C’EST À QUI SE FISSURERA LE PLUS VITE

Ce texte est un « article presslib’ » (*)

La course est maintenant engagée entre les grandes puissances : les États-Unis, l’Europe et la Chine, à qui se fissurera le plus vite.

Je ne m’étends pas trop longuement sur la zone euro dont les déboires alimentent les billets que vous lisez ici quotidiennement. On a pu railler les atermoiements agrémentés de chamailleries des autorités européennes au printemps 2010 pour les résultats nuls sur lesquels débouchaient leurs innombrables concertations. Depuis, la situation qui s’est mise en place du fait de leur inaction initiale s’assimile à une pure impasse et il est difficile d’imaginer qu’ils puissent faire beaucoup mieux que ce qu’ils tentent de faire maintenant : réaliser à marche forcée et sur un temps qui se calcule en semaines, voire en jours ouvrables, l’Europe unifiée sur le plan fiscal qu’ils auraient dû mettre en place avant même de songer à une monnaie unique. Quand les premières lézardes sont apparues fin 2009, seule la situation de la Grèce était immédiatement préoccupante. Se sont ajoutés à elle, l’Irlande, le Portugal, l’Espagne, et depuis peu l’Italie, pas tant pour sa situation économique objective que pour les querelles de chiffonnier entre Silvio Berlusconi, le premier ministre, et Giulio Tremonti, le ministre des finances, ce dernier affaibli pour ses relations étroites avec Marco Milanese, un parlementaire italien poursuivi aujourd’hui pour corruption.

Aux États-Unis, c’est le tic-tac plein de reproches de la pendule de la dette qui fait trembler les murs. Le pays a atteint depuis mai le plafond légal de sa dette publique et sera en défaut de paiement le 22 juillet, si l’on en croit M. Obama, ou le 2 août, si l’on en croit la majorité républicaine au Congrès. Aucun remboursement des obligations américaines, ni aucun versement de leur coupon n’aura lieu après cette période si rien n’est fait pour résoudre la situation d’ici-là. Moody’s a lancé un deuxième avertissement hier, le premier datant du 2 juin : dégradation de la notation de crédit de la dette américaine si l’on atteint ces dates-là sans que le plafond n’ait été relevé. Dégradation promise de Aaa à Aa, même si le défaut ne devait durer que quelques heures. Et surtout, a menacé Moody’s, la tâche herculéenne pour le pays de recouvrer ensuite le Aaa perdu. Or, rien ne se dessine en matière d’accord, la polarisation entre les positions démocrate et républicaine que je signalais il y a plusieurs mois déjà se marque chaque jour davantage. Le ton est encore monté d’un cran avant-hier, quand Mitch McConnell, le président de la minorité républicaine au Sénat, a affirmé qu’aucun accord n’est possible tant qu’Obama reste Président. Ambiance ! Chez les notateurs, et comme si la notation de la dette souveraine des pays aux abois de la zone euro ne suffisait pas, les affres de la dette américaine font qu’on se prépare aux heures supplémentaires !

Quant à la Chine, qui atteint des sommets artistiques dans l’art du collage de bouts de capitalisme de pointe sur une structure d’État de type stalinien de l’époque classique, les nouvelles du front de l’inflation, de la bulle de l’immobilier résidentiel et du système de crédit en général ne sont pas rassurantes : il semblerait que les réajustements de politique au quart de tour qui avaient si bien réussi à la Chine depuis 2008, ne donnent plus les résultats espérés. Autre mauvaise nouvelle pour le pays : une dégradation de la notation des États-Unis obligerait cette nation à accroître le taux d’intérêt consenti sur ses obligations, ce qui déprécierait automatiquement les emprunts américains déjà en circulation. Y compris ceux émis par Fannie Mae et Freddie Mac, a ajouté hier Moody’s avec un sadisme consommé, n’ignorant pas que les deux Government-Sponsored Entities sont de fait co-gérées par les États-Unis et la Chine depuis leur saisie conservatoire le 7 septembre 2008, et ceci en raison des sommes colossales investies par la Chine dans les obligations qu’elles ont émises : les Mortgage-Backed Securities.

