L’actualité de la crise : Sortie de crise prématurée, par François Leclerc

Billet invité.

SORTIE DE CRISE PREMATUREE

Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, déclarait encore le 26 juin dernier : « Les différents exercices de stress tests menés ces derniers mois me paraissent de nature à confirmer l’appréciation que je porte sur la solidité des banques françaises ».

Réaffirmant qu’il n’était pas favorable à leur divulgation, mais à ce qu’il a appelé « une publication agrégée par pays », il a prévenu qu’aucune comparaison ne serait possible avec les banques américaines, vu la différence des contextes comptables et prudentiels. « On parle de deux univers qui sont très différents », a-t-il insisté, voulant ainsi signifier que ces dernières étaient en mauvaise posture mais que les européennes ne l’étaient pas. A l’appui de sa démonstration, il a ajouté, afin de convaincre, que les estimations faites par le FMI, qui prévoient la nécessité de recapitaliser ces banques européennes à hauteur de 600 milliards de dollars d’ici fin 2010, reposaient sur des estimations erronées, car : « Le raisonnement est fait comme si il y avait de façon latente du subprime en France. Il n’y en a pas en France, le modèle est faux, faux, faux ».

Sans vouloir chicaner Christian Noyer sur des détails, il serait intéressant de savoir ce qu’il pense de la présence massive de CDS – des produits dérivés exposant à des risques potentiellement gigantesques – dans les comptes des banques françaises, notamment ceux de la Société Générale. Selon Global Equities, on s’attend à ce que la Soc Gen enregistre un impact comptable négatif comptable de 1,3 milliard d’euros sur des CDS dans ses résultats du second trimestre. Illustration du déni dans lequel les banques persévèrent, et justifiant sa position malgré ces nouvelles inquiétantes par ce qu’il a appelé les « solides performances opérationnelles de la banque », Frédéric Oudéa,, le nouveau PDG de la banque, a déclaré lors d’une assemblée générale extraordinaire consacrée à sa nomination : « Ce n’est pas une hypothèse de faire grimper la participation de l’Etat dans le groupe Société Générale », alors que celui-ci est déjà à 7,2%, après avoir souscrit pour 3,4 milliards d’euros d’actions de préférence sans droit de vote. Cette position sera-t-elle tenable ? Ne vaudrait-il pas mieux profiter du guichet tant qu’il est ouvert, qu’il y a de l’argent en caisse ?

De Londres, un secours charitable lui est venu de William Porter, en charge du département de la stratégie de crédit au Crédit Suisse, interviewé à ce propos de cette future dépréciation par le Wall Street Journal : « Ce n’est pas énormément surprenant, à la lumière de ce que nous attendons en Europe au cours des années à venir (…) Cela pourrait bien être un artéfact comptable… » (un phénomène créé de toutes pièces). Si les artefacts s’en mêlent, où allons-nous ? D’autant que le journal qualifiait la Société Générale, d’« acteur majeur sur le marché global des produits dérivés ».

Mais il n’est pas impossible que de tels incidents, qui peuvent encore être minorés, puissent prochainement faire place à des évènements plus conséquents. Il n’y a pas que les CDS qui représentent un danger très sous-estimé pour les banques européennes, si l’on considère la part majoritaire, au plan mondial, que selon la Banque des règlements internationaux elles détiennent sur le marché des CDS (devançant les Etats-Unis). Le marché des LBO (leveraged buy-out = technique qui permet d’acquérir une entreprise en la privatisant, avec effet de levier) donne aussi des signes de craquement. Pour ne parler que de la France, et citer Dominique Mariette, collaboratrice de slate.fr et ancienne de La Tribune : « … à la fin de l’année dernière, les banques avaient inscrit à leur bilan environ 60 milliards d’euros de dette, dont 28 milliards recèlent des pertes potentielles, d’après les experts. BNP Paribas a prêté 8,4 milliards d’euros et la Société Générale 5,4 milliards. » Or, l’agence de notation Fitch considère que, pour l’ensemble de l’Europe, « 50% des 250 milliards d’euros de dette notée par ses soins sont en risque de défaillance ». Les banques résistent en renégociant les prêts, ou en négociant une entrée au capital en contrepartie de l’effacement total ou partiel de la dette, mais il y a une limite à cet exercice. De même pour les CDS, qui plongent quand les sous-jacents, les prêts auxquels ils sont adossés, le font.

