226 réflexions sur « LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 28 SEPTEMBRE 2012 »

    1. Si j’ai bien compris, in fine, la globalisation ne serait qu’une énorme bulle mondialisée?
      Du vent?

      De fond de culotte.
      Prouuttt!

  1. Salut Paul,

    Complètement hors-sujet, mais un peu d’air frais peut faire du bien, au moins dans nos boites crâniennes.

    Le langage de programmation REBOL va être publié sous licence libre : http://www.rebol.com/article/0511.html

    Si vous avez le temps, c’est un dialecte informatique intéressant, outre que son interpréteur est compact, il permet de définir des dialectes.

    Les façons d’exécuter des programmes en REBOL dans un navigateur ne manquent pas, alors pourquoi pas nous écrire pour le prochain « TEMPS QU’IL FAIT » une simulation graphique qui montre nos besoins en calories rapportées aux volumes du HFT ou tout autre chose.

    Il semble que les algorithmes participent à nous bai… , dans la veine de votre billet, utilisons-les pour expliquer.

    Je suis sûr que vous êtes capable de maîtriser ce langage en sus du Français, de l’Anglais, du C# etc.

    Dans la même veine, il y a aussi le Red Language, très prometteur : http://www.red-lang.org/

    1. Il n’y plus qu’a danser la Java avec Rebol…
      Ca me rappelle un programme écrit en Java qui composait de la langue de bois automatique.

  2. @ nos dirigeants

    http://greekcrisisnow.blogspot.fr/2012/09/mr-schauble-will-we-sign-memorandum-for.html

    Oui, Nous existons. Encore et en CORPS.

    Oui, c’est un « paramètre » contraignant de l’équation que le corps, que tous ces corps.

    Ce corps, c’est Nous… étant. Nous, en train d’être. Nous, ces corps formant le siège des sociétés. C’est Nous, corps parlants et corps parlant, corps-sièges d’une parole à réhabiliter, qui soit constitutive de notre espace public autant que révélatrice de nos espaces privés.

    Entendez-nous quand nous vous exhortons à remettre l’ouvrage sur le métier. A faire que ce donné du réel prenne place dans vos équations comme socle de toutes les analyses et de tous les choix politiques qui engagent notre subsistance.

    Entendez-nous quand nous disons refuser d’être abandonnés à la vie mécanique que nous organisent vos esprits ou vos cœurs indigents.

    Nous ne voulons pas devenir l’ombre de nous-mêmes, ni les ombres des ombres de vous-mêmes.

    Nous ne voulons pas vivre en zombies.

    Nous voulons vivre en hommes et en femmes libres, fraternisant dans le souci d’abaisser le seuil du malheur de notre condition humaine, en deçà de ce que nous sommes en mesure de supporter.

    Nous existons, encore et en corps, Nous sommes ce donné du réel à partir duquel pour Nous, tout commence et tout finit.

    Vous croyez pouvoir en faire l’économie. Mais vous le pourrez pas.

    Le réel c’est quand on se cogne.

    Que signifient ces mots d’ordre qui font pleuvoir des coups de bâton sur des manifestants réclamant tout simplement de pouvoir vivre ?! Ils signifient des maux ! Et encore des maux ! De l’Ordre des désordres fascisants, de l’ordre de la décadence !

    Le réel peut avoir le parfum de la cendre des corps abandonnés exponentiellement à la grande pauvreté et à son cortège de mal heurts. Redoutez les fosses improvisées, creusées à la hâte d’avoir trop longtemps ignoré certaines évidences du réel. Redoutez ce réel qui écroule les murs de vos certitudes aussi sûrement et brutalement que vous l’aurez nié.

    Nous n’en finissons pas d’avoir tout dit déjà, encore et encore, encore et encore et en corps ! Nous n’en finissons pas…

    Ce dont nous avons besoin c’est de poser et de résoudre les équations de façon à remettre à l’endroit un monde sans dessus dessous ou en passe de l’être.

    Alors nos énergies pourront être libérées, nos désirs pourront trouver à se placer comme celui de ceux qui dans l’Histoire ont eu la chance de voir l’avenir s’ouvrir à eux.

    Maintenant, entendez !

    Libérez-vous enfin de ce et de ceux qui parmi vous musèlent, arnachent, médusent, tétanisent, crânent, menacent, abrutissent, ces chefs-là ne sont plus rien sans les esclaves pour leur obéir.

    Affranchissez-vous de toutes ces fictions bêtifiantes, libérez-vous, n’ayez plus peur, vous nous libérerez d’autant, c’est là votre horizon et c’est un horizon possible.