Voilà où nous en sommes. Si vous êtes Français : bonne fête nationale tout de même !

(*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction numérique en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.

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151 réflexions sur « C’EST À QUI SE FISSURERA LE PLUS VITE »

  1. Si encore il n’y avait que cela,

    Hélas même dans les rapports entre les êtres les choses ne semblent plus guère fonctionner comme auparavant et cela à tous les degrés de la société civile.

    Il y aura aussi des signes de plus en plus visibles dans le même temps, dans le soleil, comme dans la lune et les étoiles, voire même sur la plupart des places boursières,

    Com chez les hommes les plus riches et les plus hauts placés qui ne sauront plus que faire à force de pousser et de tromper plus longuement les peuples.

    Et sur la terre, même chez les hommes les plus cartésiens et les plus bassement terrestres,
    il y aura alors une plus grande angoisse du lendemain, et de manière bien plus consternante dans leur conduite comme leur propos.

    Aux grandes inquiétudes de plus de la femme enceinte, comme de l’artisan qui ne sera plus que faire pour attirer le client, hélas même les personnes les plus endurcis et les plus méchantes en finiront par rendre l’ame de terreur dans l’attente de ce qui surviendra.

    N’avoir voulu en fait et jusqu’au bout miser toute leur vie humaine sur tout ceci et cela à la fois, au mépris et au rejet même d’un plus grand nombre de justes dans leur propre monde.

    Parole du prophète Jérémie, bien des jours j’ai voulu prévenir les gens, bien des jours je me suis même mis bien plus en quattre pour avertir le monde, mais non je crois bien maintenant qu’il n’y a plus rien à faire pour pouvoir récupérer plus de gens.

    Et c’est alors que pour le seul acte de vente et d’achat supplémentaire en société, un plus grand tout techonologique de surveillance et de contrôle se mettra partout en place, mais
    hélas rien n’y changera face à une plus grande bétise des hommes et des femmes en société.

    Parole d’un enfant:
     » La faim du monde c’est pour quand maman dans les pays pauvres  »

    Parole d’une autre folle folle devant son mobile:
     » tais-toi et travaille plus durement encore pour les êtres les plus méchants et les plus
    assoifés de richesse et de pouvoir sur terre « 

  2. C’EST À QUI MEME SE MONTRERA LE PLUS BETE DEVANT L’AUTRE EN SOCIETE.

    Tout-à-l’heure je marchais encore dans la rue, puis à un moment donné j’ai croisé un pauvre bougre handicapé et c’est alors que je me suis demandé à ce moment là et en moi-même mais qui donc pense encore à cet homme de nos jours, les plus hauts placés, les plus riches, les plus vantards, nos élites, nos notables, voir la plupart de nos élus et conseillers régionaux, pensez-vous ils ne penseront d’abord et avant tout qu’à sauver d’abord leur propre vie et leur propre confort social les premiers.

  3. Finalement a lire tous les posts je me demande si nous parlons pas trop et si ces blogs ne sont pas qu’un exutoires.
    Avons nous le pouvoir de changer les choses, a mon humble avis non.
    Pour qu’il y est un changement et un réel contre pouvoir a tous ces politiciens et soit disant hommes de pouvoir, il faudrait que tous les hommes est accès a l’information, la vraie.
    Pouvez vous me dire combien de gens capable d’agir parce qu’ils n’ont rien a perdre mais tout a gagner a une reconstruction de notre modèle de vie, de consommation ont accès a cette information ?
    Seriez vous capable vous les bloggers de tendre la main a un pauvre sdf et partager ce que vous possédez ?? Je suis un individualiste parce qu’on ma structure comme ça la société nous pousse a ça. Pourquoi croire naïvement que ceux qui possèdent le pouvoir soient capables de se remettre en question et de se dire vivons dans un monde de mickey et partageons …
    Quel être humain sur cette terre peut dire je suis roi et propriétaire de ces terres au détriment de peuples qui meurent de faim, ce n’est que de l’esclavagisme moderne. Pour moi il n’y a qu’une solution leur couper la tête !!!
    1 . Il faut repenser l’éducation
    2. Arrêter cette consommation a outrance qui donne une illlusion au bonheur
    3. Chaque être humain possède des compétences et des envies utilisons les
    4. Renforcer la technologie pour servir les hommes nous vivons une époque formidable de ce point de vue
    5. L’argent ne sert a rien faisons le disparaître Sauf a entretenir une illusion de possession
    6. revenons a la productio local et aux échanges sur des produits qui ne peuvent pas êtres faits en local

