Le temps qu’il fait le 5 février 2016

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Trends – Tendances, La bonne santé des marchés boursiers : la leçon donnée par la Chine, le 28 janvier 2016

Le programme du nouveau mouvement européen lancé par Varoufakis : DiEM25

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195 réflexions sur « Le temps qu’il fait le 5 février 2016 »

  1. Monsieur Jorion,

    Au nom de quoi intervenez-vous dans la présidentielle française ? Quelle est votre légitimité à le faire ?
    N’avez-vous pas la possiiblité de proposer vos services en Belgique ?

    1. Au nom du fait que je me suis toujours mêlé de ce qui ne me regardait pas ; ce qui m’a permis d’être viré de 13 des 14 boulots que j’aie pu avoir. On peut aussi appeler ça le sens du devoir bien entendu !

      1. Merci de ne pas avoir censuré mon commentaire et de m’avoir répondu.
        Nous n’avons visiblement pas la même conception du sens du devoir. La votre est très semblable à celle de quelqu’un comme G.W. Bush qui considère, comme vous, qu’avoir le sens du devoir c’est se meler des affaires des autres. C’est pour cela qu’il a envahit l’Irak avec le résultat que l’on sait.

      2. @Michel
        À nous montrer que les interventions de Paul gênent ceux qui pourraient le confondre avec G.W Bush, et ceci me paraît une bonne chose.

      3. @RST
        La prochaine fois que l’assemblée nationale ou le sénat français me demanderont de venir faire une déposition sur tel ou tel sujet, je répondrai avec indignation : « Vous n’y pensez pas, j’aurais bien trop peur de me mêler de ce qui ne me regarde pas ! »

      4. @RST, étant Français je vous propose cette vidéo:
        https://www.youtube.com/watch?v=m3DaZeoSO7I
        Remplacer France par États-unies et Francophonie par soft-power et vous serez peut-être amusé, j’arriverai pas à faire comprendre que le libre-échange n’est pas une ouverture d’esprit, mais du simple commerce, alors autant jouer sur notre corde sensible, la libre circulation de la culture.
        Autant l’ingérence d’un fiscal-eux Suisse m’emmerde quand il s’ingère dans la diplomatie française pour l’Arménie (non pas que la cause soit injuste, mais par principe, si il ne veut pas financer la diplomatie Française, qu’il s’abstienne de lui exiger des tributs, pour préciser je parle d’un chanteur âgé), autant ce Belge m’est sympathique (même si de temps en temps rappeler que la ville ou siège les lobbys est un avantage économique et que si Prague avait la possibilité d’être la capitale de l’Europe, elle serait elle aussi plus Européïste, vu de loin Bruxelles apporte quelques pourcentages de PIB à la Belgique).

      1. @M Lambotte

        « La votre est très semblable à celle de quelqu’un comme G.W. Bush qui considère, comme vous, qu’avoir le sens du devoir c’est se meler des affaires des autres »

        ça ne vous suffit pas pour comprendre ? ????
        Même une Ia , la moins développée, ferait un cyber-rejet pour une neuro-greffe ! Il y a des logiciels mieux construits qu’un neurone de troll de caniveau…nous sommes « sauvés « … Vive l’IA. !

    2. @RST
      Vous semblez oublier que M. Jorion est toujours anthropologue. Il s’intéresse à l’espèce humaine et aux cultures humaines. Donc, aux structures familiales, aux croyances, aux technologies, et même parfois… à la politique.
      Ce qui serait intéressant de comprendre chez vous, RST, c’est ce qui vous pousse à mettre des frontières entre les humains…

      1. Je vais tenter le diable et abuser de la patience du maitre des lieux:
        @ tous ceux qui me traitent de troll: au delà de l’aspect injurieux de la chose (qui ne me gêne pas plus que ça) il est amusant de noter que la « modération » a par le passé « modéré » pour moins que ça
        @ Paul Jorion
        Si vous ne voyez pas la différence entre : on me demande mon avis, comme à d’autres, sur un sujet précis dans le cadre d’une commission ad hoc et j’interviens de mon propre chef pour le donner dans le cadre des affaires intérieurs d’un pays qui n’est pas le mien, je ne peux rien faire pour vous.
        @ BAIN
        Ce n’est pas moi qui met des frontières, elles existent par ailleurs. Et certains en ont fait l’éloge …

      2. « @ tous ceux qui me traitent de troll: au delà de l’aspect injurieux de la chose »

        Ce qui est injurieux, au regard de l’intelligence la plus élémentaire c’est bien, « d’oser » une comparaison entre la décision malsaine et opportuniste d’un démago bushien décérébré « aux ordres  » et un anthropologue économiste intègre , ayant des convictions humanistes, et qui a toute compétence et respect du à sa probité et à son intelligence à être , en paroles et en actes, non seulement entendu mais surement mieux connu et reconnu et ce surtout et de préférence par des esprits ouverts .. En êtes vous ? Plait – il ?

