L’actualité de la crise : les Chinois anges et démons, par François Leclerc

Billet invité.

LES CHINOIS ANGES ET DEMONS

A Athènes, les dirigeants chinois viennent de s’engager sur un chemin qui mène loin. Ils poursuivent la longue marche qu’ils ont entamée en annonçant en prélude du premier G20 de Londres que le moment était venu de progressivement réformer le système monétaire international. Selon une approche revendiquée comme gradualiste, afin de prendre en compte la fragilité du dispositif actuel, les tentatives américaines d’esquiver cette sanction qui sonnera le glas de leurs ambitions et l’ampleur des bouleversements qui va en résulter.

Certes, les projets et intentions qu’ils viennent de dévoiler ont d’autres plus modestes objectifs, dans un proche avenir. Comme d’établir une plate-forme logistique maritime pour leurs exportations en Europe. Une sorte de tête de pont, comme l’Irlande l’a en son temps été, pour d’autres acteurs et d’une autre nature.

Mais cela va plus loin, puisqu’ils ont annoncé qu’ils allaient souscrire l’année prochaine aux futures émissions obligataires à long terme grecques, écartant le risque d’un défaut de la Grèce sur sa dette publique considérée autrement inévitable. Car ses effets sur la zone euro seraient incalculables, et les Chinois seraient atteints. L’Europe, l’un de leurs meilleurs clients, diminuerait ses importations, tandis qu’une crise européenne d’ampleur aurait de fortes conséquences sur un autre des leurs, les Etats-Unis.

On voit que, petit à petit, le rôle que les Chinois pourraient jouer dans l’avenir se précise. Au lieu de thésauriser leurs surplus commerciaux en achetant des obligations – et de voir celles-ci dévalorisées par diverses biais et phénomènes, en dépit de la diversification de leurs achats en yens ou en euros – ils développent une stratégie de valorisation de ceux-ci. En se garantissant des accès aux matières premières et en se préparant à investir dans des secteurs industriels. Prenant leurs distances avec les investissements financiers, avec lesquels ils se sont brûlés les ailes. Ayant failli connaître sort bien pire, si les Américains ne les avaient pas protégés afin de préserver l’un de leurs grands argentiers.

Au vu de l’extrême lenteur avec laquelle avance au sein du FMI la montée en puissance des pays émergents, dont la Chine, les dirigeants chinois ont défini et mis en place une stratégie autonome. Qui a aussi son volet monétaire, en vue d’étendre l’usage du yuan dans les échanges commerciaux et pour certaines pratiques financières. Cela ne pourra que contribuer à accélérer le processus, dont le rythme n’est pas en phase – comme on le constate – avec les exigences de la crise économique et financière, pas plus qu’avec l’expression du nouveau rapport de force économique mondial, qui n’attend pas pour se manifester.

Cela relativise d’autres calculs et éclaire d’autres perspectives. En premier lieu ceux du FMI, qui dépend pour faire avancer ses propres pions comme il l’envisage de financements qui ne peuvent provenir que des pays ayant des excédents. Mais qui n’a pas les moyens de pratiquer un donnant-donnant, tant que le verrou que représente le droit de veto de fait des Etats-Unis n’a pas sauté en son sein.

Cela ne va pas être le cas, à la faveur des aménagements qui sont en train d’être conclus et qui vont aboutir à une nouvelle répartition des sièges au sein de son conseil d’administration, faisant de la place pour les émergents mais ne remettant pas en cause le privilège dont les Etats-Unis bénéficient.

Le schéma qui permettrait d’envisager une restructuration d’ensemble de la dette des pays développés à la faveur d’une réforme du système monétaire international – faisant jouer à la Chine le rôle de premier plan que les Américains ont joué à Bretton Woods – en utilisant leurs capacités financières pour financer la remise à plat de la dette est à ce stade très théorique et ambitieux. Voire totalement irréaliste.