    Cela peut sembler utopiste mais je ne vois pas ce que nous pourrions avoir de mieux si nous continuons dans le pouvoir, l’argent, la servitude. Je ne veux pas que mon enfant soit l’esclave de ces gros porcs.

    Je suis un pessimiste enthousiaste …. Qi suis- je ???

    Parfois il faut savoir détruire pour mieux reconstruire. Quand allons nous AGIR ??

    1. Avons nous le pouvoir de changer les choses, a mon humble avis non.

      Voilà un homme sage qui mérite d’être écouter.

      Quel être humain sur cette terre peut dire je suis roi et propriétaire de ces terres au détriment de peuples qui meurent de faim, ce n’est que de l’esclavagisme moderne. Pour moi il n’y a qu’une solution leur couper la tête !!!

      Non plutôt la parole et le micro, et puis ensuite beaucoup plus de belles chansons douces et de berceuses pour les peuples en deuil.

      Vous verrez lorsque cela se produira, même les plus fiers et les plus marqués en perdront davantage leur superbe, mais peut-être que vous en voyez déjà venir de votre coté le changement de paleur sur beaucoup de visages.

  4. C’EST À QUI MEME DANS CE MONDE S’ACCROCHERA ENCORE LE PLUS LONGTEMPS A UNE PLACE, A UN SALAIRE, A UNE POSITION, A UNE FIERTE, POUVANT MEME ENCORE FAIRE UN PEU PLUS DE MAL A L’AUTRE DANS LA PAUVRETE.

    Bref le grand automatisme du monde dans la bétise de plus sur terre comme en société.

    1. Bien vu Jérémie!
      Surtout ne pas bouger pour ne pas perdre ce qui nous reste de petits avantages!
      On est tous (presque tous, en tout cas je m’inclus!) un peu, consciemment ou pas, des « collabos » de ce système économique et social débile, qui nous rend tristes et nous oppresse, et qui engendre de plus en plus d’exclus.
      Et je ne parle même pas des dégâts à l’environnement et du gaspillage des ressources naturelles…
      Un jour nos enfants nous demanderons des comptes sur notre complicité.
      Nous n’aurons qu’à faire profil bas. Notre excuse principale sera la perversion du système, fait pour nous aveugler et étouffer nos colères.
      Mais maintenant nos yeux s’ouvrent de plus en plus et nos silences deviennent coupables.

      1. C’est évidemment pour cette raison que je dis que nous n’avons pas le pouvoir de changer. Parce que nous sommes le système. Même si j’ouvre ma grande gu…. J’ai peur de tout perdre, mes petits avantages.
        Et je suis devenu extrêmement méfiant donc si Quelqu’un prend le taureau par les cornes et mène a un vrai changement, je ne suis pas sur de vouloir le suivre, parce que j’aurais toujours en arrière pensée une manipulation pour un service personnel.
        Alors que faire ????

      2. Quelqu’un prend le taureau par les cornes et mène a un vrai changement, je ne suis pas sur de vouloir le suivre, parce que j’aurais toujours en arrière pensée une manipulation pour un service personnel.

