PLEASE ! UNE BONNE NOUVELLE !, par Olivier Brouwer

Billet invité.

Bonjour Paul,

Tu nous as demandé si aujourd’hui nous avions « le moral ». Une partie de ma journée est passée (entre autres) à :

1. Ecouter ton interview sur France Info : les robots sont prêts à nous remplacer.

2. Lire l’article de Jacques Seignan sur la « Tsar Bomba » (dont j’ai appris l’existence à cette occasion) et aux « Frankenvirus ».

3. Dans la foulée, j’ai enchaîné sur YouTube (par la magie des propositions successives) :
La video proposée par J. Seignan sur la bombe « Tsar »,
– Un reportage d’Arte sur les fûts de déchets nucléaires dans l’Atlantique, puis sur les trois sous-marins nucléaires russes coulés dans l’océan arctique, trois bombes à retardement que le Monsieur chargé de la sécurité de la mer à l’AIEA (dont je ne donne pas le nom par charité chrétienne) ne juge pas utile de faire renflouer,
– Un reportage d’Arte (très bien documenté au demeurant) sur les causes de l’accident du réacteur n° 1 de Fukushima, qui sont – comme toujours dans ce genre de cas – un enchaînement de concours de circonstances où des économies de bouts de chandelle ont fait office de « politique de sécurité »,

4. « Réalité comptable et vérité »,

5. Le record du monde du Rubik’s Cube,

6. « Les vrais aventuristes de la politique », par F. Leclerc.

Ma conclusion : heureusement qu’un moral bas me pousse à en faire davantage et que chez moi, c’est bas de plafond, parce que sinon je me retrouverais comme dans le dessin de CoCo, le type qui dit « c’était super la conférence de Paul Jorion ! » (si tu vois ce que je veux dire…)

Ceci était une supplique pour une bonne nouvelle.

Please ! Une bonne nouvelle ! Je ne sais pas moi, quelque chose sur la sagesse humaine, par exemple (si ça existe encore, ou si ça s’est mis à exister « sui generis »…)…

A bientôt,

Olivier

CoCo 3
© CoCo

Paul Jorion : Une bonne nouvelle, Olivier ? Notre espèce ne changera pas de cap si un sentiment de panique ne s’installe pas (nous en sommes à interdire à un automobiliste sur deux de rouler pour une journée quand l’air est devenu irrespirable, c’est dire si nous en sommes loin !). Merci pour ta contribution modeste à cette tâche indispensable ! Comme je l’ai dit à la Gaîté Lyrique et comme je le répète depuis : « Notre responsabilité vis-à-vis des générations futures ? Faire qu’elles existent ! »

pollution
 

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