Chaîne Parlementaire (LCP) et 24/24, dimanche 11 avril (diffusion à 8h35, 16h30 et 23h30)

Chaîne Parlementaire (LCP) et 24/24 : un débat entre Patrick Devedjian, Philippe Askenazy et votre serviteur : « Une crise fatale ? » dans le cadre de l’émission « Parlons-en ».

Je ne me suis pas disputé avec le Ministre de la relance, nous nous sommes contentés de n’être fermement pas d’accord.

Le débat a été enregistré mardi dernier, il passe en différé demain dimanche (diffusion à 8h35, 16h30 et 23h30). On devrait le trouver également en podcast dans les jours qui viennent.

Visible grâce à Dominique Larchey-Wendling. Merci !

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28 réflexions sur « Chaîne Parlementaire (LCP) et 24/24, dimanche 11 avril (diffusion à 8h35, 16h30 et 23h30) »

  1.  » Les finances publiques doivent être saines, le budget doit être équilibré, la dette publique doit être réduite, l’arrogance de l’administration doit être combattue et contrôlée, et l’aide aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite.

    La population doit encore apprendre à travailler au lieu de vivre de l’aide publique.  »

    Cicéron –

    55 AVANT JESUS CHRIST –

    MORALITE :

    la crise dure depuis 2065 ANS !

    C’est rassurant ! Non…..

  2. Voici ce qu’il faut dire aux tenants politiques et financiers du système:

    — Mais la dette, sous sa forme actuelle, contrôlée et dominée par l’impérialisme, est une reconquête savamment organisée, pour – notre – croissance et – notre – développement obéissent à des paliers, à des normes qui nous sont totalement étrangères, faisant en sorte que chacun de nous devienne l’esclave financier, c’est-à-dire l’esclave tout court, de ceux qui ont eu l’opportunité, la ruse, la fourberie de placer des fonds chez nous avec l’obligation de rembourser. On nous dit de rembourser la dette. Ce n’est pas une question morale, ce n’est point une question de ce prétendu honneur que de rembourser ou de ne pas rembourser.

    Monsieur le président, nous avons écouté et applaudi le premier ministre de Norvège lorsqu’elle est intervenue ici même. Elle a dit, elle qui est européenne, que toute la dette ne peut pas être remboursée. Je voudrais simplement la compléter et dire que la dette ne peut pas être remboursée. La dette ne peut pas être remboursée parce que d’abord si nous ne payons pas, nos bailleurs de fonds ne mourront pas. Soyons-en sûrs. Par contre si nous payons, c’est nous qui allons mourir. Soyons-en sûrs également.

    Ceux qui nous ont amenés…ceux qui nous ont conduits à l’endettement ont joué comme dans un casino. Tant qu’ils gagnaient, il n’y avait point de débat. Maintenant qu’ils ont perdu au jeu, ils nous exigent le remboursement. Et on parle de crise. Non, Monsieur le président, ils ont joué, ils ont perdu, c’est la règle du jeu. Et la vie continue. (Applaudissements) —

    Qui dit ceci?

    C’est le Président du Burkina Faso, Thomas SANKARA, le 29 juillet 1987 devant l’OUA réuni à Addis-Abeba. Il fut assassiné peu de mois après. J’ai seulement remplacé le mot: Afrique par le mot: notre.

    Quand donc allons nous pouvoir faire bloc face aux banques et leurs affidés politiques?
    Nous avons des solutions de rechange.

    N’occupons pas le terrain de l’ « opposition » au système financier seulement pour tenir cette place en risquant d’empêcher ceux qui ont la clé monétaire régénérée et novatrice, donc sociale, de s’en servir.

    1. Rumbo,

      Décidément ce discours vous plaît ! Moi aussi, ça tombe bien !

      Quand Sankara disait à peu près ceci :  » Mais la dette […] faisant en sorte que chacun de nous devienne l’esclave financier, c’est-à-dire l’esclave tout court,… »,
      il n’y a rien à redire, vu sa position. Mais encore une fois, il cite l’outil qui maintient en esclavage, la chaîne, et il oublie « la main », plus en amont. Qui tire les ficelles ? Qui impose non seulement les règles du jeu mais aussi et surtout le jeu lui-même ?
      Citations :

      Aristote :

       » L’argent n’est qu’une fiction » (Politique).

