L’actualité de la crise : Sortie de crise prématurée, par François Leclerc

Billet invité.

SORTIE DE CRISE PREMATUREE

Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, déclarait encore le 26 juin dernier : « Les différents exercices de stress tests menés ces derniers mois me paraissent de nature à confirmer l’appréciation que je porte sur la solidité des banques françaises ».

Réaffirmant qu’il n’était pas favorable à leur divulgation, mais à ce qu’il a appelé « une publication agrégée par pays », il a prévenu qu’aucune comparaison ne serait possible avec les banques américaines, vu la différence des contextes comptables et prudentiels. « On parle de deux univers qui sont très différents », a-t-il insisté, voulant ainsi signifier que ces dernières étaient en mauvaise posture mais que les européennes ne l’étaient pas. A l’appui de sa démonstration, il a ajouté, afin de convaincre, que les estimations faites par le FMI, qui prévoient la nécessité de recapitaliser ces banques européennes à hauteur de 600 milliards de dollars d’ici fin 2010, reposaient sur des estimations erronées, car : « Le raisonnement est fait comme si il y avait de façon latente du subprime en France. Il n’y en a pas en France, le modèle est faux, faux, faux ».

Sans vouloir chicaner Christian Noyer sur des détails, il serait intéressant de savoir ce qu’il pense de la présence massive de CDS – des produits dérivés exposant à des risques potentiellement gigantesques – dans les comptes des banques françaises, notamment ceux de la Société Générale. Selon Global Equities, on s’attend à ce que la Soc Gen enregistre un impact comptable négatif comptable de 1,3 milliard d’euros sur des CDS dans ses résultats du second trimestre. Illustration du déni dans lequel les banques persévèrent, et justifiant sa position malgré ces nouvelles inquiétantes par ce qu’il a appelé les « solides performances opérationnelles de la banque », Frédéric Oudéa,, le nouveau PDG de la banque, a déclaré lors d’une assemblée générale extraordinaire consacrée à sa nomination : « Ce n’est pas une hypothèse de faire grimper la participation de l’Etat dans le groupe Société Générale », alors que celui-ci est déjà à 7,2%, après avoir souscrit pour 3,4 milliards d’euros d’actions de préférence sans droit de vote. Cette position sera-t-elle tenable ? Ne vaudrait-il pas mieux profiter du guichet tant qu’il est ouvert, qu’il y a de l’argent en caisse ?

De Londres, un secours charitable lui est venu de William Porter, en charge du département de la stratégie de crédit au Crédit Suisse, interviewé à ce propos de cette future dépréciation par le Wall Street Journal : « Ce n’est pas énormément surprenant, à la lumière de ce que nous attendons en Europe au cours des années à venir (…) Cela pourrait bien être un artéfact comptable… » (un phénomène créé de toutes pièces). Si les artefacts s’en mêlent, où allons-nous ? D’autant que le journal qualifiait la Société Générale, d’« acteur majeur sur le marché global des produits dérivés ».

Mais il n’est pas impossible que de tels incidents, qui peuvent encore être minorés, puissent prochainement faire place à des évènements plus conséquents. Il n’y a pas que les CDS qui représentent un danger très sous-estimé pour les banques européennes, si l’on considère la part majoritaire, au plan mondial, que selon la Banque des règlements internationaux elles détiennent sur le marché des CDS (devançant les Etats-Unis). Le marché des LBO (leveraged buy-out = technique qui permet d’acquérir une entreprise en la privatisant, avec effet de levier) donne aussi des signes de craquement. Pour ne parler que de la France, et citer Dominique Mariette, collaboratrice de slate.fr et ancienne de La Tribune : « … à la fin de l’année dernière, les banques avaient inscrit à leur bilan environ 60 milliards d’euros de dette, dont 28 milliards recèlent des pertes potentielles, d’après les experts. BNP Paribas a prêté 8,4 milliards d’euros et la Société Générale 5,4 milliards. » Or, l’agence de notation Fitch considère que, pour l’ensemble de l’Europe, « 50% des 250 milliards d’euros de dette notée par ses soins sont en risque de défaillance ». Les banques résistent en renégociant les prêts, ou en négociant une entrée au capital en contrepartie de l’effacement total ou partiel de la dette, mais il y a une limite à cet exercice. De même pour les CDS, qui plongent quand les sous-jacents, les prêts auxquels ils sont adossés, le font.

Mais ce n’est pas tout. Une troisième menace plane sur les banques européennes, représentée par certains pays de l’Est, dont la santé financière est plus que chancelante, et dans lesquelles ils possèdent des filiales, pour avoir acheté les banques locales. Donnant un aperçu de ce qui va se produire ailleurs en Europe, les banques suédoises, qui semblaient relativement à l’abri, encaissent actuellement le choc de la situation dans les pays baltes, où leur exposition est forte. Ce qui explique les décisions que vient de prendre la Riksbank, la banque centrale, qui a décidé de baisser à +0,25% son principal taux et de mettre à disposition des banques environ 10 milliards d’euros sous forme de prêt à un an. Il est intéressant de noter que la Riksbank a décidé un taux négatif de –0,25% aux dépôts que les banques voudraient faire après avoir emprunté (sur le modèle de ce que font les banques européennes avec la BCE), imposant donc aux banques suédoises de payer pour l’utilisation du coffre fort, afin de les inciter à utiliser le fonds empruntés. Mais sera-ce alors à bon escient, peut-on se demander, désormais instruit par l’expérience ?

La question se trouve désormais posée de savoir quand et quel domino pourra chuter le premier, quelle est la banque européenne qui, à cause de l’un de ces trois périls, ou surtout de la combinaison de plusieurs d’entre eux, entraînera les autres sur la pente ?

C’est probablement avec en tête ce genre d’éventualité que Jean-Claude Trichet, président de la BCE, a mis à sa façon les points sur les « i », abandonnant ses sentences de sphinx : « Nous pensons que c’est une bonne chose que les banques se recapitalisent », a-t-il commencé, en ajoutant immédiatement : « Il serait approprié d’accélérer ce processus ». Demandant de surcroît aux banques de stimuler les prêts à « l’économie réelle », une formule impliquant qu’elles font tout autre chose des 422 milliards d’euros qu’elles viennent d’emprunter à la BCE.

La question qu’il élude est cependant de savoir si elles ont les moyens de tout faire en même temps, ou si elles sont prises à la gorge par la nécessité prioritaire de refinancer leurs prêts, afin d’éviter des défauts de remboursement, ou de dégager un résultat opérationnel compensant les pertes auxquelles elles doivent se résoudre ou bien tout simplement reconnaître. En gardant des réserves « au chaud » à la BCE, vu tous les périls qu’elles connaissent sans les reconnaître et qui risquent de leur tomber de dessus.

Le Times, de source bien informée, annonçait ce matin les propos devenus très alarmistes que Gordon Brown s’apprêtait à tenir au G8. En substance : le pire de la récession est peut-être à venir, et les dirigeants mondiaux risquent de faire obstacle à la relance en préconisant de manière prématurée des mesures de sortie de crise. Trois facteurs contribueraient à la réalisation de ce sinistre présage : la montée du prix du pétrole, les mesures protectionnistes et le fait que les banques ne reprennent pas leurs opérations de crédit. Le Times remarquait que cette « sombre vision » ne correspondait pas à la rhétorique habituelle de Mr Brown. Lui faisant dire encore : si nous n’engageons pas maintenant les actions nécessaires afin de renforcer l’économie mondiale, et mettre en place les conditions d’une croissance mondiale soutenue, nous allons être confrontés dans les années à venir à un chômage qui pourrait être évité.

Heureusement, répétant devant les journalistes du Times son intervention, le premier ministre n’avait pas encore pris connaissance, en villégiature à Evian pour rencontrer Nicolas Sarkozy, du bilan que le Wall Street Journal vient de faire de l’ensemble des mesures prises dans l’urgence par son gouvernement face à la crise, six mois après celles-ci. Celui-ci tient dans un seul mot, « flop », qui n’a pas besoin d’être traduit. Quel que soit le programme vers lequel on se tourne, et l’on se rappelle que l’ensemble avait été mondialement salué pour sa conception et la rapidité de sa mise en place, le même constat s’impose : il y a très peu de clients devant le guichet. Qu’il s’agisse de bénéficier de la garantie de l’Etat pour les acheteurs aux banques d’actifs toxiques (les banques vendent trop cher), ou pour prêter, toujours avec la garantie de l’Etat, aux petites entreprises (car il leur est quand même demandé des garanties qu’elles n’ont pas), etc. Tout le dispositif a eu le mérite de stabiliser la situation, mais remarquent les enquêteurs du journal, il ne faut pas lui en demander plus. Parce que les programmes n’étaient pas toujours bien calibrés, mais surtout parce que les banques en veulent plus. A l’arrivée, tout a capoté, certains programmes ont même étés annulés tellement ils suscitaient peu d’intérêt ! Les journalistes n’ont obtenu des porte-parole des banques que des « no comment » systématiques, mais ils ont appris, dans les coulisses, que les intérêts demandés aux banques par le gouvernement, au nom de la protection des intérêts des contribuables, étaient considérés trop élevés et que celles-ci cherchaient à négocier des conditions plus avantageuses.