Mais ce n’est pas tout. Une troisième menace plane sur les banques européennes, représentée par certains pays de l’Est, dont la santé financière est plus que chancelante, et dans lesquelles ils possèdent des filiales, pour avoir acheté les banques locales. Donnant un aperçu de ce qui va se produire ailleurs en Europe, les banques suédoises, qui semblaient relativement à l’abri, encaissent actuellement le choc de la situation dans les pays baltes, où leur exposition est forte. Ce qui explique les décisions que vient de prendre la Riksbank, la banque centrale, qui a décidé de baisser à +0,25% son principal taux et de mettre à disposition des banques environ 10 milliards d’euros sous forme de prêt à un an. Il est intéressant de noter que la Riksbank a décidé un taux négatif de –0,25% aux dépôts que les banques voudraient faire après avoir emprunté (sur le modèle de ce que font les banques européennes avec la BCE), imposant donc aux banques suédoises de payer pour l’utilisation du coffre fort, afin de les inciter à utiliser le fonds empruntés. Mais sera-ce alors à bon escient, peut-on se demander, désormais instruit par l’expérience ?

La question se trouve désormais posée de savoir quand et quel domino pourra chuter le premier, quelle est la banque européenne qui, à cause de l’un de ces trois périls, ou surtout de la combinaison de plusieurs d’entre eux, entraînera les autres sur la pente ?

C’est probablement avec en tête ce genre d’éventualité que Jean-Claude Trichet, président de la BCE, a mis à sa façon les points sur les « i », abandonnant ses sentences de sphinx : « Nous pensons que c’est une bonne chose que les banques se recapitalisent », a-t-il commencé, en ajoutant immédiatement : « Il serait approprié d’accélérer ce processus ». Demandant de surcroît aux banques de stimuler les prêts à « l’économie réelle », une formule impliquant qu’elles font tout autre chose des 422 milliards d’euros qu’elles viennent d’emprunter à la BCE.

La question qu’il élude est cependant de savoir si elles ont les moyens de tout faire en même temps, ou si elles sont prises à la gorge par la nécessité prioritaire de refinancer leurs prêts, afin d’éviter des défauts de remboursement, ou de dégager un résultat opérationnel compensant les pertes auxquelles elles doivent se résoudre ou bien tout simplement reconnaître. En gardant des réserves « au chaud » à la BCE, vu tous les périls qu’elles connaissent sans les reconnaître et qui risquent de leur tomber de dessus.

Le Times, de source bien informée, annonçait ce matin les propos devenus très alarmistes que Gordon Brown s’apprêtait à tenir au G8. En substance : le pire de la récession est peut-être à venir, et les dirigeants mondiaux risquent de faire obstacle à la relance en préconisant de manière prématurée des mesures de sortie de crise. Trois facteurs contribueraient à la réalisation de ce sinistre présage : la montée du prix du pétrole, les mesures protectionnistes et le fait que les banques ne reprennent pas leurs opérations de crédit. Le Times remarquait que cette « sombre vision » ne correspondait pas à la rhétorique habituelle de Mr Brown. Lui faisant dire encore : si nous n’engageons pas maintenant les actions nécessaires afin de renforcer l’économie mondiale, et mettre en place les conditions d’une croissance mondiale soutenue, nous allons être confrontés dans les années à venir à un chômage qui pourrait être évité.

Heureusement, répétant devant les journalistes du Times son intervention, le premier ministre n’avait pas encore pris connaissance, en villégiature à Evian pour rencontrer Nicolas Sarkozy, du bilan que le Wall Street Journal vient de faire de l’ensemble des mesures prises dans l’urgence par son gouvernement face à la crise, six mois après celles-ci. Celui-ci tient dans un seul mot, « flop », qui n’a pas besoin d’être traduit. Quel que soit le programme vers lequel on se tourne, et l’on se rappelle que l’ensemble avait été mondialement salué pour sa conception et la rapidité de sa mise en place, le même constat s’impose : il y a très peu de clients devant le guichet. Qu’il s’agisse de bénéficier de la garantie de l’Etat pour les acheteurs aux banques d’actifs toxiques (les banques vendent trop cher), ou pour prêter, toujours avec la garantie de l’Etat, aux petites entreprises (car il leur est quand même demandé des garanties qu’elles n’ont pas), etc. Tout le dispositif a eu le mérite de stabiliser la situation, mais remarquent les enquêteurs du journal, il ne faut pas lui en demander plus. Parce que les programmes n’étaient pas toujours bien calibrés, mais surtout parce que les banques en veulent plus. A l’arrivée, tout a capoté, certains programmes ont même étés annulés tellement ils suscitaient peu d’intérêt ! Les journalistes n’ont obtenu des porte-parole des banques que des « no comment » systématiques, mais ils ont appris, dans les coulisses, que les intérêts demandés aux banques par le gouvernement, au nom de la protection des intérêts des contribuables, étaient considérés trop élevés et que celles-ci cherchaient à négocier des conditions plus avantageuses.

