401 réflexions sur « LE SEISME AU JAPON »

  1. LE SEISME AU JAPON
    11 MARS 2011 par PAUL JORION 40 COMMENTAIRES
    Je découvre l’ampleur du désastre.

    3 vidéos sans autre commentaire que « Je découvre l’ampleur du désastre ». Pas d’explications… »débrouillez-vous avec ça ».

    Ah le choc des « photos », cette bonne vieille fascination pour les images surtout lorsqu’elles sont sensationnelles.

    C’est votre côté « commères » que vous nous dévoilez là Mr Jorion ?

      1. Personnellement, je n’ai rien contre le cynisme, ni contre le stoïcisme en de pareilles circonstances.

        En revanche, un apport argumenté, une critique plus constructive dépassant le pathos ou la provocation inepte serait souhaitable, que cette catastrophe fasse rire, pleurer, ou rien du tout.

      2. C’est peut être de vous voir participer à « la course à l’image » au détriment de l’information qui me rend cynique Mr Jorion.
        La vidéo du fils et de la mère évacuant leur maison est racoleuse et c’est bien triste de vous voir tomber dans de tels travers.

      3. Si l’essence des images est racoleuse dans la Société du spectacle, n’oublions que les images peuvent montrer la vérité.

      4. Le cynisme peut être intéressant (présenter un intérêt, une plus value personnelle ou collective) suivant les endroits où il s’applique, en tous cas pas à la misère des autres. Pour son propre désespoir, pourquoi pas ? Mais faudrait pas amalgamer trop facilement.
        mqr 2
        , bon, pas moyen, à mon échelle de maîtrise du html d’inscrire « moins que rien au carré ».
        c’est certain, ce que j’écris, ça doit pas faire plus que le bruit d’un moustique qui pète (Julos Beaucarne), mais pourquoi ne pas écrire ?
        Déjà cité : cent fois sur le métier…
        mqr

    1. Lorsque vous diffusez un certain type d’images sur votre blog la question n’est pas de savoir si celui qui la regarde à vécu ou non une expérience similaire à celle qui est diffusée
      .
      La question est de savoir où vous vous situez sur le terrain de la diffusion des images.

      1. Quidam vous êtes trop « c.o.n ou cornichon »…C’est vous qui racolez de travers…Mettez un masque et on en reparle si toutefois le ciel veut bien vous protéger.

    1. Les études sur l’impact des radiations sur la santé des populations après Chernobyl n’ont pas été menées, de même qu’on ne fait pas d’études épidémiologiques autour des centrales en France, et le secret médical finalement permet que ces données restent confidentielles.

      Un seul chercheur avait mené ces études en Pologne etc. mais une étude montre que l’impact est minime..

      http://users.owt.com/smsrpm/Chernobyl/glbrad.html

      1. Vassili Nesterenko
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Vassili_Nesterenko
        (…) Malgré les pressions des autorités du pays et du KGB (qui l’a menacé d’internement en asile psychiatrique (…)
        Youri Ivanovitch Bandajevsky
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Youri_Bandajevski
        (…) Le professeur Bandajevsky a été arrêté le 13 juillet 1999, dans le cadre des mesures d’urgence destinées à combattre le terrorisme, arbitrairement détenu, finalement accusé de corruption, puis condamné le 18 juin 2001 à 8 années de prison – malgré la rétractation publique de son accusateur, au terme d’un procès qui a violé la plupart des règles de droit (….)

      2. Le secret médical concerne un individu ses pathologies et son identité, cela n’empêche pas la réalisation d’études épidémiologiques dans le respect de l’anonymat .

      1. Le cancer de la thyroïde touche en moyenne 7,5 femmes pour 100 000 et 2,2 hommes pour 100 000. En comparaison, le cancer du sein frappe 110 femmes pour 100 000. Ces cancers sont donc relativement peu fréquents et ne représentent que 1,3 % de l’ensemble des tumeurs.

        Mais depuis les années 1970, ils ne cessent d’augmenter en France et dans la plupart des pays occidentaux. Selon les données françaises, on est passé de 381 cas chez les hommes et 953 chez les femmes en 1980 à 821 cas chez les hommes et 2 890 cas chez les femmes en 2000. Il n’existe pas d’observatoire national des cancers de la thyroïde en France. Mais plusieurs registres régionaux couvrant près de 10 % de la population nationale permettent d’avoir une idée des tendances. Chez les femmes, l’augmentation annuelle des cas de cancers varie fortement selon les départements.

        Cette augmentation n’est pas associée à une hausse de la mortalité. Bien au contraire, les décès sont en régression (près de 400 par an) grâce en partie aux progrès des traitements, qui permettent globalement de guérir 80 à 85 % des cas.
        Des tumeurs mieux détectées…

        Mais comment expliquer cette augmentation des cancers de la thyroïde ? Dans le cadre des premières rencontres multidisciplinaires sur le cancer de la thyroïde, le Dr Laurence Leenhardt de l’hôpital de la Pitié Salpétrière (Paris) a présenté plusieurs éléments de réponse. Premièrement, il semble qu’on trouve plus facilement ce que l’on cherche mieux… A ce titre, les pratiques de détection ont largement évolué en 20 ans.

        * Les examens ayant conduit à une chirurgie de la thyroïde ont changé entre 1980 et 2000. En 20 ans, l’échographie est passé de 3 à 84,8 %, la cytoponction de 4,5 % à 23 % et la scintigraphie de 89,4 % à 49,6 % (cet examen basé sur l’émission de radiations gamma peut constituer un facteur de risque de ce cancer). Si la proportion des patients opérés reste stable, le pourcentage parmi eux de cancers est passé de 12,5 à 37 %. Preuve d’une évolution favorable3 ;
        * Parallèlement, l’ablation totale de la thyroïde intervient dans 8 cas sur 10 aujourd’hui, contre trois cas sur dix dans les années 1980. La quantité tissu enlevée et analysée est plus importante, ce qui augmente également la probabilité de détecter des cancers ou des micro-cancers. Le registre de la région Rhône-Alpes témoigne de ces découvertes fortuites, qui représentent pas moins de 26 % des cancers de la thyroïde.
        * Ces changements de prise en charge influent sur l’augmentation du nombre de cancers de la thyroïde détectés. Mais dans quelles proportions ? La confrontation géographique entre l’évolution des pratiques et du nombre de cancers devrait apporter quelques éléments de réponses.

        Iode, radioactivité… Le rôle de l’environnement

        Plusieurs facteurs de risque sont connus mais leur influence sur l’augmentation des cancers apparaît difficiles à établir.

        * La carence en iode effective jusque dans les années 1950 ne peut expliquer l’augmentation des cas dans le Tarn car elle n’est pas présente dans les autres zones montagneuse. De plus, aucune diminution significative n’est propre aux zones non carencées…
        * L’hypothèse d’une augmentation de la radioactivité ambiante liée aux essais nucléaires atmosphérique4,5 n’est pas confirmée par les observations de l’Institut de Veille Sanitaire (InVS). Elle aurait dû être maximale sur les personnes nées pendant la période 1945-1965 (seule une exposition dans l’enfance provoque une augmentation du risque). Mais on n’observe aucun pic d’évolution mais plutôt une augmentation régulière du risque ; * De même, la responsabilité de l’accident de Tchernobyl est écartée par l’étude des chercheurs de l’InVS : « Les tendances de l’incidence ne présentent pas d’accélération après 1986, et les incidences les plus fortes sont plutôt observées dans les départements de l’Ouest de la France, départements moins exposés au nuage radioactif que ceux de la partie Est ». Notons cependant que l’influence sur des individus exposés pendant leur enfance est actuellement l’objet d’une étude en cours de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm)6.