      « Que donc par nature les uns soient libres et les autres esclaves, c’est manifeste, et pour ceux-ci la condition d’esclave est avantageuse et juste. » (Politique)

      Y’aurait-il corrélation entre cette idée et le nombre élevé, que dis-je, astronomique, de critiques, spectateurs et fans de la fiction susmentionnée ?

      A la louche : il y a environ 6 milliards d’êtres humains sur 7 (http://www.geopopulation.com/dossier/compteur-de-la-population-mondiale/), soit 85% des habitants -dotés d’un pouce préhenseur et d’un télencéphale hyper-développé – de notre poubelle-planète à qui le jeu de l’argent a été imposé à l’insu de leur plein gré et qui s’en seraient probablement fort bien passés. Le reste, 15% donc, reproduit ce même schéma esclavagiste en son sein : en gros il doit y avoir 85% de ces 15% qui triment et qui si on leur demandait leur avis -si on leur laissait le temps de la réflexion pour qu’ils en aient un ! – diraient fort probablement qu’ils préféreraient se passer de ce jeu.

      Il n’y a donc environ que 2% de la population mondiale qui est intéressée par ce jeu -et on peut les comprendre, les coqs en pâte- et qui réussissent à imposer au reste de la population (98%) deux idées-forces :

      1/ le jeu est bon.

      2/ il n’y a pas d’autre jeu (possible, sous-entendu).

      Sincèrement.

  3. Nous avons donc un ministre de la relance …

    Est ce quelqu’un qui cherche à comprendre ou quelqu’un dont le but n’est que d’ avoir raison ?

    Les hommes de pouvoir sont coincés entre leur devoir de grande gueule ( le côté rassurant des meneurs de troupes qui doivent donner l’image de celui qui sait où il va) , et la nécessité intellectuelle d’être humble face à des événements nouveaux ( la nécessité de l’observation , avant poste indispensable à la compréhension) .

    Les hommes de pouvoirs sont coincés , ils sont dans l’action , pas dans la réflexion (ce temps apparament perdu étant vécu par l’opinion publique comme un aveu de faiblesse) .

    Peut être que dans le dialogue avec ses hommes politiques de haut vols, peut être… qu’il faudrait commencer par :  » Avez vous le sentiment d’avoir raison , tout le temps , sur tout ? »

  4. Trop courte, trop superficielle, cette émission! Il y a constat de désaccord: (i) Devedjian: il est dans la nature du système capitaliste de s’auto-réformer constamment, il s’en sortira; (ii) Jorion: les mesures nécessaires n’ont pas été prises, et le système paraît à ce jour condamné; (iii) Askenazy: la crise n’est ni fatale ni salutaire (on sent toute la distance par rapport au réel qui peut marquer un parcours universitaire)!

    Sur le fond, il n’y a pas eu de débat, simplement des déclarations contradictoires qu’il aurait été utile de développer. On peut regretter que le ministre Devedjian, plus sympathique que d’habitude au demeurant, se soit taillé la plus grande part du gâteau. Je suppose que c’est inévitable…

    Récapitulons: Paul, il faut le questionner assez longtemps (et dans la continuité) pour comprendre toute la cohérence de sa pensée, et l’inexorabilité du destin du capitalisme. Malheureusement, dans des débats comme Parlons-en, comme dans tant d’autres, on n’en arrive jamais à ce stade.

    Un point positif, cependant: Paul a été traité avec égards par ses hôtes. Ce n’est pas si courant!

  5. Sur la forme ,pas d’empoignade,Patrick Devedjian pose humblement des questions,Paul arbore une belle cravate,et répond calmement.
    Sur le fond,rien de nouveau sous le soleil.
    Sur le ton,bien moins cataclysmique que celui du blog.

  6. Devedjan a joué l’humilité .C’est bien .

    Pour ma part, j’estime qu’il a « joué » au sens théâtral du terme.

