Discours imaginaire, par Pascal

Billet invité.

Le peuple veut des droits ? Qu’a cela ne tienne, Il les aura. Mais Nous, nous conserverons le pouvoir de définir les droits et les devoirs. L’important n’est pas le droit, mais l’intérêt de Ceux qu’il sert et pour cela, Nous devons garder le pouvoir de l’initiative et de l’écriture.

1789 a donné des droits Sociaux au peuple que le CNR a confortés à la Libération, il serait bien imprudent de les contester. Alors, à Nous de renforcer l’autre droit, le Nôtre, le droit du Commerce et des affaires. Il suffira ensuite, droit contre droit, de soumettre le droit Social au droit du Commerce.

Le peuple sera satisfait de pouvoir revendiquer ses droits Sociaux mais sous couvert du « réalisme économique » qu’il s’agira d’instiller dans les cerveaux, le peuple devenu « communauté de consommateurs » acceptera de soumettre Son droit Social à Notre droit du Commerce.

Cette société ainsi organisée à Notre avantage, appelons la « Démocratie ». Ainsi, toute revendication ou remise en cause du système sera, de fait, attribuée à une volonté Anti-démocratique. Nous pourrions même qualifier ces contestataires de « populistes », ainsi la notion même de peuple deviendra suspecte.
 

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64 réflexions sur « Discours imaginaire, par Pascal »

  1. Tiens! Une porte ouverte…(aux commentaires)
    Et rien derrière! Hou,hou, Blaise?
    Dommage, une si jolie porte, si joliment travaillée!
    Refermons la, afin de mieux l’admirer.
    Eric.

  2. La base du « Droit » des Affaires et du Commerce ?
    Ce qui est bien est quantifiable !
    Dis moi ton chiffre d’affaire, je te dirai quel bien tu fais à la société !

    Dis moi avec qui tu passes du temps à rendre la vie plus humaine, et je te dirai « mais combien de charges ça coûte !? ».

    Au moins un flanc du populisme est un humanisme: le soin du peuple au peuple.

    1. @Timiota
      Bonsoir, merci pour les cliquets. La langue des Boshimans est une langue à clics. Dans le film »Les dieux sont tombés sur la tête », un Boshiman, manque de se prendre une bouteille de Coca vide sur la tête, tombée du ciel en pleine brousse. Clic. la suite du film, il essaie de rapporter la bouteille à son proprio. Il n’a pas fini de tourner…. Prémonitoire de votre billet!
      Quel droit s’applique aux déchets tombés du ciel? A qui seront attribués les clics mutagènes échappés de la volière d’acier fêlé plantée à Flamanville?
      Ségolène, la ministre qui filtre tellement bien l’écologie qu’il n’en reste que des nano particules, poussières de poussières, est en train de pister la pollution venue d’ailleurs. Comment nous expliquera t’-elle que la frontière française est parfaitement imperméable aux rayonnements de Tchernobyl mais pas aux Nox échappés d’on ne sait quelles bouteilles mal cliquées ? Ce sera encore Poutine? On peut déjà songer à inventer un droit à sens unique: applicable d’Est en Ouest mais pas l’inverse. Un droit univoque et donc éminemment équivoque. L’arrêt ministériel autorisant les déversements accidentels planifiés de déchets toxiques en vue de la sauvegarde du milieu et de l’emploi sera inopposable. Mais le citoyen NF, aura le droit d’ester en justice contre l’Est mais pas l’inverse. C’est bien la preuve que nous sommes en démocratie!
      Pour le coût des charges, de toute façon c’est le peuple qui en paie déjà la majeure partie et c’est aussi intégré dans le P/E ratio de l’action!
      Clics cordiaux.
      Steve.
      PS , une bonne interview de Noam Chomsky sur zero hedge ce matin.

      1. Chomsky chez Russia Today… dans l’ordre des choses…
        Si c’est pas de l’euthanasie ça y ressemble.

      2. Le nom de l’acteur africain dans Les dieux sont tombés sur la tête: N!xau (ou G!kau)

        « Le point d’exclamation de son nom représente la consonne inspirée (ou clic) de sa langue natale, une langue khoïsan. » (Wikipedia FR)

        On l’a payé 300 dollars, ajoute l’encyclopédie, qui ajoute qu’il aurait jeté les billets, ne connaissant pas la valeur de l’argent.
        On raconte aussi qu’il a été payé deux t-shirts. C’est peut-être l’expression qui dans sa langue veut dire « peanuts ».