Tout se passe dans la discrétion en Grande-Bretagne, mais ce n’est plus le cas en Allemagne, depuis que plusieurs ministres ont tancé dans la presse dominicale les banques, au prétexte qu’elles restaient l’arme au pied dans le domaine du crédit aux entreprises, et que si elles ne s’y mettaient pas, le gouvernement devrait agir. Du jamais entendu. La réponse n’a pas tardé, cette fois-ci à la radio. Manfred Weber, le président de la fédération allemande des banques privées (BdB) a déclaré sur le mode de l’indignation à Deutschlandradio Kultur : « Les opérations de crédit font partie de notre métier. On ne peut quand même pas nous reprocher de ne plus vouloir faire des affaires ». Feignant de ne pas comprendre que ce qui était reproché était au contraire d’en faire, mais pas celles que l’on finançait et attendait…

Pourtant, les faits ne trompent pas, le montant des dépôts au jour le jour auprès de la BCE a atteint dimanche un nouveau record de 316 milliards d’euros, démontrant qu’elles préfèrent décidemment accumuler des liquidités plutôt que de prêter. Ce montant est à rapprocher des 422 milliards d’euros alloués fin juin. « Nous avons fait beaucoup pour les banques commerciales », a soupiré Jean-Claude Trichet, à l’occasion des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence. Sous-entendu possible, elles ne nous le rendent pas ! Depuis Aix, Masaaki Shirakawa, le gouverneur de la Banque du Japon, a envoyé son message aux banques japonaises : « De nombreuses sociétés sont confrontées à des difficultés de financement et à l’attitude des banques en matière de crédit, en dépit de signes que la tendance a cessé de se détériorer ».

C’est de cette constatation que toutes les sommes injectées par la BCE ne parviennent pas à l’économie réelle que part, dans un article du Financial Times, Wolfgang Münchau. « La seule question est combien de temps cela va-t-il durer. Même si l’on adopte un scénario optimiste, la croissance économique sera freinée par une combinaison de rétrécissement du crédit, de montée du chômage et d’augmentation des faillites, des taux de défauts de payement, et d’ajustement des revenus des ménages et des bilans dans le secteur financier ».

Son analyse devient plus déroutante quand il exonère un peu rapidement les banques des pêchés dont on vient de voir qu’elles sont de plus en plus ouvertement accusées par des hommes politiques déstabilisés, car, dit-il, « les banques ont en fait un comportement responsable quand elles refusent du crédit à ces clients dont elles jugent qu’ils ne sont plus solvables » (ce qui très certainement finira par devenir vrai). Mais il se rattrape en expliquant la raison fondamentale, selon lui, de leur attitude : « Les injections de liquidité par les banques centrales, bien qu’abondantes, ne peuvent pas rendre la santé au secteur bancaire dans un temps suffisamment court, si le problème à la base est un manque de solvabilité. Pas plus que des tours comptables permettant aux banques de geler leurs mauvais actifs dans des bad banks sans mécanisme de sortie. » Et, comme les économies européennes (de la zone euro) sont bien plus dépendantes du secteur bancaire que celles des Anglo-Saxons, la nécessité d’assainir le secteur bancaire est encore plus urgente. » Et voilà sa conclusion : « Avec un certain nombre de pays européens désormais obsédés par une stratégie de sortie de crise prématurée, susceptible de n’être en réalité nécessaire, au plus tôt, qu’en 2010, les chances que l’on entre dans un cercle vicieux, fait de croissance économique anémique, de chute des recettes fiscales, de coupes claires dans les budgets et de pertes accrues, sont élevées. »

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70 réflexions sur « L’actualité de la crise : Sortie de crise prématurée, par François Leclerc »

  1. C’est insupportable , aucun courage politique nulle part dans le monde
    une nationalisation des banques serait nécessaire pour 10 ans
    Mais vu que l’état a toujours prouvé qu’il ne savait pas gérer les budgets
    La finance et les états font une fine équipe pour relancer l’économie: Un endetté et un gripsous
    et c’est l’endetté qui prète au pingre pour relancer l’économie c’est tellement grotesque
    on peut se demander jusqu’ou va descendre le niveau de nos gouvernants ca tombe mal on aurait eu besoins des meilleurs pour avoir une chance de surmonter cette crise , on a les pire. Ils ont juste apprit a faire de la com pour le reste ….
    l’orchestre était il bon sur le titanic?

  2. « Ce montant est à rapprocher des 422 millions d’euros alloués fin juin »
    réellement si peu ? millions ou milliards ?

  3. Ca rapporterait plus aux banques de parier sur l’effondrement de l’économie avec un effet de levier je ne comprend pas pourquoi elles déposent a la BCE.
    C’est bien des millions jmax c’est trop risqué de prêter par les temps qui courrent.

  4. Le seul moyen de relancer l’économie aurait été ( pour les états ) de prêter directement aux entreprises ( ou par le biais de banques totalement contrôlées suite à leur mise sous tutelle , par les banques centrales que sais je ), d’éviter les faillites par tous les moyens ( suspension des prélèvements fiscaux , moratoires, plan législatif d’urgence modifiant les lois sur les faillites etc … ) .
    Au lieu de cela on injecte des milliards dans le système bancaire ( sans contrepartie reel ) pour un résultat proche du néant ( mais qui par contre vont doper la spéculation et donc encore amplifier le mal ! ).
    Il n’est en effet pas étonnant que les vannes du crédit se tarissent ( alors que dans le même temps banques centrales distribue à tout va à la demande de leurs banques ! ) vu qu’effectivement plus le temps passe plus les trésoreries des entreprises se vident moins les banques sont alors disposées à prêter compte tenu du risque de défaillance .
    Le serpent se mord la queue , il se mange même !

    Nos gouvernements obnubilés par les théories néo libérales ( et surtout complètement lobotomisés par les lobbys de la haute finance ) ont voulu intervenir structurellement à minima .
    Ils ont oublié cependant que les deux pierres angulaires de l’économie sont l’entreprise ( la vrai, celle qui crée de la vrai richesse et non la finance qui autrefois au service de cette dernière a cru qu’elle pouvait la mettre à son service indéfiniment et surtout qu’elle pouvait vivre toute seule en créant sa bulle … ) et le consommateur .
    Or les deux sont les plus mal lotis dans cette crise donc ont peu bien crier relance ! relance !

  5. Je me posais la meme question a propos de cette phrase du premier paragraphe:

    >nécessité de recapitaliser ces banques européennes à hauteur de 600 millions de dollars d’ici fin 2010

    600 millions, c’est une paille, non?

  6. Les paris sont ouverts… Maintenant que nous sommes arrivés à mi 2009, je vous propose de faire des prévisions pour la fin de l’année, celui qui s’en éloignera le plus montera en haut de la Tour Eiffel à pieds et celui qui sera le plus proche deviendra disciple du grand Oracle Paul Jorion !!! (rire)

    % (de hausse ou de baisse) du CAC 40 : -25%
    Taux de chômage en France : 10,5 %
    Taux de chômage aux Etats-Unis : 11%
    Cours du pétrole : 90 dollars
    Cours du dollar/euro : 1,70

    Et aussi la faillite d’AIG avant la fin de l’année… plus, pour corser le tout, plus de 2 millions de morts dans le monde à cause de la grippe A…

    A vous d’émettre vos prévisions 😉

  7. @ giovannoni

    Vous revenez tous les jours – comme un disque rayé – avec cette même vidéo du congressiste américain Grayson. Cette vidéo a été discutée il y a plusieurs mois. Je vous ai adressé des courriers à ce propos mais votre adresse e-mail est incorrecte.

  8. Aviator [9:19].     Bien ! Très bien !

    Le seul moyen de relancer l’économie aurait été (…) de prêter directement aux entreprises (…), d’éviter les faillites par tous les moyens ( suspension des prélèvements fiscaux , moratoires, plan législatif d’urgence modifiant les lois sur les faillites etc … ) .
    Au lieu de cela on injecte des milliards dans le système bancaire ( sans contrepartie reelle ) pour un résultat proche du néant ( mais qui par contre vont doper la spéculation et donc encore amplifier le mal ! ). (…) dans le même temps les banques centrales distribue à tout va à la demande de leurs banques ! (…) et les trésoreries des entreprises se vidant moins les banques sont alors disposées à prêter compte tenu du risque de défaillance .
    Le serpent se mord la queue , il se mange même !
    (…) les deux pierres angulaires de l’économie sont l’entreprise (…) et le consommateur les acheteurs de l’économie réelle (investisseurs dans l’industrie, innovateurs, réducteurs de pertes dans les infrastructures et aménagements, consommateurs, etc. etc.)

    Plutôt que de crier Relance ! Relance !
    Je vous propose ce qui suit :

    1°/ Relire l’excellent billet de François Leclerc

    Riksbank a décidé un taux négatif de –0,25%

    2°/ Lire la cause n°6 qui génère ex-nihilo de l’argent et surtout cause un PILLAGE INOMMABLE, IMMONDE, INQUALIFIABLE (scandaleux, justifiant à lui seul un missile dans les façades des anatiofurtifs)
    cf. 203e commentaire du billet 29 juin « Schumpeter – Le crédits créent les dépôts »
    ce jour 7 juillet à 9:10

    3°/ Rappeler l’impact NEGATIF de cette cause n° 6 (TBB) sur les entreprises
    [à cet effet lire les chapitres de Creutz qui épluchent et résument cela Le syndome de la monnaie

    4°/ Mobiliser un nombre ad hoc de personnes avec un premier objectif clair :
    Taux-de-base-bancaire à 0%
    pour toutes les entreprises de moins de 3000 personnes.
    [Nota1: Les autres se débrouillent avec leurs caisses noires et offshore]
    [Nota2: N’allons pas nécessairement jusqu’au taux négatif Risbank]
    [Nota3: Les banques conservent leur rémunération par « jours de valeur » et tous autres taintouins]

    Bien entendu le complément de taux de risque de crédit (par ex.) propre à chaque entreprise demeure
    Si la moyenne du risque de 1000 entreprises du secteur S7 est 2%
    alors le taux effectif pourrait être, par exemple de 2.5% : 0% (TBB) + 2% (risque) + 0.5% (divers et profit)

    Peut-être suis-je un peu ‘dur’ à l’égard de la gente bancaire, mais il me faut aussi être suffisamment clair.

  9. @Allfeel

    Mais les banques se remettent à jouer au casino justement! Elles veulent se refaire.

    Il y a eu encore dernièrement des communiqués d’autorités allemandes furieuses à ce sujet. Il doit en est de même ailleurs, à la City, en Suisse. Pourquoi les grandes banques françaises et belges seraient devenues soudain vertueuses? Alors que les anciens dirigants sont toujours aux commandes? Par ex Le responsable des produits structurés de KBC en Belgique est toujours en poste.