        Cela vous aurait-il « échappé » ? Dommage…..

      3.  » Ce qui serait intéressant … « 

        faut quand-même pas exagérer !
        D’Ormesson dirait qu’on a mieux à faire que de s’occuper des accents circonflexes !

      4. @RST, ceux qui en font l’éloge ne parle pas d’espace hermétique ou autarcique, mais du fait que c’est le seul moyen de faire de la politique, l’appartenance à l’humanité n’offre aucune capacité à être écouté à l’OMC, au FMI, ou même à la banque mondial. Et puis c’est quasiment une tradition Française, Clovis a servi Rome et césar, Richelieu n’est pas né Français, sans Napoléon la Corse ne serait pas Française, si demain le Sénégal a besoin de l’armé Française, alors un refus sera pris pour une honte envers les tirailleurs, puisque la France occupé n’était pas la France et que pour De Gaulle le France libre non plus, la France fût Africaine entre 1940 à 1944 avec le gouvernement de Marrakech (qui a pourtant capitulé à la demande Américaine d’une scission de la métropole entre la France occupé qui aurait fusionné avec le Benelux et la France libre qui aurait gardé les territoires de l’empire) ou Anglaise si on repart d’un accord de De Gaulle d’une vassalité à Churchill au début de la guerre, à partir de là en fonction des dates on peut même dire que la France fût plus Algérienne, qu’Européenne, on passe Charlemagnus, etc…
        Le souverainisme c’est pas l’oubli des millénaires au profit de quelques décennies, c’est tirer partie des habitus pour ne pas subir, cela ne veut pas dire ne pas s’ouvrir.

      5. J’ajoute, en vérité, par nos commentaires, nous essayons de vous aider à mieux comprendre votre erreur. Mais vous vous obstinez à ne pas la reconnaître. Vous préférez dire et redire ici, dans ce blog, qu’à cause d’une différence de nationalité, M. Jorion n’aurait pas le droit de se mêler d’un sujet aussi important que du choix d’un candidat de gauche pour la prochaine élection présidentielle. Mais personnellement, je n’ai pas d’a priori particulier, ni de mauvais préjugé, qui me laisse à penser que M. Jorion cherche malicieusement à nous embrouiller les idées en venant déranger notre culture politique franco-française. Bien au contraire. Je dirais même qu’entre autres choses, en essayant peut-être de déranger certaines de nos idées toutes faites, il nous aide à remettre de l’ordre dans notre façon de penser aujourd’hui la politique en France.
        Et si je consulte son blog, c’est sans doute parce ce que je trouve aussi très intéressant de lire une pensée comme la sienne qui arrive si bien à surmonter la première ligne Maginot qui vient.
        – « Monsieur Jorion ne passera pas par ici ! »
        – « Mais on n’arrête pas la mer, RST. »

    3. RST
      Est-ce que cela fait une différence essentielle que ce soit un Français, un Belge, un Suisse, un Allemand, un Etatsunien,…. que sais-je, un martien, qui vienne mettre son grain de sel dans le débat, intervienne dans la vie politique d’un pays ? Evidemment, non, sauf si l’on considère comme vous que la liberté de pensée et de parole s’arrête aux frontières et que les idées tiennent leur vérité de leur origine géographique.
      Je ne vois pas en quoi ce que dit Jorion porterait préjudice à la qualité des débats dans l’hexagone ou constituerait une ingérence. C’est plutôt l’inverse : plus nous aurons des opinions contradictoires, d’où qu’elles viennent, plus la démocratie sera vivante. Plus nous aurons de chances de voir battues en brèche les idées fausses. On enferme des opposants politiques, pas la pensée !

  2. Ce qui me fascine c’est qu’on puisse encore croire que nos actions puissent être à même de changer quoi que ce soit dans un océan de complexité.
    Çà vaut aussi pour nos ministres.
    Je veux dire que chaque action interfère / engendre / rétroagit avec autant d’actions (d’intérêts) contraires ou proactives mais dont le résultat est imprévisible, sauf comme aurait dit Laplace à pouvoir embrasser dans un seul regard l’ensemble des atomes qui composent notre univers (et encore en négligeant la mécanique quantique)
    Alors que faire comme disait Lénine ? Un million de réponses.