  3. Il faut dire, malgré le caractère intéressant du texte soumis au commentaire, que 1789 n’a donné aucuns droits sociaux.1789 a seulement donné des droits civils et politiques.Les droits civils à l’ensemble de la population, et les droits politiques à une partie de celle-ci(suffrage censitaire, possibilité d’etre élu et d’élire restreinte à un petit nombre).
    Une constitution a donné des droits sociaux, celle de 1793, qui n’est jamais entrée en application.
    Les seuls droits sociaux, au demeurant formels et fort peu réels, que nous avons actuellement résulte du préambule de la constitution de 1948(IV République) auquel la constitution actuelle(Vème République)de 1958 renvoi, dans son propre préambule.

    1. Il y a eu aussi ça en 1993 ( 1793+200 !) , de la part de l’ONU , où tous les droits étaient reconnus comme intimement liés .

      Mais l’ONU ….

      http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9claration_et_programme_d%27action_de_Vienne

      Ce qui renvoie à « peuple(s) » , car « notre » révolution et ses constitutions ont bien posé ,dès l’origine , qu’il n’y avait pas de peuple sans Constitution .

      Le peuple comme force ( la démocratie donc ) n’existe pas sans Constitution .

      On comprend pourquoi certains imaginent de sortir des impasses par une sixième constitution française . Je ne vois personnellement pas de véritable issue dans cette direction , car une simple Constitution franco -française sans moyen de s’imposer comme modèle mondial , c’est un peu comme les mesures de taxation des patrimoines qui ne concerneraient que deux ou trois pays européens .

      Sauf à vivre en autarcie ou menacer d’expédier quelques bombes à champignons sur la tronche de ceux qui ne voudraient pas nous imiter .

      Mais on peut essayer de convaincre . Enfin on aurait déjà pu , au niveau européen , au lieu de faire du TCE une tentative ( aboutie ) de TAFTA avant terme . Partie remise ?

      Pas dit quand on voit la difficulté à faire comprendre la nécessité d’une « offre » européenne ambitieuse pour faire évoluer positivement le soliton migratoire .

      1. @juannessy

        Sauf à vivre en autarcie

        Quel rapport entre:
        – vivre en autarcie,
        et
        – réguler nos échanges au mieux de nos intérêts, (et de celui de nos amis) dans un cadre législatif national, que nous aurions choisi?

        Je pose cette question, car cet amalgame revient systématiquement.
        C’est d’autant plus étrange que nous avons connu cette situation de 1945 à 1970 (environ)…

        Par ailleurs, comment espérer changer cette Europe puisqu’il faut l’accord des 28 (ce qui en pratique est impossible) pour faire quoique ce soit de significatif dans le sens progressiste, alors qu’il suffit de la majorité pour ce qui est régréssiste?.

      2. Pour ce qui est de « changer d’Europe » , je n’ai pas de solutions prêtes à l’emploi . Les scenarii ne manquent pas d’horizons les plus divers voire opposés . J’ai juste l’intuition que les évolutions ne se feront que sous contrainte d’enjeux mondiaux ( dont les flux migratoires par exemple) .

        Pour la  » régulation » , je ne connais encore aujourd’hui qu’un pays qui a encore pas mal de pouvoirs pour y parvenir : les USA . ( via le dollar en particulier ) .

        La Chine aussi , peut être . Pas sur .

      3. Mais je ne parles pas de réguler le monde, du moins pas à court terme!

        Mais ceux qui, tel la France, disposent des Ressources essentielles leur permettant une certaine indépendance, initiaient à leur échelle, un « autre système économique », cela pourrait avoir un effet d’entrainement sur d’autres, en particulier les plus petits pays avec qui nous formerions une « autre économie ».
        Je ne vois pas ou seraient les obstacles, sinon que nous aurions à reconstruire les secteurs industriels détruits par le libéralisme économique de ces dernières décennies.

      4. @juannessy 22 avril 2015 à 13:12

        @Dominique Gagnot :

        Si vous ne voyez pas les obstacles …..

        (Lordon dit plus ou moins la même chose… en beaucoup mieux argumenté, certes)

        Je veux dire par là que je ne vois pas d’obstacle majeur, bien sur qu’il y aurait des questions à résoudre.

        Quels sont ils qui apparaissent incontournables?

        On ne cesse de répéter qu’il n’y a pas d’alternative à cette Europe, que l’on ne peut être indépendant, que si l’on en sort nous serions condamnés à l’autarcie (sous entendu comme la Corée du nord). Mais ceux qui l’affirment sont incapables, pour ce qui est de la France, d’avancer la moindre justification sérieuse!

      5. Je précise d’ailleurs qu’en écrivant  » régulation » plus haut , j’évoquais bien la capacité d’un quelconque pays de le faire  » dans son intérêt » , et c’est bien pour ça que seuls USA et Chine me sont venus en tête .

        Pour les arguments en retour que vous me demandez , faute de plus de détails sur vos propres obstacles  » majeurs » ou « mineurs » , il n’en manque pas ( et seuls le FN , Mélenchon et vous pensent qu’on peut les balayer facilement d’un revers de main ou de défaut global sur la dette ) dans un jeu de « je te tiens , tu me tiens par la barbichette » , où la première action significative consisterait à se fâcher avec ses amis historiques dans un monde où nait chaque jour un ennemi .