  10. @tout ce que j’ai pu avancer sur la préférence pour la liquidité se confirme dramatiquement!
    Si la banque centrale suédoise fait payer ses coffres par un taux négatif, ce n’est pas pour rien!
    Les banques vont donc retirer les liquidités pour les mettre dans leurs coffres à elles!
    Autrement dit, la déflation via une thésaurisation massive se poursuivra, comme au Japon!
    Si nous ne répercutons pas le même taux négatif sur les nouveaux billets émis (monnaie anticrise!), je ne crois plus du tout à une issue rapide de la crise, cela me paraît techniquement compromis!
    Pourtant, comme je l’ai souvent exposé, la mesure est d’une simploicité technique enfantine!
    Il suffit de n’émettre que de petites coupures de 50,20,10 et 5 euros, et, pourquoi pas, des billets d’1 euro (comme les 1 dollars)!
    Et ces billets seront retirés d’ici un an et remplacés moyennant « taxe (de prévention contre la détention) de liquidités ».
    Appliquons, au début, un taux faible de 0,25%, pourquoi pas! Avec un sens surtout pédagogique. De toute façon, puisque les banques centrales peuvent émettre autant de monnae que nécessaire, cela suffirait peut-être, mais là, seul l’usage peut renseigner, en fait! En disant que ce taux est susceptible d’évoluer en fonction de la situation des thésaurisations constatées.
    Sans doute, une telle mesure pourrait inciter les particuliers (et les banques) de garder en coffre les anciennes grosses coupures, inutiles de toute façon, sauf à être thésaurisées.
    Tout retrait des particuliers aux banues ne se faisant plus qu’en petites coupures et faiblement taxées, il est probable que cette monnaie anticrise circulera rapidement et reviendra efficacement aux banques qui préfèreront les prêter plutôt que de subir la « taxe de liquidité », en baissant les taux de crédit au besoin et en étant moins pinailleuses à l’égard des emprunteurs, moyennant quoi, l’économie est susceptible de repartir! Le redémarrge prévisible rendra d’ailleurs les défaillances des emprunteurs moins fréquentes, moyennant quoi, les banques seront largement rassurées pr une telle mesure, elles y prendront goût!
    Un taux négatif pourrait ainsi devenir un nouveau moyen de la politique monétaire des banques centrales, à condition de l’appliquer aussi à la monnaie liquide.
    Et si la sortie de la crise était à ce point simple?
    jf
    Encore une fois, aux objections que d’autres valeurs sraient lors thésaurisées que la monnie elle-même, je répondrai que c’est précisément l’effet recherché, car cela maintiendra la monnaie disponible poures crédits et les transactions, en fermant définitivement la trappe aux liquidités!
    Peut-être que ce qui se passe maintenant, que j’avais prédit depuis trente ans (les geselliens le disent depuis cent ans!), n’est clairement visible pour le tout venant que maintenant?
    Cessons d’avoir voulu avoir raison avant tout le monde, je m’en fous en fait, mais agissons!
    jf

  11. @Patrick: Paul Jorion vient de vous dire que cela a déjà été discuté. Faites une petite recherche sur « coleman », etc, et vous devriez trouver ce qui vous intéresse.
    Il débarque maintenant tous les jours quelqu’un avec cette vidéo, si Paul Jorion devait répondre à chaque fois, il ne ferait plus que ça de sa journée. 🙂

  12. « Confessions d’un banquier pourri » de Crésus :

    http://www.amazon.fr/s/ref=nb_ss_w_0_6?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Dstripbooks&field-keywords=cresus+confession+d%27un+banquier+pourri&sprefix=cresus

    Je suis tombée l’autre jour sur ce livre dans une librairie. Quelqu’un l’a-t-il lu ?

    Je l’ai parcouru rapidement mais en gros c’est un banquier (qui a gardé l’anonymat et c’est donné le surnom de Crésus) qui explique comment les banques se sont bien moquées des Etats. Lui, c’est tiré sur une île avec un bon pactole et sa dernière phrase du livre est : « Elle est pas belle la vie ? ». Bref, très provocant….

    De plus, quelqu’un auraît-il une idée sur l’identité de ce banquier verreux ???

  13. @johannes finckh
    Votre projet semble si simple.
    On démissionne Trichet et on vous donne le poste.
    Peut-on demander le renvoi du président de la BCE? Existe-t-il des recours?

  14. @Stephane

    Ok bien lu. Merci pour le renseignement… Mais finalement nous ne saurons jamais quelle est la vérité sur ce livre…

  15. « De même pour les CDS, qui plongent quand les sous-jacents, les prêts auxquels ils sont adossés, le font. » Non, c’est le contraire. Et c’est bien le problème actuel des pertes « comptables » de SG, qui détient un gros paquet de CDS en couverture de prêts qu’elle a elle-même consentis.

  16. Passionnant comme toujours mais comment réconciliez vous vos deux phrases :
    1. ici « … a Riksbank, la banque centrale, qui a décidé de baisser à +0,25% son principal taux et de mettre à disposition des banques environ 10 milliards d’euros sous forme de prêt à un an. Il est intéressant de noter que la Riksbank a décidé un taux négatif de –0,25% aux dépôts que les banques voudraient faire après avoir emprunté (sur le modèle de ce que font les banques européennes avec la BCE), imposant donc aux banques suédoises de payer pour l’utilisation du coffre fort … »
    2. et là : François Leclerc dit : 5 juillet 2009 à 23:30 @ Jacques & Francis Lambert
    « Merci de vos réponses, mais je crains une confusion. Il a été effectivement évoqué par certains analystes la possibilité que le taux « repo » d’une banque centrale puisse devenir négatif, mais en l’occurrence ce n’est pas le cas.
    Le communiqué de la Riskbbank dit « …to cut the repo rate by 0.25 of a percentage point to 0.25 per cent ». En fait, le taux était de +0,5%, il devenu de +0,25%. »
    Merci

  17. à DB [10:27]
    Oui je l’ai lu. Même j’ai eu le tort de le commencer dans la soirée.
    Pourquoi tort ? En général, j’ai toujours plusieurs livres ouverts
    que je ne termine pas … ou que je termine plus tard … ou que je ne termine jamais.
    Mais là impossible de m’en défaire ! … c’était tellement la banque de l’intérieur ! … Je suis allé d’une traite jusqu’au bout. Résultat : je me suis couché à 2 heures du matin.
    C’est plutôt bien écrit. C’est bien monté, ficelé. C’est un travail de journaliste malin, bien renseigné, sachant articuler une histoire. Il y a quelques erreurs de technique bancaire. Il n’a surement pas écrit cela tout seul. Quant à l’arnaque finale on est à 100% dans le roman. Si vous y avez cru … n’est pas la preuve que ce n’est pas véreux, non ? … Personnellement, si j’avais fait ce coup sur Lehman, je crois que je me serais montré discret. Non ? … sait-on jamais ! un cerveau tiré au hasard, ou déplacé en un temps nouveau, n’est-il pas parfois bizarre ?

  18. Mais vous savez bien qu’il suffit aux dominants de « changer les règles comptables » quand bon leur semble pour que leur pillage-racket généralisé ou si vous préférez, leur saccage généralisé du « pouvoir-vivre-basique » du reste de l’humanité qui leur est totalement asservie par le jeu du libre-échange, puisse perdurer en toute impunité, le tout s’opérant sur fond d’enrichissement délirant : nos descendants immédiats s’ils y survivent, sauront sans aucun doute se protéger mieux que nous ne le faisons, de ces effroyables « crimes économiques contre l’humanité »

    Vous voyez bien aussi à quel point, tout ce que la planète ultra-utilitariste compte de brillants cerveaux à la recherche de quelques miettes de privilèges, de célébrité ou d’enrichissement facile, ne pense qu’à leur en faciliter INDEFINIMENT la mise en oeuvre sous des variantes toujours plus propices à leurs enrichissements les plus cyniquement indécents

    Au fil des aggravations, se limiter à en observer le déroulement sans se rendre capable de proposer beaucoup mieux fait HELAS de plus en plus peser sur les diagnostiqueurs les plus lucides de ces horreurs insoutenabes, une complicité implicite, toute involontaire qu’elle soit, particulièrement dérangeante !

    Certes, les dimensions économiques et politiques des crises systémiques qui s’empilent, comme le sens commun nous le rappelle inlassablement, ne sont plus analysables indépendamment les unes des autres, ce qui conduit à des démarches mentales trop innovantes pour ne relever que d’un hypothétique retour en force des intellectuels, déjà complétement discrédités par leurs complicités objectives avec les modèles dominants en déroute !

    De surcroît, tout ce qui s’apparente à des « représentations mentales d’experts » hyper-segmentées et hyper-compartimentées semble définitivement « disqualifié » pour rendre compte utilement de la complexité et de l’ampleur des tragédies existentielles dans lesquelles nous nous laissons emporter, tout autant que de la nouveauté des remédiations à tenter …

    Mais si, comme nous le disent de brillants penseurs politiques tels que Michel Rocard ce matin sur RFM, la « consommation des ménages » reste vitalement indispensable aux pittoyables rafistolages économico-politico-financiers actuels au service de la ploutocratie planétaire, très au delà, ne deviendrait-il pas urgentissime que par centaines de milliers, et pourquoi pas, par millions, nous impulsions, dans notre champ de responsabilité d’écocitoyens « avec notre propre « consommation du ménage », de nouvelles façons de boycotter, de consommer, de redistribuer et de bâtir de l’activité viable, notamment en nous aidant de monnaies complémentaires locales, pour faire chanceler les modèles dominants et surtout POUR PROPOSER BEAUCOUP MIEUX ?

  19. @ FL
    Merci pour le résumé clair.

    Il y a certainement un 4e point de fragilité majeure pour les banques d’Europe occidentale, outre les CDS, LBO et prêts à l’Est : les prêts immobiliers domestiques douteux (ou qui le deviennent à vitesse grand V). Prêts résidentiels au UK, Irlande, Espagne ; prêts à l’immobilier commercial partout. Les prêts sur ce seul secteur suffirait peut-être à bouffer leurs fonds propres.

