L’actualité de la crise : LA STRATÉGIE DU BRICOLAGE, par François Leclerc

Billet invité

Les trois piliers de la stratégie européenne de gestion de la crise se précisent. Ils ont pour nom austérité, discipline budgétaire et régulation financière. L’avantage est qu’ils vont finir par pouvoir être revendiqués, l’inconvénient est qu’ils présentent dès à présent des défauts de construction.

On n’a pas fini de gloser sur le compromis franco-allemand de Deauville. Non seulement en raison des multiples réactions qu’il suscite, étant ressenti comme un fait accompli par Bruxelles, le Parlement européen et de nombreux autres pays de l’Union européenne. Ainsi qu’une capitulation par les partisans de sanctions « automatiques » en cas de non respect par un pays des ratios de dette et d’endettement. Mais aussi en raison de ses grandes imprécisions. Rappelant de ce point de vue les discussions qui ont précédé la mise sur pied sur fonds de stabilité européen (EFSF).

Tonnant du haut de son magistère et outrepassant les termes de son mandat, Jean-Claude Trichet a signifié son désaccord avec une formule préconisant des sanctions prises à la majorité qualifiée des états membres de la zone euro. Y voyant le reniement de la stricte discipline budgétaire dont il s’est toujours fait l’apôtre. Le deuxième volet d’une politique dont la cohérence – et la limite tout à la fois – repose sur le sauvetage prioritaire des banques, quitte à donner un coup de pouce aux pays qui pourraient en causer la chute en sombrant dans la crise.

Un autre chapitre ayant moins retenu l’attention du compromis de Deauville dessine en creux une vision de l’avenir de l’Europe. Il s’agit de la suite qui pourrait être donnée à l’EFSF, dont la durée de vie est de trois ans. Les contours d’une sorte de Fonds monétaire européen se précisent, qui aurait comme mission moins de soutenir des États – une fois entrés dans la zone des tempêtes – que de leur permettre de faire défaut sur leur dette, voire de quitter la zone euro.

On reconnaît la ligne défendue par les autorités allemandes, qui, si elle était adoptée une fois clarifiée, représenterait un tournant à 180 degrés par rapport à la politique actuellement mise en œuvre. Il ne s’agirait plus de défendre coûte que coûte des pays en train de sombrer mais de les abandonner. Les termes du compromis de Deauville préfigureraient de ce point de vue un grand tournant, et moins une victoire de Nicolas Sarkozy et une défaite d’Angela Merkel, trop vite annoncée.

Reconfiguration en germe de la zone euro autour de l’Allemagne et souplesse budgétaire accordée à la France, on discerne en creux du dispositif proposé les intentions sous-tendues. Il ne reste qu’à les réaliser.

Quant au deuxième pilier, le plan d’austérité que vient de dévoiler le gouvernement britannique présente en avant-première le modèle à suivre en Europe. La presse est remplie de la description des « coups de hache » qu’il assène au budget de l’Etat. Les commentaires y voient, dans les colonnes de droite, la naissance d’une nouvelle Grande-Bretagne, et dans celles de gauche la « remise à zéro historique de l’Etat-providence » (The Guardian). Pour les uns « l’Etat replie ses tentacules » (Telegraph), pour les autres le pays s’inscrit dans un cadre qui va être généralisé aux pays développés, consistant à « essayer de faire plus avec moins » (The Independent).

Certes, ce modèle connaîtra selon les pays et leurs traditions des déclinaisons, mais il s’imposera comme conséquence à court terme des plans d’austérité qui sont peu à peu dévoilés et qui commenceront en 2011 à produire leurs effets conjoints. Mettant en cause à des degrés divers les programmes sociaux et accélérant les disparités de revenu, de traitement et de vie. Les pays européens seront davantage à deux vitesses et l’Europe risque de ne pas éviter une nouvelle récession.

Ce sera particulièrement le cas au sein de l’Union européenne. L’Irlande représente à titre un autre modèle, plus particulièrement destiné aux derniers de la classe. Des estimations des nouvelles économies qui vont devoir être réalisées, afin de tenir compte de la baisse des recettes fiscales de l’Etat, ont été publiées dans la presse irlandaise. Elles s’inscrivent dans une fourchette entre 10 et 15 milliards d’euros, soit le double de ce qui avait été déjà pris en compte dans le précédent projet de budget pour l’hypothèse haute.