    1. A vous lire, surtout, ne faisons rien ! Les choses sont déjà assez compliquées, comme cela !
      Heureusement, tout le monde n’est pas de votre avis : Paul Jorion, par exemple.

      1. Je ne dis pas exactement ne faisons rien.
        Je doute seulement que faire quelque chose produise les effets escomptés vu les inerties, les enjeux tellement contradictoires des uns et des autres, les egos, les passions, les brouillages, les défauts de communication, les certitudes ici et là, les incompréhensions.
        Et par dessus tout, des institutions bien verrouillées qui nous échappent totalement (pour le moment).
        Voyez par ex les agriculteurs. Le gouvernement en est réduit à demander aux grandes surfaces de faire preuve de « compréhension », d’avoir le sens des responsabilités….
        Il nous avait fait le même coup avec les banques. La solution est dans la rupture totale avec cette Europe libérale. Sortir des traités. Qui est en position de l’obtenir? Qui le demande d’ailleurs ?
        J’y ai cru un moment avec Syriza.
        Maintenant oui, je suis résigné et j’attends la prochaine cata.
        (le système bancaire et financier va nous y aider).

    1. Enfin, une supportrice de Mélenchon !
      Normalement, j’en suis un moi aussi, encore que critique, mais je rase les murs.

      Mélenchon a le privilège de déclencher des colères noires, rien qu’à l’énoncé de son nom, ici sur ce blog, comme aussi chez l’Obs. Le pourquoi est un mystère: il n’est pas débraillé, il est bien élevé, il se mouche dans un mouchoir, pas avec ses doigts, il parle bien, ses textes sont fortement structurés.
      On sent aux condamnations sans appel que sa simple existence soulève qu’il dégoute les gens, comme les mangeurs d’enfants crus.
      Alors qu’il est un intellectuel jusqu’au bout des ongles, il n’est pas reconnu par ses pairs ou par ceux ayant l’espoir d’en faire partie, et rejeté d’un bloc.
      Je me souviens sur ce blog de la condamnation expéditive de M.e Saada. J’en suis resté estomaqué. Cela reste un mystère. Comme si c’était nécessaire pour être admis à faire partie de la confrérie de gens bien…

      Jeremy Corbyn a subit la même campagne de dénigrement, surtout de la part de journaux opposés mais qui tout d’un coup se sont proclamés défenseurs du parti travailliste. De toute évidence, le Sun savait parfaitement ce qu’il fallait à ce parti et ce n’était pas le fossoyeur Corbyn. Les journaux français ont embrayé sans réfléchir, sans même voir le déni de démocratie, exemplaire pour nous continentaux.

      Il faut le rappeler: Mélenchon est de gauche, la vraie. Il pourrait faire mieux, c’est vrai mais il existe et est à même d’évoluer. Avec un soutien sincère, il pourrait obtenir des scores électoraux capables de ranimer les indécis. Alors qu’il est systématiquement torpillé par ceux qui devrait être ses soutiens naturels. Ainsi, pas besoin d’ ennemis… Je suis sûr que plus tard ce mystère apparaitra pour ce qu’il est: un suicide électoral.

      Perso, ses idées m’agréent en gros. Je les trouve conformes à ce qui se dit sur ce blog. Il y a des convergences… Sauf un point d’importance: la 6.ième République est une erreur tactique. C’est une malheureuse déperdition d’ énergie.

      1. T’as beau dire Daniel, c’qu’on préfère chez Méluche c’est ses périodes de dépression, trop courtes certes, de silence quoi. Là il est a son meilleur, à son acmé, son zénith, il touche à sa quintessence, ce vide océanique en marée toujours montante aux coefficients inouïs.

      2. Melenchon , j’aime bien, et ca m’a fait plaisir, aux dernieres presidentielles,d »entendre un bon discours de gauche, mais depuis :  » pshuittt..! » plus rien…
        de là à penser qu »il n’etait qu’en service commandé, il n’y a pas loin.
        Je remarque que par soucis strategique, il n’a pas pris ses distances avec le PC, faute majeure, il pouvait former un noyau determiné de militants et construire dans la durée…
        le moins que je puisse dire c’est qu’il à manqué d’audace…
        evidemment, la critique est facile et l’art est difficile.

      3. Je ne crois pas qu’il aie jamais eu une stratégie de rassembleur et qu’il cherche à faire progresser ses idées. Si tel était le cas, il s’est sacrément planté.

