114 réflexions sur « FLASH SPÉCIAL Crise de la dette publique US – Les mystères de New York… encore un ! »

  1. @paul
    Il y a une telle volatilité intraday que ces mouvements ne sont pas surprnants.loi de là. Qu est ce qui se passe ici ? C’est ce que la plupart des acteurs court termistes c’est à dire beaucoup avaianet shorté le marché ces derniers jours pour l entrainer très bas. Mais vous savez comme moi qu il y a toujours une couverture suceptible de se declecncher ? Quand il y a un short selling le meilleur moyen de secouvrir est d acheter. ( grossierement +1 – 1). C’est ce que les analystes appellent rebond technique. En fait ce sont à chaque fois des mecanismes de couverture qui se declenchent . Vous savez que quand on est vendeur des mecanismes de couverture impliquent d acheter quand le titre monte ce qui amplifie la hausse.

    Donc je resume un mouvement de volatilité extreme ( des mouvements erratiques ) un fait declencheur ( annonce de la fed de sa future politique monetaire pendant deux ans ce qui est veritablement tres tres rare ), débouclage des positions = phénomène technique

  2. Merci monsieur Paul. Effectivement, il y a de quoi douter de cet extra-ordinaire rebondissement. Plus rien ne m’étonne, et il est vrai que parler de manipulation n’est pas forcément illusoire. Si c’était le cas (mais le saura-t-on un jour), ça signifierait que le système est vérolé à un point tel qu’il n’y’a plus aucun espoir de le voir changer !!! Fin de la partie !!! Déprimant.

    1. Qui leur a donné ce pouvoir ? Il ne fallait pas emprunter !
      C’est bien beau de pleurnicher aujourd’hui… Vous ne saviez pas que que pour maintenir notre niveau de vue nous n’avons pas hésiter une seconde à sacrifier nos enfants !
      Comme a dit Jacques Rueff au général de Gaulle : Le crédit est le début de l’esclavage

  3. Même si je ne suis pas au fait du monde de la finance, j’ai été moi même surprise par l’ampleur du rebond de la bourse de NY alors que tout indiquait après le communiqué de la FED qu’elle allait poursuivre sa descente aux enfers. Curieux en effet !

    De toute façon, si les bourses peuvent être manipulées, l’économie réelle elle, ne peut l’être. Et on verra dans les semaines et les mois qui viennent que ce qui vient d’être évité (une fois de plus) se représentera inexorablement. La réalité des faits n’attend pas.

    1. Bonjour,

      Il me semble en effet pertinent d’évoquer un parallèle entre l’économie réelle et les marchés, sensés la représenter par anticipation.
      C’est justement cette supposée anticipation, disons cette tentative d’anticipation, qui fait que si, justement, jusqu’à un certain point, on peut manipuler l’économie réelle.
      On peut la manipuler au niveau psychologique. Autrement dit, jouer sur la confiance, en supposant, ce qui est très probable, que les acteurs économiques modifient leur comportement en fonction de leur perception de l’avenir.
      En fait, actuellement, au niveau politique, les mensonges flagrants et caractérisés (tous les voyants sont au vert) cohabitent avec les aveux les plus surprenants (la plus grave crise depuis la seconde guerre mondiale),. Je ne sais pas si là où elle est maintenant, Christine Lagarde continue à voir du vert partout, mais je crois intéressant de constater que les aveux surprenants émanent de ceux les mieux placés pour évaluer une situation économique, et les mieux placés pour éventuellement influencer les marchés. Nul doute que l’équilibre actuel de l’économie mondiale soit fortement dépendant des interventions des banques centrales. Et il est peu douteux pour moi qu’elles sont poussées à intervenir, ce qu’il me semble qu’elles font avec plus ou moins de bonne volonté, partout où la confiance joue un rôle stratégique, et c’est le cas des marchés actions.

      Ce que je soupçonne personnellement, c’est que ces interventions, occasionnelles avant 2008, soient devenues routinières depuis cette date dans de nombreux secteurs, et que ces interventions concertées et au fil de l’eau soient peu visibles, même si essentielles.
      On se pose en fait des questions seulement lorsque des mouvements de correction brutaux apparaissent, mais il n’est pas sûr qu’un éventuel interventionnisme n’existe que sous cette forme.

      La question est celle de l’information ; pour une institution, la communication est un moyen d’action comme un autre, il est peu douteux qu’on nous cache des choses, pour notre bien bien sûr, lorsque des difficultés apparaissent, afin d’entretenir notre moral.
      Ainsi, les interventions en 2008 de la FED ne sont apparues que très postérieurement, et en conséquence d’investigations très appuyées du congrès américain. Dans l’intervalle, la FED a certainement tenu une comptabilité publique, et une comptabilité, plus intéressante mais privée. La question est : dans quelle mesure avons-nous accès aux interventions réelles des banques centrales ? J’estime pour ma part qu’elles nous disent seulement ce qu’elles estiment qu’il est dans notre intérêt qu’on sache.

      Intéressante est également la question relative aux statistiques économiques, en particulier américaines. Certaines corrections surprenantes par leur ampleur pourraient s’interpréter également comme une stratégie visant à tenter de maîtriser le moment où l’information devient accessible, ici aussi dans un but de maintien de la confiance.

      Alors en effet, le problème sera celui du retour à la réalité. C’est vraisemblablement à travers les plans de rigueur économique que celle-ci nous parviendra. Elle pourrait nous parvenir assez abruptement, d’ailleurs, car les plans de rigueur, il faudra les motiver.

      Quant aux conséquences de long terme des plans de rigueur, c’est tout simplement le pire qui est à craindre.

      1. Bonjour,

        Oui, la réalité peut être masquée par une information déformée chiffres à l’appui, les fortes corrections, comme vous le soulignez, en sont un exemple flagrant.

        Que ce soit pour notre bien ? J’en doute : on ne compte plus les laissés pour compte. Par exemple, dans notre beau pays, seules les statistiques du chômage de la catégorie A nous sont servies à chaque communiqué, faisant fi de toutes les autres. La mésinformation ici, est à la limite de l’insulte. Pour moi, elle est la traduction d’un mépris ouvertement affiché pour le peuple.