Une cinquième version du budget de l’Etat est en préparation, encore plus draconienne que les précédentes, alors que l’éclatement de la bulle immobilière est loin d’avoir produit tous ses effets (comme en Espagne), et que d’importantes nouvelles dépréciations des actifs parqués dans la bad bank financée sur fonds publics sont inévitables.

En Irlande comme en Grèce – en attendant que le même scénario se précise au Portugal et en Espagne – le pari qui est tenu est à terme impossible. En Grèce, de nouvelles restrictions budgétaires ont déjà été réclamées par Bruxelles, tandis que l’idée de rallonger le calendrier de remboursement des prêts de l’Union européenne et du FMI faisait long feu, accentuant un effet tenaille. Un plan « B » est nécessaire pour ces pays, ce qui nous renvoie aux termes du compromis de Deauville. De son côté, le FMI est en embuscade, sachant qu’il sera indispensable de faire appel à lui lorsqu’il faudra le financer.

Le dernier pilier de la stratégie européenne en gestation a pour nom la régulation financière. Sous les auspices de la Commission et la supervision du Parlement européen, il s’ébauche petit à petit un ensemble de mesures qui feront pendant à celles que les multiples régulateurs américains sont en train d’apporter à la loi Dodd-Frank et aux dispositions prises par le Comité de Bâle, ainsi que par le Conseil de stabilité financière (dont l’acronyme anglais est FSB). Il y a foule, si l’on y ajoute les régulateurs européens nationaux, qui ont également leur mot à dire.

Autant s’interroger, dès maintenant, sur la cohérence finale de la régulation financière. L’objectif est par ailleurs de définir des règles communes applicables dans un monde resté très hétérogène, le cas des règles comptables est là pour le démontrer. Mais, avant d’aborder cette dernière ligne droite, les régulateurs affrontent un problème dont ils ne connaissent pas la solution, tout en demandant des délais. Ce qui n’est pas pour déplaire aux mégabanques qui gagnent ainsi du temps.

Il s’agit, non plus de renforcer les banques prises une par une, mais de solidifier l’ensemble. En d’autres termes de s’attaquer enfin au risque systémique grâce à des mesures de surveillance étroite des banques et des ratios de fonds propres plus élevés. C’est ce que propose le FSB, sans être en mesure d’entrer dans les détails, et pour cause. Nous y reviendrons pour nous en tenir dans l’immédiat à la vision européenne qui se dégage à ce propos.

Michel Barnier, le Commissaire en charge à Bruxelles, s’efforce de promouvoir un plan dont l’idée de base est de prendre les devants et d’imposer des mesures préventives aux banques, en cas de détection de danger. Ce qui témoigne d’un certain optimisme sur la capacité à le faire. Ainsi que de disposer d’une « boîte à outils », afin de faire respecter le principe « pollueur-payeur » (pour ne pas impliquer des finances publiques), allant jusqu’à les démanteler en s’appuyant sur un « testament » le prévoyant.

Mais ce plan nécessitera des financements, alors que le produit des taxes sur les établissements bancaires allemandes et britanniques – si elles devaient être généralisées en Europe – ne répondra pas à l’ampleur présumée des besoins. La créativité financière n’a pas réponse à tout. Supprimer l’aléa moral, comme entend le faire Michel Barnier, a un coût. Qui va le supporter ?

Autre grand volet de la régulation (avant le gros morceaux des produits dérivés), celui des hedge funds, ces fers de lance de la shadow economy. Les ministres des finances de l’Union européenne sont finalement parvenus hier mercredi à un accord entre eux, à l’unanimité a-t-il été même précisé. Celui-ci est malheureusement à ce stade aussi opaque que ce qu’il prétend réglementer. Le compromis qui a été trouvé après des mois d’intenses discussions, sous la forte pression des Américains qui ne voulaient pas se voir interdire le marché européen, et des Britanniques qui souhaitaient en garder le contrôle, est en réalité une reculade déguisée et inavouable. Les conditions de délivrance aux hedge funds du « passeport européen » sont imprécises et leur obtention pourra bénéficier d’une grande tolérance.

