« LES DIRIGEANTS POLITIQUES SONT DEPASSES », Usbek & Rica N° 4, Printemps 2011

C’est très bien, ce que font Usbek et Rica (le nom des protagonistes des Lettres persanes de Montesquieu), ils cherchent à être les nouveaux Encyclopédistes.

« Paul Jorion : Les dirigeants politiques sont dépassés », un entretien avec Thierry Keller, dans le magazine / livre jeune et captivant Usbek & Rica N° 4, pages 38-40.

Pour l’anthropologue et économiste belge, les élites capitalistes feraient bien de négocier un nouveau pacte avec les peuples, sous peine de tout perdre.

D’après vous, le capitalisme serait à l’agonie. Il n’aura donc pas besoin des antisystèmes pour s’effondrer ?

Il y a une dynamique d’implosion qui est en marche et les mouvements de contestation vont accompagner son effondrement. Jusqu’à aujourd’hui, le système était toléré par la grande masse qui, sans en profiter directement, bénéficiait de ses avantages sociaux. Or, on nous dit aujourd’hui que l’Etat providence était un luxe. Mais ce n’était pas un luxe ! C’était justement sa présence qui faisait que les gens ne se révoltaient pas. Sans l’Etat providence, le système n’aurait jamais été accepté par la majorité de la population qui ne bénéficie pas directement de la manière dont le système fonctionne. L’erreur des dirigeants, c’est de croire que tout le monde profitait du système et l’aimait, et qu’en retirant ici et là des subsides qui ne bénéficiaient en réalité qu’à des losers, ça marchera encore. Erreur totale d’interprétation. Cela dit, les élites ont une excuse : elles n’ont pas la maîtrise de la dynamique qui est à l’œuvre, elles n’ont donc pas beaucoup le choix.

Ainsi, nous ne sommes pas dans une simple crise cyclique du capitalisme, qui s’en relèvera comme d’habitude ?

C’est un point de vue que je partage avec Marx : il n’y a pas de crises cycliques, il y a des crises successives, sui generis, qui parfois se ressemblent. Ce n’est pas la même chose. L’analyse conservatrice consiste à les comprendre en fonction des cadres anciens. Mais la complexification due à la technologie, qui progresse entre une crise et la suivante, invalide cette approche. D’une crise à l’autre, même rapprochée dans le temps, comme 2002 et 2008, le monde a changé.

Marx est sans doute le dernier des grands économistes : il pensait à l’intérieur du système, tout en imaginant que ce système pouvait disparaître. Mais il a aussi été un révolutionnaire. Alors l’establishment a réagi : « Cette manière de faire de la science économique, on ne veut plus en entendre parler ». On a créé une science économique d’où était exclue l’idée que le système pouvait s’effondrer. Personnellement je dis : le capitalisme n’est pas un système en soi, c’est un défaut que présentent certains systèmes économiques.

On entend souvent dire qu’on n’a jamais eu autant besoin de Marx qu’aujourd’hui. Pourtant, les gauches révolutionnaires ne semblent pas avoir le vent en poupe…

Non, mais enfin bon, elles n’ont jamais réellement gagné par les urnes, à part peut-être dans le Chili d’Allende. De toute façon, on est dans une situation beaucoup plus difficile à analyser que du temps de Marx. La complexification due à l’informatique est tout à fait extraordinaire. Qui sont les prolétaires dans notre société : les salariés ? Peut-être, mais c’est beaucoup plus compliqué. On n’a pas de représentation simple non plus de ce que serait un type de société souhaitable tel qu’on pourrait appeler les gens à descendre dans la rue pour simplement le mettre en place. La manière classique de se représenter les choses ne fait plus l’affaire. Quand on effectue 27000 opérations en 4 secondes sur un marché boursier (comme pendant le « flash krach » du 6 mai 2010), plus personne ne peut vraiment se représenter ce qui se passe.

Vous avez évoqué le potentiel de rébellion chez les peuples mis sous la pression des politiques d’austérité. Seront-ils tentés par la violence ?

La force, qui est aussi sa faiblesse, du capitalisme, c’est que ceux qui possèdent le capital prêtent avec intérêt à ceux qui ont besoin d’argent. Du coup, la fortune de celui qui est déjà riche a tendance à augmenter. Arrive un moment où la concentration est trop forte : l’argent est bloqué à un endroit et il n’y a plus rien pour les autres. C’était le cas en 1929 et ça l’était encore en 2007. L’argent n’est plus là où il doit être. L’argent attire l’argent, c’est la seule chose qui revienne de façon cyclique. Tant qu’il n’est pas redistribué, on converge vers un blocage né de sa concentration. Après 1929, l’argent a été redistribué dans une très grande proportion tout au long des années 1930. Or, en 2007, on prend des mesures qui vont toutes dans le même sens : protéger ceux qui ont déjà de l’argent. Trois ans plus tard, la situation est pire. Toutes les mesures qui ont été prises l’ont été à l’envers. On est revenu très très vite au point de départ de la crise. Ce ne sont pas les peuples qui créent ces situations, eux, ils les subissent. Le système financier fonctionne comme un système physique, avec des molécules qui sont poussées dans telle ou telle direction : les gens sont individuellement pressurés et ils réagissent. Sauf qu’ils ne se contentent plus de manifester dans la rue. Il y a aujourd’hui d’autres possibilités de réagir.

Par exemple ?

Ils lancent des messages par twitter, font des blogs, postent des commentaires. La soupape de sécurité a changé avec la technologie.

C’est une forme nouvelle et pertinente de mobilisation, selon vous ?

En 1788, il y avait les aristocrates d’un côté et le peuple de l’autre. Entre les deux, aucun système de représentation. Et puis tout à coup, on crée l’Assemblée constituante et des structures apparaissent qui n’existaient pas avant : les clubs. Alors quoi ? En 1788 il n’y avait rien, et en 1789 tout a soudain changé ? Eh bien oui. Ce qui a changé, c’est que les gens ont pris conscience qu’ils avaient du pouvoir. Manifester ne sert peut-être plus à rien, mais il y a d’autres voies. Des choses émergent. Regardez Cantona : certes les gens ne sont pas allés retirer leur argent, mais il a mis là le doigt à un endroit où cela pouvait faire très mal.

Vous parlez de 1788. N’empêche qu’entre la Révolution qui suit et l’installation durable de la République, on vit des épisodes de terreur et de violence. Faut-il en passer par là ?

Mais ce sont ceux d’en haut qui porteront la responsabilité de cette violence ! En 2008, ils disent : « Il faut tout changer, il faut refonder le capitalisme, on ne pourra pas continuer comme ça ». Et deux ans plus tard, les mêmes disent : « C’est bon, ça s’est calmé, n’en parlons plus », ils ont une responsabilité énorme. Croire que les gens se sont calmés est une grave erreur. Le diagnostic des dirigeants était juste et les mesures proposées allaient dans le bon sens. Mais ils ont fait tout le contraire de ce qu’ils avaient annoncé !

Le mot « populisme » est à la mode. Vous le reprendriez à votre compte ?