        En conclusion, il apparaît difficile de traduire l’augmentation du nombre de ces tumeurs. L’hypothèse qui séduit le plus les chercheurs semble être la conséquence des changements de pratiques. Néanmoins, la poursuite des travaux concernant les facteurs de risque du cancer de la thyroïde reste indispensable.

      2. J’avais posé la question « Tchernobyl » au professeur qui m’avait opérée ( il y a 15 ans) et à cette époque, il m’avait répondu qu’aucune étude ( en Be) n’avait été faite à ce sujet.

    2. Petite anecdote:
      L’explosion de Tchernobyl est survenu en milieu de semaine et rien n’a filtré dans la presse jusqu’à la fin de la semaine suivante. Le samedi après-midi de cette première semaine là, j’étais à mon bureau à Massy dans cette société qui, (plus vieille filiale de la CSF), avait parmi l’une de ses activités de fabriquer des compteurs Geiger made in France , notamment pour l’armée. Le président du groupe, conseillé par un cabinet de stratégie, avait décidé quelque mois auparavant de débarrasser à vil prix le groupe de la société dont j’étais le responsable administratif et financier. La protection nucléaire n’avait aucun avenir industriel……selon ces experts qui n’étaient même pas venus pour nous consulter, puisque c’étaient eux-même des consultants mondialement connus (surtout après Enron) !
      Vers 15 heures ce samedi là, je fus appelé par téléphone par le poste de garde. Un individu cherchait absolument à parler à un responsable de la société. Poliment j’envoyais « sur les roses » cet importun.
      Vers 16 heures, je vis entrer dans mon bureau ce visiteur que l’un des 2 gardiens du poste de garde m’avait amené tellement l’individu était pressant.
      L’individu demandait à repartir avec un compteur Geiger dont il spécifiait toutes les caractéristiques mieux que moi et proposait de le payer cash sans même discuter le prix ni recevoir de facture…..Il refusait aussi de me donner son identité…..au prétexte qu’il avait déjà montré ses papiers au poste !
      Surpris par une telle demande, j’en demandais la raison.
      Rien de particulier, simplement la demande d’un simple citoyen….Surtout pas un militant de Green peace.
      J’ai proposé finalement au visiteur qu’il rédige une demande par écrit précisant qu’elle serait transmise pour autorisation au services SCPRI relevant du 1er ministre (M Fabius à l’époque).
      J’attends encore cette demande sur papier libre…..
      Ne venez pas me dire que tout le monde en France ignorait ce samedi là qu’une catastrophe nucléaire venait de se produire et que la France était menacée par des retombées.

      1. La France, pour être menacée, n’avait pas besoin des retombées de Tchernobyl.
        Elle avait déjà fait le nécessaire pour être indépendante !

    3. À Martine bxl,
      sans vouloir te consoler, mon épouse a vécu à Vireux-Wallerand, à la même époque, elle a participé aux manifs, elle est partie le 13 août 2009, après d’autre copines, pour d’autres cancers, d’un glioblastome au cerveau, ça a mis fin à 20 années d’amour, je te raconte pas la dernière année, j’en pleure encore rien que de l’évoquer. Pas de souci, la technologie nucléaire est bien maitrisée.
      mqr

      1. Moins que rien : Tous mes respects à toi et à elle…je ne souhaite pas à mon pire ennemi les épreuves « qu’ils nous imposen »t, mais…pas de souci, rien n’est prouvé  » scientifiquement », ils ont la « conscience tranquille »…et ainsi se mettent  » à couvert »…jusqu’au jour ou… »le bac se retourne sur le cochon « !

  2. la bêtise des Hommes est infini:

    les pays se font une guerre économique sans merci, et c’est à celui qui s’enrichit le plus au détriment de l’autre, pour ensuite s’entraider sans limite pour une parenthèse d’un drame qui nous sensibilise tous …. Sans espoir !

  3. Impossible en l’état de mesurer l’ampleur des dégats à venir. Yvan a raison sur un point, le nucléaire est un peu plus préparé aux catastrophes que des sites chimiques par exemple. Pour la bonne raison que sa dangerosité ultime (radioactive, jamais explosive) est aussi bien plus grande.

    Il faut souhaiter que les problèmes que l’on voit soient séparés et « sous controle », ce qui est encore possible. Une gigantesque panne électrique menace probablement le Japon et les autorités doivent connaitre le dilemme de l’exploitation là ou c’est possible avec des éléments d’état des lieux pas forcément cohérents. Le cauchemar de tous les exploitants, même une consigne d’arrêt peut se révéler très néfaste (parce qu’elle suppose des circuits de secours en bon état, ce qui n’est pas sûr dans un défaillance de tout le système de la centrale).

    Par contre, on peut être sur que l’industrie nucléaire vient de prendre un grand coup sur la tete et que les actiosn AREVA devraient prendre du plomb dans l’aile. C’est complètement secondaire actuellement où il s’agit de sauver des vies, certainement plusieurs milliers.

    On peut toutefois penser que les mesures d’évacuation prises sont préventives et à bonne échelle, ce qui veut dire que la radioactivité n’entrainera pas de dangerosité pour la population. On verra ce que l’histoire dira, mais je crois les japonais plus licides que les français.

    1. « le nucléaire est un peu plus préparé aux catastrophes que des sites chimiques par exemple. Pour la bonne raison que sa dangerosité ultime (radioactive, jamais explosive) est aussi bien plus grande. »

      Ah vous croyez ?

      En octobre 2005, les autorités ont recensé 174 accidents dans les mines de charbon en Chine, ayant provoqué 345 morts, une progression « rapide », selon ces services, qui l’expliquent par un manque de vigilance sur les normes de sécurité. Au total, près de 8 000 personnes ont trouvé la mort en 2005 dans l’ensemble des mines chinoises, selon un bilan officiel, mais les organismes de défense des travailleurs estiment que le bilan réel pourrait atteindre quelque 20 000 morts par an.

      Bhopal : La catastrophe de Bhopal, survenue la nuit du 3 décembre 1984, est la plus importante catastrophe industrielle à ce jour. L’explosion d’une usine Union Carbide (Dow Chemical maintenant) de pesticides a dégagé 40 tonnes d’isocyanate de méthyle (CH3-N=C=O) dans l’atmosphère de la ville.
      Cet accident industriel tua officiellement 3 500 personnes, mais fit en fait entre 20 000 et 25 000 décès selon les associations de victimes. Il y aurait eu 3 500 morts la première nuit et un grand nombre par la suite : la moitié dans les premières semaines et l’autre moitié de maladies provoquées par l’exposition aux gaz. Dans un article récent du Washington Post consacré aux catastrophes industrielles et notamment la marée noire imputée à BP dans le Golfe du Mexique, le journaliste Paul Farhi évoque un bilan d’ « au moins 12 000 personnes » pour la catastrophe de Bhopal.

      Ne serait-ce pas la « valeur » comme la peur irrationnelle (cf Charpak) des victimes éventuelles qui feraient plutôt toute la

      1. Fin :
        Ne serait-ce pas la « valeur » qu’on veut bien accorder aux victimes éventuelles – de ci de là, comme ci comme ça – comme à leur peur panique irrationnelle (cf Charpak et son DARI) qui feraient un peu et aussi, du moins en ces occurrences, de la différence sur les mesures de sécurité imposées ?

