90 réflexions sur « 20minutes.fr, “Crise de la dette” »

  1. Si nous voulons une sortie par le haut, il nous faut impérativement remplacer la rente financière par la rente énergétique.
    Faire mieux avec moins d’énergie comme de plus en plus d’intervenants de ce blog le demandent.
    Je pense que l’accesibilité au pétrole et notre capacité de rente énergétique a bien plus de conséquences sur notre existence que tout ce baratin polico financier.

    1. @ methode 11 août 2011 à 13:39

      Tant mieux si le niveau d’éducation vous donne le l’espoir. Nous ne devons pas avoir le même référentiel.

      @michel lambotte 11 août 2011 à 18:14

      Nous sommes d’accord. Il faut sortir de notre dépendance énergétique en investissant. Ce serait plus facile si nous ne nous étions pas autant endettés. Tout ça pour maintenir notre niveau de vie, notre soif de consommation futile.

      1. @ jducac
        Cela n’a rien à voir avec la dette en tant que telle, mais avec la rente financière qui provoque la dette.
        Tant que cette rente existera, nous n’aurons aucune possibilité d’investir efficacement pour sortir de notre dépendance aux énergies fossiles, à cause de l’effet rebond que permet la rente financière sur les produits qui permettent de sortir de cette dépendance.
        Au risque de me répéter, il faut remplacer cette rente financière par la rente énergétique, dans dix ans on parlera de cela comme aujourd’hui on parle du réchauffement climatique.
        methode a raison, le niveau d’éducation est bien plus élevé qu’il n’y paraît, il ne parlait pas de l’éducation au sortir de l’école, mais de “l’auto éducation” de chaque citoyen, j’en rencontre tous les jours.
        Lorqu’il dit ////si vous connaissiez bien les petites gens, pas forcément les prolétaires abrutis par le travail, vous pourriez voir combien ces gens sont raisonnables. ils ont appris à faire avec peu et le temps aidant ne voient plus vraiment l’intérêt du superflu. les ‘bactéries avides’ seraient plutôt les parvenus et à l’autre bout de l’échelle les prolétaires soumis à tous les mirages de la société de consommation.////
        Il y a effectivement trois catégories, ceux qui ont beaucoup et qui ne savent plus quoi en faire, ceux qui ont très peu et qui veulent beaucoup, et ceux qui ont compris que la fête est finie et qui veulent autre chose et qui se mette à le créer.

      2. @ michel lambotte 11 août 2011 à 21:36
        Le rapprochement des points de vue est vraiment quelque chose de difficile à réaliser. Je finis par penser que c’est surtout vrai avec les personnes chez lesquelles on a inoculé des sortes de vaccins, des anticorps de principe, qui depuis très longtemps ont constitué des armes destinées à protéger d’un ennemi désigné pour toujours, sans plus de justification.

        Le capital, sa gestion et son exploitation rationnelle que je range sous l’appellation générale de capitalisme, vous ont été présentés, probablement depuis longtemps, comme des ennemis à combattre et à éliminer.

        Ainsi, sans plus chercher à démonter les mécanismes qui entrent en jeu autour du capital, vous sautez sur le premier terme que vous pouvez relier au capitalisme et tout de suite vous vous employez à le condamner parce qu’à mon avis on vous a conditionné pour le faire par une sorte de réflexe conditionné, une réaction à la Pavlov.

        Voyez, quand je parle de dette, tout de suite vous parlez de la rente financière que probablement on vous a présentée comme néfaste. De la sorte, au lieu de condamner la dette comme j’invite à le faire, vous détournez l’attention sur la rente qui n’est que la conséquence de la dette. Ainsi, cela vous permet de condamner le capitaliste qui la perçoit et donc le capital qui la génère, à condition qu’il y ait un emprunteur.

        Vous aviez pourtant là, une bonne occasion de faire un pas vers moi en condamnant la dette. S’aurait été un juste et aimable retour, suite au « Nous sommes d’accord » que, bien sincèrement, j’avais énoncé d’entrée.

        Vous est-il possible de comprendre combien c’est affligeant de constater les dégâts opérés chez certaines personnes qui donnent l’impression d’être soumises à des dogmes et qui se détournent instinctivement des possibilités de s’en libérer.

        Vous est-il possible de revenir sur ce fait et de m’expliquer pourquoi vous, comme beaucoup d’autres, préférez condamner la rente et le rentier bien plus que la dette et celui qui la contracte.

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