Qu’est-ce que le populisme ? C’est quand le peuple a le sentiment de ne plus être représenté dans les organismes représentatifs, voilà tout. Charles Ferguson, le réalisateur du film Inside job a dit quelque chose comme : « Quand quelqu’un veut manifester son opposition à ce qui se passe aux Etats-Unis, il n’a pas la possibilité de le faire par un vote ». Aucun parti ne représente la rébellion. En France non plus, aucun parti ne représente le ras-le-bol. Alors ? Alors le ras-le-bol se redistribue entre les partis un peu au hasard. La prochaine fois, les gens voteront peut-être Front national. Ou pour le parti anticapitaliste. Mais ce ne sont là que des votes de protestation. Sans compter tous ceux qui ont cessé de voter car ils ont l’impression que voter n’a plus aucun sens.

D’après vous, pourquoi les partis sociaux-démocrates ne sont-ils pas parvenus à jouer leur rôle historique dans la crise ? Ils en avaient pourtant les capacités théoriques…

Mais où sont les sociaux-démocrates ? En Europe, les partis socialistes ont tout simplement cessé d’être sociaux-démocrates ! Leurs directions sont passées au libéralisme. On a gardé les étiquettes, mais on s’est converti. Il suffit de voir ce qui s’est passé en Grèce, ou bien encore au Portugal ou en France. Ils appliquent le programme libéral de manière militante.

Papandréou était pourtant un espoir pour la gauche grecque ?

Oui, dans les programmes des partis « socialistes » européens, il reste des traces de social-démocratie. Mais le fait est qu’une fois au pouvoir, rien de tout cela n’est mis en œuvre. Les dirigeants capitulent entièrement devant le pouvoir des marchés. Ils ne résistent pas.

C’est un problème de courage ? De compétence ? Ils sont dépassés par les événements ?

Les trois à la fois.

C’est d’abord un problème de compétence. La « science » économique a fait croire qu’elle était trop compliquée à comprendre pour les gens normaux. Se sont formés des phénomènes de « cliquisme », de coteries. Ces gens disaient : « Ce que nous faisons est trop compliqué ». C’était surtout complètement déconnecté de la réalité. On a complexifié de façon injustifiée.

D’autre part, on a placé le pouvoir économique dans des lieux qu’on a rendus indépendants, avec des experts à la tête des banques centrales. Mais c’est une fausse indépendance : c’étaient surtout des gens qui avaient tous la même opinion. Pas en tant qu’experts, mais en tant qu’ultra-libéraux. On les a protégés du pouvoir des politiques.

Manque de courage, aussi, bien sûr. Ça a commencé aux Etats-Unis : les hommes qui sont arrivés à la tête des partis politiques n’étaient pas très intelligents. Parfois même très falots. Il n’y a plus de Roosevelt, de Churchill, de de Gaulle. Pourquoi ? Parce que la sélection au sein des partis a fait son œuvre : furent éliminés ceux qui apparaissaient comme des électrons libres.

Dépassés, enfin, comme tout le monde, par la complexité des problèmes. La macro-économie, qui devrait être une manière de parler de l’économie en prenant de la hauteur, est en réalité une manière de regarder les faits économiques qui est très étroite, complètement dépassée au niveau théorique, fondée sur des postulats qui ne tiennent pas debout. Il n’existe pas de savoir consacré à l’examen de situations économiques vues à vol d’oiseau, au fonctionnement de notre système humain pris globalement. Ça n’existe pas, ni en économie, ni ailleurs. Si : certains physiciens s’en occupent un petit peu. Mais leurs travaux sont encore embryonnaires.

Et pourtant, on voit bien qu’il existe une soif de comprendre. Le succès d’un film comme Inside job, ou de gens comme vous ou Attali, qui décryptent les mécanismes de la crise, en atteste, non ?

C’est sûr, oui.

La complexité semble vouloir être domptée, appréhendée…

La question est de savoir si ces initiatives sont minoritaires ou non. Il est évident que ceux qui veulent mieux comprendre les mécanismes à l’œuvre viennent discuter sur mon blog. Ou bien ils lisent les livres d’Attali, qui fait un excellent boulot car non seulement il critique en profondeur le système, mais il propose des utopies plus ou moins réalisables.

Vous aussi, vous proposez des utopies, mais vous dites : « Ce n’est pas mon job de les mettre en application ». C’est si difficile que ça d’avoir une vision stratégique globale et d’être acteur ?

Mais je suis acteur !

D’accord, mais quand vous proposez d’augmenter les salaires de 20%, vous n’êtes pas aux commandes !

Dans toute situation, il y a un type d’action possible. Moi je fais des analyses. Mais si on me demande : « Pourquoi vous n’appelez pas à une insurrection ? », je réponds : « Parce qu’elle serait complètement écrasée et rien ne se passerait ! » Et s’il s’agit de rejoindre un parti politique, alors là c’est clair : il n’existe aucun parti qui corresponde à mes opinions ; alors pourquoi le ferais-je ? Ça ne veut pas dire que je ne propose rien, au contraire. Mas je fais mes propositions par rapport à une situation donnée. Il faut que le moment soit mûr pour recevoir ce type d’idées. 100 000 personnes viennent sur mon blog chaque mois, c’est formidable pour un blog, mais ça ne représente pas assez dans l’opinion pour que je me dise : « Je vais créer un parti ». Mon parti serait minuscule et n’aurait aucun intérêt. Mon action doit être en prise avec la réalité. Je regarde toujours ce qui est possible.

Qu’est-ce qui est possible, alors ? Vous dites vous-même qu’on ne va pas inventer de l’argent, mais qu’il faut le redistribuer… Il faut bien le prendre quelque part, cet argent.

Oui, aux investisseurs, aux dirigeants d’entreprises, à ceux qui gagnent des millions sans rien faire, ou à ceux qui croient qu’il est normal de percevoir 10% rien qu’en déposant de l’argent quelque part. Il faut que ces gens se rendent compte que cet argent est volé à ceux qui devraient normalement le recevoir. Mais faire comprendre ça demande énormément de temps. Par exemple la réforme de la fiscalité qu’on envisage en France va dans le sens opposé à ce qu’il faudrait faire. Elle va permettre à ceux qui ont déjà de l’argent d’en avoir encore davantage. La première étape, c’est que les gens qui proposent des choses aussi stupides se rendent compte que c’est stupide. A première vue, ils ne le savent pas. Trouvons le moyen de le leur faire comprendre. De même, si, poussés par la fureur, les peuples descendent dans la rue, ils doivent savoir pourquoi. Sans quoi ils casseront tout sans aucun discernement et risquent de provoquer des révolutions qui n’aboutiront pas.

Imaginons : le système est renversé. Quelle serait la nature du système alternatif ? Comment s’entendre sur les objectifs ?

Moi je connais déjà des gens de bonne volonté qui savent ce qu’il faudrait faire, ils sont distribués sur la quasi-totalité de l’éventail politique, mais ils sont peu nombreux, ce sont des individualités, et ils sont isolés.

Qu’ils se rassemblent !