    En plus, une partie de ces prêts a été disséminée hors des frontières nationales (RMBS espagnols et UK ; CMBS sur des actifs en UK) : regardez-donc les bilans de certaines banques françaises…

  20. Les banques ne prêtent pas parce qu’elles auraient décidé de ne plus prêter. Elles ne prêtent pas, ou moins, parceque le contexte de risque de crédit a fortement augmenté. Je suis bien placé pour en parler, travaillant sur le marché Entreprises d’une grande banque francaise. Aucune consigne de restriction de crédit, srictement aucune depuis le démarrage de la crise. Il n’est d’ailleurs pas concevable de cesser de prêter car sinon c’est tout un pan du métier qui disparaît.

    Encore une fois, la réalité est:

    1- les demandes de prêt elles-même sont en fort recul, du fait des emprunteurs eux-mêmes (les entrepises) et non du fait des banques. Les projes d’investisement se sont effondrés.

    2- l’accroissement du risque de crédit, càd celui de l’insolvabilité de l’emprunteur. Faire son métier sérieusement c’est prêter quand on a de bonnes raisons à l’intant t de croire que ce que l’on prête sera remboursé. A défaut, s’il faut prêter quelques soient les circonstances revenons alors au Gosplan.

  21. L’affaire Sergei Aleynikov en dit long sur le trading de Goldman Sachs, Philippe Béchade
    http://www.la-chronique-agora.com/articles/20090707-1951.html

    Il s’agirait d’un système de trading automatique reposant sur des algorithmes mathématiques. Il serait redoutablement efficaces lors des phases d’hyper-volatilité des marchés (appelons-les par leur vrai nom : « vagues de panique » ou « phases maniaques »), qu’il s’agisse d’un panier d’actions ou d’un sous-jacent spéculatif comme le pétrole par exemple.
    Le logiciel serait capable de générer des milliers d’ordres en tous sens avec un nombre impressionnant d’écarts gagnants… tandis que la majorité des opérateurs sont totalement déboussolés, les systèmes classiques et la simple intelligence humaine étant complètement dépassés par la tournure (volontairement ?) insaisissable des évènements.

    Un logiciel qui serait comme un poisson dans l’eau dans un océan spéculatif déchaîné, alors que la peur d’être victime d’une baisse ou au contraire de manquer un rebond entraîne des variations de cours abyssales puis des retournements de situation dont personne ne comprend fondamentalement les origines.
    Nous savions que de telles machines à générer un maximum de cash en climat de krach (ou de pré-krach) existaient. Cependant, il était difficile de prouver que certains opérateurs influents avaient les moyens d’en tirer de substantiels profits… lorsque tant d’autres se font hacher menu par le marché en multipliant les décisions inappropriées.

    Avec l’affaire Sergei Aleynikov, nous découvrons en partie le dessous des cartes et subodorons la taille réelle des enjeux.
    Il a fallu 20 ans pour actionner la justice face à une escroquerie aussi élémentaire que celle de Bernie Madoff (les dizaines de milliers de victimes ne sont qu’au fond que de simples particuliers) ; il n’aura fallu que quelques semaines pour faire procéder à l’arrestation d’un informaticien dont la malhonnêteté ne repose pour l’heure que sur les preuves avancées par un seul plaignant… mais quel plaignant !
    Il pèse plusieurs dizaines de Madoff sur les marchés… et Henry Paulson (l’ex-secrétaire d’Etat au Trésor, qui signa l’arrêt de mort de son concurrent Lehman), en était encore le président lorsque M. Aleynikov fut recruté !

  22. à François Leclerc
    Ref. Le présent billet Sortie de crise prématurée, ce 7 juillet (n°3653)
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    Parlons de sept-oct 2009 et non de decembre 2010, 2011, 2012, … ?
    Votre précédent (n°3625) A l’abri, les bijoux de famille
    est déjà loin dans le passé … je le concède
    (mais n’était-ce pas le 6, c’est-à-dire hier ?)
    Que pensez-vous du propos d’Auguste, ce matin AU REVEIL ! … 07:07   ?
    A l’abri, les bijoux de famille (…) le 7 à 07:07
    Les réserves de pétrole et gaz, les forages, les flux LIBOR en lien aux livraisons espérées, devenues improbables,…
    Un peu plus qu’un brillant en plus ou en moins ! Non ?

  23. Je pense qu’il devrait y avoir, pour la « phynance », comme pour les entreprises et même les particuliers, la notion de « profit à ne pas dépasser ».
    Actuellement la captation de la richesse mondiale par un groupe annihile tout espoir de reprise puisque tout l’argent de quelque nature qu’il soit est « en haut » (chez les financiers) et que « le bas » (nous) n’en reçoit plus assez pour faire fonctionner la machine.
    Je vois ça un peu comme une fontaine en circuit fermé : si vous mettez au sommet de la fontaine un réservoir capable de contenir toute l’eau, au bout d’un moment la pompe aura aspiré toute l’eau et celle-ci restera dans le réservoir.
    Si dans le bassin en bas de la fontaine il y a des poissons rouges, des nénuphars, des grenouilles et des tétards (jeunes pousses) tout va mourir comme nous sommes en train de mourir actuellement.
    On ne peut remettre la machine en route que de 2 façons :
    -soit on réduit la capacité du réservoir pour redistribuer l’eau (la richesse) vers le bas
    -soit on rajoute de l’eau pour réamorcer le circuit
    On se rend bien compte là que l’eau (richesse) doit absolument circuler du haut vers le bas et du bas vers le haut mais aussi que cette circulation ne doit sous aucun prétexte être entravée sous peine de la mort du système. Ce qui est en train de se produire actuellement.

  24. Leucotrio pleinement en accord avec Boukovski [11:49]
    Et ce ne sont pas les histoires de monnaie fondante qui vont hausser la confiance, réduire le risque et aider Boukovski à rédiger une argumentation ad hoc pouvant s’achever par autre chose que
    (a) le risque est trop élevé, (b) il ne faudrait des garanties additionnelles à la hauteur du prêt et la firme ne peut pas les donner, (c) il y aurait néanmoins peut-être la possibilité de …
    un truc compliqué ou « prenant à la gorge » auquel le dirigeant cherche encore à échapper.

    Ce matin, à 10:11, je suggérais la baisse volontariste, politique, du taux de base de bancaire
    Auguste 10:11
    Pour une part, le besoin d’emprunt des entreprises serait moins élevé
    notamment toutes celles qui ont un (fâcheux pour elles) Besoin Permanent en Fonds de Roulement
    Question à Boukovski :
    N’est-ce pas aussi votre avis ?

    Miantenant, je sais bien, vous préféreriez prêter … prêter à des entreprises où le risque se trouve quasiment annulé d’une manière ou d’une autre.
    Des firmes en plus grand nombre pourraient davantage survivre si cette ponction habituelle des taux-de-base bancaires leur était déchargée ?
    Je sais bien que ça n’aiderait pas votre banque à reconstituer ses réserves, marges et provisions des belles époques.
    Mais, ne fait-il pas aussi que les autres survivent ?
    Que feront vos chefs quand un nombre accru de vos clients-emprunteurs-entreprises auront mis la clef sous la porte ?

    Merci à l’avance pour votre réponse circonstanciée

  25. @ waccsa

    C’est juste. Mais, parlant de l’Europe en général et de la France en particulier, je suis parti de l’idée que seuls certains marchés étaient plus particulièrement touchés, à commencer par ceux de l’Espagne, l’Irlande et la Grande-Bretagne (vous les énumérez également). Et qu’il n’y a pas trop et de dissémination, mais là j’ai peut être tout à fait tort et je ne sais pas comment vérifier.

  26. @ Boukowsky

    Les banques jouent en effet le rôle de bouc émissaire dans une crise qui est celle d’un système, dont elles sont cependant un des maillons. Ce qui est en cause, d’abord, les concernant, c’est l’opacité qu’elles entretiennent. Leur contribution à la crise financière, c’est celle de leurs actionnaires qui ne veulent pas reconnaître les pertes, parce qu’il faudrait alors recapitaliser. Soit en acceptant d’être dilué, soit en remettant au pot. Aussi parce qu’ils s’engageant sur cette pente, ils devraient reconnaître probablement être à la tête de « banques zombies » (William Buiter) et mettre la clé sous la porte.

    C’est tout l’enjeu de cette crise, elles sont à la fois trop grandes pour qu’on les laisse couler et pour qu’on les sauve !

    Il est aussi vrai qu’elles ne consacrent pas au crédit les ressources que les banques centrales mettent à leur disposition dans des conditions très avantageuses, parce qu’elles les utilisent autrement. Je n’ai pas l’intention de réfuter votre propre expérience professionnelle, mais je comprendrais pas les difficultés que rencontrent les PME, notamment, à se financer, si les banques n’y étaient pas un peu pour quelque chose. Non ? Qu’en pense le médiateur nommé par le gouvernement français ?

  27. @ Lambert Francis

    Il faut distinguer deux taux (parmi encore bien d’autres): le taux auquel la banque centrale distribue (prête) des liquidités aux banques, et celui auquel elle rémunère les dépôts que ces mêmes banques lui font (dont une partie seulement est réglementaire). Le taux négatif est le dernier, ce qui revient donc à faire payer les banques pour ces dépôts, afin d’essayer d’éviter qu’elles y procèdent.

  28. @ JJJ

    Ces CDS, en général tous les produits structurés, m’en font décidément voir de toutes les couleurs et je prends en ce moment des cours intensifs. Aujourd’hui, je suis du côté des swaps (et non pas de chez Swann).

  29. @ François Leclerc

    Il y a banque et banque. Banque d’investissement et de marché d’un côté et banque de réseau (qui ne vit que de ses clients) sont en réalité deux mondes différents.

    1- Il y a bien eu, de la part de certains réseaux, des consignes de restriction de crédit, mais elles sont, encore une fois, d’abord la conséquence d’une baisse sensible de la qualité des entreprises.