    Possible !

    Quant à nous, Nous sommes là. Et nous serons là, corps manifestants, corps doués de paroles, corps vivants pour nous rappeler à vos équations, en fonder de meilleures.

    Et par nous vivants, entendez ceci encore et encore : Nous sommes constitutifs d’une des évidences de ce réel, notre fraternité. Entendons-le, voyons-le, intégrons-le, rappelons-Nous à une humanité vivante, à Notre Humanité.

  3. Pour illustrer les propos de Paul Jorion, je vous invite à regarder cette vidéo de 6 minutes (émission Ca vous regarde sur LCP)

    Ce vif échange entre William Bourdon et Patrick Balkany porte sur des opérations économiques et financières douteuses. Dossiers judiciaires (il y en a 4), dans lesquels le citoyen Nicolas Sarkozy sera amené à apporter ses lumières.

    Observez la tête de Balkany à partir de 4:40, lorsque William évoque des contreparties lybiennes.

    Des rendez-vous judiciaires instructifs en perspective!

    1. Gayraud est l’un des autres principaux intervenants dans le documentaire « Noire Finance » qui passe sur Arte mardi 2 octobre en soirée. Il fait partie de ces personnes qui interprètent les crises entièrement en termes de fraude. J’ai eu l’occasion à Narbonne, après les projections des deux parties du documentaire, de souligner que mon interprétation (en termes de structures, d’institutions, de contradictions, de dynamiques…) est très différente.

      1. @Jorion : votre réponse me fait tiquer. C’est pas le tout de donner des explications sans doute plus complètes que celles de ce monsieur, mais parler de fraude c’est porter un regard éthique sur les faits. En expliquant que votre interprétation est très différente, ne peut-on pas en conclure que l’éthique n’a rien à y voir ou que la fraude ne joue qu’un rôle secondaire ? Dès lors, l’on se demande qu’elle est la raison d’être de votre cours universitaire. Logiquement, vous auriez dû voir d’emblée cet auteur comme un allié, mais vous avez répondu comme s’il était d’abord votre concurrent. Question d’ego ?

      2. Crapaud, c’est un monument votre commentaire. Pas de mauvaise foi, mais de comprenette de traviolle.

        1/ Il n’est pas possible de déterminer un référentiel où on aurait d’un côté « la fraude » et de l’autre « l’éthique », car il y a bien des actes non-frauduleux qui ne sont pas pour autant – parfois bien au contraire – éthiques.

        2/ Evidemment que la fraude n’est qu’un élément secondaire dans la crise, qui est avant tout la résultante d’un système et d’un mode de fonctionnement bien particulier et maintes fois évoqué ici et dans les livres de Paul. C’est dans ce cadre que s’exprime la fraude ordinaire, rendue possible et même encouragée implicitement par le fait que les comportements vertueux ou éthiques d’un point de vue économique sont précisément sanctionnés par le cadre dans lequel nous vivons.

        Bref, un auteur qui se borne à ne voir que de la fraude – quand bien même il se garde de tomber dans le bouc-émissairisme de rigueur – a une bien courte vue sur les événements.

        Sérieusement, vous pensez que la crise est avant tout une enquête de police ou une chronique judiciaire ?!?

      3. @ Julien Alexandre

        Vous prêtez à Crapaud ce que PJ me semble prêter à certains politiques : la bonne foi du nigaud. Ou, peut être, me suis-je perdu dans votre second degré ?

        Même quand les formes y sont, le foutage de gueule reste du foutage de gueule.

      4. @ Mathieu

        Par respect pour l’honnêteté intellectuelle supposée des commentateurs du blog, je préfère ne pas tenter d’expliquer par la fraude volontaire ce que l’absence du bon sens élémentaire peut parfaitement justifier 😉

      5. Je m’interroge en particulier sur la position de l’éthique vs la fraude dans le système. Plusieurs questions : a) si la fraude n’est qu’un élément secondaire, alors un cours d’éthique ne peut rien avoir de fondamental ; b) s’agissant des subprimes, la fraude était à grande échelle : difficile de dire qu’elle fut un élément secondaire ; c) la finance ayant été dérégulée, et les barrières qui restent pouvant être aisément contournées, son fonctionnement ne dépend plus que de la conscience des agents, c’est-à-dire de leur éthique. Comme ils en sont totalement dépourvus, il n’est pas insensé de voir de la fraude partout, et donc d’en faire une cause générale des crises financières.