Tout comme le serait la réapparition d’un projet étudié par le FMI, la mise en service d’une sorte de procédure de restructuration de la dette publique, à la manière américaine (chapitre 11 de la loi sur les faillites), arbitré par un tribunal international à constituer.

Car ce dispositif de faillite ordonnée et négociée était prévu pour le cas où un ou deux pays devraient en faire usage, mais pas pour celui où tous les pays occidentaux en seraient demandeurs à la fois. Négocier une restructuration de l’ensemble de la dette occidentale serait comme démêler une gigantesque pelote, un exercice qui est en train d’être réalisé dans un autre contexte et à une bien plus petite échelle – dans le cadre de la faillite de Lehman Brothers – et qui est de la plus grande complexité.

Enfin, toute perspective de répudiation globale de la dette, même partielle, peut être comparée dans le contexte financier contemporain à un jeu de mikado géant, qui menacerait à chaque instant de s’écrouler au fur et à mesure que des baguettes en seraient délicatement retirées. Une perspective qui n’est pas enchanteresse pour ceux dont l’objectif est au contraire de réparer le système financier.

Parmi les autres solutions miracles qui n’en sont pas figure également la relance économique par de nouveaux programmes d’achat par les banques centrales d’obligations souveraines. On connaît à ce propos les interrogations qui montent aux Etats-Unis, au Japon et au Royaume-Uni, sur l’éventualité de nouvelles mesures de cet ordre, on sait moins les craintes qui s’expriment en raison du risque non négligeable que ces mesures ne produisent pas les effets escomptés.

Le système bancaire dispose déjà d’imposantes liquidités, grâce aux injections des banques centrales, mais elles sont sans effet sur la relance. Lui en procurer davantage a de fortes chances de ne servir à rien. Ce qui revient pour ceux qui tiennent ce raisonnement à prononcer l’oraison funèbre des solutions monétaires, qui ne permettent pas de résoudre une crise d’une toute autre nature. Il fallait en arriver là.

Le débat sur l’opportunité ou non d’engager de nouveaux programmes reposant sur la création monétaire est donc dans les faits largement dépassé. D’autant qu’il a un côté étroitement doctrinaire et hors de propos dans le contexte récessif actuel. Alors que la seule inflation à redouter est celle des actifs, que les banques centrales affectent de considérer comme secondaire, mais devant laquelle elles s’alarment parfois, généralement quand c’est trop tard. Au prétexte que la théorie ne leur fournit pas de ressources pour mesurer la dimension des bulles d’actifs financiers.

Mario Draghi, gouverneur de la BCE, vient de s’en alarmer, pour préconiser que les Etats prennent en charge leurs banques dépendantes des liquidités fournies par la banque centrale, une addiction dont l’effet pourrait être pernicieux. Comme s’ils en avaient les moyens, l’exemple irlandais étant là pour démontrer le contraire !

La discussion porte dorénavant sur une toute autre question : si l’initiative privée et le financement public font tous deux défaut – pour des raisons différentes – qu’entreprendre lorsque les banques centrales deviennent à leur tour impuissantes ? Quelle équation de sortie de la crise peut être posée, afin de la résoudre, si la restructuration de la dette est impossible et la relance économique avec les outils monétaires l’est tout autant ?

A ce compte-là, les Chinois n’ont pas fini d’apparaître comme à la fois des anges et des démons, des sauveurs potentiels futurs leaders du monde. Car la seule perspective qui commence à se dessiner est celle de leur confier les clés du futur système international, comme cela avait été fait en faveur des Américains grands vainqueurs de la seconde guerre mondiale, en 1944 à Bretton Woods. Afin qu’au « déséquilibre global » – comme disent les américains – succède un rééquilibrage global….

Qui l’aurait dit, qui l’aurait cru  ?