        (PS : si on se contentait petitement de se limiter au domaine strictement industriel , il y aurait déjà ça à gérer :
        http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2014/09/24/31007-20140924ARTFIG00359-actionnaires-etrangers-dans-les-entreprises-francaises-une-bombe-a-retardement.php )

      6. actionnaires-etrangers-dans-les-entreprises-francaises-une-bombe-a-retardement.

        Voila une objection concrète.

        Si nous reprenions notre indépendance, nous reprendrions notre monnaie.
        Nous rachèterions les actions des entreprises situées sur notre sol et détenues par des étranger, avec notre propre monnaie. (J’ai déjà évoqué ce point dans le papier intitulé Vers un « Capitalisme » piloté par les peuples et non les rentiers.)

        Quand on investit à l’étranger, il faut savoir que jamais on n’est à l’abri de décisions politiques de cet étranger, qui reste souverain. Tout comme si vous êtes propriétaire de votre terrain, ce qui est dessus vous appartient, en dernier ressort.

        Vous direz alors que les étrangers peuvent faire pareil avec nous. Ben oui!

        Mais les intérêts bien compris des différents pays reprendrons le dessus, dans le nécessaire respect de l’indépendance des uns et des autres. Comme on l’a déja vécu.

        Et idem pour la dette! L’essentiel est de droit français, et peut donc se rembourser avec notre monnaie, par création monétaire. Ainsi nous serions propriétaires de notre dette, que nous pourrions nous rembourser le moment venu.

        Si vous ne connaissez que Mélenchon, vous devriez aussi lire Lordon…

  4. En fait ce n’est pas tellement le droit des affaires le problème, c’est le droit à la propriété des Ressources!

    A supposer que les Ressources soient gérées par LES peuples qui en délivreraient des droits d’usage, les affaires y seraient soumises, et donc indirectement contrôlées…

    1. Prends un peu de graine de PSDJ (je sais, c’est de la colombienne, m’enfin) :
      Les « Ressources », c’est un mot-valise. Les actifs et les passifs, c’est ça qu’il y a dans les bilans, c’est pas tout-à-fait par hasard, même si sur ce blog on en connait bien des limites.

      Une ressource, c’est quoi ? un outil ou un stock ? un savoir-faire ou de la main d’oeuvre ?
      Quand on cherche à simplifier ici (et ça nous arrive), c’est dans l’espoir qu’on y voit des choses qu’on n’avait pas vues.
      Essayes de nous convaincre qu’un truc simple comme « Ressources » n’est pas une simplification qui rend obscur des choses que nous avons sous les yeux.
      Et je crie : « Tique constructive » !

      1. Oui, je devrais le préciser à chaque fois que j’utilise ce terme. Il manque un mot dans le dictionnaire, car en effet ça prête à confusion.

        Les Ressources dont je parles sont les choses limitées et irremplaçables. Ou encore tout ce qu’il faut nécessairement partager. On peut aussi appeler ça le Capital. En font partie:

        Le territoire, l’air, l’eau, les espaces cultivables, l’énergie, les matières premières, les infrastructures, tout ce qu’ont construit nos ancêtres, nos connaissances et savoir faire, et aussi les immeubles et les grandes entreprises qu’il est impossible de multiplier. Grandes entreprises qui seules sont capables de réaliser toutes ces choses qui permettraient de nous affranchir des contraintes matérielles, ou presque, pour enfin accéder au temps libéré…

        Ce que l’on peut produire (à partir de ces Ressources) ne fait pas partie de cette définition, et peut faire l’objet de propriété privée.

        Cela mériterait plus de développement, mais vois tu l’idée?

      2. Mots ambigüs:
        1. démocratie qui peut être représentative (un oxymore) ou directe (un pléonasme).
        2. ressources: D. Gagnot « Oui, je devrais le préciser à chaque fois que j’utilise ce terme. Il manque un mot dans le dictionnaire, car en effet ça prête à confusion.

        Ces mots ambigüs sont légion. Mes connaissances en linguistique sont insuffisantes pour savoir pourquoi tant d’ambiguïté dans les langues naturelles (ambiguïté systématiquement traquée en langage mathématique). Pour faire vivre Larousse et, maintenant, Wikipédia? Il me semble raisonnable de penser que l’évolution du vocabulaire (dans le sens d’une augmentation!) a pour but de lever les ambiguités, pour différencier; ça me fait penser, par analogie, à la différenciation cellulaire en biologie.

        PJ (Intro de PSI): « Mais, dira-t-on, cette lente adaptation de l’homme à son monde résulte du fait que l’homme pense et non tellement du fait qu’il parle. Et si les mots suffisaient à penser ? Et si la pensée émergeait d’elle-même d’un univers de mots soumis à des contraintes?