        Je pense que l’on n’aurait pas besoin d’éthique si une solide régulation définissait clairement des lignes jaunes. Quand c’était encore le cas, les agents n’étaient pas plus scrupuleux qu’aujourd’hui, mais ils n’avaient pas toutes les cartes en main pour frauder, donc ne fraudaient pas. (En tout cas pas à si grande échelle.) Et il n’y avait pas de crises financières. Donc pas de fraudes ==> pas de crises, et fraudes ==> crises. Je pense que la manière de voir de l’auteur vaut largement celle de Jorion.

      6. Crapaud, tu peux continuer ton solo en long, en large et en travers, mais tant que tu ne prends en compte que :

        Il n’est pas possible de déterminer un référentiel où on aurait d’un côté « la fraude » et de l’autre « l’éthique », car il y a bien des actes non-frauduleux qui ne sont pas pour autant – parfois bien au contraire – éthiques.

        ton soliloque fraude/éthique ne sert à rien. Tu confonds « morale » et « droit ».

      7. « b) s’agissant des subprimes, la fraude était à grande échelle : difficile de dire qu’elle fut un élément secondaire »

        Mais bien entendu qu’elle était un élément secondaire, c’est cela qui est si beau dans une bulle : l’apparition d’une bulle, le développement d’une tendance, cela vaut 1 million de fraudes ! Quand une dynamique de bulle s’installe, les spéculateurs peuvent même se permettre d’être honnêtes : ils sont dans un fauteuil !

        La finance a ceci d’admirable précisément : qu’on peut rafler la mise, sans même l’embêtement de devoir être malhonnête.

        Ricardo est devenu très riche en spéculant, John Maynard Keynes (avec des hauts et des bas impressionnants) aussi. Ont-ils triché ? Ce n’était pas leur genre, et je serais très étonné si on m’en apportait la preuve.

      8. @ crapaud, pour changer d’angle, c’est le même problème avec la corruption, certains diront qu’il ne sert à rien d’aider un pays pauvre, qui a généralement de la corruption (cet argent est gaspillé, ce n’est pas juste), même si une grande partie de cette aide permet le financement d’école, qui à terme, si on prélève pas trop de cerveaux (que ce soit en nos sols ou les représentations de nos sols, comme certaines ONG), aideront les institutions à être moins corrompues (pour peu que le savoir intègre les autres).
        Si tu t’arrêtes à la corruption (évidement y à des seuils, je dis de parle pas d’absolu), tu maintiens la corruption (parce que le système l’intègre, la justice ne pourra qu’attraper que quelques pigeons).

    2. D’un point de vue ethique, on peut dire qu’il y a eu fraude.
      Malheureusement la finance a utilisé des procédures parfaitement légales.
      La libre circulation des capitaux est légale, et ainsi l’évasion fiscale aussi.
      Il est légal de parier contre ses propres produits dérivés, légal d’attaquer la dette des états.
      Il n’y a aucune fraude.
      Quand un sénateur US crie au scandale et que Goldman Sachs lui rit au nez et le prends pour un imbécile, il faut bien constater qu’il fut réellement un imbécile, d’avoir lui-meme ouvert les vannes…
      Ce qui évidement conforte le mépris qu’a la finance des politiciens, et du peuple qui les élit.

      1. Si la fraude se définit comme un acte contraire aux lois, et l’éthique comme un ensemble de concepts moraux qui s’appliquent à nos actes, une fraude à l’éthique est une contradiction alors qu’une éthique de la fraude peut se concevoir…

        Par ailleurs, quand un sénateur crie au scandale parce qu’un de ses concitoyens applique strictement les lois que des sénateurs ont promulguées, le mépris que la finance a des politiciens et du peuple qui les élit n’est effectivement pas sans fondement.

  4. Je crois que le meilleur des Etats Unis est mort avec Michael Jackson. Il ne nous reste que les f 35, les A 10, les JDAM, FLIR apache . Il est temps de redonner une chance à la vie sur cette foutue foutue planète !

  5. Un poème à l’attention de Monsieur Paul JORION et de Monsieur François LECLERC
    Qui donc disait qu’il fallait se taire
    quand les chacals rôdent dans la forêt complice
    du silence
    quand la nuit rigide des bastilles enveloppe
    l’espérance
    Qui donc disait qu’il fallait laisser faire
    Quand la mort reparait au-dessus des berceaux
    à chaque heure
    quand les pas des humains ont le sable mouvant
    pour demeure
    Je n’aurai répit ni repos
    tant que le travail sera chaîne
    Tant que la pensée sera peine
    tant que la société géhenne
    nous roulera dans son chaos
    Je n’aurai répit ni repos
    tant que l’âme sera martyre
    tant que la raison reste à dire
    tant qu’il faudra tuer le pire
    à travers la magie des mots
    Et poète (intellectuel) parmi les hommes
    j’aurais fait riche tâche d’homme.