Le mécanisme complexe qui permettrait de dégonfler la dette publique tout en accordant à la dette privée le temps qu’elle se résorbe par la vertu de la spéculation n’est pas encore trouvé. Une fois admis que les recettes traditionnelles que sont la répudiation de la dette et l’hyperinflation ne sont plus adaptées à la nouvelle donne de l’époque, tout reste à inventer. En empruntant un étroit chemin qui n’est pas bordé de roses, sur lequel beaucoup d’obstacles peuvent impétueusement surgir.

Le rideau va se lever sur le prochain acte, avec en ouverture la divulgation du plan d’austérité britannique puis les élections américaines. Deux actes fondateurs d’une nouvelle période qui ne prennent pas spécialement le chemin que les dirigeants chinois ont commencé à tracer…

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118 réflexions sur « L’actualité de la crise : les Chinois anges et démons, par François Leclerc »

  1. @ Charles

    Parmi tous les “ministres du capital” que la France a connu (car elle n’a connu que cela), je pense, après avoir lu ses livres et l’avoir écouté, qu’il est celui qui a la meilleure vision du rôle que la France et l’Europe peuvent jouer dans la mondialisation.

    Partant, bien sûr, du principe que l’on fait avec ce que l’on a, et non pas ce que l’on souhaite 😉

  2. L’on se souvient qu’en 2005 le gouvernement fédéral étasunien avait empêché l’acquisition d’UNICAL société pétrolière par la société chinois CNOOC (protectionniste quand je veux, ultra-libéral si j’en décide pour les autres), pourtant la Chine avait été intégrée à l’OMC en septembre 2001.
    Aujourd’hui, un tel scénario est-il possible?

    Les fonds souverains arabes ont été drainés pour le sauvetage de plusieurs banques étasuniennes contre offre très alléchante des taux en 2007-2008 alors que Dubai Ports World avait été éconduit par les USA comme candidat à l’achat de la partie gestion des ports de P&O, entreprise britannique.
    Les Chinois se sont orientés depuis vers l’acquisition de valeurs non financières et deviennent les arbitres du développement en Afrique, toute l’histoire du Soudan est liée à ses exportations énergétiques assurées par la Chine vers à
    la Chine.

    Rappelons que cette histoire récente de quelques mois de la “dette” grecque a démarré par le refus poli des Chinois d’en acheter sur proposition de Goldman Sachs.
    Puis par effet de balancier après les interventions grossières des artefactuelles agences de notation, en passant par une tension euro-dollar-yen, mise en évidence de la vacuité du projet européen, de nouveau,se déclare l’arbitrage chinois par leur captation de l’essence de l’activité grecque, la marine marchande prélude de toutes les Odyssées et des guerres de Troie.
    L’Empire du Milieu s’implique dans la Mare Nostrum, qui en sera l’Homère?

  3. Hmm tout cet argent en excédent que détiennent les autorités chinoises, ça représente quoi au juste ? Trois bonnes années du budget militaire US. Waow, impressionnant, tout ce travail de centaines de millions de travailleurs, cette croissance à deux chiffres, tout ce tintamarre pour se payer ça, 3 ans. Nan, y a pas à dire le système américain est franchement plus performant, en plus basé sur du vent, mais un vent qui peut avoir le souffle chaud d’une bonne onde de choc. Je sais c’est basic, virtual basic, pourtant ça cogne dur ! Arf arf, et certains croient sérieusement qu’on peut se garantir un approvisionnement en matières premières de toutes sortes avec des morceaux de papiers numérotés ? Alors là pour le coup c’est un vrai divertissement qu’on nous sert pour s’amuser de la galerie. Pourvu que ça dure…

  4. L’intervention de la Chine dans la dette grecque n’est pas du tout un bon signe pour la suite.
    Premièrement cela met en évidence l’incapacité de la zone euro en s’en sortir seule, son incapacité à réformer quoique ce soit. Réformer la finance s’entends, pas les retraites!
    Les marchés ne sont pas totalement idiots, malgrés leur stratégie de vases communicants, leur loi d’airain qu’ils essayent à tout prix depuis l’origine de capitalisme de contourner, de fausser.

