L’actualité de la crise : NOUVELLE HISTOIRE ÉDIFIANTE, par François Leclerc

Billet invité

La société américaine a longtemps produit des histoires édifiantes, destinées à promouvoir dans le monde entier une forte et prégnante vision mythique d’elle-même. La production d’Hollywood en est l’illustration, même si elle date dorénavant : c’est que la source s’est tarie.

La crise dans laquelle les Etats-Unis sont entrés de plain pied, poursuite accentuée d’un déclin déjà engagé, apporte à son tour son lot d’histoires exemplaires. Hier, c’était celle de Bernard Madoff, avant que de multiples autres, de moindre retentissement mais tout aussi significatives, ne lui succèdent. Comme par exemple l’existence du club des négociants en dérivés composé de neuf mégabanques internationales, révélée par le New York Times.

Le Congrès américain devrait finaliser aujourd’hui l’écriture d’une de ces nouvelles histoires en adoptant une loi issue d’un compromis entre Barack Obama et la nouvelle majorité républicaine de la Chambre des représentants, suscitant une vive mais vaine réaction au sein de la gauche démocrate. En contrepartie du rétablissement et de la prolongation pendant treize mois des allocations pour les chômeurs de longue durée (en recherche d’emploi depuis six mois et plus), coupées depuis fin novembre, les contribuables disposant de plus de 250.000 dollars annuels de revenus continueront de bénéficier pendant deux ans d’une importante ristourne sur leurs impôts. Une échéance qui coïncidera avec la prochaine élection présidentielle.

L’administration Obama ne souhaitait maintenir les allégements fiscaux initialement décidés par George W. Bush qu’en faveur des classes moyennes. Mais elle a considéré devoir s’incliner, au nom de la real politik et du nouveau rapport de force issu des élections de mi-mandat. Les républicains faisant de la poursuite de ces allégements pour les riches un casus belli, se servant du sort des deux millions de chômeurs sans ressources comme d’un instrument de chantage pour obtenir satisfaction.

Le bureau du budget du Congrès (CBO) a estimé le coût de l’ensemble des mesures – présentées comme un mini paquet favorisant la relance économique – à 858 milliards sur dix ans, alors que le déficit budgétaire américain continue de gonfler inexorablement. Wall Street a réagit favorablement, tandis que le marché obligataire sanctionnait au contraire fortement les T-bonds US en imposant une brusque hausse de leur taux.

Au-delà des arguments employés par les uns et les autres pour justifier leur conduite, c’est l’accroissement des inégalités sociales qui est en jeu. Selon Michael Kumhof et Romain Rancière, deux économistes du FMI, le revenu médian réel aurait progressé aux Etats-Unis de 4,5% de 1990 à 2009, tandis que celui des 5% les plus riches augmentait de 19,4%. Rapprochant cette montée des inégalités de l’accroissement de l’endettement des ménages, ils en ont conclu que « les classes pauvre et moyenne semblent avoir résisté à l’érosion de leur position relative dans l’échelle des revenus en empruntant pour maintenir un niveau de vie plus élevé ».

Si l’on renverse cette proposition et prend en considération la baisse en cours de l’endettement de ces mêmes classes – que certains économistes préfèrent qualifier d’accroissement de l’épargne pour se voiler la face – on en conclu naturellement que les conditions sont réunies pour une nouvelle progression des inégalités sociales, trouvant désormais leur illustration par des fortes disparités dans les modes de dépenses et de consommation.

Aux Etats-Unis, les riches vont continuer à s’enrichir, les autres n’ayant comme destin commun que de s’appauvrir, et pas seulement relativement. Le socle que la classe moyenne représente pour la société américaine va s’effriter au fur et à mesure que se poursuit la crise de longue durée dans laquelle elle est engagée.

En dépit de l’existence de ces Etats providence dont certains annoncent qu’ils ne vont plus avoir les moyens de leur relative prodigalité, la société européenne pourra-t-elle prétendre connaître une évolution différente ? Selon Eurostat, un quart de la population de l’Union européenne – soit 116 millions de personnes – était en 2008 menacé de pauvreté ou d’exclusion sociale. Combien seront-ils demain ? A l’épreuve de la crise, le secteur de l’industrie du luxe se porte quant à lui à merveille.