        Que ce soit pour tenter de maintenir la confiance ? Je préfère ! Le maintien de la confiance des investisseurs (plus que du citoyen lambda) dans un système qui arrive à sa fin semble être, par dessus tout, le leitmotiv qui habite nos élites, au risque de provoquer le chaos social.
        “On” préfère saigner les peuples (Irlande, Grèce, Portugal, Espagne… la liste ne cesse de s’allonger) plutôt que de réformer un système agonisant et si, nous en sommes là, c’est parce que les pressions, les enjeux et les intérêts sont tels “qu’On” ne peut pas reculer, “On” aurait trop à perdre.

        Dans un monde où l’information circule instantanément, il est clair que pour nos élites, il est primordial qu’elle ne parvienne pas à nous ou qu’elle nous arrive déformée, quitte à la corriger plus tard, ce sera toujours du temps qui sera gagné. Je pense que nous en sommes là, nos élites cherchent désespérément à gagner du temps, mais comme je l’ai dit : la réalité n’attend pas.

      2. Bonjour,

        Lorsque je dis : pour notre bien, c’est bien sûr avec un peu d’ironie, et pourtant, la lecture simpliste des choses veut que ce soit pour leur profit que les dirigeants nous cachent des choses, je ne crois pas que ce soit tant le cas. Je crois qu’une majorité d’entre eux croit surtout qu’il est dans notre intérêt que l’économie aille bien, et que le meilleur moyen pour cela est que nous aillons bon moral. A titre d’image, le médecin aussi, parfois, pour des raisons de moral, y va précautionneusement dans la révélation de la maladie …
        La question de la prophétie auto-réalisatrice est d’ailleurs à l’ordre du jour.

        Gagner du temps ? Oui, je crois qu’ils en sont là, avec l’espoir que la croissance revienne, elle est toujours revenue …

        J’espère que l’avenir leur donnera raison, mais j’ai des doutes.
        La réalité, telle que je la perçois, me fait attribuer cette crise aux difficultés d’accès aux matières premières et énergies, et si c’est le cas, ça ne va pas s’arranger … et il vaut mieux se préparer à un monde bien différent..

    2. Malheureusement çà a un effet sur l’économie réelle , cet argent qui sert à manipuler les cours
      serait non seulement mieux employé ailleurs , mais plus encore le but de ces manipulations
      est de détourner l’argent de l économie rélle .

  4. La dégradation de la note US ne semble pas avoir affecté l’appétit des investisseurs pour les bons du trésor américains.
    Finalement il y a la bonne “daube” en $ ou £, et la mauvaise faisandée en € ( pour les investisseurs de Wall Street et de la City)

  5. Ben voilà, ça n’est plus la main invisible des marchés mais celle très visible de Dieu ! Allelujah ! (j’ai toujours su que la finance était une affaire de foi)

  6. C’est ce que l’on appelle un non-dit plein d’ironie…

    Guy Debord, Commentaires à la société du spectacle (1988) :

    Au moment où presque tous les aspects de la vie politique internationale, et un nombre grandissant de ceux qui comptent dans la politique intérieure, sont conduits et montrés dans le style des services secrets, avec leurres, désinformation, double explication – celle qui peut en cacher une autre, ou seulement en avoir l’air – le spectacle se borne à faire connaître le monde fatigant de l’incompréhensible obligatoire, une ennuyeuse série de romans policiers privés de vie et où toujours manque la conclusion. C’est là que la mise en scène réaliste d’un combat de nègres, la nuit, dans un tunnel, doit passer pour un ressort dramatique suffisant.

    L’imbécillité croit que tout est clair, quand la télévision a montré une belle image, et l’a commentée d’un hardi mensonge. La demi-élite se contente de savoir que presque tout est obscur, ambivalent, « monté » en fonction de codes inconnus. Une élite plus fermée voudrait savoir le vrai, très malaisé à distinguer clairement dans chaque cas singulier, malgré toutes les données réservées et les confidences dont elle peut disposer. C’est pourquoi elle aimerait connaître la méthode de la vérité, quoique chez elle cet amour reste généralement malheureux.

    Le secret domine ce monde, et d’abord comme secret de la domination. Selon le spectacle, le secret ne serait qu’une nécessaire exception à la règle de l’information abondamment offerte sur toute la surface de la société, de même que la domination, dans ce « monde libre » du spectaculaire intégré, se serait réduite à n’être qu’un Département exécutif au service de la démocratie. Mais personne ne croit vraiment le spectacle. Comment les spectateurs acceptent-ils l’existence du secret qui, à lui seul, garantit qu’ils ne pourraient gérer un monde dont ils ignorent les principales réalités, si par extraordinaire on leur demandait vraiment leur avis sur la manière de s’y prendre ? C’est un fait que le secret n’apparaît à presque personne dans sa pureté inaccessible, et dans sa généralité fonctionnelle. Tous admettent qu’il y ait inévitablement une petite zone de secret réservée à des spécialistes ; et pour la généralité des choses, beaucoup croient être dans le secret.

    La Boétie a montré, dans le Discours sur la servitude volontaire, comment le pouvoir d’un tyran doit rencontrer de nombreux appuis parmi les cercles concentriques des individus qui y trouvent, ou croient y trouver, leur avantage. Et de même beaucoup de gens, parmi les politiques ou médiatiques qui sont flattés qu’on ne puisse les soupçonner d’être des irresponsables connaissent beaucoup de choses par relations et par confidences. Celui qui est content d’être dans la confidence n’est guère porté à la critiquer ; ni donc à remarquer que, dans toutes les confidences, la part principale de réalité lui sera toujours cachée. Il connaît, par la bienveillante protection des tricheurs, un peu plus de cartes, mais qui peuvent être fausses ; et jamais la méthode qui dirige et explique le jeu. Il s’identifie donc tout de suite aux manipulateurs, et méprise l’ignorance qu’au fond il partage. Car les bribes d’information que l’on offre à ces familiers de la tyrannie mensongère sont normalement infectées de mensonge, incontrôlables, manipulées. Elles font plaisir pourtant à ceux qui y accèdent, car ils se sentent supérieurs à tous ceux qui ne savent rien. Elles ne valent du reste que pour faire mieux approuver la domination, et jamais pour la comprendre effectivement. Elles constituent le privilège des spectateurs de première classe : ceux qui ont la sottise de croire qu’ils peuvent comprendre quelque chose, non en se servant de ce qu’on leur cache, mais en croyant ce qu’on leur révèle !