    De la même façon que l’on reconnait l’arbre a ses fruits , mieux vaut connaitre à quoi le conduit sa forme de « sagesse »( une fixation sur le toujours plus d’argent au détriment de l’humain ).
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/12/03/01011-20081203FILWWW00468-devedjian-contre-le-repos-religieux.php

    Comprendre le personnage , c’est aussi comprendre sa forme de raisonnement .
    Tout comme les valets se doivent de défendre leur maitre en public , le dogme ultralibéral n’est qu’une prison de la pensée.

    A bien écouter , il n’a pas fait que questionner .
    Car des certitudes , il en a donné pas mal :
    1. »çà va mieux en 2010″
    2. « la France est le pays qui a le mieux réagit à la crise  »
    3. « la récession est chez nous la plus faible ( -2.2% pour la france , – 4% pour la zone européenne)
    4.  » on est dans la moyenne  » en parlant du chômage
    5.  » on a sauvé le système en 2008  »
    6.  » le capitalisme se réforme de crise en crise »

    Cette propagande officielle , véritable trempolino cassé d’une politique menant au casse -pipe, n’est qu’une interprétation imprégnée d’erreurs.

    PS : Pourquoi Devedjan ne pouvait pas finir autrement que sur une promotion ostentatoire du livre d’Askenazy ? Parce que c’était le seul livre qu’il avait lu ?

    Ou parce que l’auteur de l’autre livre , celui qui avait osé rappeler que certaines bonnes intentions n’avaient pas été mises en pratique ( 1/3, 1/3, 1/3 et lutte contre la spéculation sur le pétrole ), avait quelque peu desservi la glorification quotidienne et obligée du Sarkozy président ?

  7. Absolument consternant! Ce degré d’incompétence d’Ashkenasi!
    Le problème lié au fonctionnement même de la monnaie come cause de la crise systémique ne semble absolument pasle préoccuper, en tout cas pendant ses prises de position dans ce débat!
    Il expose toute a perplexité! Or, on est en droit d’attendre autre chose d’un directeur du CRNS!

    1. J’ai noté aussi une foi béate dans les nouvelles technologies avec en sus le crédo néolibéral de la compétitivité. Et Ashkenasi de citer une étude disant que les français ont un problème récurrent d’adaptabilité — sous entendu au processus de la globalisation — qui remonterait à une période bien antérieure à celle des trente glorieuses !

      Comment ce chercheur peut-il soutenir en même temps que le capitalisme financier est vicié à la base et dans le même temps conserver comme allant de soi le postulat d’une compétition internationale pour laquelle fut pourtant développé ce même capitalisme financier ?

  8. Peut-être l’une des symptomes pour laquelle on n’avance pas: le ministre a parlé pour ne rien dire, un discours verni de phrases standardisées. Personne n’a parlé du combat inévitable entre un nouveau système de régulation et la déregulation actuelle. C’est ca le problème fondamental. Mais tous les gouvernements font pareil. Cela me fait penser à la fin de la pièce « En attentant Godot » de Samuel Beckett: a la fin, l’un des personnages principaux dit à l’autre: « alors, on y va? » « Oui, on y va! ». Mais personne ne bouge, ils restent tous les deux sur place comme pétrifié.

  9. Inutile de dire qu’on y entend trop peu M. Jorion.
    Mauvais animateur qui le coupe avec une méchante constance.
    On remerciera en passant le journaliste du Monde qui lui donne à chaque fois la parole.
    M. Devedjian y est sympathique et fait même un peu peur ; son humilité confine à l’indigence intellectuelle sur le sujet traité – banalités sur le capitalisme, discours politiciens convenus et compagnie.
    C’est malheureux à dire mais on se croirait presque chez M. Colombani ; comme hier, où on s’envoyait des « Thérèse », « je suis en grande partie d’accord avec vous Jean-Claude Casanova »… Puis extrapolation « Vous êtes admirable Jean-Marie, vos petits fours sont absolument délicieux »… « Je ne sais que dire Thérèse »…
    Sur le fond, évidemment rien de nouveau.
    Peut-être l’occasion d’une prise de conscience de M. Devedjian (prise de tête surtout à mon sens avant balle tirée qui ricoche un moment) qui viendrait demander conseil à M. Jorion.
    En fin de compte, format d’émission – que personne ou presque ne verra – nullissime où toute question de fond ne peut qu’être superficiellement abordée.
    Mais les prochains Matins de France Culture seront, je pense, un grand moment. Le précédent fut beau.
    Demain est un autre jour.

