ATLANTICO.fr, Yo-yo du moral des marchés : la zone euro est-elle en train de sombrer dans l’irrationalité ?

Yo-yo du moral des marchés : la zone euro est-elle en train de sombrer dans l’irrationalité ?

Après avoir provoqué une douce euphorie au sein des marchés la semaine passée, la BCE a plongé ce jeudi les Bourses dans le rouge après les mesures annoncées par Mario Draghi. Un manque de mesure ?

Atlantico : Les marchés ont réagi négativement ce jeudi aux annonces de la BCE, qui accepte de racheter de la dette d’État sur les marchés, mais sous strictes conditions. Ils avaient particulièrement bien réagi aux propos de Mario Draghi la semaine dernière qui avait indiqué vouloir « tout faire pour sauver la zone euro ». Leur comportement est-il rationnel ou excessif ?

Paul Jorion : Les marchés ont mal interprété les propos tenus par Mario Draghi la semaine dernière. Ces erreurs d’interprétation se traduisent donc par des déceptions aussi grandes, ce qui permet d’expliquer les mauvais résultats des différentes places boursières hier suite à la conférence de la BCE.

Les marchés des capitaux réagissent aux propos de Mario Draghi. Pourquoi ? L’attitude d’un trader est très simple : il essaie de revendre plus cher qu’il a acheté. Il n’y a pas de véritable psychologie mais plutôt une règle. Ainsi, celui qui ne respecte pas ce principe perd. Dans le cas des marchés de capitaux, on prête de l’argent pour une certaine période et des montants importants. A la fin du prêt, on est censé recevoir l’argent qui a été prêté ainsi que les intérêts. Ce qui inquiète les intervenants sur le marché des capitaux est le risque d’un non retour de l’argent qui a été prêté. Une seule préoccupation domine : revoir l’argent qui a été prêté et les intérêts promis. Il ne s’agit pas d’une psychologie mais d’une contrainte.

La psychologie est un terme qui permet de personnaliser le comportement des marchés. En réalité, ce dernier est irrationnel lorsqu’il a des exigences qui sont contradictoires, par exemple lorsqu’il souhaite une austérité de la part des pays en difficultés tout en prônant de la relance pour y parvenir.

Ce phénomène est le simple résultat de la constatation que beaucoup de pays sont dans une impasse pour laquelle il n’y a pas de solutions.

Mathieu Mucherie : Par rapport à l’ampleur des annonces faites la semaine dernière par Mario Draghi, les marchés avaient pris des couleurs mais ne s’étaient pas enflammés. Suite à la conférence de jeudi, il y a une baisse puisque le président de la BCE est revenu à la même position qu’il y a deux semaines, une position restrictive. Il fait presque machine arrière.

Il y a sur les marchés des effets moutonniers ou de mimétisme. Mais les marchés ne sont pas irrationnels. Des phénomènes qui peuvent paraître irrationnels pour beaucoup peuvent en réalité s’expliquer. Par exemple, lorsque la Suisse a des taux obligataires négatifs, c’est-à-dire que les investisseurs les payent pour lui prêter de l’argent, ce phénomène peut s’expliquer par le fait que le franc suisse peut très bien s’apprécier de 20% dans les années à venir. De plus, il s’agit d’un actif sécurisé.

En outre, on attribue aux financiers une irrationalité que l’on n’oserait jamais exprimer pour n’importe quelle autre catégorie socio-professionnelle.

Autre élément, on pointe souvent les marchés pour leur « inefficience ». Mais si tel était le cas, il y aurait une martingale ce qui signifie que certaines personnes pourraient battre le marché de manière systématique. La réalité est différente. Warren Buffett et George Soros ne sont que des exceptions qui confirment la règle. Keynes lui-même disait que l’on ne peut pas battre le marché car c’est lui qui fixe le prix.

Les marchés ne sont pas parfaits non plus. De même, les marchés ne disent pas systématiquement la vérité, mais il donne leur vérité. Ils ne sont simplement pas forcément inefficients et irrationnels.

Si les marchés sont rationnels, quid des opinions publiques avec lesquelles doivent composer les dirigeants européens ? 

Paul Jorion : Le problème est exactement le même. Les opinions publiques constatent que les pays sont dans l’impasse. Il s’agit d’une « impasse » car il existe des cas où les pays ne peuvent s’en sortir qu’en ne remboursant pas leur dette. Toutes les situations ne satisfont pas les marchés des capitaux car certains pays s’en sont sortis en faisant défaut sur leur dette. Parfois, c’est la seule solution.

Lorsqu’on dit que les marchés ne sont pas rassurés, il s’agit simplement d’une métaphore pour dire que les prêteurs sont convaincus que l’argent prêté ne sera pas remboursé.

Mathieu Mucherie : Il est difficile de savoir s’il est possible de gérer une crise avec différents niveaux de rationalités. Pour la plupart, être rationnel signifie que l’on a raison, que l’on voit juste. Mais en réalité, lorsque l’on dit que les marchés sont rationnels, cela ne signifie pas qu’ils ont raison. Cela n’aurait pas de sens. La rationalité consiste à prendre une décision après l’analyse de toutes les informations disponibles.