      4. Mélenchon, effectivement tient un discours qui semble plus à gauche (si on le compare à l’état de mort cérébrale du PS) , et je dois le dire j’y ai été un peu sensible à une certaine époque, au point de voter pour lui à une élection. Mais depuis Mélenchon a prouvé à mes yeux qu’il n’est pas l’homme de la situation et que ses idéaux de gauche ont du plomb dans l’aile.
        Tout d’abord, il n’est pas l’homme de la situation, parce qu’il n’est pas rassembleur, son langage est inutilement clivant, il ne pourra donc jamais rassembler au delà de son propre parti qui aux dernières élections a fait un flop. Mélenchon s’avère surtout être un bon tribunicien, mais au delà ? Suffit-il d’enflammer les meetings pour renouveler la gauche de gouvernement ?

        Ce que j’avais pris pour des saillies à mettre sur le compte de son tempérament bien trempé s’est avéré être le fond d’une pensée aux accents nationalistes : ce fut d’abord lors du référendum pour la constitution européenne ses propos sur la Lettonie dont, je cite, il n’avait rien à faire, puis ses propos sur le Tibet, puis enfin ses propos sur Poutine désapprouvés par Clémentine Autain de son propre parti. (Mais que fait Autain dans cette galère mélenchonienne) ?
        http://www.liberation.fr/france/2015/03/06/clementine-autain-la-premiere-victime-de-cette-affaire-n-est-pas-poutine-mais-nemtsov_1215450

        Mélenchon a ce défaut rédhibitoire qu’il considère souvent que ce qui s’oppose aux USA est forcément du bon coté. Et qu’il faut même en prendre le parti. Ce qui l’amène à venir au secours des causes indéfendables.
        Si à tout cela on ajoute son admiration pour Dassaut, la coupe est pleine. Comment peut-on sérieusement admirer un vendeur d’armes, peu regardant au demeurant sur les méthodes utilisées pour se faire élire ?
        https://www.mediapart.fr/journal/france/dossier/notre-dossier-le-scandale-dassault

      5. Merci de cet éclairage sur Mélenchon.
        C’est aussi ce que je sentais confusément.

        Mais il ne faut pas confondre avec ceux qui veulent s’évader de cette Europe,
        car nous en sommes prisonniers,
        pour refonder une Autre zone économique,
        que les pays, d’Europe ou pas d’ailleurs, pourraient rejoindre les uns après les autres, le jour ou ils le peuvent.

        (zébu ne fait pas la différence. Comme beaucoup, il met tout le monde dans le même sac)

  3. Pikety, je dis oui.
    Diem25, à suivre.
    Même si je ne comprends pas l’opposition farouche de Piketty à inclure la TVA de substitution dans ses projets de réformes fiscales à un moment où le travail devient un support fiscal de plus en plus précaire et où la consommation apparaît plus stable et plus large. Vigneron se laisse facilement aller à l’invective dès qu’on en parle, mais je n’ai toujours pas lu les arguments.

    1. On va pas refaire le débat sur TVA sociale versus CVA ou autre fiscalisation sociale, il est clos, personne d’autre que toi ne défend plus ni ne parle encore de Tva sociale.

  4. C’est un mariole le Erdogan. L’a trouvé l’truc. Ni en Turquie ni en Grèce les camps de réfugiés syriens, mais en Syrie. Et en zone tampon à sa frontière. Nickel.

    1. Erdogan? une enflure de première !
      y en a encore qui doutent ?

      Un climat de peur
      « La Turquie n’est pas un pays totalitaire comme l’Azerbaïdjan ou l’Erythrée. La presse offre la contradiction. Mais une série d’incidents montrent que le vent a tourné. Quelque 52 000 sites Internet ont été bloqués, des éditorialistes ont été congédiés à la demande d’Erdogan, plus d’une centaine de journalistes ont été interpellés, le plus souvent relâchés après quelques heures au poste. Bref, un climat de peur s’installe. »
      http://www.lalibre.be/actu/international/l-autre-front-du-president-erdogan-56b23c413570b1fc10e794e4

      1. Ah, ça me rassure, alors les réfugiés Syriens ont bien raison de rester du bon côté de la frontière, sous protection poutino-assadienne.

      2. La peur s’installe…
        Elle est installée et fortement chez les Kurdes, des 2 côtés de la frontière. Au Kurdistan turque, guerre ouverte…

      3. « Ah, ça me rassure, alors les réfugiés Syriens ….sous protection poutino-assadienne.