Partager :

135 réflexions sur « L’actualité de la crise : NOUVELLE HISTOIRE ÉDIFIANTE, par François Leclerc »

  1. Si on continue comme cela, nous allons “tout droit” vers une “Ploutocratie Mondiale” , Un MONDE où 10% de Riches tiendront en esclavage 90% de Pauvres. Alors qu de progrès depuis 1789.!!!.

  2. Merci à chacun de laisser son pedigree aux vestiaires saul utilité spécifique et de ne pas multiplier les noms d’url genre lemonde/… et les particules : ./. de sciences P . MAB

  3. Dettes, Crédits et Inflation «Muy caliente», l’Amérique du Sud

    Bond de 55% de la Bourse au Pérou. Inflation de 30% en Argentine. Sur le plan économique, il fait chaud en Amérique du Sud. Mais c’est le Brésil surtout qui donne des sueurs.

    PLUS DE CHALEUR EN SUIVANT :

    Les climatiseurs et les frigos sont en solde sur les sites web des détaillants brésiliens ces jours-ci, alors qu’un été torride s’installe au sud de l’équateur.

    Pour attirer les clients, les commerçants ne manquent pas d’offrir diverses formules de financement – le nouveau sport préféré du pays après le football.

    Le crédit augmente plus vite que le mercure au Brésil. Par exemple, le nombre de cartes de crédit en circulation, qui était de 28 millions en 2000, atteignait 154 millions au dernier décompte. Et la valeur des transactions «plastique» a été multipliée par sept, à environ 310 milliards de reais (186 milliards de dollars canadiens), selon les données officielles.

    L’économie du Brésil, l’une des plus florissantes du monde, croît de près de 7% annuellement. La confiance règne dans la population, qui a pris goût à la consommation. Cependant, le gros appétit des Brésiliens alimente l’inflation, laquelle atteindra les 6% à la fin de l’année, selon Goldman Sachs.

    Inquiètes, les autorités monétaires viennent donc d’annoncer des mesures sévères pour éviter une surchauffe, comme celle qui a plongé le pays en crise durant les années 90.

    La banque centrale du Brésil a ainsi relevé le taux de réserves obligatoires des banques pour brider le crédit et l’inflation. La mesure provoquera le retrait du marché de 36 milliards DOLLARS US autant d’argent qui n’aboutira pas dans les poches des emprunteurs.

    La banque centrale (BC) du Brésil a annoncé vendredi le relèvement du taux de réserves obligatoires des banques pour brider le crédit et l’inflation dans le géant sud-américain dont l’économie décolle au risque d’une surchauffe. La part que les banques devront déposer auprès de la BC passera de 15 à 20% sur le long terme et de 8 à 12% pour le reste.

    La mesure devrait provoquer le retrait du marché d’environ 36 milliards de dollars (27,3 milliards d’euros).

    La banque centrale du Brésil avait baissé le taux de réserves obligatoires lors de la crise financière et économique de 2008, afin d’augmenter les liquidités. « L’action de la banque centrale a pour but d’aider à préserver le bon moment de croissance de l’économie en conservant un volume équilibré de crédit et en aidant à contrôler l’inflation », constate l’économiste en chef de l’agence de qualification Austin Rating, Alex Agostini.

    Le Brésil devrait connaître une croissance comprise entre 7,5% et 8% en 2010, a annoncé début novembre le ministre des Finances, Guido Mantega.

    Cette belle reprise est paradoxale car elle s’accompagne d’une hausse de l’inflation. Les marchés pensent que les prix augmenteront de 5,5% cette année, soit un point de plus que l’objectif officiel. « Cette mesure renforce l’engagement de contrôler l’inflation », a ajouté l’économiste.

    « Au cours de la première réunion de 2011 du Comité de politique monétaire de la banque centrale, elle se verra obligée d’augmenter les taux d’intérêt » pour compléter les mesures de contrôle de l’inflation, a estimé pour sa part l’analyste Roberto Troster.