Si l’on résume, des trois piliers qui sont dressés, celui de la régulation ne tiendra pas la charge et celui de la discipline budgétaire est trop flexible. Reste celui de l’austérité, qui est le plus renforcé mais va devoir résister aux épreuves qui l’attendent. Il ne faut pas chercher celui de la relance, qui a été abandonné corps et âme. Comment tout cela va-t-il bien pouvoir tenir debout ?

Cette stratégie sera-t-elle tenable  ? Résultant d’une série d’improvisations, elle va en appeler d’autres. Nos stratèges à courtes vues se défendent à reculons.

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86 réflexions sur « L’actualité de la crise : LA STRATÉGIE DU BRICOLAGE, par François Leclerc »

  1. On reconnaît la ligne défendue par les autorités allemandes, qui, si elle était adoptée une fois clarifiée, représenterait un tournant à 180 degrés par rapport à la politique actuellement mise en œuvre

    Ce sont les institutions et organismes financiers qui ont fait un virage à 180 degrés: Ils continuent sur la même ligne qu’avant.
    Dans le cas cité, 360 degrés ferait mieux l’affaire il me semble 😉

  2. De toutes façons, comme le décrit bien François Leclerc, nous arrivons trop tard à une croisée des chemins, dont l’Europe sera la première victime:

    Lire le rapport du FMI sur l’Europe Octobre 2010: Perspectives économiques régionales : EUROPE Renforcer la confiance, avec des prévisions de croissance de 1,7 % en 2010
    et 1,6% en 2011, estimations qui rendent caduques les prévisions sur lesquelles les gouvernements européens déteminent leur exercice budgétaire à venir, et là on ne peut que penser à la France, qui peut manifestement oublier les 2-2,5% de croissance paramétrées à
    l’origine. Il va sans dire que ces chiifres n’améliorerent en ien ceux du chômage en Europe…

    L’Europe confrontée à des choix difficiles alors que s’amorce la reprise La reprise, quelle reprise ?

  3. Il y a beaucoup de choses dans cet article, et vous avez raison, tout cela ne tient pas debout, sauf le temps de proférer des postures politiques.
    A supposer que l’on « abandonne » les états en faillite, il est certain que l’euro n’y résisterait pas dans sa forme actuelle. Beaucoup de voix, allemandes mais pas seulement, préconisent en effet que les états en faillite devraient pouvoir se déclarer ouvertement en faillite, renoncer à l’euro, restructurer leur dette et réémettre une monnaie nationale mieux adaptée aux besoins sur place.
    Une fois le « choc » de l’abandon de l’euro passé, je suis convaincu que cela ne serait pas si dramatique, car ce seraient enfin les créanciers qui en seraient un peu de leur poche. Comme cela s’est déjà passé par exemple en Argentine quand celle-ci a dû renoncer à l’accrochage du Peso au dollar. La dette argentine avait alors été négociée beaucoup plus bas. Et restructurée dans le temps.
    La dette argentine s’est alors fortement dépréciée au détriment de certains investisseurs, mais l’Argentine a pu se rétablir. Il y a certainement d’autres exemples dans le passé…
    Pour un pays comme la Grèce, cela serait sans aucun doute un mal moindre que l’austérité actuelle. Idem pour l’Irlande.
    Quant aux plans d’austérité des autres pays, cela ne tiendra pas non plus, et on verra que la BCE devra bien encore intervenir pour « monétiser », qu’elle le veuille ou pas…
    Mais, comme je le répète souvent, le problème systémique subsistera aussi longtemps que nous aurons le type de monnaie que nous avons.

  4. Bonjour,

    J’ai lu avec attention les échanges entre François Leclerc et Jef, relatifs à leurs interprétations respectives du compromis franco-allemand de Deauville.
    Tel que je les comprends, selon Franois Leclerc, ce compromis interviendrait plutôt dans une logique de court-terme, visant à solutionner des tensions actuelles entre membres européens, et relèverait en conséquence de l’empirisme pragmatique, alors que selon Jef, ce compromis intègrerait une dimension de long terme, relevant donc également d’un constructivisme stratégique.

    J’aimerais que Jef ait raison, mais sa représentation de la situation me fait sourire.
    On construit quoi, en ce moment, en France ? On tente de sauver un régime de retraites par répartition qui agonise pour des raisons structurelles, et de la manière dont on s’y prend, on en arrive à remettre en cause le droit de grêve ?
    La situation serait-elle meilleure ailleurs au sein du monde occidental ? je n’ai pas de raison de le penser.
    Dans ces conditions, n’en serions-nous pas plutôt à tenter de juguler au jour le jour, et empiriquement, les fractures qui se révèlent les unes après les autres dans nos modes de fonctionnement sociaux et économiques, dans le cadre de plus en plus restrictif des contraintes qui pèsent sur nous, politiques, financières, historiques ?