    2- Le secteur où cette baisse est la plus spectaculaire est celui des financements de LBO, qui s’est en grande partie volatilisé. La raison est que ces financements reposent sur des business plans qui supposent absolument des prévisions maroéconomiques porteuses, càd des prévisions qui permettent d’envisager le remboursement des crédits débloqués. Quand l’horizon devient la récession, les prévisionnels ne tiennent plus la route et les remboursements ne sont plus assurés. Il est logique alors que les banques se retirent. A moins d’investir les banques d’une mission de service public.

    Lorsque la crise est devenue économique et industrielle beaucoup de grandes entreprises ont du fait de la baisse de leurs carnets de commande exprimé des besoins de financement nouveaux, auxquels, c’est vrai, beaucoup de banques n’ont pas répondu. Il ne s’agit pas de crédits en place qui ont été supprimés mais de demandes nouvelles qui n’ont pas trouvé de solution. La plupart du temps, les banques ont continué globalement (on trouvera toujours des contre exemples) à assuré les concours déjà en place, mais ont eu tendance à refuser de les augmenter.

    2- S’agissant du médiateur du crédit. Beaucoup de PME et grosses entreprises se sont engouffrées dans cette oppportunité d’instaurer avec l’aide de l’Etat un nouveau rapport de force avec leur banque, alors que leurs difficultés étaient de longue date et structurelles, et avaient à l’origine peu à voir avec la crise. Les banques ont joué ce jeu parce qu’elles ont une sainte frousse de tout ce qui peut ressembler à de la publicité négative. Même lorsqu’elle est non méritée.

  30. @ LeClownBlanc+Auguste

    Le besoin en fonds de roulement (BFR) est la conséquence d’un manque structurel de fonds propres. Ce manque est une donnée historique et « culturelle » en quelque sorte du tissus économique français (la situation est totalement opposée en Allemagne ou en GB par exemple) et qui a d’abord des causes identifiées depuis longtemps (la période napoléonnienne et la longue durée du blocus continental imposé par Napo a eu pour conséquence un démarrage assez tardif en France de la « révolution industrielle », le centralisme monarchique et le colbertime, en centralisant les ressources, a freiné la création de goupes provinciaux bien capitalisés). Les banques n’y sont pour rien.

    L’incidence du TBB (qui est un taux de financement court terme) sur les comptes d’une entreprise est absolument marginale. Ce qui fait le poids des intérêts du crédit (on parle de crédit de BFR) c’est le volume de ce crédit et trés peu le niveau des taux (ce n’est pas le cas pour des emprunts longs of course).

    Si la base clientèle s’érode et que les espoirs de reprise s’évanouissent au moins à court ou moyen terme la banque recalibre sa structure. Elle réduit ses équipes.

    Strictement tout est interdépendant, vraiment tout. Les banques de réseau vivent à l’unisson de leurs clients. Si les clients souffrent la banque souffre. Et elle applique les mêmes recettes de réduction des coûts que celles que ses clients pratiquent (en plus discret).

  31. @boukovski

    Interessantes interventions. Comme quoi les choses ne sont pas a l’interieur comme elles peuvent sembler de l’exterieur, et, corollaire, on a presque toujours tendance a schematiser a outrance dans les matieres qu’on connait peu. Merci!

  32. @ Boukovski

    Je vous remercie de vos explications. Votre vision d’insider (si je peux me permettre) apporte un éclairage indispensable. Encore une fois, il ne s’agit pas de charger de tous les maux de la terre les banques, absolvant au passage le système dont elles ne sont que des rouages. Elles ont donc leurs propres difficultés.

    Certes, la contraction du crédit n’est pas uniquement du à la rétention des banques. Et il n’y a pas davantage de raison à de leur demander de prendre des risques inconsidérés de la main gauche, alors qu’on leur reproche d’en avoir beaucoup trop pris de la main droite. Les banques ont effet leur logique, et il est réconfortant de voir qu’elles s’en rappellent de temps en temps, notamment lorsqu’il s’agit de faire valoir leurs intérêts vis à vis de leurs clients.

    Mais ce n’est pas moi – mais des voix semble-t-il très autorisées – qui parle du durcissement du crédit et des difficultés de son accès. Ni surtout qui évoque des utilisations qui semblent ne pas leur convenir des crédits qui leur sont consentis, avec comme objectif de relancer le marché du crédit. Si cela n’est pas possible, on comprendrait qu’elles refusent donc les crédits en question, chiche.

    Vous conviendrez qu’il appartient aux banques, si elles s’estiment injustement mises en cause, d’y répondre comme il se soit. Mais je dois vous dire que, scrutant avec attention l’actualité, je n’en trouve malheureusement pas trace. Si ce n’est pour évacuer strictement toute responsabilité, dans le présent, comme à propos du passé d’ailleurs.

    La reconquête de l’opinion par les banquiers va être un long chemin à parcourir, qui ne pourra être accompli que si des efforts réels et convaincants de transparence sont accomplis dans le domaine des relations publiques ! « Circulez, il n’y a rien à voir »: il n’y a guère que les banquiers centraux, comme le gouverneur de la Banque de France, qui peuvent se permettre de tenir ce langage.

    Je ne vous confonds pas avec lui et vous propose de poursuivre cette discussion.

  33. à Boukovski
    Eh oui ! l’importance de l’Histoire !
    la phobie des « capitales régionales qui pourraient avoir trop de poids par rapport à Paris »
    ça rappelle les Girondins (1790,…), mais peut-être étaient-ils trop monarchistes ?
    Je suis pleinement d’accord pour la sous-capitalisation. Je me souviens d’avoir été à votre place.
    Rien à voir avec l’endettement très inférieur des industriels américains d’alors.
    Je sais bien que ma préconisation vous parait être un peu à la marge.
    mais entre 100 millions à 6.60% tpe-pme.com
    et 2.5% [Auguste 10:11 supra]
    cela fait tout de même déjà une économie de 62% sur les frais financiers.
    Petite précision :

    Pour que ce soit bien clair au lecteur, ce 6.6% n’est pas le taux auquel emprunte l’entreprise.
    C’est un niveau arbitaire … une base … sans aucune justification … A partir de cette base,
    le banquier ajoute des pourcentages : commissions (souvent fondées), taux de risque (valable si l’analyse du risque est correcte; pas si c’est un prêt sans risque vu les garanties réclamées), marge de profit, autres taux.

    Alors, évidemment dès que l’on passe au moyen terme ou long terme,
    d’accord avec vous,
    l’économie devient exponentielle.
    Parce que déjà avec le 6.6% sans justification (cf. blockquote) les intérêts composés fonctionnent :
    1.066 x 1.066 x 1.066 x 1.066 x 1.066 x 1.066 x 1.066 x 1.066 x 1.066 x 1.066 = 1.89

    Pour ce seul motif, pour cette seule tranche de taux de 6.6%

    TOUS LES BFR (leurs VOLUMES, les SOLDES) DOUBLENT en une DECENNIE
    Si les profits non distribués et non réinvestis (1/3 selon M. Sarkozy) ne multiplient pas PAR SIX
    c’est la base de fonds propres qui relativement s’affaisse, devient encore plus fragile
    l’endettement INVOLONTAIRE pour l’entrepreneur devient DEMENTIEL

    Toutes les PREDATIONS — y compris BANCAIRES — deviennent possibles

    Et nous en sommes là ! C’est sans surprise !
    Honnêtement, je suis d’un tempérament calme. Mais les majorités parlementaires devraient être …

    Boubovski, Monsieur,

    Votre présence avec vos contributions sont de la plus HAUTE utilité
    pour tous :
    pour tous : blogueurs, visiteurs français, visiteurs étrangers francophones, animateurs de ce blog-forum, parlementaires
    Il est possible que votre employeur ne se rende pas compte de l’utilité de votre présence au débat.
    Vous dites « Et elle applique les mêmes recettes de réduction des coûts que celles que ses clients pratiquent (en plus discret) ». Eh oui ! bien sûr !
    Mais à force de discrétion, … on va finir par tous en crever.
    employés & employeurs, emprunteurs & déposants, … sauf les parlementaires anatiofurtifs combien sont-ils ?

  34. Crime économique contre l’Humanité.

    Voilà un beau concept. Puisse t’il aboutir, avec ses dérivés (sans jeu de mots) : tribunal économique international, constitution économique, etc… Ca risque de prendre trop de temps.

    Beaucoup plus rapidement des brigadistes internationaux (terroristes bien sûr) se chargeront de mettre pour de vrai
    un peu de plomb dans la tête des latifundiaires de la finance.

  35. Bonjour à tous,

    Cela fait un petit moment que je n’ai pas posté sur le forum bien que je suive assidument tous les brillants billets délivrés par les divers intervenants.

    Je tiens à partager avec vous les 2 principales informations obtenues le W.E drnier grâce à la discution avec de nombreux anciens élèves de mon école travaillant dans divers secteurs économiques (suivant la filière suivie).

    Il est difficile de ne pas remettre en question concernant la gravité de la crise, lorsque l’on compare les discours officiels et notre vie de tous les jours, aux paroles de certains bloggeurs et économistes (dans le sens où l’on observe absolument pas le catastrophisme évoqué : les restaurants sont blindés (mais alors alluciant à Paris), le tourrisme se pôrte bien (dans le VAR (SUD-EST) à minima).

    Cependant en complément de vos réflexions et analyses, il semblerait que tout cet optimisme ne soit que de façade : des amis travaillant dans l’industrie classique (pièces mécaniques, transformation de MP) m’ont dit que la situation devenait complètement intenable notament dans le bassin industriel Lyonais, où les entreprises ferment les unes après les autres ( lors d’une tentative de contact avec un fournisseur non appelé depuis une semaine, il entend que le numéro n’est plus attribué), ou bien le chômage technique est tel que les salariés ne travaillent qu’un jour par semaine.
    Les carnets de commandes sont vides sans aucune perpective réjouissante.