Pour cette raison, les dirigeants européens ne gèrent tout simplement pas la crise.Cela fait cinq ans qu’elle dure. Il n’y a qu’en Europe où l’on se pose cette question de crise. Les Etats-Unis ont une croissance bien plus forte et le marché des actions a une valorisation de 40% supérieure à celle du marché européen. Les Européens refusent de faire ce que toutes les autres banques centrales dans le monde ont fait (ndlr : rachat de titres du Trésor et injection de liquidités).

L’Europe aurait-elle finalement besoin plus de psychologues que d’économistes ? 

Paul Jorion : La psychologie n’intervient pas à ce niveau-là. Il faudrait au contraire quelqu’un de froid, voire un physicien qui reconnaisse que seule la dévaluation et le non-remboursement d’une partie des montants prêtés représentent la solution. Il ne s’agit pas de psychologie, mais de chiffres.

Mathieu Mucherie : Pour gérer cette crise, il faudrait surtout un historien. Quelqu’un qui connaisse la crise monétaire des années 1930, la crise du Japon dans les années 1990, que l’on sait qu’une union monétaire a éclaté au 19e siècle…

C’est justement la grande force des Etats-Unis. Ben Bernanke, le président de la Fed, est un économiste qui pendant trente ans a publié des articles sur la crise des années 1930, sur l’étalon or et la crise japonaise des années 1990. Pour cette raison, le Dow Jones est 40% au-dessus de l’Eurostoxx et les taux américains sont à 1,5%. Les Américains sont obsédés par la crise des années 1930, et considèrent qu’il ne faut pas laisser faire. Ils ont donc mis en place des pare-feu. 

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44 réflexions sur « ATLANTICO.fr, Yo-yo du moral des marchés : la zone euro est-elle en train de sombrer dans l’irrationalité ? »

  1. ben évidemment qu’une partie des dettes ne sera pas remboursée
    pour la simple raison que ce serait du vol organisé
    et que le seuil de pertes acceptables est largement dépassé
    pas besoin d’un historien pour le concevoir.

    le vol de trop haut vol revient à voler du rien
    d’un : on ne va pas rembourser du vol
    de deux: on ne va pas rembourser du rien
    et comme ils se sont tous entrevolés eux même

    le problème est l’influence du problème que cela pose sur l’ensemble de l’économie
    et surtout que ça s’arrête
    les hauts et les bas signalent juste qu’ils n’ont pas encore franchi le seuil du coming out de leurs propres errances et qu’ils croient encore pouvoir se refaire de la même manière ou presque.
    le moratoire est la seule option pour limiter la casse
    ils sont morts mais ne s’en rendent pas encore compte
    et surtout n’arrivent même pas à concevoir que d’entrainer la mort de la société économique dans son ensemble ne les sauvera pas mieux

    comment faire pour les décider à tenter le mode de l’investissement réparatoire pour reconstruire avant même d’enregistrer l’effondrement global?

  2. Les marchés ont lieu, c’est tout, ces discussions de rationalité ou pas ne veulent pas dire grand chose.
    Après l’octroi d’un prêt miroite une relation de confiance, relation de plus en plus « nébuleuse » à travers les produits dérivés etc, surtout quand l’on parle d’états où il s’agit aussi de politique, diplomatie, relations de pouvoirs, etc (avant parfois la guerre).
    Sans compter que le fond du problème est que ces prêts supposent globalement une croissance possible, ce qui devient extrêmement hypothétique du fait des limites matières premières et énergétiques auxquelles nous sommes confrontés.

  3. Bernanke président de la BCE? Bon tout le monde aura compris FED naturellement…

    Ce qui me désole c’est qu’historien ou non, le problème restera le même, les Etats Unis hantés par la crise de 1929, peut être, mais il n’y a aucun Roosvelt à l’horizon et même avec ce qu’il avait fait, nombreux sont ceux qui reconnaissent que le pays n’aurait pas pu se remettre complètement sans l’industrie de guerre, alors comment vont ils relancer leur pays avec une industrie militaire qui tourne déjà à fond grâce aux guerres qu’ils font depuis 2001 partout dans le monde? Par plus de guerre? Alors il faut se rendre à l’évidence tant que la guerre perpétuelle risquera de cesser ( fin de l’Irak, programmation de la fin de l’Afghanistan en 2014, baisse du budget de la défense américain par Barack OBAMA) les Etats Unis ne s’en sortirons pas grâce à de la croissance et de l’emploi dans le domaine de l’armement.
    En admettant que la Syrie soit la prochaine destination, avec l’Iran comme perspective, afin de maintenir sur une dizaine d’années l’effort de guerre, cela ne permettra pas d’augmenter la croissance américaine.
    Voilà déjà un point pour lequel les leçons de l’histoires se révèlent vaines. A moins d »‘espérer » un grand conflit mondial comme sortie de crise, et il s’agit peut-être malheureusement de la solution prônée par quelques faucons américains…
    Une fois de plus il faut changer de cadre comme aime à le dire Paul.