    La domination est lucide au moins en ceci qu’elle attend de sa propre gestion, libre et sans entraves, un assez grand nombre de catastrophes de première grandeur pour très bientôt ; et cela tant sur les terrains écologiques, chimique par exemple, que sur les terrains économiques, bancaire par exemple. Elle s’est mise, depuis quelque temps déjà, en situation de traiter ces malheurs exceptionnels autrement que par le maniement habituel de la douce désinformation…

    1. Merci, ce texte est lumineux, merci de nous déniaiser, le nez sur le guidon, la tête farcie de la tragédie romaine qui se joue de nous pour mieux nous asservir. Agir autrement localement, dans l’économie des choses, dans la constitution de groupes solidaires serait-ce notre salut?

  7. …Mon sentiment sur cette reprise…moi le quidam qui n’y connait rien…

    A un niveau N et un moment T précis de courbe descendante …pour UN ordre de vente…
    se mets en place machinalement ou pour ne pas dire électroniquement
    un ordre d’achat à T + T ‘ puissance 100 voir 1000…
    quelque soit le niveau N…
    On dira que c’est un sécurité de rebondissement…
    et comme il y a personnes aux manettes cela se fait automatiquement…*…
    CONCLUSION :
    Une fois que les marchés ont compris cette donne…(au vue de votre vidéo par exemple)
    Il va y avoir d’autres kraks K orchestrés sciemment et humainement
    …pour avoir un MEGA rebond Automatique et Electronique…
    Un Krak Négatif pour pour un Super retour de Krack POSITIF…

    Donc la donne informatique fait partie maintenant réellement des cotations…
    et ce sera de plus en plus visible…
    et…
    …Il ne s’agira plus de courbe en W mais de diagramme en…”canne à pêche”
    /
    /
    \/ …Pour les gros poissons…

    Des courbes en “canne à pêche” qui devraient se rapprocher de plus en plus au fil du temps..
    ..
    Voilà…voilà…juste une image qui m’est venue comme ça…
    en regardant les diagrammes…

    …Bien cordialement…

    1. Sauf que les programmes initialement sont fiter par des humains.
      Même s’il est vrai qu’aujourd’hui ils sont capables de se “corriger” eux-même sans intervention humaine, cette possibilité d’intervention existe encore bel et bien. Après comme pour le reste, in fine, c’est une question de d’intentionnalité de celui qui ordonne le programmeur. (mais aussi de l’état de complication de cette enchevêtrement de bout de code qui à force de rajout, devient inextricable même pour les meilleurs codeurs, bref).
      D’aucun prétendent que après une série baissière assez longue, lorsque la hausse est de 5 jours, le code devient inopérant est c’est la le point de selle de tout ce système informatique. Il faudra débrancher les machines pour un moment afin de mettre les mains dans le cambouis … (et c’est pas gagné d’avance).
      A mon sens, la seule question utile est :
      Qu’elles sont les intentions réelles des donneurs d’ordres aux codeurs ? Les codeurs s’auront-ils agir en temps utiles ?

      Pour le reste, c’est à dire le couplage entre finance et économie réelle … bah ! Comme cité plus haut … “combat de nègre dans un tunnel” .

    1. Un peu de fiction,

      Mais, six passagers provoquent la fluctuation de pression (fluctuation de prix) à l’intérieur de la cabine, en démontant et remontant quelques pièces critiques de l’avion. Un passager, Paul Jorion remarque que cette situation ne peut pas continuer, il préconise de l’interdiction de cette pratique suicidaire, en même titre que la procédure et l’exploitation de l’appareil soient à modifier d’urgence.

      Et le carburant est-il illimité ? La météo semble aussi instable et incertaine. Malgré les données de la télémétrie (bourse), nos commandants (BCE, FED) ne veulent pas faire un atterrissage d’urgence sur l’aéroport (Bancor, Bretton Woods ..Etc.).L’informaticien et deux navigants, avec la complice du commandant, commencent à bricoler aussi dans leur coin pour avoir une donnée à peu près correcte des paramètres physique.

      Malgré l’agitation des passagers, les commandants préconisent la continuation du vol, quitte à jeter les bagages pour faire un peu d’économie de carburant.

      Les hôtesses (politiciens) n’arrêtent pas de se réunir et effectuer un va-et-vient pour nous rassurer. Malheureusement, quant au sujet de la destination, nous ne savons pas trop. Heureusement, un passager, François Leclerc nous informe d’une manière objective de la situation. Quelques jeunes commencent à agiter dans le fond, ils dérangent énormement les clients de la première classe.

  8. Merci pour cette démonstration de parallélisme entre ces “krach-éclair”…Finalement c’est un jeu d’enfants pour ceux qui sont aux manettes.

  9. Tout ça est truqué, c’est bien évident. Déjà, un véritable krach (10-15 voire 20% de pertes en une séance) n’est plus possible comme 1929. De nos jours, il y aurait à -6% une coupure informatique de la cotation ou simplement une fermeture de la bourse (comme dernièrement à Tel-Aviv).
    En définitive, qui s’en soucie? C’est un mensonge qui arrange tout le monde. Ceux qui jouent à la baisse sont un peu lésés, mais on sauvegarde ainsi l’intégrité de leur joujou. Les petits et gros porteurs sont contents, sans ça ils perdraient tout. Et puis, on sauvegarde aussi l’illusion d’un marché qui pourrait subsister sans régulation (qui ne serait pas trop visible)…
    Donc, circulez, y’a rien à voir.

    1. Il y a eu pas mal de coupures sur Euronext ces derniers temps. Tapez panne+euronext dans google.
      Soi-disant que le système est obsolète et que voilà… Mais ça annule bien un bon paquet d’ordres (d’achat ou de vente) donc ce n’est pas sans conséquences.