    2. @Vigneron
      Je ne crois pas, je suis sûr. Les sites chimiques ont des obligations de sécurité notamment avec les normes SEVESO 2, mais elles ont en pratique peu de contrôle. Bhiopal est un exemple ancien du pire, et précisément parce que la législation a évoluée, ne peut être une bonne référence.

      Par contre AZF était Seveso 2 et on ne sait toujours pas avec certitude quels sont les produits qui ont provoqué l’explosion.

      En proportion, le nucléaire a des audits externes qui se sont un peu durcis récemment (suite à un relachement au début des années 2000, il faut le dire, et les conséquences sociales et sécuritaires négatives de la séparation EDF Production d’avec le groupe EDF- effet pervers de la libéralisation européenne). C’est nettement plus sérieux, même si ça n’empêche pas des « trous » stupéfiants – découverte récente de zones radioactives au Tricastin par exemple.

      La dangerosité est évidemment en proportion des victimes. La radioactivité a de plus deux caractéristiques : l’organisme n’a aucune défense, et elle ne se voit absolument pas. Ajoutez à cela qu’uen grosse pollution radioactive rend les terres inhospitalières et non traitables, à la différence du chimique.

      Il y a certes un imaginaire de peur, que l’on peut comparer à l’aviation civile : plus sûr que la route, mais doit être bien au-dessus des critères de sécurité des autres moyens de transport.

      1. Essayez de faire le total des morts du charbon, du pétrole, de l’industrie chimique…, juste depuis 50 ans. Et comparez avec les victimes du nucléaire civil.

      2. Ah oui, faire dire quelque chose aux chiffres. Je ne sais pas pour la finance, mais pour l’énergie, tout le monde se sent compétent et peut affirmer à peu près tout et son contraire.

        En l’occurence, comparer toute l’industrie du charbon et de la pétrochimie qui est, en production, nombre de sites, ancienneté, de plusieurs ordres de grandeur plus grand que l’industrie nucléaire. et vous ferez la règle de trois comment ? Au nombre d’employés ? Au PIB ? Et ne parlons pas des victimes, qui sont si difficiles à arecenser dès lors qu’interviennent des maladies aux causes multiples.

        On peut certes affirmer que le nucléiare a fait moins de morts et de blessés que l’industrie lourde, ou charbonnière, ou pétrochimique. Pas de doute. Ou même que les erreurs médicales, médicaments inadaptés, ou accidents de la route. Ca n’empêchera pas que l’accident de niveau 7 est une catastrophe qui peut aboutir à des milliers de morts (radioactivité, une centrale n’explose pas comme une bombe, comme l’a dit quelqu’un plus haut) et des milliers dhectares sinistrés pour longtemps. Et ça justifie des précautions particulières, qui sont plutôt bien prises.

        Pour en revenir au drame, je pense que la procédure de refroidissement par eau de mer + acide borique devait être envisagée dans les procédures de sécurité car elle a été déployée rapidement. Ils ont l’air de maitriser leur sujet, mais quelle circonstances éprouvantes et quantité de problèmes simultanés. Tout n’est pas fini.

      3. On a développé l’énergie nucléaire civile pour produire de l’énergie, il semble donc qu’une comparaison des dangers par rapport aux autres énergies doive se faire sur la base d’une unité d’énergie produite: le nombre de morts par GW électrique par an en condition normale d’exploitation est:
        Charbon : 1,3 à 17
        Pétrole : 1,5 à 11,1
        Nucléaire : 0,3 à 3
        http://www.manicore.com/documentation/articles/idee_nucleaire.html
        L’article référencé contient aussi une analyse du nombre de morts liés à la catastrophe de Ychernobyl (analyse car personne ne peut dire un chiffre).

      4. Des arguments comme celui-là me rappellent ceux en faveur de la titrisation de crédits subprime : il n’y a jamais eu d’accident. Alors qu’il faudrait lire : il n’y a jamais eu d’accident JUSQU’ICI.

        Qu’est-ce qui me garantit qu’on ne devra pas lire demain matin :

        Charbon : 1,3 à 17
        Pétrole : 1,5 à 11,1
        Nucléaire :2.500 à 3.000

        rien, absolument rien.

      5. Vous ne comprenez pas : le charbon, on a des séries historiques très longues, le nucléaire, il suffit d’une catastrophe sérieuse demain pour que les chiffres fassent un bond.

      6. @paul

        Quand même… rien qu’avec les morts accidentelles et officielles dans les mines de charbons chinoises, ya de la marge (sans parler des atteintes pulmonaires sévères sur les mineurs comme celles plus diffuses sur la population chinoise) :

        http://www.rfi.fr/actufr/articles/062/article_34189.asp

        Le prix humain est très élevé: officiellement, plus de 6 000 personnes décèdent chaque année dans les mines chinoises. Et il ne s’agit là que des accidents déclarés. Selon le China Labour Bulletin* le chiffre réel atteindrait les 20 000 morts annuels. Ce qui fait des mines chinoises les plus dangereuses au monde : pour 35% de la production mondiale de charbon, la Chine totalise 80% des morts liés à cette industrie.

        C’est que les quelque 28 000 puits de charbon que compte le pays opèrent dans des conditions rudimentaires : pas ou peu de ventilation, matériel vétuste, horaires épuisants 7 jours sur 7 et douze heures par jour. Comme dans beaucoup de secteurs, la main d’œuvre est abondante et bon marché, et la demande pour travailler est forte en raison de salaires atteignant 1 000 yuans par mois (100 euros), soit deux fois plus que dans le bâtiment. Cette main d’œuvre n’est pas qualifiée, et le travail s’effectue encore manuellement, avec des rendements faibles. D’autre part les mines ne tuent pas seulement lors des accidents : le nombre de mineurs souffrant d’affections pulmonaires graves est estimé à 250 000, sur un total de six millions, et la plupart n’ont pas assez de revenus pour suivre des soins médicaux, qui sont désormais payants.

        *http://www.china-labour.org.hk/en/search/node/mines

      7. Mon point de vue est le suivant :

        Même si on a des séries très longues pour le charbon elles ne peuvent pas être plus longues que 200 ans or un phénomène comme le changementclimatique, s’il est avéré (ce dont je doute) met en cause des phénomènes ayant une grande inertie et qui perdureront pendant des millénaires pouvant aboutir à la perte totale de la Terre : c’est peu probable mais l’enjeu est important.

        Pour le nucléaire même si La grande catastrophe avait lieu (disons un million de morts) (ce qui est aussi peu probable) cela resterait une catastrophe locale ne mettant pas en cause l’ensemble de la Terre (même avec les vents , les retombées etc…). A partir du moment où on va au dela des chiffres constatés, l’extrapolation qu’on craint est de l’ordre de la foi. De plus on a déjà eu une catastrophe sérieuse, Tchernobyl, pour pouvoir extrapoler les conséquences de ce type de catastrophe sur la série un peu courte de 40 ans relative au nucléaire.

      8. Oui mais pourquoi se priver de connaitre le chiffre du pire du pire :
        ON sait qu’en allant à l’absurde, si on donne à la petite cuillère du produit « frais » du réacteur, je ne doute pas qu’on arrive à tuer un petit milliard d’humain ou plus.

