173 réflexions sur « LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 21 SEPTEMBRE 2012 »

  1. Et s’agissant des auteurs depuis belle lurette trépassés, (par exemple Aristote, au hasard), est-ce qu’il y a quelqu’un pour déplorer de ne pas le voir et l’entendre parler ? Non !

    Euhhh ça sent fort la pétition de principe ou en tous cas la généralisation abusive Crapao là. Alors ok, libre à toi de te faire le porte-parole officiel des rubiconds de mare bondissants unanimes, mais je n’en décidément suis pas et prendrais volontiers une rasade d’Aristote en live face caméra discutaillant, par exemple, du Mariole de la BCE, de l’Angela de Berlin ou de misère de l’économie…

  2. A mon sens, cette vidéo hebdomadaire est une –particularité–, dans sa forme, de par son titre et de par sa fréquence dans la durée quelles que soient les circonstances.
    Du pur « Paul Jorion » en somme ! Plus que tous les autres supports, elle donne à entrevoir une personnalité hors du commun et cela doit avoir un impact lui aussi particulier.
    En tous cas cette durée en fait quelque chose de Monumental !

    1. En les visionnant, je resens :
      – le souci de se perfectionner et de démontrer son engagement,
      – de la prise de risque (mélange d’improvisation, réflexion et documentation) qui plaide pour la sincérité de l’homme,
      – unité entre le corps et l’esprit.

      Étant pas franchement gros, ça lui donne de l’épaisseur !

      Perso, j’attends toujours la séquence avec musique légère, en arrière-plan des belles filles à peine vêtu au bord d’une piscine le tout perché sur le pont supérieur d’un yacht de 200 Millions. Titre : un anthropologue en mission chez les multimilliardaires.

  3. Oui, la vidéo nous manquera, parce qu’elle nous offrait un résumé, en langage accessible, de l’actualité économique. Très utile pour ceux qui n’ont pas le temps de lire le blog en entier. Un rituel du vendredi soir ou du samedi matin qu’il faudra remplacer…

    Être entendu par la population, pas par les décideurs ? En effet, le fossé se creuse. Les élections communales approchent en Belgique, et tous les partis qui se présentent sont à des années-lumière de ce dont il est question ici. C’est pourtant à tous les échelons qu’il faut agir.

  4. Olivier69
    «Soit c’est par une étincelle (un événement) qui libérerait les frustrations se traduisant par une remise en cause des statuts existants mais par la violence. Les conséquences seraient alors catastrophiques et connues de nos élites(histoire des révoltes et révolutions) mais aussi désastreuses pour l’ensemble de la population(désordre).»

    Le désordre n’est pas le chaos. Le plus souvent l’ordre n’est que l’illusion d’un système qui se veut démocratique. En réalité l’ordre en démocratie est une façon pour l’état d’imposer des normes et parfois par la force s’il le faut au détriment du bien commun . ( l’ordre règne sur Athènes ) .

    «La remise en cause par la violence des statuts existants seraient catastrophiques»
    Est-ce que le monde tel qu’il fonctionne actuellement n’est pas une catastrophe et n’est -il pas violent. Effectivement l’histoire c’est comme le moteur à explosion elle ne progresse que par des étincelles. Tout récemment c’est l’immolation d’ un pauvre marchand de fruits et légumes tunisien qui a mis le feu aux poudres dans les révolutions arabes . La violence il l’avait retournée contre lui-même et son sacrifice aurait du stopper toute violence, mais il faut croire que la prise de pouvoir dans une situation révolutionnaire échappe difficilement à la violence. Pour l’instant il semble que personne n’a trouvé de sortie en douceur…existe -t-elle?
    De toute façon une situation révolutionnaire ne se décrète pas. C’est un « événement » pour le dire comme A Badiou , qui surgit dans une situation particulière à un moment particulier de l’histoire sans que personne ne l’ait ordonné. Il arrive un moment où le fruit est mûr et rien ne l’empêchera de tomber. Et ce fruit, bien sur, ce sont les idées…Mais où sont-elles aujourd’hui ces idées révolutionnaires …Qui fait le bilan des révolutions passées pour analyser ce qui n’a pas marché…ce qu’il faudrait faire ou ne pas faire…comment résoudre le problème de la violence  ?.Le seul qui fasse illusion d’apporter une réponse dans ce sens est J L Mélenchon … prenez le pouvoir par les urnes…Tu parles…On n’a jamais vu çà nulle part …Ils ont voté et puis après… (A j’oubliais… Chavez au Vénezuela…) Dépoussiérer les vieux slogans gauchistes…prendre des boucs émissaires…les patrons…les banques…le marché et tous les accessoires qui vont avec. Voilà où en est la gauche de la gauche … Je ne parle pas de l’extrême gauche restée en panne dans ces vieux clichés sans évoluer d’un iota depuis Mai 68 …ou recyclée à l’européenne façon Cohn Bendit.
    J’aimerais croire comme Olivier69 aux révoltes passives pour changer de paradigme. C’est sûrement possible dans le cadre de la démocratie telle que l’entendait le grand Aristote… et oui on ne touche pas au grand Aristote…. Mais la démocratie dans laquelle on est est une oligarchie…Nous avons été des milliers à user nos godillots sur l’asphalte contre la réforme des retraites…çà gueulait fort dans la rue.. résultat des courses , face à un pouvoir intransigeant abrité derrière le suffrage universel, tout le monde est rentré la queue entre les… dents. Les manifestations peuvent- elles encore changer le cours de l’histoire…après ce qui vient de se passer en Grèce , en Espagne où des réformes scandaleuses qui brisent les reins des peuples sont appliquées ?… Peut être que là aussi il faudra envisager autre chose….

    1. Le BJ favorise la compréhension. C’est une forme d’unification.
      L’union est notre force.
      Merci pour le post et ne pas perdre l’espoir.

  5. A travers le monde poursuivons les spéculateurs, les banquiers, attrapons-les avant qu’ils ne nous jettent dans la guerre ! Il semble qu’ils trouvent toujours un refuge quelque part, chez un imbécile à courte vue qu’ils payent grassement. Ou bien détruisons la monnaie ! Envoyons péter tout ça , en joie et communion mondiale, pour une fois, ne laissons pas la guerre l’emporter ! GREVE GENERALE ! STRAJK ! STRIKE ! Journée mondiale de la grève ! SCIOPERO ! ضرب ! удар ! LOOMA ! STAAK ! STREIC ! 罢工 ! हड़ताल ! ストライキ ! menyerang ! ধর্মঘট ! штрајк ! verkfall ! frapi ! greba ! ການໂຈມຕີ ! staking ! percutiet ! απεργία ! שביתה ! ಹೊಡೆ ! mgomo ! frape ! tÉ™til ! schlagen ! стачка ! اعتصاب ! folga ! tấn công ! stailc ! grev ! પ્રહાર ! ہڑتال ! გაფიცვის ! lakko ! ç½·å·¥ ! 치다 ! Õ£Õ¸Ö€Õ®Õ¡Õ¤Õ¸Ö‚Õ¬ ! uderzać ! hampasin ! ตี ! దెబ్బవేయు ! அறை ! udeÅ™it ! stavke ! udrieÅ¥ ! sztrájk ! strejke ! vaga ! ўдар !

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