Tout se passe dans la discrétion en Grande-Bretagne, mais ce n’est plus le cas en Allemagne, depuis que plusieurs ministres ont tancé dans la presse dominicale les banques, au prétexte qu’elles restaient l’arme au pied dans le domaine du crédit aux entreprises, et que si elles ne s’y mettaient pas, le gouvernement devrait agir. Du jamais entendu. La réponse n’a pas tardé, cette fois-ci à la radio. Manfred Weber, le président de la fédération allemande des banques privées (BdB) a déclaré sur le mode de l’indignation à Deutschlandradio Kultur : « Les opérations de crédit font partie de notre métier. On ne peut quand même pas nous reprocher de ne plus vouloir faire des affaires ». Feignant de ne pas comprendre que ce qui était reproché était au contraire d’en faire, mais pas celles que l’on finançait et attendait…

Pourtant, les faits ne trompent pas, le montant des dépôts au jour le jour auprès de la BCE a atteint dimanche un nouveau record de 316 milliards d’euros, démontrant qu’elles préfèrent décidemment accumuler des liquidités plutôt que de prêter. Ce montant est à rapprocher des 422 milliards d’euros alloués fin juin. « Nous avons fait beaucoup pour les banques commerciales », a soupiré Jean-Claude Trichet, à l’occasion des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence. Sous-entendu possible, elles ne nous le rendent pas ! Depuis Aix, Masaaki Shirakawa, le gouverneur de la Banque du Japon, a envoyé son message aux banques japonaises : « De nombreuses sociétés sont confrontées à des difficultés de financement et à l’attitude des banques en matière de crédit, en dépit de signes que la tendance a cessé de se détériorer ».

C’est de cette constatation que toutes les sommes injectées par la BCE ne parviennent pas à l’économie réelle que part, dans un article du Financial Times, Wolfgang Münchau. « La seule question est combien de temps cela va-t-il durer. Même si l’on adopte un scénario optimiste, la croissance économique sera freinée par une combinaison de rétrécissement du crédit, de montée du chômage et d’augmentation des faillites, des taux de défauts de payement, et d’ajustement des revenus des ménages et des bilans dans le secteur financier ».

Son analyse devient plus déroutante quand il exonère un peu rapidement les banques des pêchés dont on vient de voir qu’elles sont de plus en plus ouvertement accusées par des hommes politiques déstabilisés, car, dit-il, « les banques ont en fait un comportement responsable quand elles refusent du crédit à ces clients dont elles jugent qu’ils ne sont plus solvables » (ce qui très certainement finira par devenir vrai). Mais il se rattrape en expliquant la raison fondamentale, selon lui, de leur attitude : « Les injections de liquidité par les banques centrales, bien qu’abondantes, ne peuvent pas rendre la santé au secteur bancaire dans un temps suffisamment court, si le problème à la base est un manque de solvabilité. Pas plus que des tours comptables permettant aux banques de geler leurs mauvais actifs dans des bad banks sans mécanisme de sortie. » Et, comme les économies européennes (de la zone euro) sont bien plus dépendantes du secteur bancaire que celles des Anglo-Saxons, la nécessité d’assainir le secteur bancaire est encore plus urgente. » Et voilà sa conclusion : « Avec un certain nombre de pays européens désormais obsédés par une stratégie de sortie de crise prématurée, susceptible de n’être en réalité nécessaire, au plus tôt, qu’en 2010, les chances que l’on entre dans un cercle vicieux, fait de croissance économique anémique, de chute des recettes fiscales, de coupes claires dans les budgets et de pertes accrues, sont élevées. »

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70 réflexions sur « L’actualité de la crise : Sortie de crise prématurée, par François Leclerc »

  1. @ Auguste
    L’idée de Louise  » un dessin » c’est lumineux!
    Une image ,une affichette A3, parlant aux coeurs .
    Quand vous voulez pour le collage.