Oui. Ça se fait déjà au niveau informel. Il n’est pas impossible qu’une compréhension émerge. Prenez la Nuit du 4 août : au lieu que les aristocrates continuent de se braquer en se disant : « On va essayer de sauver ce qui peut l’être au milieu de la violence », quelques-uns ont posé les jalons d’une nouvelle ère. Ce sont les aristocrates eux-mêmes qui ont aboli les privilèges. Parce que, au sein de cette classe, un certain nombre avaient conscience qu’il fallait arrêter d’abuser de sa position dominante. Quand Warren Buffet déclare : « La lutte des classes n’a jamais disparu, mais c’est nous qui l’avons gagnée », il admet que la situation est devenue intenable pour les gens comme lui, de la même manière que les aristocrates qui rédigèrent le texte qui abolissait les privilèges.

Ça ne se passe pas toujours ainsi…

La tentation des dirigeants, quand ils sont dépassés, est de renvoyer à des schémas anciens connus de tous. Alors tous les problèmes en France, ce serait à cause de l’islam parce que ça renvoie à Charles Martel. Pareil avec les Roms, qui nous renvoient à Notre-Dame de Paris et à Esméralda. Ce sont des diversions. Mais les instances dirigeantes ont toujours la possibilité de prendre conscience que ça ne peut plus continuer comme ça. C’est ce qui peut advenir aujourd’hui.

Vous-même, contribuez-vous à construire une nouvelle science, apte à appréhender le système ?

Oui, j’essaie de constituer un nouveau type de savoir, à l’endroit où on aurait dû avoir une science économique digne de ce nom. Avec ma formation de sociologue et d’anthropologue, avec le fait que j’ai été programmeur une grande partie de ma vie et que j’ai travaillé dans la finance. Je connais les choses de l’intérieur et je dispose de la boîte à outils qui me permet de les interpréter. Neuf fois sur dix, je réponds « Je n’en sais rien » aux questions qu’on me pose sur l’avenir. Mais la seule fois où j’accepte de m’avancer, c’est quand j’ai le sentiment de savoir de quoi je parle. Je ne suis pas un devin, mais je fais de la prospective ou de la futurologie quand je considère que j’ai en main les éléments qui me permettent de le faire. Sinon, je prends bien soin de me taire !

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327 réflexions sur « « LES DIRIGEANTS POLITIQUES SONT DEPASSES », Usbek & Rica N° 4, Printemps 2011 »

  1. Les dirigeants, en tant que représentants du peuple, sont nécessairement dépassés. Dans une démocratie représentative. Cela ne pourrait pas arriver dans une démocratie directe, par essence, par définition.

    Et si on les laisse faire, nul doute qu’ils suivront une nouvelle fois la seule méthode que connaisse notre démocratie capitaliste : extraire quelques valeurs propres suffisamment fortes pour être imposées au reste de la population en leur faisant croire que ces valeurs sont le système, qu’elles sont les siennes.

    Ça suffit. Stop à la tyrannie de la démocratie capitaliste. Stop à la démocratie représentative qui ne sait représenter qu’en imposant, stop au capitalisme qui en retirant l’argent de là où il devrait être parvient à imposer l’idée que la consommation c’est la vie : il me manque des sous, donc il m’en faut, donc je travaille pour produire ce qui va m’aliéner moi-même !

    « Tout le monde » se dit : la pollution c’est pas bien, j’en ai marre de la société de consommation, j’en ai marre qu’on m’oblige à croire que mon frère – d’un autre pays, d’une autre classe…- est mon ennemi sous prétexte que lui aussi voudrait accéder à mon niveau de vie – c’te blague-, j’en ai marre de passer ma vie à produire des choses dont je n’ai aucune envie, qui violent la nature et la polluent, qui obligent une grande partie de mes frères humains à être esclaves, et tout ça !
    Tout le monde se le dit mais personne ne le dit suffisamment haut et clair pour que l’autre puisse se dire qu’il peut être entendu, qu’il est en droit de verbaliser sa vision de la vie.

    Baste !

    1. Basta ?

      Sans devenir calife à la place du calife…

      « Transformer le monde, a dit Marx ; changer la vie, a dit Rimbaud : ces deux mots d’ordre pour nous n’en font qu’un. » André Breton

    2. Du même :

      C’est peut-être l’enfance qui approche le plus de la « vraie vie ».

      Rien ne sert d’être vivant, s’il faut qu’on travaille.

      En matière de révolte, aucun de nous ne doit avoir besoin d’ancêtres.

    3. J’ai oublié l’obsolescence programmée ! On serait presque d’accord pour dire que de vilaines élites capitalistes nous l’imposent ! Alors que c’est nous qui la consommons et la fabriquons !!!

      idle,

      Pas compris.

      hema,

      Là, maintenant ?

  2. Hello toute le petit monde qui se débattent a couteau tirés

    AMHA c’est la perte et l’affaiblissement de la suprématie politique , économique et militaire Americaine au yeux du monde……
    Rien que l’info très très importante même historique que les vaisseaux de guerre iraniennes sont passés au canal de Suez , l’Israël doit se sentir seul…..et furieux, en gros les us perdent tout le contrôle a leurs précieux puits de pétrole dans le moyen orient, ils sont en train de lâcher ses vassaux (Israël et compagnie).
    Le roi est nu , c’est tres voyant maintenant…….
    Note: , pourquoi les us ne réagissent plus face a un tel désastre ,,,,,?
    Ça m’intrigue.!!!
    Les révoltes du monde arabe c’est la conséquence du déclin irrémédiable des USA POINT………….

    1. En effet, Chester.
      Il me semble, simplement, qu’ils ont beaucoup d’autres problèmes par ailleurs, tant en interne qu’en externe.
      Il est possible, aussi, qu’ils se disent que la situation va se décanter par .. l’argent.

      L’Islande est un bon exemple, de ce coté-là. Car ce qu’ils veulent mettre en place, soit une vraie Démocratie, se heurtera toujours à une dette gigantesque qui en fera des exploités parfaits.
      La situation peut devenir identique dans les pays qui se sont révoltés et auront une ardoise qui les obligera à demander de l’aide. Et là, il faudra montrer une servilité complète.
      D’ailleurs, les Tunisiens commencent à se ré-agiter. Il sentent le vent tourner dans le mauvais sens.

      Coté US, si réaction il y a, cela sera une montée d’extrémisme qui a déjà commencé. Dans le Wisconsin, ils sont sur le bon chemin.

    2. Les révoltes du monde arabe c’est la conséquence du déclin irrémédiable des USA POINT

      Les révoltes du monde arabe sont la conséquence du ras le bol des peuples qui en ont assez d’être maintenu dans la misère, rackétés et torturés par des élites au pouvoir cruelles et aveugles qui se gavent sans limites des richesses qu’ils confisquent aux peuples. POINT…..

    3. Peut-être que l’essence est trop chère pour faire la guerre. ils se la réservent pour d’autres endroits que la Méditerranée; certains parlent d’une possible intervention de l’OTAN pour la Libye… Sous-traiter, c’est une option.

    4. Jeanne, réfléchis.
      Les US ont la main-mise sur la production de l’Irak. Et fabriquent des dollars à 2 cents le billet pour acheter chez les Emirats.

    1. Mouhiii.
      Un million de manifestants chez eux, c’est 52 000 en France… Soit, juste une fête de quartier.
      Quoique. Entre les chiffres officiels et la réalité…

    2. J’ai été réduit par les chiffres, en bon matheu que je suis.

      Mais vu leur système de castes carcéral, c’est tout de même un évènement en soi. Du Cachemire.

