait fait l’éloge de la fermeté du soutien à Israël affirmé par la sénatrice de New-York. Pendant la conférence, Lewis avait fait ressortir avec force le contraste entre les preuves ses positions pro israéliennes de Mme Clinton comparativement à Barack Obama. Pour le démontrer, elle avait indiqué que le conseiller en chef d’Obama en matière de politique étrangère était Zbigniew Brezinski, rapporte un participant qui a accepté de s’exprimer sur la conférence sous condition d’anonymat.

    Brezinski – ancien conseiller pour la sécurité nationale de Jimmy Carter – n’est pas « le chef conseiller pour la politique étrangère » d’Obama. Cette mission revient à un triumvirat qui avait auparavant travaillé pour Bill Clinton : Anthony Lake, Susan Rice et Greg Craig. Mais Brezinski, qui a déclaré à Newsweek avoir conseillé Obama en « une seule occasion, » a une réputation presque sulfureuse dans la communauté juive américaine. « Quand le nom de Brezinski apparaît dans une liste de conseillers, les voyants virent directement au rouge, » explique un influent responsable Juif Américain qui ne veut pas d’une dégradation des relations avec la campagne d’Obama. De nombreux Juifs Américains se méfient de Brezinski parce qu’il avait approuvé le contenu d’un article publié en 2006 puis, par la suite, d’un livre intitulé « Le lobby israélien, » qui impute de nombreux problèmes de la politique étrangère des Etats-Unis aux liens de Washington avec Israël.

    La digression de Lewis n’est pas un incident isolé (elle n’a pas répondu à notre demande de commentaires). Alors que la compétition entre Clinton et Obama s’exacerbait ces derniers mois, d’autres acteurs de la campagne de Mme Clinton ont diffusé des éléments négatifs sur les relations d’Obama avec Israël, comme en témoignent des courriels obtenus par Newsweek. Outre Brezinski, les courriels s’en prennent à des conseillers d’Obama tels que Rob Malley, un ancien négociateur de Bill Clinton pendant les discussions de Camp David en 2000 ……. « 

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