  2. @Louise

    Hmm, probleme. Meme en les serrant bien l’un contre l’autre il n’y aura pas aasez de place sous la coiffe de la fusee.
    C’est qu’un satellite, ce n’est pas TELLEMENT gros… 😉

  3. Pour votre panneau, n’oubliez pas de préciser ce que veut dire TBB !

    Sinon, pour répondre à la question d’Auguste, moi ce qui me ferait plaisir, ce serait un truc assez pédagogique, avec :

    Un Sommaire des Flashbacks-Clefs »
    – description du fonctionnement d’une banque : ce qu’il y a dans son bilan, comment elle créé son produit (son chiffre d’affaires), les questions que cela pose au regard du rôle joué par les banques dans l’économie en général (mais sans rentrer dans le débat sur l’oeuf et la poule entre les crédits et les dépôts)
    – explication de la structure « banques -> banques centrales-> BRI » et liens capitalistiques
    – les échanges entre banque centrale et les autres banques (sur ce sujet, j’aimerais en savoir plus) : officiels et officieux
    – votre réflexion sur la part de l’apport des banques centrales dans le total du bilan d’une banque et leur solvabilité en général (ie la peur des banquiers du « bank run »)

    Mots-clefs
    J’en vois un :
    Libor : en plus, la définition de wikipedia (fr) est incompréhensible

    C’est tout pour le moment …
    Si quelqu’un à quelque chose à ajouter, je vous en prie.

  4. à Louise [8 juillet à 00:58 ]
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –

    Un beau dessin ! Tiens oui ! je n’y avais pas du tout pensé.
    Aaah ! les couleurs ! … pendant le siècle de gloire 1913-201x ? Pendant la chute (prochainement) ? Après la chute ?
    Votre première idée « la grande caisse » …………. ne serait-ce pas mieux que la seconde « la fusée ! » ?
    Nus comme des vers, … la grande caisse … et des cacahuètes … pour plusieurs raisons :
    (1) littéraire et festive : les romanciers pourraient y trouver une inspiration – faire peur
    (2) éducative « générations présentes et futures » : les professeurs de toutes disciplines pourront, comme au zoo, y amener leurs élèves
    (3) civique, pour que l’enchainement 1913 (FedSystem, mafieux) + 14-18 + 1930 (BRI) + 40-45 + BrettonWoods + 1957 (premier LIBOR) + … ne se répète pas
    (4) républicano-épidémiologique, pour prévenir de futures contaminations style « grippe porcine » par la corruption (cf. propos d’Eva Joly : corps politique pourri)
    (5) …
    De surcroît, en ma qualité initiale d’ingénieur civil de l’aéronatique et de l’espace j’ai encore un certain émerveillement pour la fusée qui serait capable d’atteindre le trou noir de notre galaxie, Voie Lactée. Cette masse existe

    selon les théories et déductions mais se trouve « dans un angle mort » que nous ne pourrons jamais observer.
    Vous dites « qui nous pompent l’air »
    La réponse saine c’est TBB=0.1%.
    J’aime bien le 1 après le zéro. Qui pourrait m’accuser de vouloir le porter à zéro ?
    Personne, justement, puisque j’ai écrit 0.1
    Evidemment pour l’affiche cela prend un peu plus de place. Autour de vous, demandez !
    La grande majorité préfére t-elle 0% plutôt que 0.1% ?   Quelle date limite avant le G20 de Pittsburg ?
    – – – – – – – – – – – – – – – – — –
    à Guylaine [8 juillet à 08:24]
    – – – – – – – – – – – – – – – – — –
    En sus, une affichette qui parle aux coeurs !
    Comme vous y allez ! Ne serait-ce pas . . . . . . . . ?
    Et nous allons tant de compassion … devant cette peuplade
    … la caisse va être immense : 0.01% ça fait du monde.
    Ce ne sont pas les parlementaires qui prendront le plus de place.
    L’omerta est étendue. Pas grand monde pour aider.
    Pour ne rien vous cacher, … (non, bon, je le garde pour moi)
    Merci pour votre soutien plus haut et pour votre proposition pour le collage.
    Je n’ai jamais collé une affiche, par contre j’en ai réalisé pour des fêtes.
    Affiches très appréciées par les équipes municipales à l’époque où je fais cela 1 fois l’an.

    Eh oui ! l’ambiance pourrait être festive, chacun avec sa feuille de feuille
    dionysiaque. Que fait-on faire aux esclaves ? Tirer des chars ? des charges ?
    – – – – – – – – – – – – – – – – –
    à Tigue
    Mon projet de Billet 1 : Finalités & Préconisations
    celles-ci étant limitées à ce que j’ai déjà dit ou vaguement évoquées depuis le 8 janvier
    C’est déjà assez étonnant ! … Bien rangées, c’est déjà assez saisissant.
    Je pense n’avoir rien ajouté.
    Mon projet de Billet 2 : Flasbacks
    Les clics en arrière pour rappeler le propos : où ? comment ? etc.