      L’Inde, qualifiée de « démocratie »…. y’a pas pire en pyramidal. Et les amidales, c’est fragile.

      Population : 3 archi-milliardaires.
      150 classes moyennes
      1 200 000 000 pauvres à 1 dollar par jour dans les bons jours.

    1. « le droit canonique et la charia favorisent l’accumulation et la protection de la fortune pécuniaire, même si elle a été acquise en détournant toutes les ressources du propre peuple. »
      Punaise.
      Je ne vais écrire ce que j’en pense, il y a peut-être des enfants qui lisent le blog.

    2. Autre extrait
      (Luc Frieden est ministre des finances du Luxembourg)
       » Luc Frieden, ….. ne réagit nullement aux pressantes demandes provenant des milieux intéressés pour geler les avoirs des dictateurs déchus.
      Prétextant la loi, il préfère la stabilité, et en tout cas la sécurité juridique, pour le seul profit des riches des anciens régimes et des marchés financiers qui paraissent encore stables (Arabie saoudite et les émirats).
      Comme d’habitude, l’UE est hésitante, au risque de perdre toute crédibilité face aux mouvements politiques émergents. »

  3. Bonjour

    Habitant la peripherie et suite à votre offre je souhaite avoir le texte de l’article
    En vous remerciant et vous felicitant de votre travail

  4. Grèce : affrontements en marge d’une manifestation

    mercredi 23 février 2011, 12:56
    Des affrontements ont éclaté mercredi dans le centre d’Athènes entre des dizaines de jeunes et les forces anti-émeute, scindant en deux un cortège de manifestants protestant contre l’austérité dans le cadre d’une grève générale de 24H, a constaté une journaliste de l’AFP. Les forces de l’ordre, déployés devant le ministère des Finances, en bas de la place centrale de Syntagma, ont tiré des gaz irritants et lacrymogènes pour repousser les jeunes, qui leur lançaient divers projectiles. La police s’est ensuite déployée pour repousser au-delà de la place la masse des manifestants, scindée en deux par les incidents et pour la plupart toussant et suffoquant, tandis que des échauffourées se poursuivaient en contrebas du parlement.

  5. oui, en survolant j’ai vu l’appel du Maréchal pour le retour au « bio » et l’appel du sage pour le même bio ; revue paradoxale ? …

  6. Ca devient risible :
    http://www.lepoint.fr/monde/arabie-le-roi-regagne-ryad-en-distribuant-des-milliards-a-ses-sujets-23-02-2011-1298694_24.php
    « Le roi Abdallah a regagné Ryad mercredi après un traitement médical de trois mois à l’étranger en distribuant des milliards de dollars à ses sujets au moment où la contestation politique dans les pays arabes est alimentée par la grogne sociale. »

    « Il a aussi gracié des Saoudiens condamnés pour délits financiers. »
    Il suit l’exemple de la « démocratie » française pour les politiques.

    Nous avons vraiment montré un exemple exemplairement exemplaire.
    Liberté, égalité, choucroute.

    1. Il a aussi reçu la visite, en urgence, du roi du Bahrein
      http://www.nytimes.com/2011/02/24/world/middleeast/24bahrain.html

      Décidément il va y avoir beaucoup à lire dans la presse, ces jours-ci. Si les anciens ministres libyens se mettent à parler, on a pas fini:
      http://translate.google.com/translate?js=n&prev=_t&hl=en&ie=UTF-8&layout=2&eotf=1&sl=sv&tl=en&u=http%3A%2F%2Fwww.expressen.se%2Fnyheter%2F1.2341356%2Fkhadaffi-gav-order-om-lockerbie-attentatet&act=url

    2. Vous voyez contrairement à tant d’idées reçues, tous les rois de l’histoire n’ont pas tous étaient des mauvais rois despotes envers leurs sujets. Bien sur c’est pas toujours des choses à dire aux petites enfants à l’école.

      Ce n’est pas les démocraties qui font de meilleurs hommes, c’est avant tout la qualité des êtres et des rapports humains, tout le reste n’est que salade et propagande médiatique.

      Dans ce monde ce seront surtout les derniers à ouvrir les yeux qui en finiront par se conduire autrement, en attendant nous pouvons déjà nous réjouir de voir que tout le monde ne préfère plus du tout se conduire comme des rats et des rapiats de première.

      Le monde a-t-il vraiment besoin de plus de cupidité, car nous savons bien tous maintenant que plus de cupidité rime surtout avec plus d’avarice et de dureté envers autrui, et donc forcément plus grande désolation morale en retour.

      Mais pourquoi on écoute jamais les bons prophètes comme Jérémie, c’est pas ma faute à moi si je suis quand même un peu moins dur et chanceux que toutes nos belles élites mondiales,
      ah si seulement la chance et le vent pouvait être toujours de leur coté d’abord.

      Je suis moi aussi dans une humeur plus maussade en ce moment, mais comme je suis très bon et droit je vais donc encore fermer les yeux sur certaines pratiques bien inavouables des gens de la Sec, c’est important quand même d’avoir de très bons ami(e)s en Amérique, on ne sait jamais des fois que les gens ne voudraient plus du tout de gens comme nous demain en société.

    3. Jérémie, excuses-moi de te demander pardon, mais c’est tout de même ta religion qui a inventé les 7 péchés capitaux sans en respecter aucun…
      Bien au contraire, d’ailleurs.

      Le pouvoir vous a tourné la tête, peut-être.

      Sinon, rassures-toi. Les Humains auront malheureusement toujours besoin de croire en de nombreuses choses, qu’ils ne pourront jamais vérifier.
      La religion a donc encore de l’avenir pour quelques millénaires.

    4. Il a été beaucoup écrit sur ces attentats,

      dont ce livre-là « Mon père était dans le DC10… : 19 septembre 1989 : un attentat attribué à la Libye frappe un avion français – Histoire secrète d’une négociation » Guillaume Denoix de Saint Marc
      lien du résumé -instructif- de la négociation (30 pages)
      http://www.dc10-uta.org/data/Resume%20MON%20PERE%20ETAIT%20DANS%20LE%20DC10.pdf

      il semblerait même aussi que des questions se posent

      Rdv avec X, émission du samedi 8 mai 2010
      Septembre 1989, l’attentat contre le DC10 d’UTA (1)
      Le sujet est aussi délicat que douloureux. C’est sans doute pourquoi Monsieur X a tant tardé à l’évoquer, même si, il y a presque dix ans, il avait brièvement abordé cette affaire et déjà esquissé un commencement d’explication qui allait à rebours de la thèse officielle. Je veux parler de l’attentat qui a frappé le vol UTA 772 au-dessus du désert de Ténéré, le 19 septembre 1989. Un drame qui a provoqué la mort de 170 personnes, passagers et membres d’équipage, et dont la responsabilité a été attribuée à la Libye du colonel Kadhafi… Une responsabilité que Tripoli a apparemment reconnue puisque les Libyens ont dédommagé les familles des victimes après des années de tergiversations et de difficiles négociations. Et pourtant, une relecture minutieuse et objective du dossier incline à penser que le vrai commanditaire de l’attentat se trouvait peut-être ailleurs qu’en Libye. Ce qui d’ailleurs n’exonère pas totalement la responsabilité de Kadhafi : il est en effet certain que des agents libyens ont joué un rôle dans la préparation de ce monstrueux attentat.
      Monsieur X revient donc longuement sur cette affaire où il sera aussi question des otages français capturés au Liban et des actions terroristes qui ont frappé Paris au cours de la décennie 80.
      http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/rendezvousavecx/index.php?id=91331

  7. Il a aussi donné l’autorisation aux deux navires iranien de mouiller dans le port saoudien de djeddah. Une première. ( Douterait il de son allié Américain ? )
    Les saoudiens n’avaient jamais autorisé auparavant les navires de guerre iraniens à mouiller dans leurs ports. L’Iran a sauté sur l’occasion pour défier les Etats-Unis et narguer Israël

    A noter aussi que les usa n’ont pas réussi à empêcher ces deux navires de passer le canal de suez. …encore une première depuis 1979 . Avec Moubarack au pouvoir cela n’aurait pas été un problème.