        Mais même si on met le réacteur à nu et qu’un nuage de 1000 km2 parvient à une mégapole qu’on n’évacue pas avant 96h, de combien dilue-t-on entre source et victimes ? dix mille ? cent mille ? dix millions ?
        C’est un peu provocant, mais pourquoi refuser de se faire une idée de tels chiffres ?

        A l’inverse, je vois une problématique de type « banque et fond propre » dans ce qui arriver actuellement aux réacteurs PWR japonais. Même si cela couterais très cher, qui de garder une piscine d’eau ayant la capacité de refroidir les N MWh à dissiper (N > 1000 ?) au-dessus du coeur, et qui ne demandera que la gravité pour être utilisée ? Ce serait un « fond propre de frigories », destiné à compenser les calories du coeur encore « toxiques » (thermiquement) au moment de son arrêt.

      9. @Timiota

        réacteurs PWR japonais

        Réacteur à eau bouillante REB (ou BWR, Boiling Water Reactor) pour les japonais et pas PWR (ou REP, réacteur à eau pressurisée) comme les 58 réacteurs français et 75% des réacteurs dans le monde.

    3. Aux dernières nouvelles, pas de gigantesque panne électrique, mais préparation d’un black-out programmé. La perte de production est probablement compensée par des générateurs fossiles (charbons / pétrole) réservés aux pointes, il ne peuvent être en srvice en permanence.

      Les habitants auront donc subi
      – tremblement de terre
      – tsunami
      – risque nucléaire et probablement légères irradiations
      – délocalisation
      – coupures électriques.

      Souhaitons au moins qu’ils arrivent à s’organiser au mieux pour nourrir et soigner la population. C’est vraiment une immense catastrophe.

      1. @Vigneron
        Toujours les épouvantails. Le plutonium est la substance la plus dangereuse connue. Toute dispersion est grave. Mais il y en a peu dans les centrales, depuis l’arret des surgénérateurs. LEs problèmes sont le césium, pour ce qu’ils indiquent du niveau de fusion du réacteur, et surtout l’uranium dont la durée de vie est longue. Mais avez-vous entendu parler de plutonium ici ? Alors pourquoi l’évoquer, puisque d’une part ce n’est pas le sujet, d’autre part vous ne semblez pas familier du domaine ?

      2. Le premier ministre japonais a reconnu que le réacteur 3 est chargé de MOX contenant 6 à 7 % de plutonium.

  4. Je croyais que le nucléaire est sur
    Que tout est prévus aucun incident ne peux dégénérer
    Tout est prévu par la technique la science la technique
    Moi j ai appris que lorsque l on joue avec le feu on se brule

    Juste un peu de ressentiment contre tous les experts qui savent tout

    Par contre nous devons avoir beaucoup de compassion pour ce peuple meurtrie

    1. Est-ce qu’en thaïlandais « Songsaan » ne veut-il pas à la fois dire « avoir de la compassion » et « avoir de la pitié ». Car en français il y un différence subtile entre ces deux concepts.

    2. Je suis triste pour le Japon …
      mais celà ne m’empêche pas de dire, et poursuivre de dire que la construction d’Iter, à proximité d’Aix en Provence, soit en zone sysmique, c’est une mauvaise idée,
      alors ces centrales nucléaires du Japon en pleine zone sysmique, ….

      1. Le principe d’ITER (fusion) est très différent des centrales à fission à eau pressurisée. La quantité de matière radio active est très faible. A l’usage il est probable que les équipements soumis aux radiations deviendront eux-mêmes très radio actifs. Mais il est peu probable qu’ils se diffusent sous forme d’aérosol! Et d’ici là: il faut que ça marche et ce n’est pas gagné!

      2. http://www.millebabords.org/spip.php?page=article&id_article=3402

        Gille de Gennes était contre et G Charpak également.

        Je suis contre car même si cela marche, ce sera à la Pyrrhus, c’est pas la bonne idée du tout. On ne confine pas un plasma comme ça et on le réchauffe. Il faut poursuivre l’autre filière, donner un gros « coup » sur une petite bille.

        ITER ne fonctionnera jamais. Prométhé nous a donné le feu version 1.0 mais pas la version 2.0, réservé aux vrais dieux, et aux faux. bref, aucun matériau ne résiste aux neutrons rapides dégagés par ITER.

      3. En effet, ITER est un joujou couteux du type éléphant blanc qu’il valait mieux laisser d’autres faire.

        Car forcément, on aura du mal à boucler des tours de table quand les couts augmenteront mais la France par fierté et « logique » devra allonger les euros sans renacler.

        J’ai posté ailleurs sur les réacteurs à sels fondus. A l’échelle de 50-100 ans, le paradigme aura sûrement changé pour les réacteurs nucélaires. Pas 2.0 comme dit Lisztfr mais 1.1 1.2 et 1.3 , et il faudra peut être des ingénieurs simplement bien formé au nucléaire, et ce n’est pas en faisant miroiter ITER qu’on les a forcément dans un système d’éducation où la physique n’attire pas les foules, sauf via les prépas.

        Mais au fond, je crois que les premiers pas lorsqu’on canalise une nouvelle énergie ont toujours l’air « facile », et c’est après qu’on entre dans les complexités et contre-réaction. Même l’énergie hydraulique chère aux cisterciens entre dans ce schéma. Elle ne causa pas de problème de retenue d’eau sur le champ, il faut attendre bien plus tard. Quand vient l’âge des complexités, on est en plus dans un paradigme différent pour la circulation de l’information, ce qui fait que le savoir-faire « de base » s’est éloigné. Il y avait sans doute plus de spécialiste de la vapeur capable de faire de la bonne plomberie (essentielle dans le nucléaire) en 1960 qu’aujourd’hui. Aujourd’hui, on compense pas moultes mesures non destructives, qu’il faut compiler dans un système expert, etc.. Curieuses dynamiques croisées de la canalisation de l’énergie et de la canalisation/dispersion (au sens cinématique) du savoir.

      4. @timiota

        Je vous laisse seul juge :

        Moult est parfois employé comme adjectif variable.
        Pour les puristes, moult est un adverbe, et l’emploi comme adjectif est fautif. Cet emploi est cependant devenu courant.

  5. Le peuple japonais parviendra-t-il à poser la question de l’acceptabilité du risque nucléaire?
    De l’urbanisation nécrogène des littoraux?

    Combien de morts encore?

    En France, nous avons plus de chance: le nuage de Tchernobyl, dans sa grande mansuétude, nous a contourné; nous habitons une zone où les risques de catastrophes naturelles sont moindres; enfin notre parc nucléaire privatisé n’affiche que quelques incidents sans envergure.
    Puisqu’on vous le dit.

    1. Vous savez, le problème au Japon est qu’il n’ont pour ainsi dire que des littoraux à peupler…

      Pour Cernobyl, il n’a jamais été dit que le nuage avait contourné la France. Le Pr Pellerin a d’ailleurs gagné tout ses procès. Il a par contre dit que la contamination restait faible en France.

      Ensuite, on peut effectivement dire sans problème que le risque de catastrophe naturelle de ce type est plus faible en France.

      Évidemment, si vous postulez que notre parc Français est la victime de plein d’accidents que l’on garde caché, vous ne pouvez que penser qu’EDF vous cache des choses. Mais ne confondons pas cause et conclusion.