    POEME DE MON ANCIEN COMPAGNON DECEDE

  6. Qui est réaliste ?… On prend les gens pour des crétins

    Et oui, en matière de corruption politique, on montre souvent du doigt quelques pays africains ou asiatiques. Mais on a les mêmes à la maison ! Et aux USA aussi. Nous sommes des crétins ? Effectivement c’est notre tolérance qui signe notre faiblesse ! La corruption est installée au milieu de nos affaires publics : vous n’avez aucun accès aux comptes détaillés et les « recommandations » de la cour des comptes sont paroles, paroles, paroles,… Alors le TSCG est une tentative de plus de taper sur les doigts de politiciens qui veulent tous leur palais, leur aéroport, des retraites dorées etc.. et il montre l’exemple à tous. Tant qu’il est plus facile de faire de l’argent en fermant les yeux sur les comptes douteux – et en y prélevant le prix de ce silence, pourquoi de-venir « Entrepreneur », prendre de vrai risques dont celui d’être handicapé par des administrations tatillonnes (et corrompues !), et créer des entreprises avec des ingé-nieurs et des ouvriers qui veulent en prélever quelques miettes qu’ils se croient dues ? On peut vraiment s’enrichir en dormant à condition d’être bien protégé par un droit de type dictatorial ou mafieux : les VRAIES Démocraties ne sont donc pas adaptées !
    Les fausses démocraties dévaluent les Citoyens et le tour est joué ! C’est la destruction des Lumières qui sont d’abord l’information avant de devenir le droit à la décision partagée.
    « NOUS SOMMES DANS UNE SOCIÉTÉ DE COMMUNICATION, C’EST À DIRE DANS UNE SOCIÉTÉ DE MENSONGE ORGANISÉ, DANS LAQUELLE LES MOTS SONT IMPOSÉS PAR LES DOMINANTS POUR NOUS ROULER DANS LA FARINE. »
    Actualisation de la ritournelle : « Radio-Paris ment, Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemand »
    Jean Pierre Berlan sur France Culture Terre à Terre http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4493479

    1. pourquoi de-venir « Entrepreneur », prendre de vrai risques dont celui d’être handicapé par des administrations tatillonnes (et corrompues !), et créer des entreprises avec des ingé-nieurs et des ouvriers qui veulent en prélever quelques miettes qu’ils se croient dues ?

      « quelques miettes qu’ils se croient dues »

      C’est la précision de trop….elle décrédibilise votre commentaire..

      Je ne connais pas UNE seule personne qui peut prétendre s’être enrichi, puisque c’est bien de cela dont vous parlez, qui a pu le faire seule. Mis à part un sportif de haut niveau, quoique cet exemple puisse prêter aussi à débat.

    1. la démolition à titre conservatoire

      Avec un rappel salutaire d’exactions commises, de concert avec l’anglois, sous napoleon le petit .
      « civilisés »versus « barbares » …
      Et, là bas aussi, ce cher vieux « Totor » sauve l’Honneur : un trés beau texte …

  7. Il faut d’autant plus se débarrasser des tiques qu’elles peuvent transmettre des maladies graves.
    Pour ce qui est de la tique financière, elle transmet la maladie de l’inflation incontrôlable de la dette privée, qui se transforme ensuite en dette publique.
    Les Diafoirus qui nous « soignent » ne voyant pas plus loin que le bout de leur nez, prennent le symptôme pour la cause, et prescrivent à tour de bras des saignées répétées du corps social dans son ensemble.
    Ces saignées affaiblissent encore plus le dit corps social, mais nos obtus médecin, persistent dans cette thérapie et prescrivent encore plus de saignées.
    Des mesures authentiques de salut public seraient donc de se débarrasser prioritairement du parasite dangereux qui vit aux dépends du corps social, mais aussi de renvoyer à leurs chères études, tous ces Diafoirus incompétents et tout aussi dangereux.
    Diafoirus qui par dessus le compte pérorent à longueur de journée sur nos ondes radios et télé en faisant des effets de manches qui ne peuvent abuser que les crédules et les naïfs: malheureusement ces derniers sont nombreux, car dans le cas contraire ces bonimenteurs n’auraient plus depuis longtemps d’auditoire.