        Ne le suivez surtout pas!
        C’est l’éternelle dépossession par les tribuns et représentants.
        Agissez collectif, dans le camp du travail auto-organisé,
        défendant jalousement la démocratie,
        pour abattre la tyrannie du capital.

      3. @Charles A.
        « Agissez collectif » : ça se discute parce que les Indignés français ou suisses on les cherche encore!
        Je crois que la révolte contre cette époque de folie a déjà ses martyrs : les suicidés de France Telecom ou de l’ONF, le gars de la SNCF qui a dû enterrer les débris humains de son collègue, ce qui a bousillé sa vie et qui témoigne enfin et essaie d’obtenir réparation, etc…
        On peut toujours faire des actes individuels forts si le martyr ne nous tente pas. Deux exemples : refuser la TV et son aliénation, refuser la publicité qui nous pourrit la cervelle, et le faire savoir. Dans notre société d’hypnose collective, le refus de la télé est devenu un acte subversif. On en est là!
        On se met dans la tête de la pourriture : des séries, de la pub, de la télé-réalité…
        On se met dans le corps de la pourriture : trop de viande qui nous rend malades et agressifs, de la chimie, trop de sel et de sucres etc…
        On se laisser violer (mais oui ça nous rentre dedans, pas toujours en douceur!) et remplir par des choses malsaines qui vont contre le mouvement de la vie. Et nous ne sommes même pas obligés. Reprendre le contrôle de ce qu’on met dans sa tête et dans son assiette c’est subversif aussi. On en est arrivé là! Comment faire une révolution en état d’hypnose et en surpoids?

  5. Si encore il était permis de nos jours de pouvoir mieux prendre le temps de voir un Ange qui passe dans le ciel, mais non c’est partout le grand empressement du monde vers l’abime.

    S’il vous plaît, plus loin, plus loin encore de l’autre qui ne recherche plus guère à faire le bien du pauvre, de la veuve et de l’orphelin en premier.

    Car c’est bien à chaque fois les mêmes choses qui recommencent sans fin sur terre.

    1. Entièrement d’accord.
      L’être humain est entre dans une spirale, gagner plus pour consommer plus pour s’amuser plus c’est un enivrement constant. Posons nous 2 secondes et finalement qu’avons nous réalisé a part être entré dans un système qui nous consume. Je ne suis pas entrain de faire de la psychologie.
      Nous constatons au fil des histoires et de la vie que tout se bâti sur des références ou des modèles existants, nous reprenons par-ci par-la des références, grands combattants, grands philosophes, grand politicien, pourquoi nous ne pourrions pas un jour arrêter de regarder le passé et de construire autrechose, l’être humain ne se fait il pas assez confiance pour a ce point toujours reprendre les ideés des autres ?
      Nous devons penser et modéliser des choses nouvelles a l’époque dans laquelle nous vivons le contexte est important.
      L’éducation malheureusement nous formatte a tout cela, mais ne nous apprend pas a être autocreatif.
      Les grands inventeurs et les grands créateurs ne sont pas les plus grands diplômés.

      1. L’être humain est entre dans une spirale, gagner plus pour consommer plus pour s’amuser plus c’est un enivrement constant.

        Jérémie 25:10 Je ferai cesser parmi eux les cris de réjouissance et les cris d’allégresse, les chants du fiancé et les chants de la fiancée, le bruit de la meule et la lumière de la lampe.

        Et l’on n’entendra plus chez toi les sons des joueurs de harpe, des musiciens, des joueurs
        de flûte et des joueurs de trompette, on ne trouvera plus chez toi aucun artisan d’un métier quelconque, on n’entendra plus chez toi le bruit de la meule. Ap 18:22

        Car à force qu’est-ce que cela donne vraiment de moins illusoir à l’homme comme à l’autre ?

      2. L’éducation malheureusement nous formatte a tout cela, mais ne nous apprend pas a être autocreatif. Les grands inventeurs et les grands créateurs ne sont pas les plus grands diplômés.