  6. Je suis très touchée par la catastrophe japonnaise, mais il faut au moins voir un effet positive pour nous: on ne construira plus de centrales nucléaires et on fermera rapidement celles qui marchent; cela couplé aux révolutions arabes et la crise du pétrole, cela veut dire que notre monde va changer, vite et profondement. Il faut etre vigilant pourque le changement aille dans le sens de la justice.

    1. Vous êtes dans l’illusion totale.
      Les centrales nouvelles seront construites car, en autre chose, ces constructions participent à la croissance, notre nouveau dieu tout puissant.
      Et les centrales existantes, ceux qui les ont construites ne savent pas comment les arréter.
      Dans le domaine du nucléaire, le retour en arrière demandera des siècles, voire plus pour certains composants.

      1. « retour en arrière » quand nous changeons (si nous en changions)
        de source principale en énergie électrique ? ce serait aussi bien un pas en avant.

        Mais
        Par quoi remplacer les réacteurs nucléaires?
        Combien de surface occupée par le solaire (directe et voltaique)?
        Combien de barrages en plus ? y compris micro-barrage ou à faible chute.
        Combien d’éoliennes? qui sont d’ailleurs couplées (x pour 1) à une centrale
        à démarrage rapide ( gaz ou charbon).
        Combien de dispositifs non conventionnels ( four, cerf-volant dans le jet-stream,
        solaire en orbite…)?
        Les batiments auto-suffisants ou positifs ne sont qu’une goutte d’eau par rapport
        aux besoins.
        Un chiffre à confirmer : 1 réacteur standard 1350/1500 MW = 1500 éoliennes
        de 400 t , 120m. Surface occupée?..+ X centrales hydro-carbone
        ( HC pourrait être fournit par les matières ligneuses)

        Et ceci rien que pour l’électrique. La fin du pétrole doublerait ces moyens.

        Dans l’immédiat, « retour en arrière » ou chaos serait assez juste, en conservant notre « organisation » politico-économique » actuelle.

      2. à daniel,

        La question de l’électricité et du nucléaire n’est pas une question technique.
        La seule question qui mérite d’être posée est : à quoi servent ces énormes quantités d’énergie ?

      3. à quoi servent ces énormes quantités d’énergie ?
        à détruire l’insolence de l’Homme, à l’humilier, à le soumettre aux lois naturelles qui sont les seules qu’on ne peut transgresser impunément

      4. Pourquoi tant d’énergie ?

        – Puissance dissipée d’un humain ~ 100 watts (40 au repos, 300 en plein effort,…)
        – Puissance dissipée d’un humain directement environné : 1 kW (éclairage, chauffage, machine à laver, + idem en marginal sur son poste de travail .. + son routeur ADSL ou autre)
        – Puissance dissipée d’un homo americanus vachementdevelopus : 10 kW : si on compte tout agriculture, pétrole, transport collectifs, mines, fabrication des biens manufacturés, crème et psychanalyste de la crémière, etc.

        On est donc passer de 100 millions ou 1 milliard fois 100 watts à 10 milliards fois 10 KW. c’est potentiellement 1000 fois plus.

      5. Pourquoi tant d’énergie ?

        – Puissance dissipée d’un humain ~ 100 watts (40 au repos, 300 en plein effort,…)
        – Puissance dissipée d’un humain directement environné : 1 kW (éclairage, chauffage, machine à laver, + idem en marginal sur son poste de travail .. + son routeur ADSL ou autre)
        – Puissance dissipée d’un homo americanus vachementdevelopus : 10 kW : si on compte tout agriculture, pétrole, transport collectifs, mines, fabrication des biens manufacturés, crème et psychanalyste de la crémière, etc.

        On est donc passé depuis 2500 ans de 70 millions d’humains fois 100 watts à 7 milliards d’humain fois 10 KW. c’est potentiellement 1000 fois plus.

    2. Vous rêvez pour l’abandon du nucléaire.

      Ne pas renouveler les parcs au niveau international, c’est prendre le risque d’une troisième guerre mondiale à très moyen terme. Les écologistes ne le comprennent pas. Sans le nucléaire, et en l’absence de toute alternative concevable, la rareté des ressources énergétiques restante poussera à des conflits meurtriers ou à la mise sous tutelle de populations entières.

      La question est: vaut-il mieux prendre le risque de centaines de milliers de morts « accidentelles » ou bien prendre le risque de guerres multiples entre les peuples, avec la sauvagerie qui les accompagne, à plus ou moins court terme? Des deux fléaux, je choisis le premier, tout en comprenant fort bien qu’on puisse faire le choix inverse, même en sachant que le risque zéro n’existe pas (ce n’est pas un blanc seing non plus), ne serait-ce que parce-qu’il vaut mieux avoir affaire à des secouristes qu’à des mercenaires.

      Évidemment ça n’empêche pas de tout faire par ailleurs pour réduire nos besoins énergétiques à leur strict minimum, et de financer la recherche allant dans ce sens (ce qui implique aussi les sciences humaines!). Cette industrie du nucléaire, à la richesse incommensurable, aurait tout à fait les moyens de financer l’émission des déchets non recyclables dans l’espace. Mais voilà, personne ne leur force jamais la main.

    1. C’est fini je ne mangerai plus de poissons , il ne nous reste plus que que le poulet dioxiné et le boeuf/veau aux hormones et le cochon aux antibiotiques , le tout gavé aux OGM

      1. le liens ne veut pas s’afficher , pas grave en substance d’après les autorités française de sécurité nucléaire , tout va bien le vent pousse la radioactivité vers le Pacifique , de la mon commentaire

  7. Doit-on appliquer la prudence en matière de transport aérien, compte tenu d’éventuels nucléides radioactifs dans la circulation générale de l’atmosphère ?

    1. Je ne crois pas : l’explosion n’est pas importante en terme de taille, les effluents restent à très faible altitude, et semblent dissipés vers l’océan. De plus, pour le volcan, le pb était lié à l’intrusion de poussières de grande taille dans les réacteurs.

      1. Une petite dernière en cette journée radio-nucléide …

        « Nous aurons le destin que nous aurons mérité »

        A.Einstein

    1. Ce n’est pas la nature qui en transformé le monde en roulette russe, c’est l’économie politique ayant atteint un statut totalement irresponsable.

  8. Solution para-sismique
    Notre technologie de logements individuels ou en immeuble apporte une totale indestructibilité du logement en cas de séïsme.
    Aucun assemblage , aucun point de liaison , aucun noeud d’assemblage ,aucun poteau , aucune poutre , aucun élément discontinue.
    Toutes les liaisons sont continues.
    La masse globale en usage étant inférieure aux efforts possibles en tous points de la structure , la caisse monobloc est indestructible , tant aux vibrations , qu’au déplacement dans l’espace des points d’appui.
    Les immeubles sont fractionnés à la conception.
    Toutes les parois horizontales , verticales , en pente , ont la même structure.
    La superficie de la caisse non fractionnée est possible jusque 800 m2.
    La caisse n’est pas endommagée lorsque subsiste seulement 2 points d’appui dans l’espace , la chute de la caisse de 3 étages n’entraine pas sa destruction, l’impact d’un mur de béton plein de 3,00/3,00/0,15ml chutant à l’horizontale de 8 ml n’écrase pas la caisse .
    + infos = mesonboi@hotmail.com

  9. AFP : un séisme d’une magnitude préliminaire de 6 a frappé samedi vers 22 h 15 heure locale (14 h 15 en France) la préfecture de Fukushima, dans le nord-est du Japon, où se trouve la centrale nucléaire ayant subi une explosion ce matin.