  10. c’est clair, on peut penser que les marchés sont moutonnier par nature, il reste que la situation n’a pas changé du tout et qu’il n’y a pas de nouvelles informations économique positive (ou alors je les cherches encore).
    Donc soit il y’a eu un super délit d’initié et on devrait pas tarder à savoir le dessous des choses soit il y’a eu des ordres aux programmes informatique du “hight trading” de voir la vie plus rose qu’elle ne l’est :o)

    1. “qu’il n’y a pas de nouvelles informations économique positive (ou alors je les cherches encore)”

      M’enfin! On vient de dire aux banquiers qu’ils auront de l’argent gratuitement pendant les deux prochaines années et vous cherchez l’info positive qui fait remonter les bourses? On s’en fout (dans certaines limites) de l’économie réelle, les marchés financiers c’est des marchés financiers, ils fonctionnent au fric et pas au charbon ou au pétrole.

  11. Bonjour Mr Jorion.
    Si on vous suit entre les lignes, c’est un krach organisé ?
    Et si on va un chouille plus loin, organisé pour faire pression sur la FED ?
    Faisons un pas de plus: pour avoir la certitude d’obtenir des liquidités gratuites en quantités énormes pendant encore deux ans ?
    Allez, encore un petit pas: cerise sur le gâteau, certains en profitent aussi pour se faire des bénefs monstres sur le rachat de valeurs dont il était PREVU qu’elles baisseraient en flèche … et remonteraient de la même manière ?
    Ca doit être ça, la fameuse efficience des marchés.
    Signé un béotien total en la matière.
    Merci à vous.

  12. Obama l’a dit.
    Peu importe les agences de notations, peu importe la bourse, peu importe la réalité, nous serons toujours un pays AAA, The United States of America!
    C’est clair jeunes patriotes?

  13. Soyez plus clair, je vous prie. On n’est pas dans X-files, les chinois de la CIA ne vont pas vous tomber dessus.

    Y a t-il des mécanismes contra cycliques ? D’où vient cette masse d’agent considérable capable de booster les marchés ? Y-a-t-il des traces de tout cela dans les comptes de la FED ? Peut-on vraiment masquer une telle intervention ?
    Si cela existe bien, êtes-vous vraiment le seul à l’avoir décelé ?

    1. On n’est pas dans X-files, les chinois de la CIA ne vont pas vous tomber dessus.

      CIA = Chinese Information Apparatchiks ?

  14. Je vois que nous sommes de plus en plus nombreux à trouver qu’il y a quelque chose de louche dans la «crise» de ces jours-ci.

    Orchestration humaine ?
    Défaillance logicielle ? (volontaire ou involontaire)

  15. ..Perso je regarde l’évolution du prix de l’or pour savoir si la remontée du prix des actions est correllée ou pas ..et ici l’or reste au plus haut ..donc…

  16. Zero Hedge aussi (Tyler Durden) voit une manipulation du marché dans des mouvements du marché de la veille et qualifie Bernanke de planificateur central…

    http://www.zerohedge.com/news/price-stability-10-year-retraces-almost-entire-intraday-swing-sp-surges-over-60-points-minutes

    Mais il est vrai qu’on reste entre spécialistes. Néanmoins ceux qui s’intéressent un peu à la chose (boursicoteurs du dimanche inclus) sentent que le marché est manipulé (je l’avais vu dans un reportage expliquant pourquoi les petits porteurs se raréfiaient ces dernières années) et je crois que ce sentiment s’accroît considérablement avec la crise actuelle et ses rebondissements incohérents.

    De toutes façons, qu’est-ce qu’une banque centrale ? Un outil servant à corriger, donc à manipuler, les marchés…

    1. “De toutes façons, qu’est-ce qu’une banque centrale ?”
      Une imprimerie clandestine de “vrai” faux billets de banque!

  17. Un effet de bord des logiciels de trading soumis à une variation brutale, avec l’effet d’amplification évoqué par René, est-il à exclure?

  18. Bonjour MrJorion,

    merci pour votre travail remarquable cet été !
    je pense que Max Keiser http://maxkeiser.com/ avait parlé du 06/05/2010 et de la reprise plus que suspecte…
    il parle régulièrement de “rigged capitalism” et même s’il est parfois un peu excessif ces analyses semblent intéressantes
    bonne journée

    franck

  19. @ Paul
    tout le monde n’a pas lu le communiqué de la FED comme vous…
    http://www.zerohedge.com/news/goldman-sachs-qe3-now-our-base-case
    par ailleurs, c’est pas vraiment dans la presse financière, ni les autres médias financiers grand public qu’il faut chercher de la “technique” de bourse, cette industrie n’ayant cesser d’abaisser l’influence de l’économie réelle (par intérêt bien compris) dans son fonctionnement…et comme déjà par nature c’est l’économie virtualisée (prévisions à telle date..) qui motive ses choix, le commentaire du comportement au jour le jour est peu ou pas satisfaisant
    vous nous décrivez le comportement de l’économie comme ayant un caractère “anarchique?” , le marché de bourse ayant lui un caractère assez cyclique, l‘instantanéité de l’information et des évènements exogènes représente objectivement pinuts dans les influences mutuelles économie-marchés de bourse (les niveaux d’inflexion de ceux-ci sont si peu nombreux , à savoir une ou deux fois par an ou voir par décennie lorsque que l’on regarde les mouvements de moyen et long terme en cours).
    Chercher donc une corrélation “à tout prix et à toute heure” donne un résultat qui ne me convainc pas personnellement, et qui à postériori fera le miel de détracteur en cas d’erreur d’interprétation.
    à mon avis, il est prudent de laisser cet exercice bien précis à ceux qui n’y connaissent en fait pas grand chose, on est sur de ce qu’on va lire

  20. Monsieur Jorion,

    Au-delà de la tendance générale de la bourse qui gesticule sans raisons valables, ne pensez-vous que l’analyse financière de certaines sociétés laisse largement entrevoir une sous-valorisation flagrante et excessive de certains titres ?
    Je prends un exemple simple: Air France.

    6.9 mds de capitaux propres.
    3.5 mds de trésorerie.
    Résultat 2010: 600 M€
    Valorisation boursière: 2 mds.

    Autrement dit, la trésorerie disponible est quasiment deux fois supérieure à la valeur de la société. N’est-ce pas la preuve que la bourse surréagit au problème de la dette sans tenir compte de la santé financière réelle des sociétés côtées ? Ce type d’exemple se retrouve dans de nombreuses autres sociétés du CAC.

    Une évaluation solide des sociétés en question ne montre-t-elle pas qu’en effet des placements long terme sont à réaliser dès aujourd’hui ?