    Quant aux pare feux décidés par les américains les QE1, QE2, et bientôt QE3 sont bien tout sauf des pare feux à mon avis, ils vont juste nous créer une hyperinflation que les peuples ne pourront pas supporter. Un peu à l’image de celle qui s’est produite en Allemagne dans les années 1930 (pour des raisons supplémentaires à la crise) et dont le pays s’est sorti en relançant son industrie d’armement et en déclarant la guerre à la Pologne…
    Mais comme cela ne constitue plus la solution pour de la croissance, mais seulement pour un status quo il nous faut décidément autre chose.

    1. Non non non: l’hyperinflation de la république de Weimar s’est achevée en 1923, et le peuple allemand n’en a pas forcément trop souffert (http://fr.wikipedia.org/wiki/Hyperinflation_de_la_République_de_Weimar). Hitler ne fait que 2,5% aux élections de 1928. Ce qui a précipité l’arrivée d’Hitler au pouvoir, c’est la politique d’austérité et de déflation du chancelier Bruning en 1931 (http://revuesocialisme.pagesperso-orange.fr/hitler.htm).

    2. @Melenchonafond

      Il est vrai que les chevaliers de la liberté ont pour seule tactique depuis 50 ans de provoquer des guerres un peu partout, puis de prendre le contrôle pour s’emparer des ressources via leurs multinationales (cf Libye) ou de faire un maximum de destruction directement et de charitablement proposer de reconstruire, toujours avec leurs multinationales, mais pas avant que les gouvernements résultant de ces « guerres de libération » aient donné les bonnes réponses, promulgué les bonnes lois et mis les pantins adéquats aux bons postes indiqués par le « grand frère ».

      Ce qui n’empêche pas certains, même sur ce forum, de marcher encore à fond dans le grand mirage, dans le gros storytelling qu’agitèrent des décennies durant les USA : l’invasion de la planète bleue par les rouges.

      Le petit truc que n’ont pas encore saisi les esprits formatés ou intéressés, c’est que nous avons le droit et même le devoir de ne pas suivre, tout simplement l’Amérikke du PNAC, l’Amérikke des « faucons », comme tu dis. A l’heure actuelle, elle n’a pas les moyens, ou pour peu de temps, de se lancer dans une guerre au loin. Les USA s’épuisent dans leur folie impérialiste, d’autant qu’à force d’ignorer le laminage des classes moyennes par le chômage – cf http://translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Ftheeconomiccollapseblog.com%2F&sl=en&tl=fr&hl=&ie=UTF-8 – et l’effondrement des plus pauvres – cf http://theeconomiccollapseblog.com/archives/these-12-hellholes-are-examples-of-what-the-rest-of-america-will-look-like-soon -, ils risquent – malgré l’omniprésence de la « sécurité », des militaires revenant des différentes théâtres étrangers reconvertis dans la « pacification » de leur propre patrie – d’affronter des éruptions populaires. Et le combat cessa…

      C’est à mon avis la solution la plus probable, si les USA ne se lancent pas, ou si on ne les oblige pas à se lancer sur l’Iran, comme le croit le LEAP, d’ici la fin de l’année…Une implosion en quelque sorte. Alors, on sortira du cadre, c’est-à-dire de l’hégémonie bien plus profonde qu’on ne pense de ce pays, dans les politiques et dans les têtes.

      Essaye d’imaginer une culture populaire où un autre, plusieurs, aucun pays n’emplirait les bacs, les écrans, les musées de ces productions les meilleures et les pires. Une culture mondiale ouverte ou pas un chef n’irait faire révérence dès son élection auprès du Maître. Un grand souffle de différence, à mon avis…

    1. En effet.
      Usa , connaît pas la crise ?
      Usa , quasi-reprise ?
      Usa , la boussole ?
      Bernanke, le sauveur ?
      Lemarché , pas tant inefficient ?
      Sainte bourse américaine ?

      Mais c’est Atlantico. Souffler dans les voiles n’injurie pas l’avenir.

  4. Cher Monsieur Jorion, comment ne pas souscrire à votre opinion très claire qu’il ne peut y avoir de psychologie des marchés ? Il est bon effectivement de ramener le lyrisme journalistique à la réalité triviale du contrat qui lie un emprunteur et un prêteur.