    Faillites bancaires?

    Techniquement, l’endettement des Brésiliens n’est pas encore alarmant. La part du crédit dans l’économie a plus que doublé, passant de 22% du PIB en 2002 à 47% actuellement. Mais dans les pays développés, on est habitué à des taux de 100% ou même plus.

    Or, c’est le rythme de croissance qui est inquiétant, car le rapport crédit/PIB au Brésil atteindra 60% d’ici trois ans, selon des experts.

    Une alarme a sonné, le 10 novembre, lorsque la Banco PanAmericano, de São Paulo, a été sauvée in extremis de la faillite par une injection de fonds publics. Comme d’autres banques, PanAmericano a profité du boom du crédit, mais ses ennuis ont commencé lorsque les paiements en défaut dans son portefeuille de prêts ont atteint un taux de 20%.

    Les autorités maintiennent que PanAmericano est un cas isolé, notamment parce que la banque est sous enquête pour de présumées manipulations comptables. Or, le doute s’installe.

    «Ce qui est inquiétant, c’est que des millions de consommateurs affamés arrivent sur le marché sans information sur le bon usage des cartes de crédit», déplore un responsable du syndicat des employés de la banque centrale du Brésil, cité récemment par le Financial Times.

    Une situation d’autant plus inquiétante que le coût du financement, offert par les commerçants, peut dépasser les 90% par an, selon l’ANEFAC, association du secteur financier.

    En moyenne, les Brésiliens doivent vivre avec un taux d’intérêt de 40% sur un prêt personnel, selon la banque centrale. Preuve que le crédit au Brésil peut vite devenir une bête impossible à maîtriser.

    L’Argentine brûle

    Deuxième économie en importance du continent, l’Argentine présente également un bilan paradoxal en cette fin d’année.

    Sortie d’une terrible crise financière qui a mis son système bancaire et son économie à genoux à la fin des années 90, l’Argentine rembourse graduellement ses dettes à l’étranger et a retrouvé le chemin de la croissance.

    Mais cette renaissance se nourrit, en bonne partie, de la politique hyper expansionniste de la banque centrale, qui inonde le marché de pesos. En découle une inflation prévue de 25% cette année et de 30% en 2011, selon le Crédit Suisse. Cela est bien au-delà de la croissance économique (9% en 2010 et 5% en 2011).

    Comme au Brésil, le gouvernement a promis de s’attaquer à la menace inflationniste en Argentine. Mais certains doutent de la volonté politique sur l’ensemble du continent. «Leur feuille de route n’est pas très bonne», rappelle Goldman Sachs dans un commentaire financier.

    À tout le moins, le taux directeur au Brésil – déjà à 10,75% – devrait grimper de 1% en 2011, selon des experts, augmentant le coût déjà élevé du crédit. La fête tire donc à sa fin pour les consommateurs trop gourmands de Rio de Janeiro ou de São Paulo. Mieux vaut acheter ce joli frigo tout de suite.

    Richard Dupaul La Presse DEC10

    http://lupus1.wordpress.com/2010/12/15/dettes-credits-et-inflation-%C2%ABmuy-caliente%C2%BB-lamerique-du-sud/

    1. La “surchauffe”, comme il fait 3 degrés en ce moment pourquoi pas ?

      Cet article fourmille d’idées préconçues stupides et non démontrées à propos de l’inflation, de type monétariste. L’inflation par les coûts telle que nous la subissons arbitrairement sur l’électricité est malsaine, mais cet exemple reflète l’exception qui confirme la règle. La règle générale est l’inflation par a demande, et en ce cas l’inflation élevée traduit le niveau élevé de la demande solvable autrement dit de la richesse largement partagée du pays.

      La “surchauffe” c’est quand on goudronnera et plumifiera les rédacteurs de tels articles.