  10. Finalement, malgré un discours froid, désincarné et prudent – sioux qui se voudrait malgré tout radical -, celui qui tire sa minuscule épingle du format, c’est clairement M. Askenazy, proche intellectuellement du brillant M. Cohen, auteur d’ouvrages limpides de vulgarisation économique qui ne dérangeront jamais personne, comme un Platon tombé dans la marmite de notre moderne administration du foyer.

  11. Pauvre M. Jorion , vous intervenez face à des gens qui étaient déjà en train de donner des conseils avant la crise (conseils pleins d’optimisme capitaliste), qui expliquent pourquoi elle est là et qui continueront de mener les débats jusqu’à la prochaine…En deux mots vous aviez face à vous la reproduction des élites françaises. Pas évident pour un cowboy belge 🙂

  12. PV DE L’EMISSION

    Parlons en ! « Une crise fatale? » avec Patrick Devedjian, Philippe Askehnazi, Paul Jorion

    Est on tiré d’affaire ?
    PJ. Non. L’immobilier commercial est en train d’imploser. E Warren l’annonce. Le secteur bancaire est en train de couler des états.

    PD La crise n’est pas finie. Ça va mieux. La relance marche. PA a la thèse que le domaine financier ne respecte pas les règles d’autocorrection du marché. PJ a la thèse que l’immobilier qui fait tout sauter.

    PA. Ce n’est seulement sa thèse. Le livre examine plusieurs thèses. Il y a plusieurs hypothèses et n’arrive pas à déterminer quelle est la cause de la crise. Les fondamentaux des mécanismes financiers n’ont pas été changés. Tout va repartir à la première étincelle. Il y a urgence.

    PJ. L’analyse de PA est compatible avec la sienne. La fonction assurantielle de la titrisation n’est pas maitrisée. Il est possible de s’assurer pour augmenter le risque.

    PD. Est ce que cette crise est née du mauvais fonctionnement de quelques mécanismes ? Il défend une insuffisance des contrôles. Est ce que cette crise est fondamentale ? Le marché financier ne marche pas.

    PA. En théorie, la loi de l’offre et la demande s’équilibrent. Cela ne marche pas sur le marché. Plus un truc est cher, plus il est couru. Si le régulateur y croit quand même, on obtient des risques systémiques énormes. Chaque état tente de s’y adapter. En France, on est toujours dans la crise des années 70. Cette crise assomme la société française. Un problème de défiance radicale à tous les niveaux, de l’état aux individus. La cause pourrait être issue de la seconde guerre mondiale. Une autre cause pourrait être l’échec de la politique depuis très longtemps.

    PD. La France a réagit avec le plus d’efficacité à la crise. Le plan de relance date de 2009, bien avant l’Allemagne et les USA. La récession en 2009 en France est moindre que tout le monde. Le gouvernement est accusé de trop réformer. Tout ce qui n’est pas discuté est posé accepté.

    PJ. Tout doit s’expliquer par un truc en France. Il faut relativiser l’importance de la France dans cette histoire. Les déclarations du début de la crise n’ont pas été appliquées.

    PD. Sarko a fait 80 réformes et ce n’est pas fini.

    PA. Les réformes ne sont pas la question. La France est handicapée. On est fortement touchée par le chômage. La dette n’est pas la cause principale du problème.

    PD. Le chômage est fort, mais on est dans la moyenne.

    PA. On est toujours dans la moyenne. Ce n’est pas bon.

    Après crise ?

    PJ. Son sentiment est qu’en 2008 quelque chose s’est cassé dans le système. La catastrophe n’est pas résorbée. Un seuil a été dépassé. Le système doit se réformer de façon radicale. Est ce que c’est pris au sérieux ? Non. Les mesures prises sont trop faibles. La crise sera fatale puis salutaire.

    PA. Ni fatale, ni salutaire. L’innovation est toujours active. La croissance verte, les biotechnologies sont très actives. Ce n’est qu’un problème localisé au système financier.