    Les marchés vont donc constater que la zone euro est dangereuse et incapable de se réguler, et mieux: constater que l’introduction des “PIG” était du grand n’importe quoi à trés haut risque.
    Au total donc les marchés, trés peu rassurés par l’intervention de la Chine, vont continuer à augmenter le “spread” des dettes de l’Irlande, du Portugal, de l’Espagne.
    L’intervention stupide, ou agressivement géniale de la Chine, qui visiblement cherche à mettre par terre la zone euro, et ainsi tenir tete aux USA.

    Il n’y guère que les idiots qui peuvent se réjouir de cette intervention, comme ceux qui se sont réjouis de l’intervention du FMI dans la dette grecque.
    La zone euro touche le fond désormais, c’est un fait, et on dirait que la Chine à signé son arret de mort.
    Qu’ l’euro doive sa survie à la Chine, était pure fiction meme pour ceux qui ont voté “non” au TCE il y a 5 ans.
    Mauvais signe aussi sur les bourses, qui curieusement au lieu de se réjouir avec les crétins sont en train de plonger….

  5. Bonjour,
    Actuellement, ils sont à Bruxelles.
    Invités pour une réunion Europe-Asie.
    “Opel Anvers”, c’est fini.
    Alors, peut-être quelques milliards de yuans vont peut-être servir.
    😉

  6. Après une digestion percolative :

    Sous la cloche (de l’OTAN.?), la Grèce dresse du cheval de Troie non alignée.
    La Chine grignotte le FMI en choisissant de restructurer l’Europe et pas les US.
    Elle troque, à bon compte, son Jian Zhi contre du précuisiné encore fumant et une partie de la brigade.
    Ca maintient aussi la valeur de son stock de papier européen.
    Derrière le piano, le FMI écrit la recette du sabordage.
    Il faut bien liquider le fond tout sec de mikado ou de noodles.
    Mangez plutôt du papier.
    Mais c’est pas bon pour la santé.
    Alors qui va payer les usines à papier? En papier?
    Et qu’est ce qu’on mange alors?
    Changement de propriétaire, l’oligarchie tourne.
    Du hamburger en papier. Sauce chinoise à volonté.
    N’ayez pas peur.

  7. Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a appelé mercredi à Bruxelles l’Union européenne (UE) à reconnaître à la Chine le statut d’économie de marché et à lever l’embargo européen sur les armes à destination de la Chine.

    Dans son discours prononcé lors du sommet Chine-UE tenu à Bruxelles, en Belgique, M. Wen a indiqué que ce sommet, qui constitue la plateforme la plus importante pour les pourparlers politiques bilatéraux, devrait être l’occasion d’agir pour mettre fin à deux difficultés majeures.

    Le sommet devrait renforcer son rôle comme émetteur de directives stratégiques, et ouvrir la voie pour la nouvelle progression des relations Chine-UE, a déclaré M. Wen lors du sommet, qu’il a co-présidé avec le président du Conseil européen Herman Van Rompuy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso.

    La Chine oeuvrera de concert avec l’UE pour parvenir à un développement équilibré et durable du commerce bilatéral, pour améliorer l’environnement de l’investissement et renforcer la coopération pour la mise en place de mesures financières et fiscales, a-t-il ajouté.

    Par ailleurs, a continué M. Wen, les deux pays doivent concerter leurs efforts pour élargir la coopération dans les domaines des hautes technologies et des échanges entre les peuples, pour faire avancer la réforme du système financier international et pour maintenir la coordination sur le changement climatique, la sécurité énergétique et les dossiers régionaux difficiles.

    Tous les pays responsables doivent s’abstenir de déclencher des guerres commerciales ou monétaires, a indiqué le Premier ministre chinois, en exprimant le souhait de voir la partie européenne prendre une position objective et juste concernant le taux de change du RMB (monnaie chinoise).