    Le risque de guerre  » préventive  » est encore pire aujourd’hui qu’hier.

    1. Libye, Ben Ali, OLP… Ils savaient où investir pour les élections UK (et pour le Labour ils avaient directement engagé Tony Blair comme consultant). Avec l’enquête sur la libération du bouc émissaire de l’attentat de Lockerbie qui est en cours, ca va faire désordre tout ca. On assiste au grand retour de la presse écrite, Godzilla contre Facebook!
      http://www.telegraph.co.uk/news/newstopics/politics/conservative/7908076/Palestinian-tycoons-with-Libya-links-behind-Tory-donations.html

    2. A noter aussi que les usa n’ont pas réussi à empêcher ces deux navires de passer le canal de suez. …

      Et alors?

      Pour info:

      Budget annuel dess dépenses militaires (2009)

      USA: $ 663 Mrd
      UK: $ 69 Mrd
      France: $ 67 Mrd

      Iran: $ 9 Mrd

      USA + UK + F = 88 x Iran

      De qui se moque t’on quand on veut faire croire que l’Iran est une menace ???

    3. De nous. Comme d’hab, Chris.
      Sauf que le « buzz » politique est beaucoup plus important, c’est tout.

      C’est la paranoïa qui tuera les Israéliens. A se demander pourquoi.

    4. @ Chris

      Le virus du SIDA ne dépense pas un $ pour sa défense; il me semble pourtant que c’est toujours une menace.

  8. Appel à commentaire sur les propositions du collectif britannique Positive Money de :
    – séparer comptes bancaires courants (hébergés par la banque centrale) et comptes épargne (investis par banques privées)
    – Confier à un comité de la banque centrale la tache de créer (ou non) annuellement la quantité de monnaie nécessaire à la bonne marche de l’économie, par allocation directe (sans intérêt) sur un compte ‘gouvernemental’. Libre au gouvernement du jour de fixer les priorités de dépenses publique en utilisant ce flux monétaire ajouté aux recettes fiscales.

  9. Vous vous rendez compte si le prix des matières premières devait continuellement grimper en flèche au rythme même de plus en plus fou et insensé des gens les plus cupides et les plus rapiats de ce monde comme à la tête d’un grande nombre de sociétés ? Et bien dis donc je n’ose penser à quoi ressemblera l’année 2012 pour tant de pauvres familles déchirés en plus, mais quelle honte de vouloir encore gagner autant d’argent devant tant d’hommes et de femmes qui n’en peuvent plus.

    Matthieu 2:17 Alors s’accomplit ce qui avait été annoncé par Jérémie

  10. Si on suit les commentaires et les liens de ce blog on sent bien chauffer la planète…

    Les médias financiers ricains, éclairés par la musique de l' »empire », impavides, continuent leur job surréaliste de comptables virtuels.. Effectivement ça empire.

    Et on commence à voir certains nerfs craquer

    1. Cela se retrouvera, dans bien longtemps, dans les collections privées de quelques milliardaires.
      Il faut juste un peu de patience..

    2. 222 ans après 1789 , en visitant la douce France , vous ne pouvez pas ne pas voir encore certaines traces des dégâts « collatéraux » révolutionnaires comme cela est dit aujourd’hui, n’est-ce pas ? Alors plus bas , plus haut , moins moins , DDD— ? Combien de disparitions de bibliothèques d’Alexandrie n’ont pas été évitées par nos éclairés Califes de toute latitude ?
      C’est aussi en cela qu’ils sont vraiment dépassés et noyés par cette grande « crue » .

  11. Les histoires qu’on nous raconte et qui sont écoutées.

    Il y a quelques heures, je parlai avec un homme jeune qui aime travailler, qui aime sa famille et son pays, la France, et qui disait ceci : « la preuve est faite que nous ne sommes pas en démocratie, car si nous l’étions, pour quelles raisons avons nous toléré pendant des années des dictatures à nos portes, dictatures dont nous souhaitons maintenant qu’elles se transforment en démocraties ?
    Est-ce simplement pour un peu de pétrole, de gaz et pour que nos salariés aient à bas prix des vacances au soleil ? »

    Le jeune homme semble un peu perdu.

    1. Il est peut-être temps que le jeune homme s’offre un abonnement au Monde Diplomatique. Il est possible qu’il y perde un peu de joie de vivre.

    2. Comme si le « monde diplomatique » ne manipulait pas aussi…

      Cela est triste à dire, mais il y a bien peu de sources d’informations qui soient à peu près neutres.
      Et, malgré cette droiture, encore faut-il qu’elles aient des infos fiables…

      Jeanne, il est clair que voir la réalité est dur. Car l’on voit le meilleur comme le pire.
      Mais, tout comme affronter la tempête en mer, là, on redevient humble.

  12. l’occident n’est pas prêt de faire le deuil du capitalisme et l’agonie semble se prolonger « durablement » ; sinon dans la revue on y apprend que Michel Onfray a refusé le titre de prêtre, est-ce un scoop ?

  13. Déclaration d’un ponte de la FED:

    Fed’s Hoenig Says United States Has « Deeply Undermined Free-Market Capitalism ».

    The Fed mutiny has arrived:

    * HOENIG SAYS U.S. HAS `DEEPLY’ UNDERMINED FREE-MARKET CAPITALISM
    * HOENIG WARNS OF ESCALATING SERIES OF CRISES WITH RISING COSTS
    * HOENIG: LARGE FINANCIAL FIRMS CAN EXPECT BAILOUTS IN FUTURE
    * HOENIG SAYS BIG FINANCIAL FIRMS MUST NOT HOLD ECONOMY `HOSTAGE’
    * HOENIG: LARGE FIRMS WERE `GAMING’ CAPITAL STANDARDS PRE-CRISIS
    * HOENIG:BIG FIRMS `HAVE SIGNIFICANT INCENTIVES’ TO INCREASE RISK
    * HOENIG: TOO-BIG-TO-FAIL FIRMS POSE `GREATEST RISK’ TO ECONOMY
    * HOENIG SAYS BIG FINANCIAL FIRMS ENJOY `HUGE’ FUNDING ADVANTAGE

    And the last one:

    * FED’S HOENIG SAYS `HISTORY IS ON MY SIDE’

    http://www.zerohedge.com/article/and-wow-feds-hoenig-says-united-states-has-deeply-undermined-free-market-capitalism

    En voila enfin un qui n’est pas aveugle !!