        Thom: « … dès qu’un mot est utilisé fréquemment avec une signification différente de sa signification initiale, il en résulte une tension sur les parois de la figure de régulation du concept., tension qui pourrait fort bien la briser; le concept se défend alors en suscitant la naissance d’un mot nouveau, qui canalise cette nouvelle signification. la formation de néologismes est ainsi une illustrtion, difficilement réfutable, du principe lamarckien: la fonction crée l’organe. »

        « L’opposition entre la singularité créée comme un défaut d’une structure propagative ambiante et la singularité qui est source de l’effet propagatif lui-même, pose un problème central; (…) on la retrouvera jusqu’en psychologie: est-ce que nous parlons parce que nous pensons ou, au contraire, est-ce que nous pensons parce que nous parlons? »

      3. @ Dominique Gagnot 21 avril 2015 à 19:40

        En fait ce n’est pas tellement le droit des affaires le problème, c’est le droit à la propriété des Ressources!

        & Dominique Gagnot 21 avril 2015 à 23:14

        Ce que l’on peut produire (à partir de ces Ressources) ne fait pas partie de cette définition, et peut faire l’objet de propriété privée.

        Pour un organisme vivant comme l’être humain, mais aussi les animaux et végétaux, les ressources sont constituées de tout l’environnement dans son ensemble, lequel inclut la totalité des autres organismes vivants au travers desquels par un processus d’échanges multiples et complexes, chaque organisme parvient à accéder à l’énergie lui permettant de transformer les matières « appropriées » en vie.
        Vous ne pouvez pas ne pas avoir entendu parler de « ressources humaines » et de « capital humain » même si ces appellation en défrisent plus d’un chez ceux qui ne veulent entendre parler que de sciences humaines et sociales.

        http://fr.wikipedia.org/wiki/Capital_humain

        Ces notions très bien prises en compte dans le monde des grandes entreprises, n’ont été mises en évidence et développées que depuis une cinquantaine d’années, bien après la naissance des grandes théories économiques des 18 et 19ème siècle.

        Or ces concepts ne viennent d’être pris en considération par l’Etat français que tout récemment, il y a moins de 2 ans……..

        http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/finances-publiques/approfondissements/impact-lolf-ressources-humaines-etat.html

        Et vous voudriez que ce soit au niveau de l’Etat central, cette structure sensée assurer la survie de ses « administrés » que se situe la responsabilité d’adapter le pays à l’évolution de son environnement ?

        Vous voyez bien, que tout comme vous, l’Etat arrive après la bataille et que son inconscience des mécanismes fondamentaux mis en œuvre dans la marche du monde, le rend incompétent pour assurer cette fonction de pilotage du pays malgré les brillants sujets qu’il forme au niveau de l’ENA.

        Pour payer les retraites de ses fonctionnaires (voir ci-dessus la retraite de J.M. Ayrault) l’Etat en est réduit à brader des pans entiers du patrimoine territorial qu’il a reçu en héritage. (Aéroports, autoroutes etc…) et de ses parts du patrimoine industriel présentant encore quelque valeur au plan mondial.

        Ouvrez les yeux ! Ceux qui voient le mieux comment fonctionne le monde me semblent appartenir à ceux qui sont à la tête de grands empires mondiaux qu’ils gèrent comme des entreprises capitalistes mondiales.

      4. @ jducac

        Et vous voudriez que ce soit au niveau de l’Etat central, cette structure sensée assurer la survie de ses « administrés » que se situe la responsabilité d’adapter le pays à l’évolution de son environnement ?

        Vous voyez bien, que tout comme vous, l’Etat arrive après la bataille et que son inconscience des mécanismes bfondamentaux mis en œuvre dans la marche du monde, le rend incompétent pour assurer cette fonction de pilotage du pays malgré les brillants sujets qu’il forme au niveau de l’ENA.

        Pour payer les retraites de ses fonctionnaires (voir ci-dessus la retraite de J.M. Ayrault) l’Etat en est réduit à brader des pans entiers du patrimoine territorial qu’il a reçu en héritage. (Aéroports, autoroutes etc…) et de ses parts du patrimoine industriel présentant encore quelque valeur au plan mondial.

        Non, pas du tout.

        Les entités qui auraient à gérer les Ressources essentielles, capitales, n’auraient à priori rien à voir avec ce qui aujourd’hui nous administre. On peut imaginer des formes d’administration très différentes, je verrais plutôt des réseaux de coopératives, mais ça reste à étudier…

        On peut aussi voir le pays comme un ordinateur, avec ses Ressources physiques et sa mémoire. L’Etat en serait le Système d’exploitation, qui permettrait à des logiciels privés de produire biens et services…

        Imaginez un ordinateur sans Système d’exploitation. Chaque logiciel viendrait utiliser les ressources de l’ordi comme bon lui semble. Ce serait alors la loi du plus malin pour accaparer les Ressources à son seul profit… Et bien du point de vue de la Planète, nous en sommes là!!