    Mais alors il faut s’en tenir à ce prosaïsme revendiqué pour ne plus parler de mauvaise interprétation par les marchés ! Les marchés n’interprètent pas sinon ils penseraient : c’est comme les petits bateaux sur l’eau. En fait Monsieur Draghi a tenu des propos et on en déduit aux réactions de la majorité des acteurs sur les marchés qu’il n’aurait pas été entendu … mais a-t-il été écouté du moins ? Ou plutôt son discours a-t-il une telle importance dans les décisions des acteurs ? On peut passer pudiquement sur la dissertation hasardeuse de Monsieur Mucherie sur l’efficience des marchés … Eh oui, les modèles font l’hypothèse de la transparence, de l’honnêteté et de l’immédiateté de la transmission de toute l’information entre tous les acteurs du marché ! Ceci explique peut-être pourquoi comme pour la notion de concurrence parfaite dans le jeu du commerce, celle de l’efficience fait vivre le petit peuple des financiers dans une dangereuse utopie …

    Or donc il faut s’en tenir à ce prosaïsme revendiqué pour ne plus parler de l’irrationalité des marchés pris dans le feu croisé de leurs exigences oxymoriques : la rigueur ou la croissance, le sabre ou le goupillon, le rose fuchsia ou le vert pomme, le fromage ou le dessert … Vous l’avez dit vous-même : les acteurs du marché n’ont qu’une seule chose devant les yeux, le remboursement de leurs créances et le paiement des intérêts. L’austérité de l’Espagne, la croissance de la zone Euro et les déclarations de Mario Draghi sont la toile de fond de leur attente anxieuse d’être remboursé et de leur réflexion anxieuse de savoir où les fonds récupérés seront réinvestis.

    Les investisseurs sont ces bipèdes étranges qui bougent et agissent peu, vivent dans l’angoisse et à l’affût, dans l’attente et le fantasme de mauvaises (ou bonnes) nouvelles : ils ont une grosse tête et un tout petit cœur et quand la grosse tête se vide dans le petit cœur … vous voyez bien , il ne s’agit pas de psychologie des foules mais d’anatomie comparative !

    Mais tout le monde sait bien que l’oisiveté est mère de tous les vices …

  5. Peut-être M. Mucherie devrait-il lire le texte suivant :

     » (…) en l’absence de tout espoir de reprise sur le marché immobilier et de toute autre alternative, une remontée de la Bourse apparut aux autorités en place comme un moyen privilégié de regonfler le patrimoine des ménages.
    A partir de mars 2009, la Bourse américaine connut une reprise, avec d’ailleurs une constance et une régularité qui semblèrent éminemment suspectes aux acteurs des marchés financiers. Si bien que la rumeur se répandit que la Federal Reserve intervenait régulièrement sur les marchés boursiers pour en soutenir les cours (…) »

    Ce court passage est dû, ainsi que les pages qui le prolongent, à un certain Paul Jorion, et provient de celui de ses ouvrages qui s’intitule : « Le capitalisme à l’agonie » (Fayard 2011). C’est à la page 138…

  6. Bernanke a réalisé sa thèse sur la crise des années 30.
    Élément non maîtrisé par le bombardier furtif, c’est les eurozonards.
    L’injection massive de liquidité aurait du entraîner un accroissement de compétitivité des US qui aurait du favoriser la relance économico industrielle en réalisant une sorte de dévaluation lors des QE. cela s’est manifesté lorsque l’euro est monté sur ses plus hauts. Mais cela n’a pas tenu suffisament longtemps compte tenu de la situation de l’eurodollard. L’euro n’est pas la monnaie d’un seul pays et donc la compétitivité US n’est pas limité sur un pays d’exportation mais un ensemble de pays, réduisant ainsi l’impact attendu des QE.
    La parité eurodollard ne se fait pas au travers de l’économie et des échanges commerciaux comme cela devrait être, mais pour des raisons de flux de capitaux qui ne sont pas forcément issus des conséquences d’une « dévaluation du dollard » ou d’une dévaluation de l’euro.
    A voir l’euro baisser comme cela peut être le cas un QE européen n’aurait pas fait mieux.
    MAis un QE européen ne serait pas de bonne augure pour les US…. On commence à voir le serpent qui se mort la queue.
    Malheureusement pour lui nos abrutis de politiciens et économistes n’ont que de piètre connaissance de la crise de 1930 apparemment … et pourtant les allemands justement sont peut être les mieux placés pour savoir ce que c’est et ils préféreront certainement sortir de l’euro plutôt que de revivre Weimarth. Souffrir pour nous mais pas pour les autres, telle est leur devise.

    On ne pourra pas savoir ce que « les marchés pensent » avant septembre. Il n’y a personne sur les marchés. Quelques grosses mains font le jeu, des spéculateurs aux manettes. Le retour de la volatilité. MAis plutôt que de regarder les indices il suffit de regarder le vix. Etonnant, il ne monte pas… et pourtant la situation serait plutot favorable à une hausse.
    Mais voilà le vix est indexé sur le S&P.

    Ce n’est pas la gentilesse humanitaire et par pure philantropie que les US s’intéressent à ce qu’il se passe en Europe.

    Knight Capital, bonne exemple de loup blessé parmis les loups.
    Il y a déjà deux ans des études avaient montré que les HFT représentaient plus de 50% des échanges. Aujourd’hui de combien est il ? 75%

    La question n’est plus ou ira le marché, mais comment est programmer le robot?
    je vous donne quelques idées opru ceux que cela intéresse.
    Les paramètres utilisés et combinés par les algo sont:
    suite de fibonacci
    théorie du Chaos
    canaux
    théorie fractal
    et d’autres.