    1. @roger

      Vous avez vraiment besoin de l’avis d’un anthropologue belgo-vannetais rangé des bécanes financières pour acheter de l’Air fRance (ou de l’Air Liquide, peu importe) ?

      1. « Ceux qui savent de quoi ils parlent »…

        QUE SAVENT-ILS, CEUX QUI DIRIGENT ROSSERYS & MITCHELL?

        Ils savent, entre toutes choses, s’autofinancer et s’auto-organiser. Car les masses ignares et les cadres qui ne sont pas d’état-major ont beau jeu de glapir et de se complaire dans les turbulences alors que ni ceux-ci ni celles-là n’ont à endosser la suprême responsabilité de tenir le gouvernail de nos entreprises et, par là, de veiller à la pérennité de l’emploi et du versement des salaires sans lesquels les citoyennes et les citoyens, leurs enfants et leurs vieillards seraient voués à la disette, aux intempéries, et s’exposeraient à la résurgence des grands fléaux. Notre époque est marquée par l’ingratitude dont sont l’objet ceux qui, au sein des entreprises, des administrations et des gouvernements, maîtrisent les théories ardues et les techniques difficiles qui sont à la source du progrès sans précédent que connaît notre civilisation. Au demeurant, cette ingratitude se nourrit de l’ignorance profonde qui, par un étonnant paradoxe, caractérise les vastes majorités d’aujourd’hui. C’est pourquoi il est bon, de temps à autre, de survoler – à défaut d’expliquer – quelques notions essentielles qui déterminent le bonheur de vivre des peuples industrialisés contemporains. Ainsi en va-t-il des notions de cash-flow, staff and line et gestion intégrée. Des millions d’ouvriers, d’employés, de cadres assimilés, moyens et même supérieurs, franchissent chaque matin les porches et les portails de nos superbes firmes comme si ce franchissement allait de soi, comme si, par un miracle quotidiennement renouvelé ou au nom d’une sorte de droit naturel, les murs, les bureaux, les machines étaient dressés et installés là par la volonté du Saint-Esprit et pour leur offrir emplois, rémunérations, congés payés, plus un lot impressionnant de jouissances matérielles et spirituelles! Il ne viendrait à l’idée d’aucune de ces femmes et d’aucun de ces hommes de se demander ce que deviendraient ces murs, ces bureaux, ces machines, ces salaires et ces jouissances sans un bon cash-flow, un intelligent staff and line, et un rigoureux système de gestion intégrée.

        René-Victor Pilhes, L’imprécateur, Seuil (1974)

    2. je ne suis pas Paul Jorion, mais je réponds quand même, en toute logique, cela ne devrait pas être.

      Donc, la question à se poser et pourquoi ?

      1. Si il s’agit bien de manipulations des marchés et qu’il soit avéré qu’elles sont le signe de “la main invisible” de la FED,alors nous sommes en face “d’actes” politiques de la plus haute violence:
        Wall-Street gagne sur tout les plans,les accords “secrets” entre les mégabanques, les agences de notation et la Maison Blanche mettent en place une quasi dictature par la mise en place de ce “super congrès”,ou super commission des 13,incluant Obama.Tout ce fait au dessus des élus,la démocratie est décriée comme inefficace face à la “Crise”,le super “serrage de vis” peut commencer tout en laissant Wall-Street libre,libre….
        L’Italie et l’Espagne se retrouve en situation de mise sous tutelle et en coupes réglées par la BCE.
        les CDS s’envolent sur la France en sursis ,les emprunts toxiques des Régions,des Villes,des hôpitaux ,etc n’ont pas encore fait leurs pleines entrées en scène.
        Pendant ce temps,l’Angleterre est dans la tourmente,les “révoltes-saccages-pillages”des “minorités” du lumpenprolétariat révèlent “l’impuissance” des forces de Police à contenir la situation. Les anglais ont peur,ils implorent le gouvernement de mettre en place des mesures d’exceptions:plus de policiers,intervention de l’armée,loi martiale,etc…Les Banques britanniques menacent de licencier 50 000 personnes ,histoire de faire pression sur la “commission Vicker”(?)…
        Qui a dit que “l’économie”n’était pas Politique ?

      2. L’incohérence chronique des marchés.
        Mais sur le long terme, c’est la réalité économique qui prime. Sauf écroulement général, mais à mon sens on n’est pas prêt d’y être.
        Le monde a intérêt à maintenir l’occident en état de consommer (y compris la Chine et les pétromonarchies).

      3. @Julien Alexandre:
        Je ne demande aucun conseil d’aucune sorte. Je souhaite juste comprendre ce qui explique l’écart entre la réalité des chiffres d’une société qui se porte bien avec sa valorisation boursière. Et je souhaite savoir s’il est stratégiquement fondé de se baser sur une réalité économique établie ou s’il faut s’en tenir aux fantasmes du marché.

        Je ne vous ai pas demandé de me constituer un portefeuille !

        1. Air France est attaqué de toutes parts. La compagnie perd de l’argent (145 millions au second trimestre 2011)L’évolution de son modèle économique avec un positionnement agressif vis-à-vis des low cost coûte à la compagnie (qui n’est plus que dans le milieu de tableau au niveau qualité parmi les 22 compagnies européennes…). L’environnement de l’aérien est difficile avec les niveaux du pétrole, les réglementations, les hausses des taxes aéroportuaires, la concurrence des compagnies low cost sur le short haul. Air France va très certainement se retrouver au tribunal pour le du vol Paris-Rio, puisque l’on se dirige vers une responsabilité des pilotes dans le crash (le 22ème de l’histoire de la compagnie). Pour les marchés, le résidu étatique d’Air France est perçu négativement : forte présence syndicale, grève, volume du personnel, absence de “flexibilité”.

          La stratégie de bataille frontale contre les low-cost est suicidaire. Aucune compagnie régulière ne peut devenir une compagnie low cost, la structure de coût étant totalement différente. Au mieux du low fare. Le problème, c’est que du low fare, ça n’équilibre pas un compte d’exploitation.

          Pas exactement idyllique comme perspectives, non ? On ne va pas faire une par une les compagnies, mais vous voyez l’idée.

      4. Conseils de placements :

        Vu la conjoncture, le secteur de la batte de base-ball en aluminium est très porteur. Vous pourrez pondérer avec les fabricants de cagoules, de gaz CS et de cannons à eau.