        Oui malgré l’aggravation de la crise, on semble davantage vouloir formater l’esprit du monde dans le seul acte d’achat ou de vente supplémentaire,

        Amenant fatalement l’humanité à un plus grand tout sécuritaire technologique, forcément dans un tel monde les débats de société, les choix de penser ou de conduite ne se limitent avant tout qu’aux mêmes concepts bien ressassés partout dans les esprits et les corps,

        Ou il devient même graduellement une obligation pour tous d’avoir continuellement un mobile
        sur soi, pour pouvoir mieux encore savoir où vous allez, ce que vous consommez, pensez ou exprimez, pour ça qu’ils trouvent toujours bien de bonnes raisons vendables à communiquer aux êtres comme à longueur de temps.

        Les gens luttent, se battent, travaillent durement, mais hélas rien n’y fait, en vérité les gens ne veulent pas vraiment changer de monde ou d’état d’esprit en société, la crise nous révélant même bien plus cela. J’avancerais même que 95% des gens en société préfèrent souvent être de nouveau mener en bateau, tout simplement pour la bonne raison que cela dure le plus longtemps possible dans leur vie.

        Pourtant moi je pense que tout cela va bientôt s’écrouler sur terre, j’avancerais même de manière bien plus douloureuse matériellement pour l’humanité.

  6. Des oligarchies mondiales névrosées pour se gaver, ont toujours besoin de consommateurs naifs,qui pour mieux et davantage consommer ,doivent accepter des guerres préméditées,des crises économiques et financières provoquées, une conscience écologique totalement ridiculisée par son contraire caché dans l’ombre nommé obsolescence programmée(que de couleuvres à avaler).Ce modèle destructeur planétaire est donc sur le point d’exploser?Et comme je ne crois pas que la condition humaine puisse se débarrasser facilement de ce shéma machiavélique et sans doute masochiste,il faut peut etre se préparer à des catastrophes…à moins que ce soit encore une manipulation mentale…Mais sur ce point,les Grecs ne seront pas d’accord avec moi.Platon!au secours!La callipolis n’existe pas…

  7. @ Martine mounier

    Plus ça se dégrade, mieux Jorion écrit ! Comme dit Souchon, c’est déjà ça…

    Et moi alors je pue du bec Martine,

    Plus les autres écrivent bien sur la crise, et plus je n’ose même plus faire le prophète de malheur tant cela me pèse grandement sur le citron, pourvu que je puisse encore retirer quelques sous à la banque,

    J’ai moi aussi de plus en plus peur de perdre ma vie, comment font-ils tous pour autant penser continuellement à gratter le sol, j’ai beau y faire je ne vois toujours rien de mieux venir en société, peut-être alors que je ne gratte pas suffisamment la terre, tant de concepts de conduite et de penser automatique bien appris par coeur à l’école.

    J’aimerais moi aussi me prendre pour le plus grand poulet de la terre, d’un poulailler et poursuivre pareillement ma seule croissance matérielle comme tant d’autres, grattons en fait bien tous continuellement la terre jusqu’à la moelle, jusqu’à même qu’il n’y est plus rien de mieux à manger et à boire en surface com partout ailleurs.

    C’est tellement meilleur à ingurgiter les vers et les insectes, je glousse, je caquette, mais comment font-ils tous pour battre autant des ailes sur les marchés.

    Et voilà que le monde glisse forcément et peu à peu vers une plus grande trouille au ventre, oui il y a bien des évidences qui sautent de plus en plus aux yeux de tous, petits et grands.

  8. Un problème crucial aux USA: son taux de chômage. Seulement 58,2 pourcent de la population à l’âge de travailler a un emploi. Ceux qui occupent un emploi temporaire n’arrivent pas à se stabiliser professionnellement…..Quand on regarde les différentes courbes, l’écart entre la situation actuelle et des crises précédentes est impressionnant, du jamais vu – la crise s’est installée durablement. Pour un pays dont l’économie est essentiellement basée sur la consommation, c’est dramatique. Une amélioration n’est pas en vue.

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