    L’austérité comme un choix ? Ben voyons.
    Les américains ont plus de moyens que nous d’avancer dans la déraison ? Grand bien leur fasse.
    Oh oui, nous avons la situation bien en mains ! Pour combien de temps encore ? Bien difficile d’estimer les capacités de résistance d’un système que personne ne gère vraiment, mais que tout le mondre contribue à faire fonctionner… ou à détruire.

    Pour combien de temps ? Exactement le temps qu’il nous reste pour profiter de nos illusions.
    Profitons en bien.

    1. C’est bien pour cela que certains en profitent et partent en vacances tant qu’io=ls le peuvent alors que d’autres sont en lutte et se font casser la figure.
      Les anciens doivent bien se retourner dans leurs tombes.

  5. « STRATEGIE DU BRICOLAGE…(…)Comment tout cela va-t-il bien pouvoir tenir debout ?
    Cette stratégie sera-t-elle tenable ? Résultant d’une série d’improvisations, elle va en appeler d’autres. Nos stratèges à courtes vues se défendent à reculons. »

    Il existe deux espèces capables d’avancer tout reculant, je crois bien qu’il s’agit du crabe, quand à l’autre, il existe bien aussi, mais il reste très suicidaire dit-on, c’est le scorpion.

    Puisque vous donnez le ton et les dernières tendances à l’improvisation dont je me fait le plus grand récepteur en lisant avec toujours autant d’attention et de joie (loin du bricolage de nos élus) vos réflexions pertinentes et ô combien précieuses, je voulait par cette « impro-perso » ou petit compliment, vous remercier du travail que vous accomplissez.

  6. …Je voulais (ais) aussi vous inviter à lire cette réflexion :
    « Le jour viendra que, par une étude suivie de plusieurs siècles, les choses actuellement cachées, paraîtront avec évidences, et la prospérité s’étonnera que des vérités si claires nous aient échappé. »
    Sénèque , à propos du mouvement des comètes par Laplace, (1986 (1825), p.34)

  7. @ Litztfr

    « . lorsqu’on coupe dans mes dépenses, par exemple, je ne vais pas au restaurant. Anéantir mon revenu, c’est nuire à la restauration rapide alors grand bien leur fasse. Ils n’ont pas encore compris cela ? Que le PIB est fondé sur l’endettement de l’Etat de manière inéluctable. Mais ils vont s’en apercevoir. »

    Hier soir, j’ai assisté à la réunion du comité de quartier . C’était , il y a peu de temps, un quartier cosmopolite sympathique, solidaire et dynamique . Mais c’est bien fini . Heureusement pour moi, la solidarité entre voisins joue encore pleinement dans les petites rues de l’ extrémité où j’habite . Les institutrices et les assistantes sociales présentes à la réunion ont conclu que les premiers meurtres à l’arme blanche en bas des immeubles du centre commercial, la faillite de la majorité des petits magasins d’alimentation du centre et les les petits trafics au bas des immeubles sont la conséquence directe de l’ appauvrissement dramatique des familles de ces immeubles .

    Tant que l’affaiblissement de notre budget n’a d’autre conséquence qu’une privation de restaurant et que l’on peut se permettre de payer tout le reste, cela ne peut nuire qu’au secteur de la restauration, et les gens continuent à payer le reste, en s’endettant au besoin par quelques crédits revolvings purement alimentaires.