  8. Rigolo comme tout le passage sur le réalisme de nos dirigeants ! Rigolo comme tout parce que, l’avenir étant en cause, et cet avenir étant tout à fait imprévisible, le réalisme des dirigeants ne peut pas plus se justifier que celui des contestataires. Ceux-ci sont d’ailleurs divisés sur des positions diamétralement opposées, (sauver or not sauver l’euro), et ces positions se subdivisent elles-mêmes en options contradictoires. Au final, le réalisme réaliste est à chercher dans une botte de foin, comme le numéro gagnant au loto.

    A mon sens, les uns et les autres mesurent mal la profondeur de cette crise. On finira par en sortir, c’est-à-dire par « tomber » dans une situation de non-crise, mais ce sera au prix d’énormes chamboulements qu’aucun politique ne peut provoquer, car il se ferait immédiatement éjecter faute d’avoir l’opinion publique en sa faveur. Voir comment Mélenchon a été traité de stalinien, et Hollande élu pour continuer la politique de Sarko. Voir aussi l’opinion allemande, qui veut bien « tuner » la réglementation financière, mais sans plus.

    J’ai noté que le taulier a utilisé le terme honorable : « j’en connais des gens honorables » a-t-il dit : aurait-il lu et retenu mon post à ce sujet ? J’en serais très flatté.

      1. C’est qui ce Franck Pupunat ? Un illustre inconnu. Ce qu’il ne pardonne pas à Mélenchon, c’est d’occuper tout l’espace médiatique à lui seul.

      2. Crapao, comme disaient – pas – mes grands-pères que j’ai très bien – pas – connus, « Mieux vaut un illustre inconnu qu’un con nu illustre ». Fût-il peint en rouge, rajouterais-je volontiers – le con, pas mon grand-père, qui était bien vert, lui

      3. Vous semblez bien le connaitre pour un « inconnu  » .
        Qu’importe , cet homme a raison de dénoncer la grenouille qui veut se faire plus grosse que le boeuf.

        Mélenchon n’occupe pas l’espace médiatique , c’est plutôt ce qu’il voudrait… à l’image d’un castro.
        http://www.atlantico.fr/decryptage/jean-luc-melenchon-complice-consentant-dictatures-fidel-castro-chavez-amerique-latine-correa-jacobo-machover-333120.html

      4. @ Long fleuve tranquille

        En ces temps « médiacrasses » il est bon de diversifier ses sources et ne pas prendre pour pain bénit oui – oui , les articles d’une certaine presse .
        Si votre information se résume à Atlantico et pourquoi pas au Figaro, il est bien certain que ce n’est pas la bonne méthode pour éveiller sa conscience politique.
        Une opinion ne se forme qu’en gardant son sens critique et donc il est nécessaire d’avoir des avis contradictoires pour tendre vers une forme de vérité.

      5. Inutile de s’attarder aux…crétins qui comparent Mélenchon à Castro parcequ’il défends Chavez.
        Chavez n’a pas besoin d’etre défendu par Mélenchon.
        Mélanchon est laicard du GOF alors que Chavez parle de Jésus Crist dans ses discours et est croyant catholique.
        Chavez avait soutenu El Kadhafi, alors que Merluchon avait approuvé le bombardement criminel de la Libye sous de falacieux pretextes préventifs néo-fachistes: « il va massacrer son peuple », et en violation de la charte de l’ONU.
        Chavez est l’ami de Poutine et du président Iranien, qui restent « l’axe du mal » bushique pour Melenchon…
        Chavez est contre toute intervention en Syrie, comme la Chine et la Russie…
        Les crétins croient toutes les débilités racontées sur le Vénézuela par les médias, style « Le Monde ». Qu’ils s’informent correctement au lieu de lire des articles de propagande impériale.
        Si Mélenchon défends Hugo Chavez, c’est le minimum syndical pour rester crédible chez les gens intelligents.

    1. Ce qui semble vous différencier de la grande masse des abrutis dont je suis, c’est que le fait qu’il soit « certain » qu’on sorte un jour ou l’autre de ce merdier (vous ne risquez pas de vous tromper à l’échelle du temps géologique) mérite qu’on ne réfléchisse surtout pas au « comment en sortir ». C’est pourtant l’occasion d’essayer d’en sortir « proprement » sans avoir à y revenir quelques années plus tard.

      Votre prose est la même que ceux qui n’ont pas franchement intérêt à en sortir de la meilleur des façons pour le plus grand nombre (le pléonasme n’a rien d’évident, hein ?).