    D’autre part il semblerait que l’armée française soit en train d’effectuer des missions de préparation aux large des côtes iraniennes (ami militaire d’un ami ce qui reste acceptable comme source), ce qui confirme de nombreux articles traitant le sujet. Et comme tout le monde le sait, guerre et bourse ner sont pas bons amis…

    Voilà, en fait la seule explication de cette situation paradoxale est que les Français se persuadent afin de ne pas tomber dans la morosité que tout ira mieux après l’été et donc continuent à consommer sans prendre de précautions comme on l’observe aux U.S… Je crains hélàs que la chute ne sera d’autant plus grande pour ceux qui ont cédés aux sirènes des médias…

    Enfin, je souhaiterais savoir si il vous arrive de vous rencontrer physiquement afin de discuter de ces sujets o combien importants (j’ai abandonné ce genre de conversation avec mes proches), voire d’anticiper ce qui nous attend, ou bien tout simplement de passer un bon moment…

    J’habite sur la région parisienne, si certains sont dans mon cas vous pouvez me contacter à durandil@hotmail.fr

  36. Une remarque quasi sociologique d’abord.
    Heureusement que mon destin n’a pas été d’être banquier car j’avoue ne pas être certain de n’avoir pas agi comme eux.
    C’est à dire avec cynisme.
    Y compris en me servant de copieuses commissions quand c’était légalement possible… monobstant l’état comptable de ma banque.
    Nul n’est parfait.

    Ensuite je trouve étonnant que si peu d’insiders bancaires s’expriment ouvertement sur ce blog.
    Par crainte de l’opprobre ou par modestie?
    Merci donc à Boukovski.
    Et peut-être à Albatriple.

    Enfin, bien que béotien, je comprendrais que certains établissements de « confianceAAA » ne servent que des intérëts négatifs sur les dépôts.
    D’une part en vertu du fait que Les droits de garde sans faillite du gardien se payent.
    D’autre part en cas de déflation il resterait peut-être une marge.

  37. A la place de faire profiter les banques et les usuriers en general; pourquoi les Etats n’offrent ils pas de prets aux particuliers et aux entreprises avec interets a 0% et aux remboursements differes?
    « Investir » dans la population, et meme si certains ne remboursent pas, qu’est ce que ca peut foutre…les interets que nous allons payer si les politiques ne changent pas sera en vies humaines, au diable les banques et les profits.

  38. Merci à Boukovski et François Leclerc de nous donner à voir que la problématique est plus systémique qu’une simple question de banque désobéissante qui ne voit qu’à leurs intérêts.

    J’avais évoqué hier qu’il fallait peut-être regarder du côté de l’environnement économique affaibli pour expliquer le fait que les banques ne prêtent plus trop. Car, en ce moment, les bilans douteux sont potentiellement partout.

    Justement ce matin au Québec, on apprend que nos commissions scolaires (ici, ce sont les organismes régionaux qui gèrent les budgets des écoles publiques) passent en un an de surplus de 354 milliards à un déficit de 775 milliards pour l’année 2009-2010 en raison d’un changement de règle comptable imposé par le vérificateur général. Et près d’un milliard qui va s’ajouter à la dette publique ici…

    Voilà des années que des profs remarquent et dénoncent les excès des dirigeants de cette structure coûteuse à l’utilité discutable alors qu’on a du mal à obtenir des services pour les élèves et voilà qu’on découvre que les gens qui se paient de gros salaires et se font faire de belles rénovations de leurs bureaux cachaient la vérité des bilans réels.

    Si dans des organismes publics, on réussit à cacher des bilans, on comprend que dans l’entreprise privée, pressurisé par les investisseurs ont a aussi pressé le citron autant que dans les banques. Et les excès qui reposaient sur une surestimation de la croissance perpétuelle et le pelletage en avant ont tout fragilisé.

    En fait, tout une grande partie de notre économie des dernières années n’étaient pas rentable, pas nécessaire, motivaient des dividendes, payaient des jobs inutiles et tout ça se casse la figure en ce moment. Et tant que le ménage entier de la dette ne se fera pas, il ne pourra pas y avoir de reprise. Ça risque de prendre du temps et toutes ses mises à pieds et ses effets dominos ne pourront pas rien y changer.

    Et les coupables: main dans la main, les banquiers, les gouvernements, les entreprises privées, tout le monde qui accepte le crédit qu’on leur fait… Les rentiers qui veulent des dividendes toujours plus grands. Un paquet de monde s’est bien enrichi…

  39. Il aurait fallu lire: à l’avant-dernier paragraphe de mon commentaire: ¨Ça risque de prendre du temps et tous les efforts pour empêcher les mises à pieds massives et les effets domino ne pourront rien y changer» (Désolé pour le contre-sens)

  40. A Beaufou

    Pourquoi des prêts, même sans intérêts si certains risquent de ne pas rembourser?

    A situation exceptionnelle, solution exceptionnelle : des subventions massives aux consommateurs, pour soutenir la demande, et aux entreprises pour que l’offre soit en rapport!!

  41. C’est évidemment d’une nouvelle comptabilité dont nous avons besoin, qui ne soit pas seulement des actifs et des passifs, mais qui intègrent la « valeur sociétale » des production ou du capital physique.

  42. Consequence de l’activité solaire en cours ? :

    El Nino weather menace looms for frail economies

    Reuters, Monday July 6 2009

    By Rene Pastor

    NEW YORK, July 6 (Reuters) – A nascent El Nino weather cycle threatens to wreak more economic havoc and disrupt raw material production across a wide swath of the world, evoking memories of the killer edition of 1998.

    The timing could not be worse. This El Nino appears to be developing as the world is struggling to emerge from the worst economic conditions since the Great Depression. Eleven years ago, a damaging El Nino occurred in the middle of the Asian financial crisis which roiled financial markets…….

    http://www.guardian.co.uk/business/feedarticle/8593280

  43. A propos des stimulus pour l’infrastructure qui semble etre l’obsession de Obama, David Rosenberg en parlait ce matin sur CNBC.
    Pour ceux qui parlent Anglais: http://www.ritholtz.com/blog/category/video/

    Apparement, Eisenhower avait beaucoup construit (autoroutes) en son temps et le resultat sur l’economie avait ete negatif, causant deux recessions pendant sa presidence.
    Y’a t’il un pilote dans l’avion?

  44. Ai-je été lu ? Qui fait suivre aux parlementaires, syndicats pro, etc. ? Personne ?
    Qui ne comprend pas ce qui est écrit à 15:13 ?
    Je vais m’arrêter d’intervenir; je reviendrai quand la situation sera plus noire
    Que penser ?   Les neurones « Relevé d’une orientation pour l’action » ne commenceront à s’agiter que lorsque la situation sera vraiment bien noire, tragiquement catastrophique ? Est-ce bien cela ?

    Allfeel – Barbe-toute-Bleue – Bellini – Benoit – Bertrand – Boukovski – Clive – Cécile – Coucou – Eleazar – Eomenos – Eugène – Florence – François Leclerc – François2 – Grospolo – Insipide – Jacques – Jean-Louis Bars – Jef – Jérémie – JIEL – Joelle – Johannes F. – Juan Nessy – Karluss – Lenz – Louise – Marc Peltier – Mathieu – Mary – Pabloè( – Paul J. – Paul Kaizermann – Phil – Pierre-Yves D. – Rumbo – Samuel – SimoleSansTete – Tartar – TelQuel – Tigue – VBS – Wayside- Yield_vs_Greed

    Est-il bien utile d’intervenir à ce stade ?
    N’y a t-il pas d’autre solution que d’attendre ? …
    … revenir quand la situation sera franchement bien plus noire, y compris pour les blogueu(r|se)s supra ?

  45. @Verywell
    Bill Moyers a une emission formidable aux USA; cette semaine le sujet etait la foi et la justice sociale.
    Je suis athee, mais la conversation est tres interessante, un mouvement religieux qui se reforme et s’eloigne des extremistes qui sevissent dans la societe Americaine depuis trop longtemps.
    Si vous parlez Anglais:
    http://www.pbs.org/moyers/journal/index-flash.html

  46. Mais si on vous lit Auguste, on vous lit.
    Mais c’est difficile de faire suivre vu la structure de ce blog, la personne contactée aurait des kilomètres de post et de commentaires à lire, avec vos contributions perdues au milieu de tout cela.

    Vous ne voulez pas faire un petit papier synthétique, avec votre diagnostic et ce que vous proposez, que P.J pourrait peut-être poster en tant que billet (si il est d’accord, bien entendu).
    En vous conseillant, pour faciliter son appréhension, de ne pas trop en rajouter coté anatiofurtifs, topfednewyork et tutti-quanti ; il vaudrait mieux, tout du moins dans le discours de surface, avoir l’air un peu plus consensuel, dans l’intérêt bien senti de pouvoir toucher le plus de personnes.

    Globalement, c’est vrai que peu de personnes vous répondent sur ce blog. Je ne sais pas pourquoi.
    Moi vous me faites sourire, avec vos personnages multiples et votre discours parfois assez étrange, mais sachez que je vous lis toujours avec attention.
    Et merci d’avoir pris le temps de nous expliquer le fonctionnement des bilans et compte d’exploitation bancaires.

  47. à Auguste dit :
    7 juillet 2009 à 18:20 Message reçu mais je n’ai pas trop capter le mode opératoire.

    Une pétition ?

    Et dire que je me suis moqué d’un ami allemand qui avait fait suivre à tous ces amis une pétition à la Bundestag.

    Pétition qui avait mobilisé beaucoup de monde dans le pays.

    Je lui avait fait remarquer avec sourire qu’en France avec nos politiques, elles finissent en papier toilette.

  48. A Auguste mescladi

    Un chantage ?
    Du style : « Arrêtez le foutoir sinon ont retire nos sous ?

    Exiger le paiement des salaires et allocs en liquide ?

  49. à Samuel et à Louise
    – – – – – — – – – – – –
    Merci chaleureusement, vivement, pour vos observations et questions.
    Gràce à vous, en vous lisant, il me vient une idée … peut-être est-elle enfantine ?
    Une affiche ?
    Pourquoi pas une simple affichette A3 ?