        Vous confondez « l’Etat » et les caractéristiques de « l’Etat »…..

      5. @ Dominique Gagnot 22 avril 2015 à 11:01

        Les entités qui auraient à gérer les Ressources essentielles, capitales, n’auraient à priori rien à voir avec ce qui aujourd’hui nous administre.

        Ce qui me gêne c’est le fait que vous ne parliez pas du tout des compétences requises pour occuper de telles fonctions.

        Or je vous ai fait remarquer ci-dessus le 22 avril 2015 à 10:29 , que dans la liste des ressources que vous citez le 21 avril 2015 à 23:14 , vous avez omis de citer les principales « les ressources humaines » qui constituent « le capital humain »

        Rien, dans la réponse que vous avez faite, ne se rapporte à ce point essentiel pour lequel j’ai pourtant pris soin de vous aiguiller vers une fiche Wikipédia.

        Aussi, à ce stade de notre échange, je ne suis pas certain que vous ayez bien compris comment fonctionne le monde, c’est-à-dire comment fonctionne le capitalisme qu’il convient, à mon avis, de considérer comme le processus à la base de l’évolution.

        Pour bien gérer un système complexe tel que le monde ou une partie de ce monde, un Etat, une nation, ou un groupe de nations telles que l’UE, il ne suffit pas d’être légitimé par la majorité des voix d’un électorat. C’est encore plus vrai quand cet électorat, tout comme les partis politiques qui le drainent, sont majoritairement incultes en économie, domaine dans lequel les contraintes physiques à prendre en compte (énergie et matières premières, captées et consommées) priment sur toutes les autres.

      6. Aussi, à ce stade de notre échange, je ne suis pas certain que vous ayez bien compris comment fonctionne le monde, c’est-à-dire comment fonctionne le capitalisme qu’il convient, à mon avis, de considérer comme le processus à la base de l’évolution.

        Justement ce capitalisme qui vous est si cher, a ravagé la planète à un point tel qu’elle est au bord de l’explosion, dans tous les domaines. Les compétences des propriétaires du capital, sont de toutes évidences inadaptées.

        Et parce que je considère cet aspect des compétences essentiel, j’ai compris qu’il fallait les chercher ailleurs que chez des propriétaires privés, qui se moquent parfaitement de l’intérêt général que représente celui de la préservation de notre Terre.

      7. @ vigneron

         » « intelligibilité thomienne » = oxymore catastrophique. »

        Je suis heureux que vous ayez lu Thom. 🙂

        Puisque vous avez évidemment lu PSI peut-être pourriez-vous, une fois n’est pas coutume, commenter les citations que je fais de Thom et de PJ?

      8. @ Dominique Gagnot 22 avril 2015 à 19:14

        Justement ce capitalisme qui vous est si cher, a ravagé la planète à un point tel qu’elle est au bord de l’explosion, dans tous les domaines. Les compétences des propriétaires du capital, sont de toutes évidences inadaptées.

        Quand comprendrez-vous que c’est la consommation qui ravage la planète ?

        Ce qui ravage la planète, c’est le fait que trop de gens privilégie la vie d’aujourd’hui à celle de demain.
        Or les propriétaires, petits ou grands, sont les moins coupables, car ce sont eux qui ont eu le souci du futur en ne consommant pas tout ce qu’ils auraient pu, de sorte à permettre à leurs successeurs d’avoir de meilleures chances de survivre encore demain.
        Ils ont été vertueux, ont fait preuve de tempérance, en épargnant sur leur consommation possible. Ce faisant ils ont agit en faveur du futur.

        C’est aussi le fait que la population mondiale ne cesse de trop croître au regard des ressources disponibles et de l’aspiration généralisée à une augmentation du niveau de vie moyen.
        Certains pays ont pris conscience de la nécessité de limiter les naissances (Inde, Chine, Allemagne, Japon).
        La France mène une politique nataliste suicidaire qui conduit à attirer sur son territoire des populations immigrées à la natalité débridée, sans avoir les moyens de les employer et de leur permettre de vivre dignement

      9. De l’ambiguïté (suite)

        Partir d’une fausse évidence, dérouler un discours ayant l’apparence de la rigueur, pour arriver à une conclusion indiscutable (et qui ne saurait donc être discutée): tel est le boulot de « mise en forme pour faire passer la pilule » des larbins des « élites » au pouvoir qui, elles, partent de la conclusion.

        Augmenter l’ambiguïté, quitte à modifier complètement le sens des mots, tel est le boulot des merdias qui vont chercher les éléments de langage concoctés au centre du pouvoir (l’Elysée pour les français).