    Alors , qui sera décoré programmateur de l’année?

    Le trading ne s’arrête pas aux marchés. Pour ne citer qu’elle, la JP morgan dispose de bateaux, qu’elle peut charger à bloc de brut lorsque les prix baisses, ils font des ronds dans l’eau, et quand les prix remontent bien hop on vend !
    On pourrait également parler de l’implication des banques américaines dans la restriction de la montée des cours de l’argent, mais pour ça je pense que max Keiser en a assez parlé pour ne pas remettre une couche.

    Les marchés se tradent encore avec certains produits, en intraday, en passant les ordres en manuel, mais maintenant le tradeur ne doit plus anticiper le comportement des intervenants, mais les comportement des algos.

  7. Ça me semble juste, cette analyse. Les marchés n’existent pas en tant qu’entité pas plus qu’ils n’existent comme interlocuteur. Quand les médias les placent en position de dialogue avec le politique, c’est fallacieux. Ils ne parlent la même langue, n’ont pas les mêmes objectifs, ni le même background culturel. Et la distance est encore plus grande avec le citoyen.
    De plus, les acteurs du marché, comme le montrent régulièrement les saillies de Delamarche – gestionnaire de fond, intervenant sur BFM-TV-, n’agissent que sur le court terme réactif. De ce point leur rationalité aussi entre en collision avec celle que doit avoir le politique. Ainsi, le politique qui s’adapte au timing marché fait plus qu’une erreur, mais une faute.

  8. Par contre peu d’éconmistes semblent connaître la crise de dettes des années1700…Ici nous étions strictement dans une dette dite privée,car les emprunts se négociaient entre particuliers sous forme de » rente constituée » ,sorte de dette qui se faisait souvent roulante…Or on penserait qu’il ne pouvait pas y avoir de risque sytémique,puisqu’il n’y avait aucun dominant le système bancaire étant inexistant..Pourtant ce risque existait bel et bien, pour les receveurs de taille,il n’y avait plus de candidat,on trouvait des » volontaires désignés »,les maires se plaignaient de la disparition des foires et marchés,on regroupait les mendiants pour qu’ils ne fassent pas une impression encore plus défavorable devant un commmerce moribond…etc…Qui avait compris que ce desendettement systémique ne pouvait se régler que par la création monétaire???Law celui qui est tant décrié…Le XVIIIE sous son impulsion repartira tant bien que mal et c’est l’assignat le dévalué qui règlera définitivement (façon de parler) la question de la dette privée aux méfaits systémiques..Il n’y aura jamais de sortie sans initiative de l’Etat et reprise en main par les politiques du système bancaire

  9. « PARIS (Reuters) – Les Bourses européennes ont terminé en forte hausse et Wall Street rebondit nettement vendredi, les places boursières effaçant leurs pertes de la veille… »
    Tel qui rit vendredi, dimanche pleurera …rira bien qui rira le dernier et c’est pas demain la veille.

  10. L’Europe aurait-elle finalement besoin plus de psychologues que d’économistes ?

    Paul Jorion : La psychologie n’intervient pas à ce niveau-là. Il faudrait au contraire quelqu’un de froid, voire un physicien qui reconnaisse que seule la dévaluation et le non-remboursement d’une partie des montants prêtés représentent la solution. Il ne s’agit pas de psychologie, mais de chiffres.

    Sachant par exemple ce que son inventeur dit de la règle imposant de limiter le déficit à 3% du PIB* et constatant que ça n’a aucun effet sur les dirigeants politiques (ceux qui y sont favorables comme la plupart de ceux qui n’y sont pas favorables) j’aurais proposé de faire appel à un psychiatre!

    C’est peut-être la convention à laquelle nous nous soumettons en feignant de croire que les dirigeants politiques ont pour principal soucis le bien commun qu’il faudrait remettre en question?
    ____
    * En gros: il n’y a pas de règle mais le PIB ça fait sérieux et au moment où la règle a été proposée 2% aurait paru trop rigoureux et 4% trop laxiste…

  11. Le HFT est du vol pur et simple… on laisse ces malfrats jouer au même jeu que les autres, .. mais avec leurs propres règles….

    Bon sang..Quand allons prendre conscience de l’anormalité de ces pratiques????

    Aucun casino n’accepte de telles martingales mathématiques.. ils savent très bien que cela les amènerait à la ruine..

    1. Bon sang..Quand allons prendre conscience de l’anormalité de ces pratiques????

      Je pense que pour le « nous » , disons 98 % c’est fait !

      Il reste 1% des escrocs et 1 % de leurs complices, les hommes politiques et décideurs, à juger et à incarcérer.