    Il suffira à un certain moment d’un tour de vis de trop de la rigueur pour que les gens, même à force de privations, ne puissent plus payer le minimum vital , On en est tout près avec l’augmentation du nombre des familles de chômeurs en fin de droits qui vivotent avec 450 euros par mois qu’elles complètent, pour manger, à coups de prêts recvolvings, de cartes de crédits proposées par les hypermarchés à des taux monstrueux. Déjà que les gens sont CONTRAINTS d’accepter, pour survivre, de prendre ces prêts qu’ILS NE POURRONT JAMAIS REMBOURSER, c’est une évidence, on s’approche du moment où de nouveaux prêts leur seront refusés par les banques qui n’auront pu se faire rembourser le capital des précédents prêts . En interdit bancaire, ces millions de personnes cesseront alors d’entrer dans des centres commerciaux . Pour manger, elles commenceront par cesser aussi de payer tout le reste, loyer, électricité, assurances et se joindront aux habitants des squatts de certains quartiers défavorisés pour se créer, uniquement pour survivre, une économie parallèle basée sur l’entraide, le troc, la débrouille en argent liquide .. Ce sera comme la crise américaine des subprime avec des faillites en cascade, mais EN PIRE . Si les politiques économiques d’austérité se mettent en place, cette énorme déferlante des cessations de paiement est INEVITABLE .

    Pour envisager des mesures supplémentaires d’austérité, on dirait bien que les personnes au pouvoir n’imaginent même pas ce que c’est que de faire vivre une famille sur un RSA de 450 euros mensuels .
    Vivre dans une bulle ne devrait pas les priver d’imagination.

    1. La bulle va leur pêter en pleine face bien avant Noel et cela va leur faire tout drôle.
      A propos des hausses d’EDF, cela ne représenterait que …5 euros mensuels.
      A propos des hausses des PV pour stationnement, cela ne représente que … 9 euros.
      La hausse de la redevance TV ne représente que ….
      La hausse du gaz ne représente que …
      La hausse des frais de scolarité ne représente que …
      La hausse des taxes locales n’est que de …

      L’allongement de l’âge légal de mise à la retraite n’est que de 2 ans
      La décote n’est que de …

      Le bouclier fiscal n’est que de ….
      L’ISF n’est que de ….

      Plusieurs millions de familles finissent le mois avec moins de 50 euros de marge …
      Et pendant ce temps, la valse des milliards continue …

    2. Bonsoir !

      @ Mianne :

      Merci de votre témoignage . C’est instructif , même si j’ai connu le problème ( vécu).
      Par ce témoignage, vous dites beaucoup … et pas assez .
      Pêle mêle , quelques interrogations et suggestions :
      – Avez vous terminé cette discussion en prenant des mesures, des actions constructives , et correctives? De quelle nature et à quel niveau ?
      – Quelle est la composition des habitants de votre quartier ( grande échelle), d’une part, vos voisins ( petite échelle), d’autre ( CSP, passions, centres d’intérêts, aspirations/ projets)? Y’a t' »il un récapitulatif de cela? Ya t’il des projets/aspirations personnelles ou collectives qui ne pourraient pas être mise en oeuvre ? Parmi toutes les personnes, lesquelles peuvent se consacrer à concevoir un entrepôt collectif, les autres à le remplir ????
      – La topographie des lieux : Vous citez  » des immeubles… » . Soit ! Mais il doit bien y avoir des maisons . Y’a t’il des aires de jeux??? des parcelles de pelouses ??? Des terrains vagues , ou non aménagés? Les maisons / immeubles sont ‘ils dotés de caves ??? avec une aération ou sans aération ??? Les caves sont- elles chauffées ( par exemple, passage du conduit qui va de la chaudière , pour irriguer les différents appartements , et traversant les différents caves, au niveau du plafond ?? Ya t’il eu un relevé de T° de ces caves ??? Y a t’il des caves non chauffées ? Les toits des immeubles sont – ils accessibles ??? comment ??? Comment sont aménagés les toits de ces immeubles ( Graviers, Plaques ciment…) ?
      – Le sol : celui qui concerne les pelouses, les terrains vagues, les caves ??? limoneux, calcaire, argileux ???? Le Ph ???

      Suggestions :
      – caves : Production d’endives ( VU !!!) . Et ça marche !!!
      – Pelouses, terraisn vagues : accaparez vous ces parcelles et jardinez ! Les grecs le font bien !!
      En ayant pris soin de prévenir la mairie
      – Caves : ateliers de soudure, mécanique, taraudage…
      – Toits : jardinage hors sol Et ça marche !!
      Conception, construction et mis en place d’éoliennes ( balsa, tiges de 18° soudées sur socles aciers, recouverts de graviers, et 2/ 3 pierres, fil eléctrique ) pour s’éclairer

      PS: Les paysans peuvent vous aider ( mise à disposition de parcelles) et vice versa : —> moutons !

      Bonne soirée !

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