« Ils viennent voler notre pain ! »

Ouvert aux commentaires.

Rafle de travailleurs immigrés illégaux dans les usines de Cactus au Texas. Depuis, les usines sont vides car personne d’autre n’est prêt à les remplacer dans leurs boulots de merde.

L’article du Washington Post est ici : Trump says American workers are hurt by immigration. But after ICE raided this Texas town, they never showed up. : « Trump affirme que les travailleurs américains souffrent de l’immigration. Mais après que l’Office de l’immigration et des douanes eut opéré sa rafle, ils ne sont jamais venus ».

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24 réflexions sur « « Ils viennent voler notre pain ! » »

  1. En Italie, par exemple (quand en Allemagne pour autre exemple, les étrangers.ères en activité dans le privé ou le public sont payé.e.s 20 centimes d’euros) il semble que le message « j’aime pas les étrangers » ai été fait autant passé par la « force de l’habitude », qu’entendu à « qui mieux mieux », lorsqu’on découvre en France, par exemple (dans « C dans l’air » de ce soir), un étranger provenant d’Afrique, affublé d’un coutume municipal aux couleurs criardes suscitant l’attention et le risque de danger (routier), et équipé d’une pelle de déneigement, avec beaucoup d’autres de ses congénères alignés le long d’un trottoir d’une ville urbaine, dire au « filtre de la caméra » : qu’en « Italie, ils sont racistes ».

    1. Je me permets de rectifier ce commentaire en essayant de l’améliorer et en espérant que le médiateur en comprendra mieux le sens…

      « En Italie, par exemple (quand en Allemagne pour autre exemple, les étrangers.ères en activité dans le privé ou le public sont payé.e.s 80 centimes d’euros/heure. Et quand en France « certain.e.s » rêvent de les faire travailler gratuitement, par le « bénévolat contraint ») il semble que le message « j’aime pas les étrangers » ai été fait autant passé par la « force de l’habitude », qu’entendu à « qui mieux mieux », lorsqu’on découvre en France, par exemple (dans « C dans l’air » de ce soir), un étranger provenant d’Afrique, affublé d’un coutume municipal aux couleurs criardes suscitant l’attention et le risque de danger (routier), et équipé d’une pelle de déneigement, avec beaucoup d’autres de ses congénères alignés le long d’un trottoir d’une ville urbaine, dire au « filtre de la caméra » : qu’en « Italie, ils sont racistes ». Mais ça c’est la partie émergée de l’iceberg, quand l’immergée, payent à la Libye quelle part de l’esclavagisme, des tortures… des réfugié.e.s refoulé.e.s… au portes de l’Europe…? »

    2. Juillot, pas capable de mettre un point dans une phrase de 120 mots d’habitude, qui commence à nous coller de l’hérétique écriture inclusive (beurk) avec des points partout…

      On aura tout vu. C’est l’hôpital qui se fout de la clinique !

      1. « Julien Alexandre dit :
        5 mars 2018 à 20 h 07 min »

        Si vous êtes réellement le médiateur attitré de ce blog, comme vous avez déjà eu la prétention de l’être, m’avez vous publié que pour avoir encore et comme habituellement l’occasion de me tomber dessus, au détriment du contenu du commentaire et de la raison d’ouvrir ce billet au débat public et commentaires…?

      2. La phrase manque de points de césure, soit. Mais c’est n’aimer ni les étrangers ni les femmes que dire « beurk » à « l’hérétique » (ah, bon, vous aussi pape de l’écriture vraie ?) écriture inclusive. C’est la petite vérole qui se fout des boutons de rougeole…

      3. La ponctuation (mot féminin s’il en est) ne mérite pas d’être trainée dans la boue sous de si courts prétextes.

        Et puis c’est bien de penser aux femmes, mais « les femmes » en général n’ont pas de problème pour apprendre la lecture. Avez-vous pensé aux dyslexiques en revanche ? Aux dyspraxiques ? Aux alexiens ? Aux hyperlexiens ?

        Non, pas du tout hein ? Et bien, ils ne vous remercient pas, vous et votre ridicule écriture « inclusive », de vouloir ainsi les exclure un peu plus de la lecture tout court.