      1. Anxieux ?
        Valériane officinale en infusion vespérale… (les meilleures origines sont biélorusses ou japonaises…)

  10. De quoi le nucléaire est-il le nom ?

    « Au fond, je voudrais que la France fasse en 2008 pour les énergies renouvelables ce que le général de Gaulle avait lancé dans les années soixante pour le nucléaire. Le choix de la France est le suivant : ce n’est pas le nucléaire ou le renouvelable, c’est le nucléaire et le renouvelable, les deux. »

    Nicolas Sarkosy, président de la République française. (Allocution prononcée à la réunion du Club franco-japonais, le 22 novembre 2007)

    Ce texte figure en exergue à l’excellent ouvrage de Arnaud Michon, LE SENS DU VENT,. Notes sur la nucléarisation de la France au temps des illusions renouvelables.
    Editions de l’encyclopédie des nuisances. Paris 2010.

  11. René Thom in Encyclopédie Universalis première version papier (1980 environ), article « Sur le problème de l’innovation », dernière phrase: « Sinon, si nous continuons à priser par dessus tout l’efficacité technologique, les inévitables corrections à l’équilibre entre l’homme et la Terre ne pourront être -au sens strict et usuel du terme- que catastrophiques. »

    NB: Texte retiré des éditions ultérieures…

  12. Amsterdamois dit :
    11 mars 2011 à 21:32

    Ce genre de catastrophes démontre l’inanité de la croyance en un dieu bon et omnipotent.
    Mais les croyants ne sont pas logiques…
    Répondre

    *
    ALBIN dit :
    12 mars 2011 à 13:16

    Amsterdamois @
    Votre remarque plongera tous les hindouistes, shintoïstes, confucianistes, etc… et bouddhistes qui la liront dans une profonde pitié à votre égard concernant votre avancement spirituel.
    N’oubliez pas que ces philosophies de la vie sont partagées par……..pratiquement plus des 2 tiers de l’humanité….. Un peu d’humilité sur ce blog concernant ces questions svp

    Les hindouistes shintoistes et boudhistes, sans rien dire du confusianisme, ne croient pas à un dieu bienveillant,.
    Evitez d’étaler votre inculture M.Albin

    1. Beaucoup plus de gens croient en fait surtout dans le Diable.
      Pas plus raisonnable, mais plus réaliste…

    2. Mais les croyants ne sont pas logiques…
      Dans les philosophies asiatiques, le plus admirable des mélanges: la logique et la compassion.

      Ce qui m’épate, c’est de voir que les nippons n’attendent rien des autres pays et réparent constamment les dégâts après chaque sinistre. Une culture de l’effort face à l’adversité qui est diffusée me semble t-il jusqu’à la base .

    3. Surtout qu’on ne voit pas trop la contradiction… En quoi ceci a t-il à voir avec la bonté divine, même au sens où l’entend la tradition Abrahamique????

      (OK, je charrie un peu: le grand tremblement de terre de Lisbonne avait donné naissance aux mêmes interrogations: vous trouverez une contre-objection chez Hume, dans ses exceptionnels « Dialogues sur la Religion Naturelle », qui n’ont pas pris une ride. Et en plus ça se lit très facilement)

  13. Quand je pense que certain comme Quidam se dise que c’est top loin pour que nous soyons concerner, je m’en trouve consternée…Quidam pauvre mec ou nana!

    1. Freud l’aurait dit aussi, à propos du commandement d’aimer son prochain… notre prochain (inconnu) est d’abord un danger.

      Mais, depuis l’époque de Freud, le monde a changé et les liens existent entre les pays et les gens qui n’existaient pas auparavant.

  14. C’est fou sur ce blog le nombre de personnes intoxiquées par la propagande socialo-écolo-verdâtre.

    1. pourquoi « verdâtre » ?
      pourquoi pas vert tout simplement

      on peut ne pas être d’accord tout en respectant une opinion contraire

    2. intoxiquées ?
      NON !
      Irradiées : OUi, merci ?

      Albéric de la Bastide : actif aujourd’hui, radioactif demain,
      Vous existez vraiment, ou bien êtes-vous un répondeur automatique ?
      Voyons un peu, Tchernobyl (Absinthe ), combien de morts, bah… vous avez vu les dégâts ? Et les mensonges de la France que le nuage contournait, par respect pour Vous, sûrement, Ô stupide Albéric de la Bastide, c’est tout dire.

  15. «  »On est à la frontière de la fusion« , estimait samedi matin Thierry Charles. Tout dépendait désormais de la capacité de Tepco à injecter de l’eau de refroidissement dans le coeur. S’il n’y parvenait pas, la fusion pourrait avoir lieu « en quelques heures », indiquait l’expert. La question de l’impact sanitaire et environnemental dépendrait ensuite totalement de l’état de l’enceinte de confinement, « mais on ne le connaît pas », notait Thierry Charles. Quelques minutes plus tard, on apprenait que le bâtiment était en partie détruit. »
    http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2011/03/12/les-caracteristiques-du-reacteur-de-fukushima-n-1_1492231_3216.html#xtor=RSS-3208

    1. Le soucis, c’est l’enceinte de confinement, pas le batiment qui l’entoure. Espérons…

      1. Soyons optimistes.
        Du reste toute autre attitude est politiquement incorrecte.
        J’adore, pour parler jeune.

    2. Comme disait je ne sais pas plus qui : le nucléaire n’est pas dangereux tant que tout va bien.

      Cela ressemble à cette histoire du type qui saute du vingtième étage et qui dit en passant au dixième : »jusqu’à ce moment tout va bien ! »

  16. NHK : Evacuation area expanded to 20km radius

    The prefectural government of Fukushima has expanded the evacuation area around Fukushima Number 1 Power Station from an earlier established 10-kilometer radius to a 20-kilometer radius.

    The decision was made at the instruction of the prime minister’s office shortly before 6:30 PM, local time, at a nuclear disaster task force meeting on Saturday.

    The prefectural government is working to determine which towns and villages fall under the new evacuation order.

    It is maintaining an evacuation instruction for a 10-kilometer radius around the Number 2 Power Station.
    Saturday, March 12, 2011 20:14 +0900 (JST)

  17. Ils veulent bien sortir du nucléaire au Japon, ils ne sont pas les derniers à avoir des projets innovants:

    Méfiez-vous des infos de BFMTV.
    Je les écoutais hier ils accumulaient les erreurs comme nord-ouest au lieu de nord-est, distance de l’épicentre, traduction approximatives de témoignages…
    On évite au passage le sensationnalisme en regardant plutôt NHK.

    1. Sortir du nucléaire ?

      Qu’entendez-vous par là ?

      Voius vouliez probablement dire : sortir du capitalisme industriel ?

  18. Mauvaises nouvelles pour tous ceux qui semblaient « espérer » un nouveau Tchernobyl au Japon pour justifier l’arrêt des programmes nucléaires dans le monde (et en particulier en France):

    malgré un séisme d’une ampleur extraordinaire et un Tsunami aucun réacteur n’a explosé au Japon:
    Explosion did not occur at reactor

    Edano said the 3:36 p.m. explosion caused the roof and the walls of the building housing the reactor’s container to be blown off. He said there has been no serious damage to the steel container of the reactor.