      Les symptômes et les causes de la « maladie » sont désormais bien définis.
      Le remède aussi !
      Et pourtant les choses n’avancent pas.
      Il faut donc en déduire, sans tomber, dans la théorie du complot, que si c’est ainsi, c’est bien parce que ces « gens-là » , n’ont aucun désir de changement.
      Les 98% n’ont pas encore compris que seul le soulèvement et la révolte peuvent influer le cours de l’ Histoire….. un jour peut-être …

  12. La question est pourquoi et comment, nom d’un chien, les États ont abdiqué tout pouvoir, toute indépendance devant les marchés. Marchés qui n’ont pas de consistance, mais des mouvements erratiques. Pas de vision à long terme, mais des réflexes conditionnés. Pas de légitimité, pas de programme, pas d’intelligence. Des tourbillons de vent! Souffle ici, souffle là, monte et puis retombe.

    Je crois que jamais, nulle part dans toute l’histoire humaine, des entités politiques souveraines ne se sont trouvées si faibles, si lâches, si démunies, si soumises, si veules, si inertes, si rampantes, si à la botte des banquiers et des spéculateurs. Jamais!

    Mais que s’est-il fichtre passé?!

  13. J’avais le sentiment que le nom « Mathieu Mucherie » ne m’était pas inconnu. Voici, retrouvé dans les archives du blog :

    Envoyé le 16/04/2007 à 00:28
    Monsieur,
    si vos analyses du marché immobilier US sont bonnes, et compte tenu de l’importance de ce secteur, les implications macroéconomiques seront substantielles et la croissance n’a pas la moindre chance de dépasser 2 % en 2007 aux USA.
    Voici donc ce que je vous propose : on se fixe un RDV sur internet vers janvier-février 2008, quand les chiffres définitifs du 4e trimestre commenceront à faire l’objet d’un consensus. Si vous avez raison (ce qui implique une chute du PIB, ou du moins une croissance fortement ralentie, disons moins de 2 %, hors scénario d’un baril a 100 dollars et hors attentat terroriste majeur sur le sol US), je vous donne 500 dollars. Je suis solvable et déjà sur le sol américain, ce qui facilitera la transaction. Si c’est vous qui avez tort (une croissance finalement peu affectée par le ralentissement immobilier), c’est vous qui m’envoyez un chèque de 500 dollars.
    De façon à pimenter les choses, je vous autorise à mettre cette proposition sur votre site et n’hésitez pas à ébruiter le pari le plus possible.
    Mon analyse repose sur la résilience du secteur immobilier US, et plus généralement sur la résilience de l’économie US toute entière, mais peu importe : nous devrions juger les théories selon leurs résultats.
    Chiche ?
    mathieu mucherie,

    P.S. Je n’avais pas reclamé les 500 dollars.

    1. C’est marrant, j’ai beau essayé de l’intégré, je suis toujours surpris par ce gère de truc (en fait c’est cool je suis pas blasé), la croissance américaine conditionne la vie de million d’américain (et l’espérance de soin, de sérénité au quotidien face à l’alimentation le logement et par conséquent de ce projeter au delà de ces besoins), par conséquent, plutôt que de nous souciez du risque pour ces américains, faisons un pari monétaire, sur nos prévisions de croissances.
      Y à des trucs plus cons, mais faut déjà un peu chercher.

    2. Cher Paul, il n’est jamais trop tard, de plus avec le change intéressant, il était judicieux d’attendre… fieffé coquin !

    3. @ Paul Jorion 4 août 2012 à 09:13
      Tout le monde peut se tromper. Qui peut prétendre ne jamais l’avoir fait ?

      Ça n’est pas déshonorant de le reconnaître, au contraire. C’est l’un des meilleurs moyens de reconquérir le crédit en voie d’être perdu.

      La confiance n’a pas de prix, c’est-à-dire qu’elle a une valeur inestimable. Pourtant, elle ne coûte pratiquement rien à celui qui la donne, à celui qui l’inspire. Elle lui impose seulement de se conduire en homme droit, juste et courageux s’obligeant de lui-même à une confrontation avec sa conscience, son auto jugement d’ honnête homme, pas forcément parfait, mais viscéralement décidé à se conduire bien, à être fiable et à le prouver.

      C’est une chose immense. C’est la preuve que cet homme a conscience de sa responsabilité et de ses devoirs au regard des conséquences de ses actes, même quand il s’agit de paroles. C’est là que l’on reconnait les hommes de valeur.

      1. @jducac

        Tout le monde peut se tromper. Qui peut prétendre ne jamais l’avoir fait ?

        Mais… vous mon cher!!!

        Ça n’est pas déshonorant de le reconnaître, au contraire.

        Mais… oui il faut croire que c’est déshonorant : en 3 ou 4 ans de commentaires je ne me rappelle pas que vous ayez une seule fois reconnu une seule de vos (nombreuses) erreurs (les sottises on n’en parle même pas, il ne vous vient même pas à l’esprit d’être susceptible d’en écrire)!

        C’est l’un des meilleurs moyens de reconquérir le crédit en voie d’être perdu.