        Sur la marché asiatique, les fabricants de combinaisons NBC restent un investissement d’avenir, n’ayant pas encore exploité leur potentiel de croissance sur les marchés intérieurs.

        TASER également semble bénéficier d’une conjecture particulièrement favorable.

        Air France bof…

        V.V. Gérant Armageddon A.M.

    3. La vulgate habituelle est que les marchés omniscients anticipent avec grand talent les difficultés futures d’Air France. Son cours actuel n’est donc pas à comparer à son cash flow actuel mais à son cash flow futur, qui pourrait être un peu moins généreux. C’est d’ailleurs le propre de la finance de marché: jongler avec des dimensions qui n’existent pas (passé, futur) à partir d’une condition-contrôle (présent) soumise elle à toutes les contingences de la perception. Elle crée des illusions, et lorsque les signes qui incarnent cette illusion se volatilisent, il y a “crise”.

      1. Merci à vous pour cet éclaircissement sur le cas précis et sur le cas général.
        Il n’en reste pas moins qu’une amplitude de 10 points sur une journée pour n’importe quelle action du CAC n’a pas le moindre sens économique.
        L’explication rationnelle de Julien Alexandre vient malgré tout se cogner à la folie insensée des marchés bien dépeinte par Ando.

        Au final, n’hésitez pas à me dire si je me trompe, mais aucune approche rationnelle ne peut constituer la base d’un placement sur le marché financier, en tout cas en ces temps troublés.

  21. Nous rentrons dans un monde qui se simplifie alors que l’on fait tout pour le maintenir en l’état en préservant une complexité que l’on ne peut plus se permettre car nous n’avons plus les ressources suffisantes (surtout énergétiques) que pour alimenter cette complexité.

    Nous rentrons dans un monde illisible car nous refusons plus que jamais de nous confronter au réel et que le mensonge sous toutes ses formes (soi-même, mauvaise foi, manipulation) devient la ressource de dernier recours pour gagner du temps face à une réalité qui nous met trop mal à l’aise.

    Nous ne sommes pas loin de tomber dans une spirale d’incompréhension totale où chacun se replie sur soi amplifiant du même coup l’incompréhension et le repli sur soi. Lutons donc contre le très à la mode « C’est pas moi c’est l’autre » qui alimente l’incompréhension et mène à la misère spirituelle.

    1. Et si le mal le plus profond de notre humanité, le plus redoutable par ses conséquences, était le mensonge, qu’il soit petit comme nous pouvons le faire dans nos petites vies, ou d’envergure mondiale, le mensonge organisé. Et si tout simplement il suffisait de commencer par là, arrêter toute forme de mensonge, petit à petit le monde s’en trouverait mieux et nous par la même occasion. bon je sais y’a du boulot mais bon un peu de courage……

      1. Plus que le mensonge, c’est la malhonnêteté intellectuelle dont il faudrait s’occuper.

        Mais c’est presque utopique.

      2. Le marchand de sable est passé
        Le marchand de lait va venir,
        Moi qui n’ai pas vécu assez
        Pour raconter mes souvenirs ;

        Les oiseaux du soir se sont tus
        Le chant du coq va retentir,
        Mes lèvres ne sont pas mordues
        Écoutez-moi, je vais mentir !

        Mentir enfin comme les autres
        Mentir aux femmes et aux enfants
        Comme on se vend, comme on se vautre
        Pour qu’on me croie, si on m’entend !

        On a bien cru au père Noël
        Et nos parents ne mentaient pas,
        On croit que Dieu naît à Noël
        On croit donc à n’importe quoi !

        À l’imbécillité des ânes
        À la malice des renards
        Aux amours de la princesse Anne
        Dans ce qu’en disent les canards,

        Aux présidents, à leurs promesses,
        À leurs accents de vérité,
        Jusqu’aux paroles de la messe
        Qui parlent de l’éternité,

        Au prisonnier du commissaire
        Qui s’est pendu au radiateur,
        Au pacifisme militaire
        À cheval sur un réacteur.

        Et quand quelqu’un nous dit je t’aime
        Et dit enfin la vérité,
        En criant “Tu es le vingtième”
        On entend “Tu es le premier”,

        Et puisque jusque dans nos songes
        On se fait un monde en couleur
        C’est donc qu’on aime les mensonges
        Ou que le sommeil est menteur !

        Le marchand de sable est passé
        Le marchand de lait va venir,
        Moi qui n’ai pas vécu assez
        Pour raconter mes souvenirs,

        Les oiseaux du soir se sont tus
        Le chant du coq va retentir
        Après ce que vous avez cru
        Vous me croirez, je vais mentir !

        Maxime Le Forestier, Mentir

  22. Oulala.
    Vidéo courageuse

    Car il sera très facile de dire que vous essayez de justifier votre prévision erronée du Krach qui devait commencer hier en évoquant, certes entre les lignes mais fondamentalement c’est bien ce que vous voulez dire, une manipulation des cours des indices américains par les autorités américaines.
    Ne tournons pas autour du pot, il s’agirait donc purement et simplement d’une machination des autorités pour faire croire à la bonne réaction des investisseurs suite à la déclaration de la FED, un énorme complot quoi…
    Et c’est cohérent. Car enfin, cette déclaration était complètement vide du point de vue d’un éventuel QE ou de son petit frère, décevante donc aux yeux des marchés qui comme le disait Mr Leclerc attendaient, avec de la bave entre les dents, leur pattée annnuelle. Voir, encore pire, cette déclaration nous annonce presque un bouble dip officiel !!!
    D’ailleurs, cette manipulation des cours depuis l’an dernier, comme vous l’évoquez avec l’histoire du Krach éclair, pourrait aussi expliquer l’énorme différentiel qu’il y a entre les évolutions des indices US et Europe depuis quelques mois.
    -18 % sur l’euro stock depuis le début de l’année et -3% sur le DJ, 15% de différence !!
    -18% sur l’euro stock en 1 an et +6% sur le DJ, 24% de différence !!
    La justification des mécanismes de couvertures ne tient que sur du court terme, pas sur des périodes de an !!!
    Alors que les US sont au bord du gouffre, voir déjà dedans, et que toute la planète finance le sait parfaitement.
    Comment cela peut-il se justifier autrement que par une manipulation des cours ? Même si le $ s’est affaibli de 9% sur 1 ans vs €, ce n’est pas possible.
    Certes la théorie du complot est souvent raillée comme étant la théorie des faibles d’esprit mais là, je vous rejoins totalement.