    Officials of Japan’s nuclear safety agency said there was no sign that radiation levels had jumped after the explosion.

    1. « Mauvaises nouvelles pour tous ceux qui semblaient « espérer » un nouveau Tchernobyl au Japon pour justifier l’arrêt des programmes nucléaires dans le monde (et en particulier en France) »

      Aïe, vous vous êtes un peu trahi, là !

      1. Mais si il y a une logique
        Tchernobyl –> Faute de manoeuvre et d’estimation lors d’un test poussé, problème spécifique du « trou d’iode » (de mémoire) qui a donné le change quat à l’état du réacteur lors du test

        Three Miles Island –> Fusion partielle du coeur, qui est resté confiné quand meme

        Japon –> on va voir mais si il faut une centrale sur une faille + 1 magnitude 8.9 + un tsunami pour causer aujourd’hui un accident nucléaire (dans un pays qui n’est pas un parangon de sûreté nucléaire), et si l’accident reste au niveau 4, cela veut dire « par l’absurde » (preuve faible) que le nucléaire est assez maitrisé tant qu’on ne le met pas sur des failles ou près de cotes tsunami-esque ou juste en dessous d’un endroit connu pour ses risques de glissement de terrain etc.

        Qu’on veuille quitter le nucléaire pour un certain nombre de raisons, c’est une chose, mais qu’on puisse évaluer intelligemment l’état actuel de la technique et des risques qu’elle fait courir en est une autre.

        Enfin, en parenthèse: en effet , c’est la gestion privée du nucléaire au Japon qui semble avoir été une cause indirecte de plusieurs incidents passés. Pour la France, nous sommes passés hélas d’une époque techniquement au top sous tutelle publique à une époque où la privatisation et la sous-traitance font tout le mal qu’elles peuvent, et en parallèle, la France n’a fait d’efforts de transparence que sur le tard, quand elle commençait à quitter son schéma d’excellence. Il reste qu’un nucléaire sans doute « acceptable » (modulo la question des déchets et des séquelles) a pu exister, mais qu’on ne saura jamais si le taux d’accident de ce modèle généralisé est vraiment faible, puisqu’on ne sait pas se tenir à ce modèle.

    2. Marlowe, le détective qui enquête sur les causes de la misère de ses semblables, savait depuis longtemps quel personnage se cache derrière le pseudonyme de chris06.
      Merci d’avoir confirmé les conclusions de mon enquête en vous trahissant, comme l’a justement fait remarquer Paul Jorion.

      1. come on, je ne me suis jamais caché, vous avez même signalé hier que je suis « un apologiste de la modernité »

      2. Eh l’apologiste de la modernité, l’évacuation de 140 000 personnes autour des 2 centrales, c’est pour encourager la pratique sportive ?

    3. Deux types jouent à la roulette russe.
      Le premier appuie sur la gâchette et clic ! … rien ne se passe.
      « tu vois, dit-il, ce n’est pas dangereux ! »

      1. Si c’est l’argument le plus puissant que les anti-nucléaires sont capables de produire, je comprends que cela ne vole pas très haut au niveau du raisonnement.

        Pour votre info,
        à la roulette russe :
        risque (pour les joueurs)= non nul
        bénéfice (pour les joueurs)= nul
        donc risque > bénéfice

        pour le nucléaire :
        risque (pour l’humanité) = non nul
        bénéfice (pour l’humanité) = non nul

        Maintenant si vous avez des arguments cohérents et rationnels qui montrent que pour l’humanité, le risque du nucléaire civil est supérieur aux bénéfices qu’elle peut en tirer, je vous écoute. Si c’est pour continuer avec des arguments que même un enfant de 5 ans peut contrer facilement, je ne vous répondrais plus.

      2. @Chris06

        je considère que votre raisonnement ne s’applique pas dans ce genre de situation et que la roulette russe est une image tout à fait adaptée.

        En effet, vous comparez des avantages temporaires et pour lesquels il y a d’autre alternatives (ne serait-ce que diminuer fortement nos consommation d’énergie, sans même faire appel aux énergies renouvelables) à un risque irréversible et fatal (= roulette russe).
        Le risque irréversible et fatal ne s’applique d’ailleurs pas seulement aux risques industriels du type Fukushima , Tchernobyl, Three miles island et Cie (cf les accidents mal connus en URSS), mais aussi à l’exploitation de la filière en mode dit « normal » (pollution irréversible) et bien sûr aux risques liés aux armements nucléaire, le beau-frère des activités dites civiles et que l’on ne peut pas dissocier. Sur ce dernier cas, regardez la montée de testostérone due à l’idée même que l’Iran pourrait s’équiper de tels armements. Vous êtes prêts à une guerre continentale pour de l’électricité ?

        De plus, il est évident que la multiplication des acteurs industriels, cherchant à vendre leurs technologies, leurs combustibles et leurs armements (c’est leur raison de vivre), combinée au fait qu’ils seront de moins en moins contrôlés (cf les nouveaux arrivants), va aboutir à une augmentation forte du risque d’accident (sous quelque forme que ce soit). Et ce qui fait toute la différence avec les autres domaines industriels, c’est que la survenue d’un tel problème est RADICAL et IRRÉVERSIBLE.

        C’est selon moi ce qui disqualifie totalement le nucléaire.

        Par ailleurs, contrairement à ce que vous dites, dans la roulette russe, il y a un avantage (argent, plaisir morbide, etc.), sinon les gens n’y joueraient pas. Regardez le film « 13 Tzameti » par exemple (http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61514.html).

        Maintenant, comme vous dites,

        si vous avez des arguments cohérents et rationnels qui montrent que pour l’humanité, le risque du nucléaire civil est

        inférieur aux bénéfices qu’elle peut en tirer, je vous écoute.
        Hélas, compte tenu que vous êtes obligé d’utiliser l’insulte et le mépris (cf votre dernière remarque), pour tenter de justifier votre position, je doute que vous puissiez présenter quoi que ce soit.

      3. il revient à ma mémoire un article familier :

        « Les Occidentaux s’inquiètent d’un atome civil « low cost » »
        Articles publié le 23 Mars 2010 – LE MONDE
        AU SEIN DE L’UNION européenne – et notamment en France -, la perspective d’un développement tous azimuts de l’atome civil a fait naître une inquiétude : le développement d’une énergie nucléaire « à bas coûts », qui rendrait l’exploitation des centrales dangereuse et ferait le lit de la prolifération à des fins militaires. Il en va aussi de la compétitivité des équipements européens, qui sont plus chers car plus sûrs. Le sujet a été abordé par Nicolas Sarkozy lors de la conférence internationale sur le nucléaire civil qui s’est tenue, lundi 8 et mardi 9 mars, à Paris.
        aujourd’hui, « le marché ne classe que selon le critère du prix » a déploré le président français, faisant allusion au choix d’Abou Dabi. … »

        il y a de même l’article : « les pays émergents vont bousculer le marché nucléaire civil » (même source, même date).

        Et tout ceci reste vrai, Fukushima ou pas.

  19. Le pire n’est pas certain mais il est possible.

    Plusieurs réacteurs pourraient être proche de la fusion, ce qui est un scénario bien pire que toutes les catastrophes du passé.