        Pour moi les merdias essayent de nous convaincre des avantages de la mutation européenne « à marche forcée » du confédéral vers le fédéral, de nous faire avaler comme un progrès la perte de souveraineté: les « élites » pensent « impérial » et tentent de nous vendre du « fédéral ».

        C’est quoi, au fait, le vrai fédéralisme?
        Impérialisme vs fédéralisme? La vision franco-allemande vs la vision grecque?

    2. @ jducac 23 avril 2015 à 07:42

      La consommation ravage la planète.

      Examinons le problème:

      Le système capitaliste a besoin de maximiser la consommation pour maximiser les profits, moteur du capitalisme.

      Pour cela, il faut manipuler les esprits. A cette fin le capitalisme a donc développé la publicité (1000euros/an/foyer), et le marketing. (?/an/foyer)

      Par ailleurs, les produits sont conçus non pas pour réduire leur empreint écologique mais, bien au contraire, ils sont conçus de sorte à être renouvelés aussi tôt que possible.

      Conclusion: Il faut passer d’un mode de consommation destructeur a un mode de consommation de préservation. Ce qui suppose d’abandonner ce capitalisme des rentiers, qui fait l’inverse.

      La consommation en soi n’est pas mauvaise, et d’ailleurs indispensable à la vie. Tout est dans la manière de produire/consommer…

      Vous confondez la consommation et ce qui caractérise la consommation, en l’occurrence, de mode capitaliste. (Tout comme sur un autre fil vous confondiez « l’Etat » et ce qui caractérise l’Etat. Je ne sais si ces confusions sont voulues, ou si vous avez des difficultés à analyser les problèmes.)

      A la louche, notre empreinte écologique pourrait se réduire d’un facteur de l’ordre de 10 fois, en préservant une qualité de vie digne du 21èm siècle, en modifiant radicalement nos modes de vie et de production. Ce que le capitalisme interdit…
      D’ailleurs si on le faisait, le système s’effondrerait instantanément.

      1. @ Dominique Gagnot 23 avril 2015 à 10:06

        Le système capitaliste a besoin de maximiser la consommation pour maximiser les profits, moteur du capitalisme. Pour cela, il faut manipuler les esprits.

        Cette façon classique d’aborder le sujet du capitalisme, surtout depuis la diffusion des théories à visées politiques de K.Marx, témoigne d’une insuffisance d’approfondissement de l’analyse fonctionnelle du processus mis en œuvre.
        Elle constitue en elle-même une magistrale manipulation des esprits, dans laquelle beaucoup des conditionnés à l’anticapitalisme tombent.

        En effet, le processus du capitalisme existe depuis que la vie existe et se perpétue sur terre chez les humains et chez d’autres espèces sans qu’il soit besoin de faire appel à une maximisation de la consommation et à de la publicité.

        C’est la concurrence pour la survie, dans un espace aux ressources limitées, qui est le vrai moteur. C’est ce qui amène les individus les plus évolués, les plus conscients de la nécessité de prévenir les risques de manque afin de sauvegarder leur collectivité, à constituer des réserves de ressources, à constituer un capital disponible pour faire face aux besoins du futur.

        Par ailleurs, les produits sont conçus non pas pour réduire leur empreint écologique mais, bien au contraire, ils sont conçus de sorte à être renouvelés aussi tôt que possible.

        Ça n’est pas le processus du capitalisme (la constitution de réserves de ressources) qui est en cause, ce n’est qu’une ruse de guerre, un moyen utilisé par les plus éclairés pour éliminer plus rapidement les plus avides à consommer parmi les consommateurs individuels ou les pays les plus gloutons qui ne résistent pas à la tentation de brûler stupidement leurs ressources d’aujourd’hui, plutôt que de les épargner afin mieux survivre demain.

        C’est un piège tendu par ceux qui, sans être très riches et de gros capitalistes, tels les petits commerçants, diffusent des produits d’avant-garde, afin de se constituer des réserves de ressources au dépens de ceux qui, en défenseurs des théories marxistes ont un « esprit anticapitaliste » et qui découvrent, mais bien trop tard, que l’important pour un vivant c’est d’œuvrer à la survie de son espèce au travers de ses héritiers.

      2. @ jducac 23 avril 2015 à 14:11

        En effet, le processus du capitalisme existe depuis que la vie existe et se perpétue sur terre chez les humains et chez d’autres espèces sans qu’il soit besoin de faire appel à une maximisation de la consommation et à de la publicité.

        Oui, mais le capitalisme de l’homme des cavernes n’a pas grand chose à voir avec l’actuel.
        La publicité est indispensable en ce sens que celui qui n’en fait pas assez sera mangé par les concurrents qui en font plus. C’est une course aux armements publicitaires, rendue possible seulement depuis que les médias de masse existent, soit quelques siècles.
        Pire, il faut sans cesse créer de nouveaux besoins, pour faire tourner le système, démultipliant le gaspillage!
        Auparavant les besoins, disons, vitaux suffisaient à l’entretenir.