    1. Beaucoup plus de gens possèdent des actions aux USA que chez nous, c’est donc vu par le politique comme une stratégie de relance, la bourse ne peut PAS descendre trop car sinon leurs plans s’écroulent.Cette annonce de ‘free bar’ jusqu’en 2013,c’est l’espoir pour Obama d’une réelection, c’est même sa dernière cartouche.Ce n’est pas l’économie réelle qui va le sauver.La seule façon de gagner de l’argent c’est d’acheter des actions,comme taux et immobilier c’est peanuts.Donc il y a une logique dans leur manips.Lire le communiqué de GS qui aurait demandé à Obama donc à Bernanke exactement ce qui a été annoncé en est la preuve.Ils disent même qu’ils ne s’attendaient pas à ‘recevoir’ autant.Ca sent les délis d’initiés en pagaille et sur une échelle gigantesque.Car finalement sans la chute de la semaine passée, sans la perte du triple AAA, la fed n’aurait pas opéré de la même manière.Donc en résumé créer une mini crise pas trop grande pour faire peur et déclencher la panique afin d’obtenir beaucoup plus en retour sous peine de chaos.
      CQFD

      nb:les super bonus de GS et consorts sont ainsi assurés au passage

      1. @Dissy,

        Beaucoup plus de gens possèdent des actions aux USA que chez nous, c’est donc vu par le politique comme une stratégie de relance, la bourse ne peut PAS descendre trop car sinon leurs plans s’écroulent.

        c’est vrai, mais il ne faut pas non plus exagérer l’importance que les placements en actions (soit directs, ou via des mutuals funds ou via les plans de retraite 401K) ont pour la très grande majorité des américains.

        Quand on sait qu’en 2007, c’est à dire avant le krach boursier, les 80% des ménages les moins fortunés possédaient ensemble moins de 9% de toutes les actions en possession des américains (voir Table 5a) pour une valeur moyenne de moins de $10 000 (et que cette proportion c’est encore amoindrie depuis cette date) alors que les 1% les plus fortunés en possédaient près de 40% à eux seuls, il faut quand même dire que l’augmentation des cours de la bourse intéresse SURTOUT les plus riches et n’a pas beaucoup d’effet pour les classes moyennes et les plus défavorisées.

        La seule façon de gagner de l’argent c’est d’acheter des actions

        ça, c’était vrai jusqu’en 2007. Depuis, mis à part les gros spéculateurs qui peuvent entrer et sortir rapidement et disposent d’informations privilégiées, les américains moyens qui chercheraient à placer leurs économies en bourse pour leur retraite via des plans 401K ne font qu’en perdre de plus en plus.

        Donc en résumé créer une mini crise pas trop grande pour faire peur et déclencher la panique afin d’obtenir beaucoup plus en retour sous peine de chaos.

        Vous croyez vraiment que c’est avec ce genre de paniques que les autorités américaines vont réussir à attirer plus de monde vers les placements en bourse alors qu’au contraire, plus il y a de volatilité, plus ils s’en détournent?

        Ce qui se passe actuellement est plutôt une preuve de plus de ce qu’on savait déjà, les autorités américaines comme d’ailleurs dans tous les pays occidentaux, ont perdu tout contrôle de la situation!

      2. @Lapin 06

        c’est vrai, mais il ne faut pas non plus exagérer l’importance que les placements en actions (soit directs, ou via des mutuals funds ou via les plans de retraite 401K) ont pour la très grande majorité des américains.

        Sans doute, sans doute… Sauf que toutes les études sur l’effet richesse vis à vis de la consommation et du taux d’épargne menées aux zuesses tendent depuis 50ans à montrer que toute augmentation annuelle de 1 $ de la richesse des ménages entraine une dépense de consommation supplémentaire de grosso-merdo 5 cents avec diminution paralléle du taux d’épargne. Sachant que la chute de la richesse immo des ménages est difficilement contenue à grand frais par la FED et le Trésor, ne reste que la bourse pour préserver l’effet richesse et son impact sur les chiffres du PIB.
        Sachant que le patrimoine financier des ménages ricains représente près des deux tiers du patrimoine total brut (45 000 milliards sur 70 000 milliards de $) et plus de 80 % du patrimoine net (55 000 milliards), chacun peut saisir le caractère vital des indices boursiers pour la bonne santé (apparente)de tous les indices économiques US.
        D’ailleurs on est saisi de constater à quel point la courbe du patrimoine des ménages US depuis 2007 est un copié-collé de la courbe de la croissance ou pseudo-croissance du PIB des USA…

        Maintenir cette illusion de l’effet richesse (soutien des prix immo, plus soutien des indices boursiers, plus soutien des T Bonds…), tout en maintenant la note de la signature US, tout en jouant la dévaluation compétitive du $… dur job Mister Timothy Bern Barack…
        Laissez donc les clefs du camion à Bill Gross et Larry Fink, de Pimco et Blackrock… C’est des spécialistes du bazar les zigs…

      3. @vigneron,

        ouai, le soi-disant “effet richesse” qu’on bassine à longueur de journée aux américains…

        Sachant que le patrimoine financier des ménages ricains représente près des deux tiers du patrimoine total brut (45 000 milliards sur 70 000 milliards de $) et plus de 80 % du patrimoine net (55 000 milliards), chacun peut saisir le caractère vital des indices boursiers pour la bonne santé (apparente)de tous les indices économiques US.

        sauf que les 1% les plus fortunés possèdent 43% de ce patrimoine financier net et les 20% les plus fortunés 93%.
        80% des américains se partagent 7% du patrimoine financier net et disposent en tout et pour tout d’un patrimoine financier net moyen de $30 000. Et ça, c’étaient les chiffres de 2007 au plus haut de la bourse et vous pouvez enlever quelques milliers de $ la dessus aujourd’hui. Plus le fait que 65% des américains ont un portefeuille d’actions (direct ou indirect) qui représente moins de $5000.
        Alors “l’effet richesse” vous comprenez bien qu’il est surtout vital pour les 20% les plus riches, les autres c’est surtout “l’effet appauvrissement” vu le fait que leur principale possession, quand ils en ont, c’est leur logement ou parfois leur petit commerce, dont la valeur n’arrête pas de dégringoler.