      Vous rigolez (jaune peut-être) des divergences des scénarios qui circulent pour sortir du bourbier. On peut en rire, en effet, ou aussi se dire qu’il s’agit d’une étape parfaitement nécessaire compte tenu de la trajectoire unique que l’on suit, sans discussion pour le coup, depuis 30 ans.

      coooa coooa.

    2. Dans un autre billet, un internaute a posté un lien vers le dernier billet de Krugman qui semble donner les vraies raisons de la politique d’austérité, en particulier celle-ci :

      L’explication tient en partie au fait qu’en Europe, tout comme en Amérique, beaucoup trop de « Gens Très Sérieux » se sont laissés envoûter par le culte de l’austérité, par cette croyance selon laquelle les déficits budgétaires sont le danger identifié le plus immédiat, et non le chômage de masse, et que la réduction des déficits résoudra d’une certaine façon un problème amené en premier lieu par les excès du secteur privé.

      Je ne crois pas du tout que ces « Gens Très Sérieux » y croient. Leur discours n’est qu’une façade pour justifier le remboursement des dettes et maintenir les profits de la finance. Il est là leur réalisme, et il faut bien reconnaître qu’il tiendra la route aussi longtemps qu’il pourra durer…

      Ce que l’on trouve à l’opposé du réalisme étant l’irréalisme, la restructuration des dettes est déclarée irréaliste par tous ces « Gens Très Sérieux » : compte tenu de leur but, et non de leurs croyances supposées, ils ont au moins le mérite d’être logiques. Désolé pour le taulier, mais la vérité en dernier ressort c’est ce que le pouvoir raconte, parce que sa vérité est une réalité, alors que celle des contestataires n’est qu’une possibilité.

      1. Ce que l’on trouve à l’opposé du réalisme étant l’irréalisme, la restructuration des dettes est déclarée irréaliste par tous ces «  Sérieux  »

        Y compris le « très sérieux » Krugman qui ne veut entendre parler que de « solution » monétaire pour passer le mur de la dette et imposer en parallèle sa « douce » déflation salariale par l’illusion nominale de l’inflation.
        L’idiot utile des rapaces et charognards jusqu’auboutistes de la dette ? La diversion facile ? PK.

      2. Toute propagande ne tient pas l’épreuve du temps .Vous oubliez , quand çà vous arrange, que LE pouvoir est temporaire .
        La « vérité en dernier ressort  » , comme toute vérité, doit affronter tôt ou tard l’épreuve des faits .

        La restructuration des dettes , si elle n’est pas orchestrée , s’imposera d’elle même .
        Car il est impossible de donner plus que ce que l’on a .

      3. Et vous croyez qu’il n’est pas encore plus débile de faire de l’austerité, plutot que de la planche à billet?
        Vous croyez une seconde que les USA seraient encore debout après avoir fait de l’austérité depuis 2008 pour pouvoir payer des interets délirant sur leur T-Bonds?
        Ce qui est imposé à la zone euro?
        Vous ne voyez pas le de profundis débilitum de la gouvernance de la zone euro?

      4. Stiglitz, ou Reich sont d’un autre calibre : parce qu’ils ont été ‘aux affaires’, et pas seulement en tant ‘qu’intellectuel’.
        Non pas en tant que ‘profession’ mais bien comme en tant qu’élite consciente de ses responsabilités et des réalités.
        En règle générale, pour défendre la première et plus importante des vertus : la justice.

  9. Les politiques ont accès à l’information (c’est bien la seule chose qui va mieux qu’hier) et les analyses contradictoires des faits sont nombreuses (ici même, comme ailleurs).

    Je peux admettre qu’un citoyen n’ait pas les moyens d’appréhender tous les aspects du système, ce qui en soit est un symptôme des défaillances de ce dernier.
    Je peux admettre qu’un citoyen de la « minorité dominante » profite allégrement de ce système, puisque cela lui est permis.
    Je peux admettre également la liberté qu’a un citoyen d’être parfaitement con, comme l’importante portion de la majorité dominée qui s’ignore, acheteuse de salades, qui adhère contre son propre intérêt par trop plein d’ego ou simple stupidité.

    Mais je n’appréhende pas du tout avec bienveillance l’éventuelle bonne foi des politiques bien intentionnés… c’est soit de la déficience mentale, soit de l’incompétence.