    PD. La crise n’est pas fatale car le capitalisme sait se réformer de façon permanente.

    PJ. ne croit pas cela.

    PD. En 2008, le système a été sauvé de justesse. Maintenant, il faut un consensus mondial pour le réformer. La destruction de valeur est très importante. Le capitalisme se réforme de crise en crise. Il n’est pas du tout menacé.

    CONCLUSIONS PERSONNELLES

    Il y a un désir très fort de dire que la crise vient d’une seule cause unique. Cela permettrait à P Devedjian de dire que c’est ce truc qu’il faut réformer et rien d’autre. Cela permettrait de dire que cette crise est une crise comme les autres, banale.

    Les deux points retenus par le ministre sont l’immobilier et le monde financier. Ce sont les deux causes possibles selon lui. Son désir de cause unique s’exprime dans ces deux objets.

    P Ashkenazi (orthographe?) observe que la finance ne respecte pas les lois du marché. Elle mériterait un examen beaucoup plus détaillé. Ses thèses historiques de cassure de la France pour cause de seconde guerre mondiale ou d’échec des politiques depuis très longtemps m’apparaissent en accord total avec les déclarations de la « France moisie » ou des « rigidités françaises » qui interdisent au pays d’être compétitif. Implicitement, cela signifie que si la France fait sa mue, alors elle sera compétitive et sera grande dans le monde.

    PDevedjian est soit incompétent, soit malhonnête quand il déclare que le président Sarkozy est accusé d’avoir trop réformé et que les réformes non discutées sont bien passées. Son discours impose l’idée que les réformes Sarkozy ont toutes eu pour but de relancer l’économie de la France. Son discours impose aussi l’idée que si un truc n’a pas été discuté, il est accepté. Le « travailler plus pour gagner plus » ou « le président du pouvoir d’achat » sont des échecs épouvantables, sauf si vous êtes au bénéfice du bouclier fiscal. La stratégie de « communication » de Sarkozy est aussi faite d’agitation, de mouvement. Cette communication et l’adoption de réformes (?) est si rapide que ces trucs n’ont pas le temps de passer dans le domaine public ou provoquent une telle dispersion des attentions que le maître du jeu est à l’Elysée. Le reste du pays n’est pas 24 heures sur 24 à suivre et disséquer ces réformes. Elles passent plutôt mal, ne sont pas appliquées ou ne sont pas applicables. J’ai donc les deux hypothèses usuelles. Il est soit incompétent, soit malhonnête sur cette question des réformes.

    Devedjian a fait passer son message, sa foi dans le capitalisme, sa confiance dans l’avenir. Il s’est montré ministre de la relance.

    PJorion a défendu son point de vue. Ici, il est connu. Il a joué le jeu de l’émission et a placé plusieurs de ses idées. Elles n’ont pas été reçues par les autres invités.

    1. Tout à fait d’accord , cependant …

      1. ) Sur la forme
      PA , PJ , PD , j’espère qu’il n’y a aucune connotation derrière ces abréviations.

      2.) Sur le fond :
      « PJorion a défendu son point de vue. Ici, il est connu. Il a joué le jeu de l’émission et a placé plusieurs de ses idées. Elles n’ont pas été reçues par les autres invités. »

      Ses idées ne pouvaient pas être reçues par les autres invités , le Populisme et la Propagande n’ont que faire des Précurseurs : la règle des 3P …

      😉

    2. Tout à fait d’accord , cependant …
      Sur le fond :
      « PJorion a défendu son point de vue. Ici, il est connu. Il a joué le jeu de l’émission et a placé plusieurs de ses idées. Elles n’ont pas été reçues par les autres invités. »

      Ses idées ne pouvaient évidement pas être reçues par les autres invités pour cause de règle des 3 P : Populisme et Propagande n’ayant que faire des Précurseurs .