        Je vous conseille d’éplucher cette étude très détaillée de la répartition du patrimoine des ménages américains. C’est TRES instructif.

      4. @ Vigneron.
        Arrêtez de l’asticoter sans cesse, vous ne faites pas le poids. A chaque fois vous vous en prenez une bonne puis vous remettez ça, à croire que vous aimez…

      5. @Chrise

        5 % de l’augmentation annuel du patrimoine total des mténages qui passe en consommation supplémentaire. Ça s’appelle l’effet richesse sur la croissance du PIB, ok ? Soit par ex pour une petite augmentation de 5 % du patrimoine net des ménages US – près de 3 000 milliards, un apport supplémentaire de 150 milliards en consommation, soit un point de Pib pour la croissance. Te laisse imaginer dans l’autre sens, mon lapin…That’s all folk.

  23. Un rebond ça fait surtout plaisir au journaliste ayant bien vendu son ame au diable et meilleure mine au conseiller financier,

    Pour mon portefeuille j’aimerais tellement pouvoir manipuler l’esprit des êtres à ma guise, un jour peut-être et avec la technologie qui fait bien plus de progrès dans ce sens, c’est juste quelques autres grandes journées extraordinaires comme celle là,

    Après on passera forcément à quelque chose de bien plus sécuritaire dans le tout visible, la belle image rassurante du tout marché. Pourquoi se faire plus de mouron, c’est juste que le monde n’aime pas encore assez se faire mal pour avancer, ah si seulement davantage de gens pouvaient avoir un conseiller financier sous la main, c’est sur on doit pas être toujours au courant de tout, surtout dans un tel monde d’intérêts, de petit secret, de dissimulation, d’informations, ah les arcanes du pouvoir, de la bourse, on n’est plus très loin parfois du tout surnaturel, du guéridon tiens la bourse remonte aujourd’hui, pour que demeure surtout plus longtemps le grand pipo et théatral médiatique, le secret, la combine, nos pratiques, nous sommes prêts à aller encore un peu loin s’il le faut.

  24. A mon avis il n’y a pas vraiment de manipulation : de la même façon qu’après une hausse parabolique (euphorie) les cours ont tendance à se replier violemment, un fort rebond est loin d’être improbable après une baisse parabolique (panique).
    D’un point de vue fondamental, on pourrait dire que les sociétés us continuent malgré tout de se faire pas mal de bénefs (“réduction des coûts” après les licenciements de 2008/2009, marchés émergents…) quoique cette tendance semble être en train de s’inverser d’après les indicateurs écos.
    Le marché pourrait continuer dans les prochains jours – et p’têt même aujourd’hui… – au petit jeu “krash ou pas krash??”, remontera lentement si la météo n’est pas trop mauvaise, et éventuellement reprendra le chemin de la baisse si la récession devient de plus en plus probable… Ca ou aut’ chose ! La bourse et la raison, hein…

  25. il y a des jours comme ça où l’on n’a plus rien à dire . alors on écoute de la musique, quelques beaux chants andalous et tout va bien , la mer redevient calme . on a juste envie de danser .
    on ne s’endort pas, malgré tout . on prend ce qui nous est donné . et on laisse s’éloigner tout ce qui brise les rêves doux . oui, la douceur . ce n’est qu’un monde de brutes, et nous serions sans recours ? allons bon .
    possible que la désillusion, ou retrouver le réel, est un peu effrayant , mais malgré tout c’est incontournable . c’est la loi , avant nous . et une fois revue, c’est reposant . et simple , évident .
    et puis, tous ces soubresauts qui se déroulent sous nos yeux , ne préfigurent en rien d’une extermination , mais surement de la fin progressive de maux qui empoisonnèrent les temps .
    une prophétie n’est pas de malheur . et le bonheur n’est pas tout à fait vain .
    et puis, savoir qu’il y a des mains actives dans le “bien” .

  26. Pour le grand n’importe quoi de la bourse un exemple sur cette société ARCHOS pris le 5/8/2011 dans une chute les plus forte du gag40
    1°Archos
    Le concepteur et distributeur français de matériel électronique grand public Archos est repassé dans le vert au premier semestre et a enregistré un bond de 135% de son chiffre d’affaires, a annoncé la société lundi dans un communiqué.
    2°Date 04/08/11 05/08/11 08/08/11 09/08/11 10/08/11 11:22:59
    Variation -7.74% -1.60% -8.78% -5.50% +4.95%
    OK je suis nul , mais une société qui renoue avec les bénéfices avec une augmentation de son ca de 135% et qui perd -9 -6 en deux jours , vous avez dit manipulation “des bourses”
    si j’ai pris cette boite c’était une des plus forte baisse du 08/08/2011, je boursicote pas , je pouf

    1. Ardéchoix,

      je boursicote pas , je pouf

      j’aime beaucoup la chute récurrente, non des bourses en délire, mais de vos post …
      une vraie poilade !
      ça me met le coeur en joie ! me déclenche un fou rire, me dilate la rate, me chatouille les côtes,
      m’esganace …
      vous êtes un joyeux drille !

      un brin insolent …quelle vertu !

  27. Trop FUN

    Point de vue producteur … qui aimerait bien que l’on achète plus assez cher …

    09/08/2011 : L’Opep révise en légère baisse sa prévision de demande pour 2011 et 2012
    http://www.lexpress.fr/actualites/1/economie/l-opep-revise-en-legere-baisse-sa-prevision-de-demande-pour-2011-et-2012_1019306.html

    Point de vue consommateur … qui aimerait bien que l’on produise plus pas cher …

    10/08/2011 : Pétrole: l’AIE relève légèrement sa prévision de demande mondiale pour 2012
    http://www.lexpress.fr/actualites/1/economie/petrole-l-aie-releve-legerement-sa-prevision-de-demande-mondiale-pour-2012_1019561.html

    Conclusion : il faut réussir à faire de la reprise avec moins d’énergie, c’est-à-dire de l’énergie chère.

Les commentaires sont fermés.