  10. Nos dirigeants nous prennent pour des crétins, ça c’est sûr !
    Car la dette est selon eux insupportable car elle pèserait sur les générations futures: façon perverse de culpabiliser la plèbe. Les arguments peuvent d’ailleurs aller très loin dans la perversité, comme: « Il n’est pas acceptable que les soins de santé des générations actuelles soient payés par les générations futures. » Perverses car cela contribue à déplacer sur le terrain générationnel, ce qui nous allons le voir est un problème de classes.
    Car le fond du problème c’est l’inégale répartition des richesses. L’accaparement par une minorité rapace d’un maximum de richesses au détriment des autres.
    Ce qui fait que les moins pourvus doivent s’endetter à des taux usuraires après de ceux qui ont trop, et trouvent ainsi un moyen de faire fructifier leur trop plein de pépètes en dormant.

    Cette dette pèse sur les épaules des classes les moins favorisée et sur celle de leurs enfants qui en hériteront, alors que les enfants des classes favorisées hériteront des intérêts.
    C’est bien pour cela qu’il n’est pas question de faire cadeau de ces dettes, c’est un patrimoine – un quasi-privilège – des classes riches qui se transmet de générations en générations.

    Mais nos socialistes sont incapables de voir cette évidence, il est vrai qu’ils n’ont plus de socialiste que le nom.

    Par contre ils ne s’appesantissent jamais sur la dette écologique qui elle est non remboursable, et pèsera sur les générations futures, évidemment comme d’habitude sur les moins favorisées.
    Non remboursable, car les dégâts infligés à la biosphère, sont souvent irréversibles, irrécupérables, ou en tout cas pas avant longtemps.
    Comment voulez-vous que quelque chose change avec des pseudos-socialistes qui n’ont d’autre priorité que de sauver un capitalisme, qui pourtant si l’on en croit l’hôte de ces lieux est à l’agonie: ces adorateurs du Veau d’Or qui passent leur temps à invoquer La « Croissance », mais croissance de quoi au fait ???
    De l’imbécilité au pouvoir ? Sûrement pas de l’imagination en tout cas !

  11. Amsterdam, le 29 septembre 2012

    @ Crapaud Rouge et @ Mathieu

    1. Tout d’abord, un grand merci à Crapaud Rouge d’avoir présenté une traduction ‘véritable’ des paroles de Krugman.
    J’avais fait mon mieux ce matin, mais votre traduction est parfaite.

    2. Au sujet des GTS (les gens très sérieux, ou les dirigeants comme le dit Paul Jorion), il me paraît que nous ayons identifié un beaux (sous-)champs de recherche empirique, qui probablement pourrait intéresser au prof de fac très proche maintenant: Paul Jorion.

    Puisque, pour Crapaud Rouge, au moins vu ses paroles ici, c’est encore une question de « croire ».
    Pour Mathieu, cette une question ouverte: il écrit de ne pas appréhendre l’éventuelle bonne foi des GTS.

    Jusqu’ici, nous avons distingué, dans le cadre de la discussion autour des GTS, une classification en quelques types:

    * le type qui a un intérêt, en est conscient, mais sait bien le camoufler (relation pouvoir – véritié à laquelle je me suis référé ici au BLOG il y a quelques jours aussi)

    * le type avec une déficience mentale

    * le type incompétent

    J’aimerais ajouter à cela le type de Mme. Bair, et je vous renvoie à l’entrevue avec elle il y a quelques jours ici au BLOG (présentée par Paul Jorion).
    Je la décrirais ainsi:

    * le type très compétent, ayant un intérêt, (considérée par pas mal des sources comme la femme numéro deux au monde dans les rangs du pouvoir féminin politique), et ne pas camouflant ce qu’elle observe et ce qu’elle analyse, bienveillante

    * le type compétent mais trop peu informé par des sources comme Mme Bair, disons, le type ‘dormant’

    Il y aura bien encore d’autres types à distinguer, aidez moi s.v.p.

    3. Proposition concrète pour un groupe de deux des étudiant(e)s de Paul Jorion: visitez tous les membres du Sénat et de l’Assemblée Nationale de la Belgique,
    confrontez les

    a. avec le texte de Paul Jorion et autres dans Le Temps d’il y a quelques jours,
    b. et avec la critique de Paul Jorion et autres quant au système de mesure des équilibres budgettaires.

    Après lecture de ces deux textes, demandéz les d’expliquer dans leurs propres mots, leur compréhension de la discussion et des décisions autour de l’austérité.

    Elaborez ces entrevues, analysez les, et présentez un sommaire et une conclusion.

    Après cet expériment, on pourrait se rendre au parlement européen, pour faire une étude comparative.