        Non !
        Ce n’est pas ce que j’ai dit !
        D’abord,rester en vie, voilà ce qui leur importe à mon humble avis et quelque soit l’endroit actuellement TOUTES les portes se ferment !!!!
        C’est le rétropédalage général, en ce moment avec les réfugiés, ils sont tous dépassés par l’ampleur des arrivants. M^me Merkel qui avait bien commencé à le gérer est dorénavant dépassée aussi !
        http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/01/26/danemark-suisse-allemagne-la-confiscation-des-biens-des-migrants-s-etend-en-europe_4854094_3214.html

  5. En clair, Jduc, à ton âge avancé, tu aurais dû finir par comprendre que les fréquentations (ici les ceusses de E&R) de tes fréquentations (ici Berruyer) ne sont pas nécessairement fréquentables.
    En fait, Jduc, au fond t’es juste un grand enfant. Faudrait penser à grandir et devenir un Very Serious Man un d’ces quatre, non ?

    1. @ vigneron dit : 6 février 2016 à 22:52

      Je ne fréquente pas E&R et avoue que je ne fais pas toujours attention à la source qui relaie telle ou telle info que l’on retrouve à l’identique sur de nombreux sites. Mon manque de vigilance a au moins permis de tester le bon fonctionnement du logiciel de contrôle automatique utilisé par la modération.

      Quant à Berruyer je le lis nettement plus souvent que j’interviens sur son blog. Ne faut-il pas de tout pour faire un monde et diversifier les centres de réflexion pour tenter de mieux cerner la vérité ?

      Peu m’importe qu’on me prenne pour un vieillard ou un enfant, l’essentiel pour moi est d’exister encore.

  6. À mes yeux la proposition de Varoufakis d’avoir des partis multinationaux est absolument essentielle. Leur existence n’a surement rien d’évident mais si elle n’est pas possible (ou s’ils sont bidons comme ceux de l’assemblée de Strasbourg) ça prouvera juste que sa proposition ne tient pas la route!

    Deux remarques:
    – les régions comme la Catalogne, l’Écosse et la Flandre où pas mal de gens croient à leur indépendance ont des partis régionaux.
    – le jour où on attachera de l’importance au PIB de chaque région et aux autres statistiques régionales marquera le début de la fin de la nation telle que nous la concevons. Le manque d’intérêt pour ceux concernant l’Europe dans son ensemble en dit long sur son peu d’existence.

    1. Représentants élus sur des listes transnationales

      « DIEM25 va préconiser une Assemblée constituante composée de représentants élus sur des listes transnationales. Aujourd’hui, quand des universités sollicitent des fonds de recherche à Bruxelles, elles sont tenues d’établir des alliances transnationales. Dans le même esprit, pour l’élection de l’Assemblée constituante, les listes doivent être tenues de comporter des candidats issus de la majorité des pays européens »

    2. C’est sûr.
      28 pays en Europe c’est pas gérable.
      Tandis que 274 régions c’est beaucoup plus facile
      Diviser pour régner.
      (régions européennes = nuts => go nuts)

  7. Contents de vous revoir plein d’allant !Sans me projeter au niveau européen car vous y mettez tout votre cœur pour ne pas la lâcher et ce depuis le début du blog et je comprend votre souci de ne pas gâcher ce semblant de » s’unir par le bas socialement et par le haut économiquement ». Là où les peuples n’ont eus leur mot à dire , oui il est temps comme en France que les gens se mobilisent, du village à la nation à récupérer le pouvoir qui leur est spolié, des mouvements de toutes sortent naissent sur la toile , il ne manque que l’aimant pour qu’ils se rassemblent et fusionnent. Moi pour ma part , je soutien Nous Peuple Souverain!

  8. Piketty n’est pas candidat ? Tant mieux !
    « IL NE FAUT JAMAIS DONNER LE POUVOIR A CELUI QUI LE RECLAME » (le Mahabharata).
    Si l’on avait appliqué ce principe, imaginez le monde politique que nous aurions ! En tous cas, ce ne serait pas celui de la triade noire :
    « Le premier est arrogant et imbu de sa personne, le second agressif et brutal, le troisième sournois et avide de pouvoir. Nous ne sommes pas en train de parler d’une bande de gangsters, mais des trois archétypes de caractère néfaste : le narcissique, le psychopathe et le machiavélique. »

  9. Contre-proposition !

    Renforcer l’intégration européenne pour restaurer la confiance, par les dirigeants de la Banque de France et de la Deutsche Bundesbank

    Le Monde (Idées) le 07.02.2016 à 20h

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