    Vous dites : Il manque la fonction snapshot »
    J’en tire la conclusion qu’il me faudrait afficher en sus, dès à présent,
    un Lexique en sus du Chronogramme qui assure les flashbacks
    C’est vrai : 133 petits coups de morphing, Ananas, Choux-fleurs, topCeci, …
    Je suis pas loin d’avoir fini le Chronogramme avec certains de ces mots cités.
    Par contre, je n’ai pas fait le Lexique. Un billet 3 qui serait également à commenter ?

    tigue [8 juillet 09:50]
    Vous dite
    « L ‘objectif étant d’ avoir immédiatement la definition d’ un mot ou concept sans perdre le fil de la lecture »
    Alors, la solution possible serait un « BIllet Lexique très court » suivi d’autant de commentaires qu’il y a de mots ou concepts.
    Par la suite, c’est enfantin d’établir le lien,
    vu qu’une adresse URL est automatiquement associée à chaque commentaire par WordPress.

    Au lieu d’inscrire le nom de l’avatar, pourrait être inscrit le Mot qui attend sa définition
    # Ananas dit : ~~~~~~~~~~ Ananas (veut dire) signifie :
    # LIBOR dit ~~~~~~~~~~~
    # TBB dit ~~~~~~~~~~~~~ (veut dire) Taux de Base Bancaire

    Le Glossaire diffusé avec WordPress (glossaire) n’a pas d’URL par mot.
    Peut-être serait jouable également si j’introduisais dans mon code
    <a href="xx/blog/?page_id=1457#name">...mot-clef ...</a> et dans le glossaire <a name="xx">...mot-clef ...</a>
    A essayer

    # Florence [8 juillet 23:35]
    J’ai noté « truc assez pédagogique » qui vous ferait plaisir, vous rendrait service.
    Je note, mais sachez que c’est la mission du « Sommaire des Flashbacks-Clefs”
    Celui-ci n’a que pour seule et simple fonction de servir de « soutien » (mini-corps)
    au Billet 1 qui précède « Finalités & Préconisations – Résumé (ordonné)
    Il n’y aura donc pas, à ce stade :


    – description du fonctionnement de banques très diverses : ce qu’il y a dans leurs bilans,
    pourquoi elles sont créées (aux Bermudes ou ailleurs), leurs produits (chiffre d’affaires),
    – le rôle des banques hétérogènes et hiérarchies dans les économies parallèles
    — jusqu’à ce jour et comment ce sera après disparition (à 90%) de BRI+FED+BCE
    – explication de la structure topCréanciers, topBanques -> banques centrales-> BRI” et liens capitalistiques
    – les échanges entre banques centrales et les autres banques : officiels + officieux
    – réflexion sur l’apport des banques centrales (les contribuables) dans le total du bilan d’une banque (cosmopolite) et la solvabilité des contribuables selon les circonstances

    Quant à la cravate, une de circonstance — pas noire, deuil :
    sur fond vert sombre, les pièces d’un jeu d’échec

  5. @ Auguste
    Vous disiez ne plus vouloir intervenir sur ce BLOG,pour cette raison j’ai écrit ( lire me plaît beaucoup plus), cela est toujours plaisant de vous lire même si c’est un peu trouble, vous êtes  » troubadour Auguste » nécessaire ,ici,à mon avis!

  6. à Guylaine
    Vous demandez, je m’exécute
    Vous ne demandez rien, j’en profite pour retourner à tout ce qui n’avance pas ou est en sommeil.
    Et là maintenant il y a cette tragi-comédie diabolique du 27 juillet à Bâle
    C’est I N S U P P O R T A B L E ! C’est vraiment nous prendre pour de vrai(e)s crétin(e)s !
    Vous allez voir sortir pour « billet 2 » intitulé « Finalités et Préconisations »
    ça suffit ! cà fait un siècle que ça enfle ! ça ne peut plus durer !
    Il nous faut revenir au XVIIe siècle pour ce qui est des banques et assurances
    Bon d’accord avec les ordinateurs en plus.
    J’espère que vous trouverez ce « bilklet 2 » pas trop long
    Je me limite à du déjà écrit. C’est une synthèse. Je ne vais pas cherché à peaufiner.

    même si c’est un peu trouble

    De qui ou quoi parlez-vous ? … de Moi ? … des flux que j’observe ?

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