        C’est la concurrence pour la survie, dans un espace aux ressources limitées, qui est le vrai moteur. C’est ce qui amène les individus les plus évolués, les plus conscients de la nécessité de prévenir les risques de manque afin de sauvegarder leur collectivité, à constituer des réserves de ressources, à constituer un capital disponible pour faire face aux besoins du futur.

        Là, vous parlez de vous. Le plus grand nombre ne fait que subir votre système.

        En fait vous savez ce que je dis, mais êtes là pour faire diversion. Dans le cadre de votre lutte pour la survie, c’est votre intérêt. C’est bien ça?

  5. La base du « Droit » des Affaires et du Commerce ? Ce qui est bien est quantifiable ! Dis-moi ton chiffre d’affaire, je te dirai quel bien tu fais à la société !

    La scène se passe vendredi dernier dans une librairie de Montpellier. J’y achetais « Les barbares – essai sur la mutation » d’Alessandro Baricco – que je recommande. Publié en 2006 en Italie c’est-à-dire rédigé bien avant la floculation du système mais traduit en 2014 seulement en France : trop réaliste ou dérangeant ? Il pose la question : Pourrons éviter de devenir barbares nous-mêmes ?
    Retour dans cette librairie. Dans l’armoire universitaire « Ecoles de Commerce », sous l’étagère « Préparation aux examens, Culture générale », une étagère entièrement consacrée à un document qui semble faire référence dans ce contexte : « De la guerre » le livre de Carl von Clausewitz !
    « Les barbares », ces mutants qui sont déjà chez eux en découlent directement et les démonstrations de Barrico valent le détour !

    1. Rien de surprenant et encore moins de barbare: pour l’année scolaire 2014 / 2015, De la guerre de Clausewitz, excellent document, est au programme des classes préparatoires scientifiques.

      1. UN grand merci pour cette précision; je savais que j’avais raté une marche culturelle qui explique tout. Un détail SVP : Préparatoires scientifiques ou commerciales ? Je n’ai jamais considéré l’activité scientifique comme un acte de guerre ! Eviter les considérations sur les bombes, on gagnera du temps. Au mieux aller chercher Illich qui considère que l’enfer est pavé de bonnes intentions et que le progrès se retourne toujours contre ses auteurs: sous entendu restons barbare pour ne pas le devenir de plus en plus. C’est toujours la dose qui fait le poison ou la thérapie, encore faut-il en avoir une conscience minimale : il y a des limites à tout ! Contrairement à ce que prétende,t abusivement les anglosaxons : the sky, the limit !
        Ici la question est donc: le commerce est-il vraiment considéré d’abord comme une activité scientifique puis en suite comme un acte de guerre ? Je sens que ma naïveté va me faire des « amis » mais mieux vaut tard que jamais!

      2. Pour les prépas scientifiques deuxième année 2014/2015, le thème en français/philo était La guerre.
        Pour les prépas économiques et commerciales, le thème de deuxième année en culture générale était La vérité (pour 2015/2016 ce sera La nature..).
        Alors d’après vous il ne faudrait pas causer de Clausewitz à nos futurs ingénieurs ? Quelle niaiserie.

      3. A tout hasard , Polytechnique reste encore une école militaire dans sa première année , et pas mal d’écoles militaires stricto sensu recrutent à un haut niveau scientifique en sortie de prépa ou de bac scientifique .

  6. ….

    Et pour décrire le monde, ils n’auront plus que des mots, dont le sens et le contenu sera différent pour chacun d’entre eux.

    De sorte que toute discussion sera enferrée dans les ornières du sens, sans aucune possibilité d’en sortir, et il en sera de même pour leur pensée.

    …..

    1. Effectivement! Et de qui est cette puissante vision?
      Pascal(le vrai cette fois, celui prénommé Blaise)?
      Eric.

  7. « Cette société ainsi organisée à Notre avantage, appelons la « Démocratie ».
    Démocratie représentative (représentée par l’élite, bien entendu): un oxymore.
    Démocratie directe. Un pléonasme. (J’ai lu ça sur ce blog?, de PJ?)

    « Ainsi, toute revendication ou remise en cause du système sera, de fait, attribuée à une volonté Anti-démocratique. Nous pourrions même qualifier ces contestataires de « populistes », ainsi la notion même de peuple deviendra suspecte. »

    Populisme est antonyme d’élitisme.
    Contrôler la formation de l’enfant c’est un grand pas dans le contrôle de l’adulte qu’il deviendra: le terme « pédagogie » est donc politiquement correct du point de vue des élites.
    L’étymologie grecque de démagogue est « celui qui éduque, qui conduit le peuple ». Que des démagogues puissent éduquer le peuple, lui ouvrir les yeux, voilà par contre qui est intolérable pour les élites qui font tout, par merdias interposés, pour discréditer les populistes et les démagogues.