  14. Chris06

    Budget annuel dess dépenses militaires (2009)
    USA: $ 663 Mrd-UK: $ 69 Mrd-France: $ 67 Mrd-Iran: $ 9 Mrd
    USA + UK + F = 88 x Iran
    De qui se moque t’on quand on veut faire croire que l’Iran est une menace ???

    Le budget militaire ne crée pas à lui seul la capicité de nuisance. Les historiens de la guerre froide ont démontré oh combien la position de la France avec sa politique de dissuasion nucléaire à donnée aux stratèges soviétiques de sacrés maux de crane d’en l’établissement de plans pour une hypothétique invasion de l’europe de l’Ouest.

    Pour peux que les états unis ne puissent plus bloquer le canal de suez aux navires militaires iraniens grace à leur leur influence sur l’égypte, , et qu’un seul des pays du moyen orient en révolte actuellement bascule en république islamique le spectre de voir surgir une des opérations navales d’alliance islamique ( et de puissances nucléaires…??..? ? ) au large des côtes italiennes et de la rade de toulon ne peut être considéré comme un scénario fantasque.

    Mais la menace à plus cour terme est la position d’israel, qui se sentant beaucoup moins soutenu par les US risque de prendre l’initiative face à l’Iran , qui là est une réelle menace à leur yeux et j’espère que de ceci vous en convenez. D’autant que l’état hébreu va suivre avec inquiétude les événements politiques se passant chez ses voisins , car la hantise serait d’avoir à gérer plusieurs fronts et de plus de proximités.

    Je ne défends pas le  » monde hier  » aussi infame et colonialiste qu’il  » eu été » l’équilibre géopolitique s’est construit sur celui ci. Et du déséquilibre brutal bien malin celui qui pourra nous dire ce qui en ressortira, le meilleur mais le pire aussi est possible. Ne l’occultez pas.

    1. Extrait Wikipédia…
      Les « goulets d’étranglement » ne permettent pas la croissance du trafic ni de la taille des cargos. Ils sont des lieux de vulnérabilité face aux risques d’accidents et attentats terroristes. Le Limburg, pétrolier français a été la cible, en 2002, d’un groupe présumé lié à Al-Qaida ; le navire se trouvait alors en zone côtière du Yémen. Les « goulets d’étranglement » sont, pour cela, considérés comme « talons d’Achille de l’économie pétrolière mondiale », comme l’est aussi le détroit d’Ormuz (30 % du tonnage pétrolier)[10]. C’est pourquoi des bases navales et une flotte de guerre sont entretenus en permanence dans la région par les États-Unis (5e flotte mondiale dans l’Ouest de l’océan Indien, et 4e en Méditerranée), assistés par la France à Djibouti, et par le Royaume-Uni à Oman. Le canal a ainsi contribué à la militarisation de la zone

  15. Milieux financiers : comme on touche aux bonus, on augmente les salaires… et pas qu’un peu.

    Blankfein Opposed Raising Salaries Months Before His Tripled

    By Christine Harper

    Feb. 23 (Bloomberg) — Lloyd BlankfeinGoldman Sachs Group Inc.’s chairman and chief executive officer, warned against raising base salaries on Wall Street less than eight months before his own more than tripled to $2 million. (…)

    Goldman Sachs raised salaries after competitors including Morgan Stanley, UBS AG and Citigroup Inc. lifted base pay for employees and executives. New U.S. rules on bank pay, approved for public comment by the Federal Deposit Insurance Corp. on Feb. 7, aim only at bonuses and leave salaries untouched. (…)

    Blankfein, who said in the June interview that “my salary’s been the same for 20 years,” was awarded a $12.6 million stock bonus for 2010 in addition to the salary upgrade (…)

    Goldman Sachs set a Wall Street pay record in 2007 when it awarded Blankfein a $67.9 million bonus comprised of $26.8 million in cash and $41.1 million in restricted stock and options. (…)

    As of March 8, 2010, Blankfein owned 3.37 million shares of Goldman Sachs stock, according to last year’s proxy filing. That would be worth $549 million at yesterday’s closing price of $162.94.

  16. Blankfein Opposed Raising Salaries Months Before His Tripled

    Ik est cohérant ce M. Blankfein qui « fait les travaux de dieu sur terre »: http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/us_and_americas/article6907681.ece

    Il a compris que le profit doit venir quelque part. Si il arrive de faire croire les « petits gens » à cause du concurrence mondial ils ont besoin de baiser leur salaires pour que l’économie peut reprendre.

    Et à raison de sauver l’économie M. Blankfein a le droit d’un petit recompense!!!!

    C’est simple les loi de commerce, euuuh non les lois d’économie de profiter l’ignorance des gens!

  17. Nous voulions la réussite, mais nous aurons l’échec,

    Nous voulions le progrès, mais nous verrons le passé,

    Nous voulions l’opulence, mais nous aurons le manque,

    Nous voulions la démocratie, mais nous aurons la tyrannie,

    Nous voulions la liberté, mais nous aurons l’esclavage,

    Nous voulions la croissance, mais nous aurons la dépression,

    Nous voulions l’honneur, mais nous aurons le déshonneur,

    Nous voulions aller vite en prenant l’avion, mais nous reculerons à toute vitesse,

    Nous voulions la prospérité, mais nous aurons plus de chômage de masse,

    Nous voulions voir plus de riches, mais nous verrons plus de pauvres,

    Nous voulions de l’humanité, mais nous verrons la bureaucratie,

    Nous voulions du pain, mais nous n’aurons que des miettes,

    Nous voulions de l’eau, nous aurons de l’eau empoisonné,

    Nous voulions la santé, mais nous aurons la maladie,

    Nous voulions la réussite, nous aurons l’échec,

    Nous voulions l’athéisme, nous aurons la religion,

    Nous voulions la religion, nous aurons l’athéisme,

    Nous voulions des voitures, nous aurons la pollution,

    Nous voulions des récoltes, nous aurons des famines,

    Nous voulions la tolérance, nous verrons la haine de l’autre,

    Nous voulions des femmes, mais nous aurons des mauvaises,

    Nous voulions des hommes, mais nous aurons des mauvais,

    Nous voulions des enfants, mais nous aurons des monstres,

    Nous voulions des fruits, mais nous aurons des fruits pourris,

    Nous voulions des marchands, mais nous aurons l’avarice,

    Nous voulions l’obéissance, mais nous aurons la révolte,

    Nous voulions la sécurité, mais nous aurons l’insécurité,

    Nous voulions le respect, mais nous serons méprisés,

    Nous voulions la balance, mais nous aurons l’iniquité,

    Nous voulions l’ordre, mais nous aurons le désordre,

    Nous voulions la vie, mais nous aurons la mort,

    Nous voulions le confort, mais nous aurons l’inconfort,

    Nous voulions le ciel, mais nous aurons l’enfer sur terre,

    Nous voulions rester dans l’histoire, mais on nous oubliera,

    Nous voulions la tranquillité, mais nous verrons des fantomes,

    Nous voulions oublier le passé, mais le passé nous rattrapera,

    Nous voulions être grands, mais nous devenons de plus en plus vils,

    Nous voulions être tout-puissants, mais nous devenons tous très lâches,

    Nous voulions l’éducation, mais nous aurons le conditionnement et les fers,

    Nous voulions l’information, mais nous verrons tous la propagande d’un monde,

    Nous voulions les premières places, mais nous aurons les dernières places,

    Nous voulions ressembler à des étoiles, mais les étoiles tomberont du ciel,

    Nous voulions plus jamais voir cela, mais nous verrons davantage cela,

    Nous voulions des caméras, mais nous aurons des oeufs pourris,

    Nous voulions toujours contrôler les choses, mais étrangement
    tout se retourne de plus en plus contre le monde principal de nos élites,