    2. Pas d’accord.
      L’inflation par la demande solvable ne veut rien dire, pas plus que ne pas tenir des actifs immobiliers dans l’inflation, vous rappelez vous de l’Irlande, de l’Islande ?
      La solvabilité est elle aussi soumise à fluctuation
      Qu’est ce qui vous fait croire que les français solvables d’aujourd’hui le seront demain ?
      Le fait qu’ils soient en CDI ?
      Mais pôle emploi est déjà remplit de gens qui furent en CDI.
      Le fait qu’ils soient mariés ?
      Combien de divorces et de précaires ensuite?

      L’économie n’est en rien une science exact, alors un peu d’humilité vous aussi, car des grandes thèses qui s’affrontent nulle de détient la vérité.
      Commençons donc par supprimer l’économie et inventer autre chose qu’une société d’épiciers devaient multinationales et là nous aurons fait un grand pas…

  4. Pour revenir sur le sujet. Car en fin d’article, il semble que ça parte dans tous les sens.

    http://www.latribune.fr/depeches/reuters/le-deficit-des-comptes-courants-se-creuse-aux-etats-unis.html

    “Il s’agit du cinquième trimestre consécutif d’aggravation de ce déficit, a précisé jeudi le département du Commerce, qui ajoute qu’il s’agit du plus important déficit, en termes de pourcentage de PIB, par rapport à celui du quatrième trimestre 2008.”

    Ils vont avoir besoin de plus de 600 milliards, à ce tarif.

    Quelqu’un a vu Onubre, ou est-il toujours évanoui..??

    1. En général mon général un beau feu d’artifice ça part dans tous les sens même aux US, tu ne va quand même pas commencer toi aussi par te conduire comme certaines agences de notation
      surtout envers le plus grand pays au monde, ou seul l’argent est roi, dirige et pense à ta place.

  5. Moody’s envisage d’abaisser une nouvelle fois la note de la Grèce

    jeudi 16 décembre 2010, 17:59
    L’agence de notation Moody’s Investors Service a annoncé jeudi qu’elle envisageait d’abaisser une nouvelle fois la note de la Grèce, déjà très basse à « Ba1 », en raison des difficultés rencontrées par ce pays européen pour réduire sa dette

  6. Invitée de l’émission Ce soir ou jamais, sur France 3, le 13 décembre dernier, Marie-France Garaud, l’une des grandes égéries politiques de la France (elle passait pour « l’éminence grise » des gouvernements Pompidou et Chirac) a tenu sur l’Allemagne des propos qui tranchent singulièrement avec le ronron ambiant. Aucun des hôtes de Frédéric Taddeï n’a osé l’interrompre. En voici l’essentiel, in extenso.

    C’est l’Allemagne qui a demandé la création de la monnaie unique pour des raisons de politique intérieure

    « N’y aurait-il pas une autre logique que la nôtre, que celle que nous voulons voir ? Pourquoi pas ? Je n’ai pas un raisonnement d’économiste, mais j’essaie d’avoir un raisonnement politique. Il faut se souvenir que c’est l’Allemagne qui a demandé la monnaie unique. On nous serine le contraire, mais c’est faux. C’est le Chancelier Kohl qui, au moment de la réunification, a d’ailleurs écrit une lettre à François Mitterrand, qui était alors président du Conseil européen, pour lui demander de le voir avant le sommet de Dublin parce qu’il avait besoin de l’union politique et monétaire le plus rapidement possible pour des raisons de politique intérieure. On est donc amené à se demander quelles étaient ces raisons.

    Si on considère l’histoire ancienne et récente de l’Allemagne par rapport à celle de la France, on voit bien que nous sommes dans une situation dissymétrique. La France est un État constitué depuis dix siècles, l’Allemagne n’a pas eu d’État entre Otton Ier et Bismarck (850-1862, NDLR). Les Reich successifs n’ayant pas très bien réussi (par la guerre, NDLR), on peut considérer que les Allemands souhaitent constituer un Etat dans la paix, ou plus exactement sans la guerre. Et pour constituer un Etat dans la paix, il leur est nécessaire de réaliser une structure plurielle.