      😉

  13. Bonjour Mr. Jorion,

    Quelle déception !
    J’attendais avec délectation un débat et je dus me contenter d’un erszat de celui-ci !
    Il faut reconnaître que la durée de celui-ci ne favorisait l’emergence d’un débat contracdictoire.
    Les bretteurs gesticulaient certes mais en ayant pris soin de moucheter leurs fleurets. Passe d’armes qui laissait tout de même entrevoir que des points de vue divergeants semblaient existés entre Mr. Jorion et le représentant de l’état en charge de la relance qui ne passait son temps qu’à relancer des sourires lui servant au demeurant pour semer encore davantage le trouble dans son entreprise de division entre ses deux débateurs.
    Certes cet après-midi là pas grand chose sur les autres chaînes, les nôtres ne devant point se distendre à la lueur d’arguments bien puériles entendus depuis déjà bien longtemps.
    Bien que je puisses comprendre cher Mr Jorion que vous ayez tout comme nous tous besoin de trouver des subsides pour votre quotidien, il me semble que le prix à payer soit d’une autre grandeur !
    En participant à ces débats tronqués vous risquer d’anéantir l’excellent travail d’information que vous entreprenez sur votre Blog.
    Vous devez savoir qu’à force de vouloir être partout on risque d’être nulle part !
    Car le danger qui vous guette au cours de votre exercice est de finir aussi pâle que ne l’est votre principal opposant d’hier. La Médiatisation cathodique posséde ses propres codes qui n’ont rien à voir avec ceux des livres.
    Pour m’en remettre j’attends avec impatience votre commentaire et celui de François Leclerc sur le prêt consenti à la Grèce.

    Bonne journée.

  14. Heu… c’était bien Paul Jorion sur le plateau ???

    Devedjian : « Jorion donne comme CAUSE l’immobiler US »
    Jorion : laisse dire sans broncher!

    Etiez-vous endormi pour le laisser raconter à votre place et surtout ne pas rectifier ? Fallait au moins conseiller à Devedjian de LIRE vos livres, car visiblement il ne les a pas lu ou n’a rien compris !

    1. Fujisan

      Faut replacer l’échange dans le contexte.

      Devedjian a tenté de diviser ses interlocuteurs en faisant de Jorion le défenseur d’une thèse sur l’immobilier cause essentielle de la crise tandis que Ashkénasi était sensé défendre la thèse du vice inhérent au développement de la finance. Paul a vite coupé court à cette tentative de diversion visant de la part du ministre à minimiser la gravité de la situation. Paul a clairement répondu que sur la question du capitalisme financier comme cause structurelle il ne voyait pas de contradiction entre ses vues et celle d’Ashkenasi.

      Paul s’est fait ensuite très pédagogique en expliquant simplement les positions nues en rapport avec la crise grecque.

      Pour finir, le ministre a bien du se rendre à l’évidence. Le plus radical de tous c’était Jorion !
      Paul a conclu en substance : « il faudrait prendre des mesures bien plus radicales pour éviter le désastre ». Puis encore, très net : « La crise sera d’abord fatale puis salutaire. »
      Et le ministre de s’inscrire en faux contre cette vision d’un capitalisme qui aurait prit une pente fatale, assénant que la capitalisme a toujours su s’auto-réformer.

      Je crois que Paul a dit ce qu’il fallait dire. Son message est passé. Rien à voir avec « le téléphone sonne » où
      son message s’était dilué.

    2. Complètement d’accord, Pierre-Yves D.

      Il est IMPERATIF de se rendre compte qu’un politicien est là pour faire de l’esbroufe-langue de bois-commerciale et que de plus en plus de gens se rendent compte qu’ils parlent pour ne rien dire SAUF :
      diviser (pour mieux régner)
      polémiquer (car ils ont fait des stages de gestion de conflits)
      noyer le poisson (car un sujet important DOIT systématiquement être éludé)

      Un politique fait carrière dans la manipulation et l’argent. Rien d’autre.

  15. Très bien, Monsieur Jorion.

    Vous commencer à cerner le politique en jouant l’anguille qui ne veut pas se faire prendre dans ses filets.
    Pour un peu, vous pourriez être aussi bon que moi.

    Par contre l’autre amoindri style Devedjian à ne pas écouter et soit disant portant la voie de 20 économistes…
    Se rend-t’il compte que sa religion que curé économiste se casse la figure…???

    Un doute m’habite.

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