Point de vue écolo féministe (forcément limité), par Marie-Paule Nougaret

Billet invité.

Donald Trump pique une crise de jalousie de milliardaire à propos d’Apple et casse tout (les rapports avec la Chine) dans son caprice, ça barde dans la cour de récré.

Rien n’est plus difficile à brider que la volonté d’un petit garçon ont écrit Aristote et Confucius.

Nicolas Sarkozy et Manuel Valls ont réellement dit, le lendemain de l’élection de Trump, que le peuple voulait qu’on montre de la « force », Hollande, « qu’on le protège ».

Le peuple a dégommé Sarko, trop agressif, comme il avait dégommé Valls aux primaires. Il a préféré Fillon, bien plus poli. Ça ne change rien, ils y croient. Et Michèle Alliot-Marie, aussi, qui entre dans la surenchère machiste à son tour.

Les programmes n’intéressent pas le peuple, à lire les grands media. Pas plus que n’intéressait, vu d’ici, le programme du candidat écolo autrichien, aujourd’hui président. On chercherait en vain, et l’on cherchait en vain, ses propositions.

Mais pour les femmes aux États-Unis, ce Trump représente un danger plus qu’une protection. Elles laisseront l’évier et le balais pour protester par millions le 21 janvier à Washington DC, Sacramento, Californie and other places.

Tandis que Piketty a révélé sur France 2 les vrais causes, classiques, de son élection : diviser pour régner (voir longue citation  sur ce blog, ici).

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