    1. Donne nous des exemples de tes « démagogues éducateurs-éclaireurs de peuples », lapin, t’auras une carotte.

      1. @ vigneron

        « Non, c’est moi qui ai du mal avec la Révélation, chrétienne comme thomienne »

        Replongez-vous donc dans les saintes écritures: le mal va peut-être finir par passer. 🙂

        PJ m’a écrit jadis en commentaire: « Thom s’affirme constamment « aristotélicien » mais j’ai souvent beaucoup de mal à reconnaître dans l’Aristote dont il parle, celui qui m’est à moi familier. Dit de manière un peu plus directe : je n’ai pas le sentiment qu’il ait consacré beaucoup de temps à la lecture d’Aristote. »

        Je vous suggère donc de vous replonger dans les saintes écritures: le mal va peut-être finir par passer. 🙂
        Dit de manière un peu plus directe vous avez le droit de réfléchir avant de dire des âneries.

      1. C’est voulu. C’est juste un peu de diversion pour mieux rentrer dans le mou de ces féroces moines-soldats, tsoin, tsoin, qui tirent religieusement du traîneau du père Noël, tsoin, tsoin, tsoin, comme suggéré récemment par le petit doigt d’un prophète – dépourvu de toute intention – sur internet.

  8. Nous avons la chance de vivre en république. Une CHOSE publique est dirigée par nos « élus » pour le bien de tous. Cette chose est notre territoire en dehors des parties privées, c’est là où nous sommes libre de circuler.
    Nous ne sommes plus en démocratie depuis longtemps, aussi longtemps qu’il n’y a plus d’autre alternative que celle de suivre les décisions des possédants de la planète. Bien entendu il y a des sursauts, des révoltes, des crises de conscience, mais le temps fait son affaire.
    Nous avons construit un système social robuste et équitable au sortir de la deuxième guerre mondiale, en se jurant « plus jamais ça ! ». Le CNR en avait posé les principes fondateurs.
    Après avoir gaspillé toute la chose publique (les impôts) en projets aussi mégalomaniaques qu’inutiles, ou par simple négligence voire « évaporation naturelle » on s’est mis à emprunter de l’argent, puis à « sauver » les banques victimes de spéculations hasardeuses, pour que l’illusion puisse continuer.
    Aujourd’hui il nous reste ce fabuleux trésor social à vendre au plus offrant et pour en finir avec la démocratie, une bonne fois pour toutes. Nous privatisons les autoroutes, la poste, les retraites, les municipalités, maintenant la santé. Demain il ne restera que nos yeux pour pleurer, nos beaux yeux d’utopistes, nos yeux de visionnaires humanistes. Un monde plus juste existait. Mais c’est au pied du mur, qu’on voit le mieux le mur.
    Malheureusement je n’ai pas l’enthousiasme de Paul Jorion et je pense que la culpabilisation des élites ne les fera pas se sentir plus coupables qu’ils ne se sentent déjà. Ils sont petits bénéficiaires de ce système et ne comptent pas en changer !

    1. Culpabilisation

      n’appartient pas aux vocabulaires de ces gens-là. Réfléchir aux causes d’un échec fait perdre du temps ! La preuve, « ils » remettent en route les réacteurs japonais ». Des juristes sont sans doute les mieux qualifiés pour en définir la fiabilité: idem en France avec les cuves de l’EPR, abîme sans fin – qui aurait donc été défini comme « fiable » quelque part ?
      Avoir des scrupules est sans doute un handicap sérieux qui nous fait rester de ce côté d’un fleuve que l’on voudrait respecter – même maladroitement parfois !
      La gestion en bon père de famille ne permet pas d’abuser légalement de ses voisins, ni de détruire des territoires comme bon nous semble. Bref il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre et ils sont démocratiquement les plus nombreux, les plus destructeurs en toute ignorance (volontaire ) de cause.

  9. (…) sous couvert du « réalisme économique » (…)

    En 1968, pour être réaliste, il fallait demander l’impossible ; en 2015, pour être réaliste, il faudrait renoncer aux alternatives possibles (TINA)… Tristes sires, triste époque !

    1. Ahhhh… les guillerettes années 70… No Future gravé dans le plomb.
      C’était avant Thatcher, cat negre.

  10. Le néolibéral type cherche à enculer l’univers. Sans foi ni loi.
    Mais ma Dame n’est point d’accord, elle a ses rêves, et son esprit est ailleurs.
    Après tout, pourquoi se laisser envahir par un art d’une telle médiocrité, même en 2015.
    Très tôt je me suis levé de bonne heure pour contempler la nature dans la joie de vivre.

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