    TBB
    0.1%

    – – – – – – – – – – – – –
    A placer sur les arbres et poteaux près des lieux à caisses de résonnance :
    quotidiens, mensuels, radio, TV, … syndicats de PME, syndicats de salariés, Assos diverses
    ou lieux passants ; universités, théâtres, cinémas, gares, kiosques,
    Syndicats de salariés, …
    Ne pas oublier bien sûr le Sénat et l’Assemblée Nationale
    accessoirement Association Professionnelle des Banques et Banque-de-France

  50. – Hommage à Georges Duhamel qui écrivit en 1937 Le désert de B… dans sa Chronique des Pasquier
    – Hommage à Antoine de St-Exupéry qui publia en 1942 à New-York son conte philosophique et poétique Le Petit Prince
        Saint-Exupéry y pensait depuis 1935 ou davantage, depuis plus de sept ans.

    Naissance du personnage « Le Petit Prince »
    Il a vu le jour en temps de guerre.
    Le dessin terrifiant d’une planète envahie par trois baobabs que l’on n’a pas su couper à temps,
    dessiné « avec le sentiment de l’urgence » écrit l’auteur, peut faire penser aux trois puissances de l’Axe.
    Malgré sa chevelure dorée, son écharpe aérienne et son rire délicieux d’enfant, le Petit Prince est foncièrement grave.
    Autres références : TirthankarsDurer

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    à Florence [20:44]
    ( Merci )

    Ah ! une voix ! portée le vent ou derrière cette dune proche ? …
    Hors catastrophe, dans le désert de B….. hommage, pour la n-ième fois depuis ? 1998 ? 2000 ? 2002 ?

    les 24 Tirthankars, au milieu des choux-fleurs, à distance d’un IMMENSE A N A N A S aux Ecorces DécORées,
    démontent-et-remontent le DodeTransbordeur d’Archipels avec ses Heliports, drones, etc.
    Les lanchans (repères-marqueurs) du modèle flexible à géométrie variable,
    encore parfois provisoires, en cet été 2009, ne réclament plus guère de reconfigurations
    … elles sont devenus rares … bon signe … Ormuzd.

    Vu l’énormité déraisonnable de ce travail sans limites,
    21 Tirthankars travaillent sans sortir, surtout la nuit.
    Le 8 janvier, entrée improvisée aux effets imprévus,
    suivie d’une sortie en coup de vent dès le lendemain, 9 janvier
    Lion malade … la peste …
    … Une horreur ! … antipode de plus de 10 ans de travail ! … un cri : « Chaos de Lorentz ! « 
    horizon   I M P O S S I B L E   à l’esprit des 24 Tirthankars
    Dans l’intervalle ? … il faudrait sans doute aller voir du côté de France Culture
    « Autres Regards sur la crise »(pour une autre fois). Bref,
    Dix huit (18) jours plus tard, … Pourquoi pas ? …
    Pourquoi pas l’idée (décalée, étrange) de Shiva (9/1 à 19:34) ?
    OK. C’est décidé. Pour aborder l’omerta, ce qui ne peut être dit … eh oui ! un clown !
    « …un grand et gros clown au moins … ». Non ça ne va pas ! … ¤*# deux clowns !
    ah voilà ! deux clowns … Auguste et LeClownBlanc. Deux Tirthankars se masquent en clown…
    ça … ça va … mais alors bon … après ? … comment vont-ils faire pour tourner autour des pots ?
    et brosser des trucs — un peu comme çi … ou comme ça — sur un poteau, un mur, un écran ?

    Ainsi, 18 jours plus tard, Qu’est-ce qui … ?-isme ! ,
    Silgar : (…) capitalisme (…)
    – – – – – – – –
    Auguuussste !!! ..
    Ecoooooutes ! … un peeeeuu !!
    (…)
    Le binome BiClown rendait compte aux 22 autres Tirthankars après chaque sortie.
    Ces récits des rencontres, archivés, peuvent être lus comme autant d’allégories.
    Chaque sortie rendait perplexe le binome quant à la logique, aux -ismes et au comportement absurde des « grandes personnes ».

    NuageBlanc rappelait « toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants. (Mais peu d’entre elles s’en souviennent.) ».
    En coach, il encourageait BiClown :  » Que ce soit une invitation à retrouver l’enfant qui est en eux « .

    C’est bien joli, l’orientation générale ! … mais concrètement ?
    Quel est le véhicule privilégié d’une conception symbolique de la vie ?
    Un langage simple et dépouillé destiné à être compris par des enfants ?
    Déjà ce n’est pas sûr !
    Mais alors ! … pour aborder les montages financiers tordus et malhonnêtes, offshore, tabous,
    auxquels 0.0001% y comprennent vaguement des morceaux … et encore … ce n’est pas sûr …!

    Profondeur et dépouillement ! … oxymore, mission impossible.

    moutons, dindons, pigeons.
    Qui, en confiance, va dire
    « S’il vous plaît… dessine-moi un mouton, … une hydre géante ! »

    « apparition miraculeuse » … BiClown obéit,
    mais aucun de ses moutons ne convient aux bjoNautes, non encore ddNautes.
    Posément, LeClownBlanc dessina la megaCaisse de l’hydre (non évoquée, non évocable)

    « Ça, c’est une megaCaisse à deux Façades, Nord et Sud. Ce que tu veux est dedans »

    Personne ne s’en montra satisfait. Chacun passa son chemin,
    non pas comme si les Têtes-d’Ogre-du-Monstre « s’étaient endormies »,
    mais benoîtement comme si rien n’existait pas même les Façades Nord et Sud.

    Jour après jour, Biclown racontait ses histoires à NuageBlanc et au 21 autres Tirtankhars.
    Les bjorNautes vivent sur une autre planète, l’astéroïde B612, « à peine plus grande qu’une maison ».
    Le Réel leur est invisible. C’est très curieux.
    LeucoClio interrogea ClownBlanc, avant sa prochaine entrée en scène :
    Ne pourrais-tu pas :
    – pratiquer une nouvelle réforme à ton exposé, puis
    – refaire ta conférence en costume et cravate comme devant une webcamIl avait été longuement applaudi par les 23 Tirtankhars.

    Les activités d’Auguste consistent essentiellement à ramoner les volcans et
    à couper les baobabs pour qu’ils n’envahissent pas sa planète.
    Une aquarelle pleine page montre une planète rendue inutilisable par trois goldBaobabs qu’on a trop attendu pour couper.
    L’auteur indique que si ce dessin est effrayant c’est qu’il était « animé par le sentiment de l’urgence » en le dessinant.
    Il s’agit de quatre God&DerivatForces dont une part de leurs racines sont issues des trois mafias de l’Axe, chapeautées par le Maître de l’Oncle Tom.
    La symbolique de la vigilance envers les goldBaobabs et volcans à surveiller « même éteints » était un message fort clair.
    Combien saisissent le symbole ? … 3 ?   2 ?   1 ?   zéro ?   No sè

    Après ces activités, LeucoTrio alla contempler un coucher de soleil;
    son astéroïde est si petit qu’il lui suffit de déplacer sa chaise de quelques mètres pour cela :
    pas besoin d’aller loin pour trouver le bonheur

    Ayant assisté à la naissance d’une fleur superbe — orgueilleuse, coquette et exigeante —,
    BiClown découvre que l’attention… peut avoir des épines.
    Il décide alors de quitter ses archipels et d’aller explorer les étoiles, en quête (…).
    Il a ainsi rencontré, murés dans leur solitude, une galerie de personnages :
    – le monarque d’un empire factice (qui ne voit en lui qu’un sujet),
    – le vaniteux (qui le voit comme un admirateur),
    – le buveur qui boit pour oublier qu’il boit,
    – le businessman propriétaire d’étoiles,
    – l’allumeur de réverbère et
    – le géographe écrivant d’énormes livres qui,
    au chagrin de LeucoTrio ne recensent pas les choses importantes de la vie, mais uniquement les pérennes.

    Toujours en quête (…), Leucotrio arrive sur (…), et
    c’est encore la solitude de l’existence qu’il va découvrir :
    – sa rencontre avec le serpent qui ne parle que par énigmes,
    – celle d’une fleur « à trois pétales »,
    – l’écho des montagnes au sentier des contrebandiers

    Enfin, il arrive dans un jardin planté et fleuri.
    C’est alors qu’il rencontre un renard ;
    ce dernier lui explique ce que signifie « apprivoiser ».
    Grâce à l’enseignement du renard, Leuco partage la profondeur de l’amitié :

    « On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »
    « Tu es responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. »
    « C’est le temps que tu as perdu pour ta rose, qui fait ta rose si importante. »

    Plus tard, LeucoTrio rencontre successivement
    un aiguilleur et un marchand avant de rencontrer l’aviateur — avec lequel il restera sept jours.
    Guidé par sa fragilité et sa candeur, le trio finit par découvrir un puits dans le désert :
    « Ce qui embellit le désert, dit NuageBlanc, c’est qu’il cache un puits quelque part. »

    Peu après, LeucoTrio explique au désert qu’il y est arrivé depuis près de six mois :
    il doit rentrer sur sa planète pour s’occuper de ses choux-fleurs dont il se sent « responsable ».
    Il ne peut en revanche emporter son corps trop lourd;
    un serpent qui parle toujours par énigmes accepte de le libérer.
    En compagnie de l’aviateur, BiClown revient sur le lieu exact où il était arrivé :
    « Il tomba doucement comme tombe un arbre. Ça ne fit même pas de bruit à cause du sable. »

    Leuco sourit (…)
            d’après le texte de Saint-Exupéry

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    Vous dites

    xxxx

    Qu’est-ce qui manque le plus, à ce stade ?
    Avant de pouvoir passer à la suite ?