      4. A-t-on aussi pensé à tous ces étrangers qui nous volent notre pain et qui vont devoir un peu plus suer du burnous pour apprendre correctement une langue aussi belle que harcelée ?

  2. Trump est un symptôme, celui du début de la fin de la mondialisation. Ses mesquineries et manoeuvres populistes face au problèmes des migrants clandestins cachent autre chose.
    Trump devrait faire un tour en Allemagne où la vague de migrants pose un réel problème en terme de logement et ressources reservés aux plus modestes de la société. Ce sera un enjeu politique majeur pour l’actuel gouvernement.

  3. Ce qui est amusant, c’est que Trump le narcissique a fédéré l’électorat blanc pauvre autour des clichés simplistes. Mais la réalité (cad les travailleurs blancs pauvres) ne suit pas ces fantasmes qui sont dans les têtes. Pas sûr que la lune de miel se confirme en 2019.

    1. et ce qui est tragique, c’est que partout dans le monde, hier en Italie, au royaume uni, aux Usas, les peuples se trompent de cible. Ils ne comprennent pas que c’est le capitalisme qui se retourne contre eux…partout les problèmes sont les mêmes, ça ne peut pas être l’Europe !

  4. « Rafle de travailleurs immigrés illégaux dans les usines de Cactus au Texas. Depuis, les usines sont vides car personne d’autre n’est prêt à les remplacer dans leurs boulots de merde. »
    J’aurais tendance à nuancer : « car personne d’autre n’est prêt à les remplacer à ce tarif là dans leurs boulots de merde. »
    L’entreprise a-t-elle tenté d’augmenter les salaires ? Ou d’améliorer les conditions de travail ?
    Je suis sur qu’en jouant sur ces deux critères (qui sont de ceux qui transforment un travail somme toute honorable en « boulot de merde ») elle arriverait à trouver de nouveaux ouvriers.
    Mais, comme vos nous l’avez fait remarquer, Paul, les salaires sont considérés comme des charges, les dividendes comme des bénéfices.

      1. @ J.A.
        « Il n’est pas de sot métier », m’enseignait mon institutrice.
        « Travail facile ou besogne très dure n’a de valeur qu’en son utilité, » chantait on.
        Le conditionnement de la viande est un travail aussi honorable qu’un autre, ou chacun doit pouvoir savourer le plaisir du travail bien fait. Certes il est plus difficile et fatigant que ceux que nous pouvons exercer vous et moi. A ce titre, il mériterait d’être payé davantage.

      2. Je n’ai pas dit le contraire Renard. Je relevais benoitement que l’activité est rarement dans le top 10 du Point des « métiers d’avenir les plus recherchés », ce qui n’en fait pas pour autant une activité non respectable.

  5. Le sketch de Fernand Raynaud est très drôle, et bien à propos….Le souci, c’est, je crois, que de plus en plus de monde n’y comprend plus grand chose (enfin je veux dire le quidam), le tout saupoudré d’une dose d’hypocrisie, de manipulation ou d’ignorance. Sur les chantiers de construction, par exemple, les « majores » sont bien contentes de pouvoir recruter en masse de la main d’oeuvre très bon marché et docile, avec une cascade de sous-traitance, qui leur permet de faire des marges très substantielles. Ainsi va la division internationale du travail du capitalisme triomphant…

  6. les robots, eux, s’installeront… ils ne demandent ni pain, ni jeux et créeront de la richesse à hauteur de celle incrémentée en eux, accompagnant la baisse tendancielle des taux de profits…
    En tout cas, à la modération, c’est pas un robot… dediou ! 😉

  7. Julien Alexandre est de retour. Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu et lu ses commentaires, toujours empreints de cette délicatesse et bienveillance pour son prochain…Philia- vous avez dit Philia?

    Psycho- ou Socio -patte?
    ( Je l’imagine bien dans sa cave en train de disséquer des souris.)

    1. Ah, ce brave llavador est de retour, toujours prêt à voir la paille dans l’oeil du voisin et pas la poutre dans le sien.

      C’était pas notre llavador qui balançait à Paul l’année dernière que ce dernier était « mesquin » et qu’il avait de toute évidence « raté sa psychanalyse » ? Mais quand llavador le dit, c’est évidemment « délicat » et « bienveillant », tout en Philia quoi.

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