    1. Tel est l’étrange destin de l’homme, que même dans le pire des maux, la crainte du pire continue de le hanter.
      J.W. von Goethe

  20. Le Monde : les informations sont effectivement assez difficiles à rassembler, mais les derniers développements indiquent que les équipes japonaises à la centrale de Fukushima sont en train de refroidir le réacteur n°1 avec de l’eau de mer, sans qu’aucune annonce de nouvelles fuites radioactives n’ait filtré.

    De même, aucun nuage radioactif n’a pour le moment encore été aperçu, ce qui est « normal » pour les expert de l’Autorité de sûreté nucléaire : ils expliquent depuis ce matin que, contrairement à ce qu’il s’est passé à Tchernobyl, l’absence d’incendie limite sérieusement les possibilités de propagation de particules radioactives.

    Cependant, plusieurs mesures ont fait état de contamination de personnes situées à quelques kilomètres de la centrale, peu après le moment où l’explosion s’est produite ce matin.

    1. Pendant ce temps le journal Libération, fait état des inquiétudes à propos d’une situation qui pourrait devenir incontrôlable.

      Marlowe en restera là pour le moment jugeant qu’il n’est pas souhaitable d’ajouter le catastrophisme à la catastrophe, qui est tout sauf naturelle, qui vient de frapper le Japon.

      1. Bonne question.

        Si j’ai bien compris, ils sont en train de remplir le coeur avec l’eau de mer mélangée à du bore. Donc dans l’immédiat, l’eau ne ressort pas ou alors, sous la forme de vapeur comme cela a été le cas la nuit dernière, quand les autorités japonaises ont « ouvert la soupape » pour diminuer la pression dans l’enceinte de confinement.

  21. Entendu ce matin une « bonne nouvelle » sur France Culture dans l’émission sur l’économie, entre 8 et 9 heures :

    la reconstruction fera augmenter le PIB du Japon.

    Il faudrait plutôt appeler cette émission : les économistes en folie !

    Qu’en pensez-vous ?

      1. Je propose que nous levions un impôt supplémentaire, par exemple à partir d’une taxe prélevée sur nos factures d’électricité, pour aider l’économie japonaise.
        De plus cette taxe pourrait servir à intensifier la nécessaire campagne de communication qui va s’imoser, et qui est déjà activée, pour persuader les populations de l’absence de nocivité de l’électronucléaire et confirmer la maîtrise atteinte dans sa mise en oeuvre.

      2. oui, mais on a inventé la taxe sur la consommation, la taxe sur les prosuits pétroliers, … la taxe carbone, la taxe sur les emballages (le sigle machin emballage, c’est une taxe à la consommation), la taxe sur la taçabilité de la viande (là aussi c’est le consommateur qui raque..) …
        donc vivement la taxe à la consommation de …
        (tant que celui qui décide, n’a rien à ….
        vu que c’est le consommateur qui ….
        y a pas de problème, …

    1. De mémoire, c’était le cas en France après les tempêtes de 1999. Les reconstructions avaient engendré un surplus notable de PIB en 2000. C’est le cas de beaucoup d’événements de ce genre. Encore faut-il que l’ampleur du sinistre n’excède pas les capacités de financement et les capacités d’organisation. Pour Haiti, par exemple, je doute hélas que le résultat soit le même.

      Ces économistes ne sont pas forcément en folie. Ce qui est folie, c’est de généraliser, et surtout de se concentrer sur le PIB comme la mesure de toute chose.

      1. Ou comment confondre capital et revenu : infrastructures et travaux de réparation.

        Ce qui s’appelle comment, en bonne logique économique ?

        Dans la vie courante, ceci s’apparente à des oeillières : le PIB au dessus de tout (über alles, disent les Allemands).

      2. Hé oui, le PIB est un indicateur assez stupide. Ainsi, puisque le prix des combustibles fossiles va augmenter et que la majorité va continuer à remplir ses réservoirs, le PIB restera stable ou même augmentera. Et pourtant, chacun aura moins d’argent à utiliser pour d’autres bseoins plus essentiels et la pauvreté réelle augmentera…

    2. hé Gérard
      L’explosion d’une centrale feras monter la cotation ..
      Si elle n’explose pas c’est pas rentable.
      Évidement le nuage radioactif s’arrête aux frontières de l’Europe.

    3. @ Gérard dit : 12 mars 2011 à 17:59

      C’est dramatique. Rien n’est fait pour rendre les gens intelligents en économie. Il ne faut pas parler de croissance du PIB mais d’appauvrissement du pays suite à cette catastrophe. Ils disposaient d’investissements qu’ils n’ont plus donc ils se sont appauvris. C’est comme quand la France disposait d’une industrie qu’elle n’a plus.
      http://www.pauljorion.com/blog/?p=21884#comment-156535

      1. je trouvais imprudent des centrales nucléaires en zone sismique, mais celà n’empêche pas que je trouve trop trop cruel, trop triste, trop …

    4. Sophisme de la vitre cassée:

      Avez-vous jamais été témoin de la fureur du bon bourgeois Jacques Bonhomme, quand son fils terrible est parvenu à casser un carreau de vitre? Si vous avez assisté à ce spectacle, à coup sûr vous aurez aussi constaté que tous les assistants, fussent-ils trente, semblent s’être donné le mot pour offrir au propriétaire infortuné cette consolation uniforme: « À quelque chose malheur est bon. De tels accidents font aller l’industrie. Il faut que tout le monde vive. Que deviendraient les vitriers, si l’on ne cassait jamais de vitres? »

      Or, il y a dans cette formule de condoléance toute une théorie, qu’il est bon de surprendre flagrante delicto, dans ce cas très-simple, attendu que c’est exactement la même que celle qui, par malheur, régit la plupart de nos institutions économiques.

      … la suite ici.

      1. oui chris06

        les guerres envient les meilleurs Mourir ..
        La guerre existe ,et puis j’en ai mare car il me censure et je vais quitter ce blog.
        Des fois oK quand j’ai picoler par ex ou que je parle de la famille.
        Mais maintenant ils exagèrent et je m’en fout….
        adios

      2. à Regoris

        Ce blog est pour moi très bien modéré, ..
        il s’attache principalement d’occulter notre bêtise collective cachée, laquelle censure moins d’un commentaire sur cent….
        (perso, je ne m’occupe pas de savoir si mes commentaires sont ou ne sont pas censurés …
        vu que parfois, …. qu’il me semble que je n’arrivais pas à exprimer mon idée, sinon si maladroitement .. qu’ exceptionnellement j’espère qu’ils l’ont été ..
        donc je ne sais pas vraiment, sauf que , dès fois, je reviens en arrière, je relis, et franchement je n’ai ni ne vois rien vraiment rien à redire …..)

        Quelle est le sujet de tes commentaires assimilés à notre bêtise cachée ???

      3. @ Cécile

        il s’attache principalement d’occulter notre bêtise collective cachée

        🙂 Je trouve cette idée à première vue fort amusante. Je me suis dit que c’était là un grand travail. Mais pourquoi donc occulter ce qui est caché? On pourrait au contraire révéler notre bêtise collective cachée (et quel bien commun!). Encore que, ce genre de révélations, c’est rare qu’on les entende… Maintenant, mettre un voile pudique sur notre bêtise collective – la bêtise commune est certainement constituée par la quête de l’intérêt individuel – apparente, voilà qui pourrait être séduisant, c’est le mot, mais quel travail titanesque.
        Non, après tout c’est datalove qui a peut-être bien raison : Les données ne sont ni bonnes ni mauvaises.

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