    Un Sommaire des Flashbacks-Clefs
    [Jour – Titre du billet – jour-heure 1ere contribution marquante]

    avec deux finalités principales :
    1/ Résumer en quelques lignes, les apports principaux
        (dans le prolongement du billet considéré)

    2/ Référencer les mots-clefs ou mots forgés qui font l’objet d’une définition singulière
    ou d’une définition très précise (voire très fine, détaillée)

    3 / Ouvrir à ce qui plait à l’auteur du Sommaire

  51. A Auguste family

    Avec un beau dessin ?

    Une grande caisse …………. non! une fusée!

    Une grosse fusée pour enfermer tous les phynanciers qui nous pompent l’air et les envoyer dans l’espace intersidéral (demander aide à Buz l’éclair), dans la lumière sombre vers la matière noire à la recontre de l’anti matière.

    Na! Et toc !

  52. @ Auguste
    L’idée de Louise  » un dessin » c’est lumineux!
    Une image ,une affichette A3, parlant aux coeurs .
    Quand vous voulez pour le collage.

  53. @Louise

    Hmm, probleme. Meme en les serrant bien l’un contre l’autre il n’y aura pas aasez de place sous la coiffe de la fusee.
    C’est qu’un satellite, ce n’est pas TELLEMENT gros… 😉

  54. Pour votre panneau, n’oubliez pas de préciser ce que veut dire TBB !

    Sinon, pour répondre à la question d’Auguste, moi ce qui me ferait plaisir, ce serait un truc assez pédagogique, avec :

    Un Sommaire des Flashbacks-Clefs »
    – description du fonctionnement d’une banque : ce qu’il y a dans son bilan, comment elle créé son produit (son chiffre d’affaires), les questions que cela pose au regard du rôle joué par les banques dans l’économie en général (mais sans rentrer dans le débat sur l’oeuf et la poule entre les crédits et les dépôts)
    – explication de la structure « banques -> banques centrales-> BRI » et liens capitalistiques
    – les échanges entre banque centrale et les autres banques (sur ce sujet, j’aimerais en savoir plus) : officiels et officieux
    – votre réflexion sur la part de l’apport des banques centrales dans le total du bilan d’une banque et leur solvabilité en général (ie la peur des banquiers du « bank run »)

    Mots-clefs
    J’en vois un :
    Libor : en plus, la définition de wikipedia (fr) est incompréhensible

    C’est tout pour le moment …
    Si quelqu’un à quelque chose à ajouter, je vous en prie.

  55. à Louise [8 juillet à 00:58 ]
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –

    Un beau dessin ! Tiens oui ! je n’y avais pas du tout pensé.
    Aaah ! les couleurs ! … pendant le siècle de gloire 1913-201x ? Pendant la chute (prochainement) ? Après la chute ?
    Votre première idée « la grande caisse » …………. ne serait-ce pas mieux que la seconde « la fusée ! » ?
    Nus comme des vers, … la grande caisse … et des cacahuètes … pour plusieurs raisons :
    (1) littéraire et festive : les romanciers pourraient y trouver une inspiration – faire peur
    (2) éducative « générations présentes et futures » : les professeurs de toutes disciplines pourront, comme au zoo, y amener leurs élèves
    (3) civique, pour que l’enchainement 1913 (FedSystem, mafieux) + 14-18 + 1930 (BRI) + 40-45 + BrettonWoods + 1957 (premier LIBOR) + … ne se répète pas
    (4) républicano-épidémiologique, pour prévenir de futures contaminations style « grippe porcine » par la corruption (cf. propos d’Eva Joly : corps politique pourri)
    (5) …
    De surcroît, en ma qualité initiale d’ingénieur civil de l’aéronatique et de l’espace j’ai encore un certain émerveillement pour la fusée qui serait capable d’atteindre le trou noir de notre galaxie, Voie Lactée. Cette masse existe

    selon les théories et déductions mais se trouve « dans un angle mort » que nous ne pourrons jamais observer.
    Vous dites « qui nous pompent l’air »
    La réponse saine c’est TBB=0.1%.
    J’aime bien le 1 après le zéro. Qui pourrait m’accuser de vouloir le porter à zéro ?
    Personne, justement, puisque j’ai écrit 0.1
    Evidemment pour l’affiche cela prend un peu plus de place. Autour de vous, demandez !
    La grande majorité préfére t-elle 0% plutôt que 0.1% ?   Quelle date limite avant le G20 de Pittsburg ?
    – – – – – – – – – – – – – – – – — –
    à Guylaine [8 juillet à 08:24]
    – – – – – – – – – – – – – – – – — –
    En sus, une affichette qui parle aux coeurs !
    Comme vous y allez ! Ne serait-ce pas . . . . . . . . ?
    Et nous allons tant de compassion … devant cette peuplade
    … la caisse va être immense : 0.01% ça fait du monde.
    Ce ne sont pas les parlementaires qui prendront le plus de place.
    L’omerta est étendue. Pas grand monde pour aider.
    Pour ne rien vous cacher, … (non, bon, je le garde pour moi)
    Merci pour votre soutien plus haut et pour votre proposition pour le collage.
    Je n’ai jamais collé une affiche, par contre j’en ai réalisé pour des fêtes.
    Affiches très appréciées par les équipes municipales à l’époque où je fais cela 1 fois l’an.

    Eh oui ! l’ambiance pourrait être festive, chacun avec sa feuille de feuille
    dionysiaque. Que fait-on faire aux esclaves ? Tirer des chars ? des charges ?
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    à Tigue
    Mon projet de Billet 1 : Finalités & Préconisations
    celles-ci étant limitées à ce que j’ai déjà dit ou vaguement évoquées depuis le 8 janvier
    C’est déjà assez étonnant ! … Bien rangées, c’est déjà assez saisissant.
    Je pense n’avoir rien ajouté.
    Mon projet de Billet 2 : Flasbacks
    Les clics en arrière pour rappeler le propos : où ? comment ? etc.

    Vous dites : Il manque la fonction snapshot »
    J’en tire la conclusion qu’il me faudrait afficher en sus, dès à présent,
    un Lexique en sus du Chronogramme qui assure les flashbacks
    C’est vrai : 133 petits coups de morphing, Ananas, Choux-fleurs, topCeci, …
    Je suis pas loin d’avoir fini le Chronogramme avec certains de ces mots cités.
    Par contre, je n’ai pas fait le Lexique. Un billet 3 qui serait également à commenter ?

    tigue [8 juillet 09:50]
    Vous dite
    « L ‘objectif étant d’ avoir immédiatement la definition d’ un mot ou concept sans perdre le fil de la lecture »
    Alors, la solution possible serait un « BIllet Lexique très court » suivi d’autant de commentaires qu’il y a de mots ou concepts.
    Par la suite, c’est enfantin d’établir le lien,
    vu qu’une adresse URL est automatiquement associée à chaque commentaire par WordPress.

    Au lieu d’inscrire le nom de l’avatar, pourrait être inscrit le Mot qui attend sa définition
    # Ananas dit : ~~~~~~~~~~ Ananas (veut dire) signifie :
    # LIBOR dit ~~~~~~~~~~~
    # TBB dit ~~~~~~~~~~~~~ (veut dire) Taux de Base Bancaire

    Le Glossaire diffusé avec WordPress (glossaire) n’a pas d’URL par mot.
    Peut-être serait jouable également si j’introduisais dans mon code
    <a href="xx/blog/?page_id=1457#name">...mot-clef ...</a> et dans le glossaire <a name="xx">...mot-clef ...</a>
    A essayer

    # Florence [8 juillet 23:35]
    J’ai noté « truc assez pédagogique » qui vous ferait plaisir, vous rendrait service.
    Je note, mais sachez que c’est la mission du « Sommaire des Flashbacks-Clefs”
    Celui-ci n’a que pour seule et simple fonction de servir de « soutien » (mini-corps)
    au Billet 1 qui précède « Finalités & Préconisations – Résumé (ordonné)
    Il n’y aura donc pas, à ce stade :


    – description du fonctionnement de banques très diverses : ce qu’il y a dans leurs bilans,
    pourquoi elles sont créées (aux Bermudes ou ailleurs), leurs produits (chiffre d’affaires),
    – le rôle des banques hétérogènes et hiérarchies dans les économies parallèles
    — jusqu’à ce jour et comment ce sera après disparition (à 90%) de BRI+FED+BCE
    – explication de la structure topCréanciers, topBanques -> banques centrales-> BRI” et liens capitalistiques
    – les échanges entre banques centrales et les autres banques : officiels + officieux
    – réflexion sur l’apport des banques centrales (les contribuables) dans le total du bilan d’une banque (cosmopolite) et la solvabilité des contribuables selon les circonstances

    Quant à la cravate, une de circonstance — pas noire, deuil :
    sur fond vert sombre, les pièces d’un jeu d’échec

  56. @ Auguste
    Vous disiez ne plus vouloir intervenir sur ce BLOG,pour cette raison j’ai écrit ( lire me plaît beaucoup plus), cela est toujours plaisant de vous lire même si c’est un peu trouble, vous êtes  » troubadour Auguste » nécessaire ,ici,à mon avis!

  57. à Guylaine
    Vous demandez, je m’exécute
    Vous ne demandez rien, j’en profite pour retourner à tout ce qui n’avance pas ou est en sommeil.
    Et là maintenant il y a cette tragi-comédie diabolique du 27 juillet à Bâle
    C’est I N S U P P O R T A B L E ! C’est vraiment nous prendre pour de vrai(e)s crétin(e)s !
    Vous allez voir sortir pour « billet 2 » intitulé « Finalités et Préconisations »
    ça suffit ! cà fait un siècle que ça enfle ! ça ne peut plus durer !
    Il nous faut revenir au XVIIe siècle pour ce qui est des banques et assurances
    Bon d’accord avec les ordinateurs en plus.
    J’espère que vous trouverez ce « bilklet 2 » pas trop long
    Je me limite à du déjà écrit. C’est une synthèse. Je ne vais pas cherché à peaufiner.

    même si c’est un peu trouble

    De qui ou quoi parlez-vous ? … de Moi ? … des flux que j’observe ?

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