    Nous voulions voir plus de ricanements sur les marchés,
    mais nous verrons paradoxalement plus de larmes et de veuves,

    Nous voulions faire taire encore la parole des prophètes comme hier,
    Mais hélas l’histoire nous rattrapera encore et encore,

  18. @ yvan
    Vous employez souvent la conjonction de coordination or , qui fait partie de la fameuse liste des conjonctions de coordination Mais ou e(s)t donc or ni car. Cependant vous la confondez avec la préposition Hors, et c’est étrange car à part cette erreur réitérée de post en post, votre prose est respectueuse de l’orthographe.
    Hors est une banale préposition qui signifie en dehors de. Ex : Hors de soi = exaspéré (comme certains jorionautes qui ne supportent pas la contradiction) Hors de portée= inaccessible (comme certains modes de vie tranquilles et sécures de + en + réservés à une élite de + en + restreinte) Hors du commun = exceptionnel (comme la patience dont il faut faire preuve avec certains provocateurs) etc…etc…
    Or, la conjonction Or joue un rôle bien supérieur à celui d’une banale préposition puisque cette conjonction de coordination, bien mal nommée dans ce cas, oppose dans le déroulement du discours un nouvel argument, un nouveau fait , à ce qui vient d’être énoncé, invitant le lecteur à affuter ses méninges, à se préparer à gamberger à un autre niveau . Par exemple, à admettre que la chair de poisson exige un accompagnement particulier, discret, voire inexistant, afin d’en préserver la saveur délicate, comme vous le signaliez aujourd’hui, d’où l’impossibilité de l’accommoder comme de la choucroute.
    Ce rôle d’articulation du discours distingue les conjonctions des prépositions, qui servent seulement à broder le discours, et il se trouve qu’or et hors peuvent être distinguées aussi par une différence othographique, malgré leur homophonie.

    1. Blandine vous ètes bombardée lexicographe du blog,beaucoup de travail en perspective.Il est hors de question de vous dérober,vous parlez d’or.

    2. « Or, la conjonction Or joue un rôle bien supérieur à celui d’une banale préposition ».
      Que quelqu’un m’éclaire : faut-il une virgule ou pas après « or » ? J’ai toujours cru que non.

    3. La conjonction « or » est toujours précédée d’un signe de ponctuation (virgule, point-virgule, point) ; par contre, il n’est pas nécessaire d’ajouter une virgule après (on en met généralement une quand la proposition commençant par « or » est relativement longue).
      Extrait wikipedia…

    4. Si , il faut une virgule , après « or » pris comme conjonction . Mais « or » peut être aussi un adverbe dans le sens de « présentement » .Il peut alors s’écrire ores ( dès lors que , ores que …et d’ores et déjà …)

      Pour finir de complexifier :

      « Tu n’aurais pas à la légère
      Descendu dans ce puits,
      Or, adieu , j’en suis hors  » La Fontaine Fables ,III 5

      Or donc , »hac hora  » , à cette heure , les anglais sont enterrés .

      Et Cambronne parlait d’or .

    5. Blandine Keller,

      C’est indubitablement une faute d’orthographe mais elle n’est sans doute pas aussi étrange que vous le dites. Cette faute est très répandue, et comme souvent en pareil cas, c’est une faute qui peut s’expliquer et qui relève même d’une certaine logique. Nonobstant, on pourra toujours se demander pourquoi telle ou telle personne en particulier fait la faute d’orthographe. Simple ignorance ou symptôme de quelque chose d’autre ? Bon, là, je donne ma langue au chat.

      « Or » et « hors » relèvent d’un même champ sémantique. « Or », en tant qu’opérateur logique d’opposition, de rupture de symétrie pour créer le syllogisme, introduit une nouvelle proposition, une idée qui n’avait pas été énoncée dans la proposition précédente. « Or » introduit donc quelque chose qui se trouvait hors de la portion d’espace sémantique constitué par la proposition précédente. « Or » introduit du dehors un élément hétérogène qui vient informer ce qui précédait, pour aboutir dans la conclusion à la détermination d’une nouvelle qualité, propriété à la chose indiquée initialement en première prémisse . « Or » et « hors » n’ont pas la même fonction dans le discours, ce qui explique leur distinction orthographique, mais ils sont nettement apparentés sur le plan logique.

    6. Merci Blandine ! (et merci à Yvan…)
      La grammaire est une matière ardue, tout comme la conjugaison des verbes et l’orthographe. Un petit commentaire comme le vôtre m’aide à remplir une nouvelle case laissée en désordre durant ma scolarité.

      A propos de grammaire (heu, désolé pour l’orthographe de ce A, je ne sais pas comment on tape les accents sur les capitales, et si même c’est possible), …à propos de grammaire, donc, j’ai lu aujourd’hui dans la presse l’Information Majeure de ce mercredi 23 février 2011 : l’enfant de Michel Polnareff n’est pas de lui ! (hélas, ni François Leclerc, ni Paul Jorion n’en parlent ; dommage, ils ratent là un rendez-vous avec l’Histoire).
      Les journaux reprennent donc en choeur, et les radios en boucle, la phrase que le chanteur a écrite sur sa page Facebook :
      « Devant mon insistance de faire un test ADN, Danyellah m’a avoué la vérité (etc.) »
      Je n’ai lu aucun journaliste relever ce qui me semble être une faute de français : « mon insistance de faire ». Je me trompe, Blandine ? J’ai regardé vite fait sur Internet et je n’ai pas trouvé dans les grammaires disponibles l’existence de « insistance de + infinitif ». Par contre « insistance à + infinitif » existe, et c’est le seul que j’ai toujours connu.

      Si c’est bien une faute de français (je n’en suis pas certain, vous me direz peut-être), on la pardonnera à Michel Polnareff car une tuile pareille pourrait faire perdre sa grammaire au meilleur de nos académiciens !
      De toutes façons, cet amoureux des sonorités est connu pour faire parfois valser les dictionnaires :
      LNA HO …LNA AOT CO …GAP LNA HO …LCACBC OLNA …GTACBA OLNA …GCDGCD OLNA …OJV OJV OO …

    7. @Pierre-Yves D. : « « Or » introduit du dehors un élément hétérogène » : certes, mais cela ne suffit pas à dire que « or » et « hors » sont nettement apparentés sur le plan logique. En revanche, ça peut fort bien expliquer pourquoi un locuteur va confondre les deux graphies. Sur le plan logique, c’est la nuit et le jour, il suffit de comparer :

      Hors de Paris, il ne connaît rien.
      Or, de Paris, il ne connaît rien.