        Alors… au boulot sans tarder jducac. Une tâche d’une ampleur inégalée vous attend. Ce pourrait être votre dernier coup d’archet dans une vie bien remplie si l’on en croit vos affirmations!

      2. @ D-croissance 4 août 2012 à 15:17
        Pour reconnaître avoir commis une erreur, il faut que quelqu’un la mette en évidence de façon indiscutable. Alors mettez-vous à l’ouvrage. Donnez en la référence en rappelant la date et l’heure de mon post sur le blog de Paul Jorion.

        A l’occasion, demandez-vous si vous n’avez pas vous-même commis une erreur, en postant le 4 Août 2012 à 15:17

    4. « nous devrions juger les théories selon leurs résultats »

      Excellente cette trouvaille « archéologique ». Le plus amusant étant que ce type n’a toujours pas changé de théorie.

    5. Le plus drôle à mon sens, j’ai un humour spécial, c’est cette phrase de ce monsieur :

      je vous donne 500 dollars. Je suis solvable

      Parler de solvabilité pour 5 billets c’est assez révélateur ! La limite est ici, le sens à cette échelle. Alors quand on parle de milliards… Comme, dans une certaine mesure et sur un autre plan, lorsqu’on précisait « Démocratique  » dans le sigle des noms des anciens pays de l’est.

    6. Et pan dans les dents. Le pire c’est qu’il risque de se relever d’un tel uppercut, et de se faire encore inviter sur les plateaux et dans les colonnes des grands journaux.
      Ce serait bien si on avait les chiffres de l’époque entre 2007 et 2008.
      Pour les 500 $, moi je les réclamerais, et je ferais même de la publicité (puisqu’il le demande). Quitte à les donner à une œuvre caritative (genre aide aux SDF, et d’ailleurs ce ne serait que justice puisqu’il a participé au grand casino et fait partie des causes de la débâcle actuelle…).

      Il va falloir se dresser un jour :
      Patti Smith. People have the power.
      http://www.youtube.com/watch?feature=fvwp&NR=1&v=dFQLdDS3Klw

    7. C’était tout juste kamême la limite des 100 $ le baril…

      Mercredi 21 novembre 2007, le prix du baril de brut a atteint 99,29 dollars sur le marché américain avant de terminer à 97,35 dollars. Pendant plusieurs heures, seuls quelques cents’ont séparé du seuil symbolique et inédit des 100 dollars.
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    8. J’ai donné en passant dans mon post plus haut un avis sur la dissertation tirée par les cheveux de Monsieur Mucherie … mais mais … je trouve le procédé peu fairplay et un peu étonnant … les sciences économiques sont loin d’être exactes et la prédictivité en finance est un mot délicieux qu’il faut oublier ou gourouiser …
      Pour anticiper un peu juste, de temps en temps, il faut se tromper souvent et surtout renoncer aux prédictions et à s’en gargariser quand l’aléa nous a été favorable. Newton avoua à son coiffeur que la pomme était une légende et qu’il découvrit le principe de la gravitation en crachant en l’air, un jour où il s’ennuyait (il était parfois un peu rustre dans le privé, le taciturne Isaac…). C’est en voyant revenir les projectiles en pleine pomme (d’où l’idée de la légende) qu’il eu l’intuition de la gravitation et la démonstration de l’utilité du parapluie, même par beau temps … puisqu’au fond, le style c’est l’homme, n’est-ce pas ?

  14. Knights est foutu… M’enfin, dans la main de GS en tous cas, c’est tout comme quoi. C’est ballot non ?
    http://mobile.bloomberg.com/news/2012-08-03/knight-survives-another-day-with-short-term-financing

    Knight Capital Group Inc. (KCG), fighting to stay afloat after a $440 million loss spurred by a software bug scrambled with its advisers to find a buyer or investor.
    The market maker responsible for about 10 percent of American equity volume turned to Goldman Sachs Group Inc. (GS) on Aug. 1 to buy the firm out of trading positions acquired by mistake when a computer program malfunctioned, a person with knowledge of the matter said. It has until the close of business on Aug. 6 to complete the transaction.

    Comme une impression de Ferrari abandonnée en vrac dans l’fossé, encore là au petit matin d’un lundi d’août morose.

  15. Pour cette raison, le Dow Jones est 40% au-dessus de l’Eurostoxx et les taux américains sont à 1,5%. Les Américains sont obsédés par la crise des années 1930, et considèrent qu’il ne faut pas laisser faire. Ils ont donc mis en place des pare-feu.

    Ils ont fait ce qu’il fallait pour que l’économie irréelle se porte mieux, sans doute, mais au niveau de l’économie réelle, c’est toujours un peu léger… (encore que les bénéfices aient rebondit depuis) puisque cela ne profite en rien à la majorité, qui est toujours le nez dedans sans aucune perspective d’avenir.
    Ne pas se soucier de l’avenir du peuple, dans son ensemble, est un choix. Mais un choix qui ne permet certainement pas de se vanter de ses mérites.