    4. Un petit avertissement: vu mes expériences dans le passé avec les membres du parlement Néerlandais quant à leur compréhension du système de la coopération internationale, et, dans ce cadre, du microfinance… ne soyez pas trop surpris des résultats décevants de l’étude proposée ici.

    5. C’est d’ailleurs pour cette raison que je répète mon plaidoyer d’il y a un an ici au BLOG de vouloir écouter et entendre avec de la modestie et sans préjuges, ce qui se passe en Amérique Latine… une révolution silencieuse… petit pas à petit pas… « la participation active des citoyens aux prises de décisions budgettaires, encadrée dans la loi ».

    J’ai choisi les mots « sans préjuges », parceque sachez que les pratiques et leurs résultats au Brésil et en Colombie dans ce domaine sont suivis, analysés et dissiminés de tout près par l’Université de Lund (Suède) et les Universités d’Utrecht et d’Amsterdam (Pays-Bas) conjointement avec des équipes compétents de l’Université de Porto Alegre (Brésil) et de la Universidad de los Andes (Bogotá) et de la Universidad de Antioquia (Medellín), eux deux en Colombie. Si vous le désiriez, je pourrais vous présenter ici au BLOG un sommaire des études publiquement disponibles.

    Une évolution démocratique, qui super-pose une structure de la démocratie directe au-dessus et à coté de la vieille démocratie représentative.

    Non pour la détruire, mais pour corriger ses faillibilités et ses débilités et compléter le vide et l’inconnu.

    Puisque, l’être humain n’est pas une machine.

    Alors il nous faut trouver des moyens pour mieux et beaucoup plus mobiliser nos génies createurs.

    Et réveiller bien sûr les chats qui dorment.. mais… faites attention!

    (re: Thomas Sankara, Ouagadougou, 1983 – 1987)

    Crier CONTRE l’ignorance n’a jamais pu améliorer les choses.

    Mais, travailler trop seul, et courir trop rapidement, ah… que l’univers aie pitié de mon ami Thomas Sankara et de son pauvre peuple…

    Bien à vous tous,

    JL

    1. Pour Mathieu, cette une question ouverte: il écrit de ne pas appréhender [NB: avec bienveillance] l’éventuelle bonne foi des GTS

      Je ne la nie pas (complétement), mais la condamne lorsqu’elle existe, car elle n’a selon moi pas lieu d’être chez les politiques : tous les faits sont sous leur nez ! Leur métier implique, à minima, de les observer et de les prendre en compte.

      Je me demande parfois si je n’ai pas plus d’estime pour une bonne vieille mauvaise foi condamnable moralement qu’une bonne foi niaiseuse. Je commence probablement à avoir quelques symptômes du gars… « agacé ».

    2. Non, mais attendez, je reve…
      Dans un docu d’ Arte (Goldman Sachs, la banque maitre du monde ou autre connerie complotiste), un financier, ou un haut fonctionnaire US relate cette parabole, qui curieusement décrit la situation:
      Si vous laissez ouverte la porte du poulailler ouverte, le renard viendra dévorer les poules.
      Le renard=Finance.
      Le proprio du poulailler=GTS
      Foin de subtilité universitaire, laissez vous guider par la philosophie induite de cette parabole.
      Comme quoi, les financiers ne sont pas aussi cons que ça…
      Visiblement moins que les GTS…

  12. Portugal: des milliers de mécontents dans les rues de Lisbonne.

    Des milliers de Portugais étaient rassemblés samedi après-midi dans les rues de Lisbonne pour crier leur opposition à la politique de rigueur menée par leur gouvernement. Une nouvelle manifestation est également attendue samedi à Madrid à l’appel des indignés.

    http://www.romandie.com/news/n/Portugal_des_milliers_de_mecontents_dans_les_rues_de_Lisbonne86290920121840.asp

    Manifestations en Allemagne pour des impôts supplémentaires pour les plus fortunés.

    http://www.romandie.com/news/n/Manifestations_en_Allemagne_pour_des_impots_supplementaires_pour_les_plus_fortunes290920121758.asp

    Valencia: the ghost city that’s become a symbol of Spain’s spending woes
    Valencia’s extravagant spending over the past few years epitomises all that has gone wrong with Spain.

    http://www.telegraph.co.uk/finance/financialcrisis/9573568/Valencia-the-ghost-city-thats-become-a-symbol-of-Spains-spending-woes.html

  13. Ai je bien entendu?
    Marc chesney?
    Celui là même qui a détecté une très forte probabilité de délit d’initié boursier le 11 septembre 2011?

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