      L’on comprend aussi pourquoi il faut une virgule après « or »…

    8. @Piotr : après avoir consulté mon Petit Robert, savoir si « or » est suivi ou non d’une virgule ne dépend que de la structure de la proposition qu’il introduit, non de sa longueur.

      Ex: « Elle pleurait pendant des jours entiers (…) Or, un soir, son mari rentra, l’air glorieux » (Maupassant) pourrait devenir : « Or son mari rentra un soir l’air glorieux tenant dans son bec un fromage de Hollande réputé pour son odeur forte particulièrement désagréable aux nez sensibles. »

    9. Crapaud Rouge,

      Je n’ai pas dit qu’ils étaient interchangeables c’est pourquoi j’ai bien précisé qu’ils n’ont pas la même fonction dans le discours, en l’occurrence lorsqu’il s’agit de produire des énoncés linguistiques, comme celui que vous donnez en exemple.
      Mais je maintiens qu’à un niveau moins superficiel, dans la structure profonde de la langue, comme dirait Chomsky, il existe une parenté logique, ces deux mots sur le plan sémantique opérant la disjonction en opposant deux espaces distincts, certes pas de la même façon et avec le même résultat, ce qui explique qu’ils ne sont pas identiques, en effet.

      La différence principale entre les deux consiste à ce que dans le cas de « hors » un nouvel espace sémantique est introduit par rapport à celui que l’on connaît au préalable (dans votre exemple tout ce qui se trouve hors de Paris) dont il constitue alors l’extériorité mais toujours dans une certaine continuité, tandis que dans le cas de « or » l’extériorité se définit par rapport à un élément hétérogène qui est rapporté à l’espace sémantique initial. « Il disait à tout le monde qu’il a vécu vingt cinq années à Paris, or, de Paris, il ne connaît rien, il n’a donc jamais vécu à Paris. » Ici, connaître quelque chose de Paris est une notion nouvelle, la connaissance de quelque chose en particulier, qui n’apparaissait pas dans la première proposition où il s’agissait seulement de dire qu’un certain temps passé fut vécu à Paris sans attribuer à Paris quelque qualité.

      Tout ce que je voulais souligner c’est le fait que les deux mots renvoient à une même notion d’extériorité et d’opposition d’où la facile et explicable confusion entre les deux orthographes.
      Peut-être aussi que l’homophonie atteste que l’un des deux est historiquement une dérivation sémantique de l’autre.

      Ceci dit, je m’aperçois qu’en apportant ces précisions, à la suite de la votre, j’apporte finalement de l’eau au moulin de ceux qui contestent la linguistique de Chomsky car les structures de surface ne peuvent se résumer au déploiement linguistique d’une structure logique plus profonde. Autrement dit la surface linguistique – l’énoncé linguistique — exprime quelque chose qui est n’est pas réductible à la seule logique, même si bien entendu la logique permet l’articulation du discours. Beaucoup d’énoncés linguistiques n’épuisent pas leur signification dans l’analyse purement logique et référentielle.
      Quand un président au Salon de l’agriculture dit « casse-toi pauvre con » à un homme qui veut manifester sa ferme condamnation d’une politique qui lui déplaît, il ne décrit pas un état du monde et ne fait pas qu’emprunter une formule tiré du répertoire des injures communes ; il crée un nouvel état du monde, inédit jusqu’alors, car celui qui prononce ces mots occupe une fonction particulière, en l’occurrence celle de président de la République. Cela dit quelque chose de nouveau sur l’état de la République et de sa présidence.
      Quand dans une mairie un maire dit à deux jeunes gens : je vous fais mari et femme, il accomplit une action en disant simplement ces quelques mots.
      Quand Martin Luther King prononce son fameux discours I have a dream en 1963 lors de la marche de Washington, il fait plus que prononcer des énoncés dont la réception ne serait qu’une affaire de logique et de références. Il élève le discours à la qualité d’un art en manifestant par le langage la possibilité d’un monde nouveau. Raison et sentiment deviennent indissociables et pour cette raison même son discours galvanise et inspire.

      Quant aux fautes d’orthographe, que ceux qui en font se rassurent, même les plus grands écrivains en faisaient. Et ce précisément parce qu’une langue n’existe que par ses énoncés, qu’eux seuls font véritablement la langue. La distinction langue-discours est assez artificielle.

      C’est se faire une idée superficielle du phénomène langagier que de penser qu’une langue est un répertoire de mots, une grammaire même, que des usagers emprunteraient comme de simples outils. Il me semble que les usagers de la langue en parlant forgent eux-mêmes constamment leurs outils. Toute langue est indissociablement subjective et sociale.

    10. @Pierre-Yves D. : merci infiniment pour ce commentaire, lu avec avidité. J’ai surtout retenu que « la surface linguistique – l’énoncé linguistique – exprime quelque chose qui est n’est pas réductible à la seule logique » : effectivement, on peut exprimer une certaine logique avec le langage, mais celui-ci n’exprime pas nécessairement une logique. Chomsky avait d’ailleurs produit cette phrase exemplaire : « des idées vertes dorment furieusement » : elle est tout à fait correcte sur le plan syntaxique, mais accumule les contradictions sémantiques. Et traiter un passant de « pauv’ con » quand on est Président de la République, ce n’est pas forcément logique…

    11. @ Pierre-Yves D. et Crapaud Rouge,

      Passionnant tout ça.
      Supposons une personne qui, idéalement, aurait intégré le dictionnaire et la grammaire française, parlerait et écrirait sans faute de syntaxe et d’orthographe, avec toujours le mot adéquat. Cela ne lui donnerait pas l’assurance d’être compris de façon univoque car, comme le démontre Pierre-Yves, « l’énoncé linguistique exprime quelque chose qui n’est pas réductible à la seule logique ». Autrement dit, les poètes et les jongleurs de mots auront toujours le pouvoir de dire autre chose.

      J’ai appris il y a deux jours le décès d’un de mes professeurs de français. Cette femme enseignait à l’Ecole Estienne, à Paris, école du livre et de l’image. Elle nous prouvait chaque jour que les mots sont images.
      Entre autres choses, je retiens d’elle l’extrait qu’elle nous avait fait copier d’une préface de Stéphane Mallarmé au livre de René Ghil « Traité du verbe ». Mallarmé, joueur de mots, avait nommé cette préface Avant-dire . Il y exposait la virtualité des mots, et montrait qu’il existe un autre art que celui de la maîtrise de l’orthographe, de la grammaire et de la syntaxe. Un art qui s’ouvre aux poètes, même illettrés.
      Cet extrait est connu, le voici :
      « Je dis : une fleur ! et, hors de l’oubli où ma voix relègue aucun contour, en tant que quelque chose d’autre que les calices sus, musicalement se lève, idée rieuse ou altière, l’absente de tous bouquets. »

      (évidemment, tout ceci ne dispense pas de connaître l’orthographe, la grammaire et la syntaxe ; abondance d’outils d’expression ne peut pas nuire !)

    12. Bon multisens, Eole.

      Je suis rare, donc cher.
      Car…
      * Tout ce qui est rare est cher,

      Un cheval bon marché est rare,
      Donc un cheval bon marché est cher.

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