  16. Mathieu Mucherie dit : « Les Américains sont obsédés par la crise des années 1930, et considèrent qu’il ne faut pas laisser faire. Ils ont donc mis en place des pare-feu. » Non ! les Américains peuvent réagir comme ils le font parce qu’ils sont une entité souveraine ET autosuffisante, les deux s’épaulant. Les causes et les conséquences de la crise de 1929 sont également bien connues en Europe, mais celle-ci n’est pas une entité souveraine ce qui fait que son autosuffisance potentielle (parce qu’elle ne peut interagir avec une souveraineté inexistente) la laisse démunie face au marché. Le problème est strictement politique : résoudre la contradiction sur le plan économique (et tout ce qui va avec) d’une souveraineté européenne – démocratique – et la spécificité des nations qui la compose. La classe politique trouvant sa légitimité démocratique sur le plan national n’arrive pas à faire ce saut qualitatif. Quant aux citoyens, ils sont tiraillés entre une compréhension de plus en plus forte d’une nécessaire union (sous quelle forme ?) et la double crainte d’une perte de réalité démocratique et du coût d’une solidarité qui pèserait de façon inégale sur les épaules des une et des autres.

    1. Je ne crois pas que les ricains soient en si bonne santé que ça. Qui peut croire ce thermomètre qu’est la bourse? Ce « proxy » devenu obsolète par la grace de la dérégulation financière?
      Le DJ 40% de plus que le CAC40 ça veut dire surtout que Bernanke intervient massivement à Wall Street pour que l’Amérique fasse encore bonne figure, et qu’on continue à croire en sa monnaie…
      La réalité c’est la paupérisation du peuple américain, qui est socialememnt dans le meme état qu’en 1931.
      Cet article est assez significatif:
      http://www.dedefensa.org/article-une_grande_d_pression_subversive_et_invertie_10_07_2012.html

  17. L’irrationalité c’est l’aveuglement du joueur qui mise les biens des autres pour se refaire.

    1. Ah oui ? Moi j’appelais cela du vol jusqu’à présent mais ça doit être une question de génération et de formation. Dorénavant j’essaierai de comprendre pourquoi d’autres appellent cela de l’irrationalité … Eh bien, une de plus dans les millions de choses à penser …

  18. Pour Ignacio Matte Blanco (1908-1995) une des clefs de l’irrationalité (de la pensée ou de l’agir) réside dans la symétrisation de relations asymétriques. D’après lui cela a lieu très souvent, chez chacun d’entre nous (mais à des degrés différents – extrêmes chez les psychotiques), c’est une ressource mentale qui explique les émotions tout autant que l’inconscient psychanalytique

  19. Même Batman s’y met …

    Le méchant Bane braque la Bourse de Gotham City pour pirater les comptes.

    Un trader :
    Il n’y a pas d’argent à voler ici !

    Le terroriste :
    Alors que faites-vous ici ?

  20. L’irrationalité est pour ce « pouvoir du veau d’or » une vitrine destructrice aux yeux des peuples du monde entier. Destabilisation totale suite à une élimination de soit-disants sociale. Cela ne pouvait plus durer pour cet enclos fermé du pouvoir politico-marchés-financiés, il s’est retrouvé à se mordre la queue, crise certainement exploitée et voulu par ce pouvoir en pensant bien avant tout à spéculer, paradis fiscaux etc…. Et les mettre en lieu sûr. Leur stratégie très malicieuse planifiée sur des decennies a été la réorganisation du travail , la peur, surtout désorientation des travailleurs soit se mettre à genou devant, ou lutter contre ces injustices devant « ce veau d’or ». il on emplifié cette stratégie par faire éliminer aux travailleurs et leurs familles «  »plus d’avenir professionnel plus de projets pour ces gens, les aliénés, les traités de profiteurs des droits sociaux et ce dans tous les pays du monde. Leur intelligence à été de crééer une nouvelle civilisation individuelle, personne ne s’occupe de son voisin dans la souffrance morale, et psychologique de mal être , atteind de la perte de leur dignité ce qui provoque de plus en plus de cassure de famille , suicide, violence, etc……En mettant une grosse couche que si cette situation arrive aux peules du monde entier c’est à cause des étrangers qui prennent leurs travails. Ce plan est tellement bien ficelé, que les peuples finissent par mettre à leur pouvoir les extrêmes qui ont certainement une participation de profit.
    Quant aux couchent sociales (dont je n’aime pas employer, car elles ne sinifient absolument rien dans ce monde, je préfère employer les couches des porte-feuilles.
    Ma conclusion est que si les peuplent de ce monde enchaînés « par ce pouvoir du veu d’or » se tiendraient par la mains , « tout ce pouvoir pourrait s’écrouler, car nous tous peuples du monde entier , ce pouvoir tiens que grâce à nous tous les aliénés , et les coupables de cette situation etc….comme il le dit. C’est jouable dans le rationnel. A nous tous de voir si l’on veut simplement vivrent devant soit sans miroir où devant une vitrine irrationel.

    GISE

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