    Car l’Allemagne est plurielle : entre la Prusse, la Bavière, les pays rhénans, il y a des différences beaucoup plus lourdes qu’entre les provinces françaises, il faut donc qu’il y ait entre elles un élément structurant. On peut imaginer que cette structure plurielle est celle de l’Europe fédérale, et que l’élément structurant est la monnaie unique. »
    Les Allemands ont créé une monnaie qui correspond à l’espace historique de la Germanie

    « Ils ont fait tout ça pour une Europe qui comporte les pays qui correspondent, en gros, à l’espace historique de la Germanie. Je ne pense pas que ce soit absurde, ce que je dis là. Au moment où l’euro a été créé, ils abandonnaient le mark, mais ça valait bien un petit sacrifice, c’est-à-dire de créer une monnaie qui s’appliquait à cette Europe-là.

    Le ministre des Finances allemand d’alors avait d’ailleurs dit : « Ah non, pas les pays du club Med ! » Signe que l’euro était construit pour une Allemagne comportant la France, les pays du Benelux et les pays d’Europe centrale bien sûr. C’est Monsieur Romano Prodi, qui a été un détestable président de la Commission mais un excellent président du Conseil à l’époque, qui a fait rentrer l’Italie à coups de pieds dans le derrière dans l’euro, car il savait pertinemment que si l’Italie n’entrait pas dans l’euro, elle se couperait en deux, comme elle l’avait fait aux temps très anciens des partages de l’Empire de Charlemagne. Et c’est ainsi que les pays du Club Med sont entrés dans l’euro, mais cette monnaie unique n’était pas conçue pour eux. »
    L’Allemagne retrouve son tropisme historique vers l’Est. La réunion avec la Pologne et la Russie s’est faite à Paris la semaine dernière.

    « Si cette idée, que je schématise abusivement pour les besoins de la discussion, correspond à un plan allemand, il ne faut pas s’étonner de ce qui arrive. L’Allemagne n’a pas l’intention de soutenir les pays avec lesquels elle ne partage aucune solidarité politique, économique ou régionale. D’autant que ceci se passe à un moment où le basculement vers l’Asie est véritablement patent, visible, criant, massif, et où, par conséquent, l’Allemagne retrouve son tropisme historique vers l’Est. Enfin, ça se passe sous nos yeux ! La réunion de l’Allemagne, la Pologne et la Russie s’est faite à Paris la semaine dernière. On a fait l’hôtel. Ce n’est là qu’une politique germanique classique (au sens d’impérialisme, NDLR). Ça ne veut pas dire qu’elle ne veut pas que la France soit dans cette Europe-là, mais l’Allemagne n’a pas du tout envie des pays du Club Med. Le projet de l’Allemagne pourrait être de garder les pays qui l’intéressent et de trouver les mécanismes, sans être trop sauvage, qui amènent à terme à des limitations de capacité pour les pays du sud, de sanctions, de privation des droits, etc. »
    Pourquoi avons-nous été assez stupides pour aliéner notre souveraineté ?

    « Nous sommes devant une opération gigantesque, massive (…) Ce qui gêne la France, dans cette situation, c’est un problème juridique. L’Allemagne est restée souveraine. La cour de Karlsruhe est garante de la souveraineté allemande. Elle le dit expressément dans toute une série d’arrêts. Et pendant ce temps-là, nous, comme des imbéciles, il n’y a pas d’autres mots, nous avons aliéné notre souveraineté dans les traités européens. Mais pourquoi ? C’est véritablement incompréhensible. Comment prétendre être le pays le plus intelligent du monde et se conduire d’une manière aussi stupide ? »

    1. On ne peut pas dire que ce soit faux… D’où l’idée d’éjecter l’Allemagne de l’Euro pour créer un EuroMark et un EuroSud basé sur d’autres principes.

  7. Signalons toutefois, que le profit des riches est quasiement fait sur la dette de tous et des états, ce qui de fait n’est qu’une pyramide de Ponzy imbécile…Du Madoff sophistiqué.
    Obama et l’Europe ne faisant qu’alimenter cette pyramide, car les “intrant” (sic!) ne sont désormais pas assez nombreux pour faire vivre le systéme…
    C’est comme ces microbes qui se développent de manière exponentielle dans une boite de Pétri et qui disparaissent subitement par manque de nourriture…

Les commentaires sont fermés.