    La Chine a exprimé son soutien et sa confiance au bloc des 27 pays-membres qui constituent l’UE, et est sûre qu’une UE forte et stable est un soutien pour le monde ainsi que pour la Chine, a-t-il souligné.

    La Chine est ravie de voir que l’UE a résisté à la période la plus difficile de la dernière crise financière mondiale, qu’elle a stabilisé son secteur financier et qu’elle a réalisé d’importants progrès dans son processus d’intégration, et le gouvernement chinois est confiant sur le fait que l’UE est promise à un avenir radieux, a déclaré le PM chinois.

    Il a également exprimé l’espoir que l’UE traite le développement de la Chine de manière objective et juste, qu’elle respecte les préoccupations majeures et les intérêts fondamentaux de la Chine et qu’elle formule des politiques plus positives et plus visionnaires envers la Chine, afin de mieux développer le partenariat stratégique global entre les deux parties, a souligné M. Wen.

    De leur côté, les dirigeants de l’UE ont remercié le soutien ferme de la Chine dans leur lutte contre la crise financière, en soulignant que les deux parties avaient de nombreux intérêts communs et que le renforcement des relations avec la Chine était une priorité de la politique extérieure de l’UE.

    Les deux parties doivent profiter du sommet et d’autres instances pour définir les grandes lignes du développement futur des relations bilatérales, pour promouvoir les échanges et la compréhension mutuelle, pour s’efforcer de trouver de meilleures solutions aux différends et aux frictions, afin de rendre plus efficace la coopération bilatérale, ont ajouté les dirigeants européens.

    La partie européenne s’oppose aux guerres commerciales et monétaires ainsi qu’aux autres formes de protectionnisme, et est disposée à oeuvrer de concert avec la Chine pour élargir le commerce bilatéral et les investissements mutuels, promouvoir la coordination sur les affaires internationales, s’attaquer aux problèmes du changement climatique et de la crise financière internationale et relever les autres défis mondiaux, ont-ils ajouté.

    A l’issue du sommet, la Chine et l’UE ont publié un communiqué de presse conjoint, dans lequel ils s’engagent à ouvrir une nouvelle phase dans leurs relations.

    “Ils ont convenu d’intensifier les discussions sur les moyens de promouvoir le commerce et les investissements bilatéraux, en levant les barrières commerciales et en assurant un climat commercial favorable au nouveau développement du commerce et des investissements”, déclare le communiqué.

    Les deux parties ont réitéré que davantages d’efforts communs étaient nécessaires pour mettre en oeuvre des politiques fiscales plus fermes qui assureraient la durabilité des finances publiques tout en permettant une croissance saine, ajoute le communiqué, qui met aussi l’accent sur la nécessité d’intensifier l’ajustement structurel visant à rendre la croissance plus durable et plus équilibrée.

    Il reste un défi mondial d’urgence pour assurer la stabilité financière et un environnement ouvert pour le commerce et les investissements, et le sommet du G20, prévu en novembre à Séoul, en Corée du Sud, devrait lancer une action synchronisée pour la mise en place de bases solides visant une croissance économique robuste, durable et équilibrée, souligne le communiqué.

    Les deux parties s’engagent également à approfondir la coopération dans le domaine de l’énergie renouvelable, à poursuivre les négociations sur le changement climatique et chercher des résultats globaux et équilibrés lors de la conférence des Nations Unies sur le changement climatique prévue en décembre au Mexico, selon le document.

    La Chine et l’UE soutiennent l’initiative visant à achever la réforme des quotas du Fonds monétaire international (répartition du capital du Fonds), d’ici le sommet du G20, ajoute le communiqué.

    Les deux parties ont également exprimé leur soutien total à une série de programmes d’échanges destinés à créer des ponts entre les différentes civilisations et à promouvoir la compréhension mutuelle et l’amitié entre les jeunes chinois et européens.

    1. L’Europe se doit d’être plus proche de la Chine. Et c’est un bon point à mon sens. Pourvu que ça dure !

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