Grand cycle de conférences de Paul Jorion à l’Université catholique de Lille (?)

Ouvert aux commentaires.

Lundi dernier, nous nous sommes mis d’accord sur le principe d’un Grand cycle de conférences que je donnerais à l’Université catholique de Lille durant l’année académique 2018-2019.

Le (?) au bout du titre est dû au fait que nous n’avons encore déterminé ni le contenu, ni la forme. Aussi dites-moi ce que vous aimeriez m’entendre dire, tout seul ou avec des invités ? avec quelle périodicité : une fois par mois ? une fois par semaine pendant deux mois ? à quelle heure de la journée ? etc.

Lille est idéalement placée au coeur de l’Europe : en train, à 35 minutes de Bruxelles, 60 minutes de Paris, 82 minutes de Londres.

J’attends vos remarques et commentaires. Merci d’avance !

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89 réflexions sur « Grand cycle de conférences de Paul Jorion à l’Université catholique de Lille (?) »

  1. De mes visites à l’abbaye de Vézelay , j’ai ramené deux souvenirs forts :

    – la beauté troublante du regard d’une nonne qi guidait notre groupe et me traitait de lutin ,

    – la visite plus solitaire de la maison Zervoz , située sur la rue d’accès en pente vers le site, où à vécu Romain Rolland sur la fin de sa vie et où il est mort . J’avais passé plus d’une heure à y retrouver ses échanges de correspondances avec Stephan Zweig , et redécouvert la richesse humaine , la culture et la pertinence exacerbée des convictions de ces deux grandes âmes . Le projet européen à hauteur d’homme qui était leur passion commune a pu faire écrire à Zweig , dans leurs échanges , qu’il tenait Romain Rolland pour la « conscience de l’Europe ». La rage de la boucherie de 14-18 et le nazisme viendront à bout de leurs deux destins .

    Si un cycle de conférences , par son occupation du temps avant les élections européennes , peut éclairer les consciences pour refaire sens humain , le placer sous le patronage et les thèmes défendus par ces deux là est la plus merveilleuse idée qui soit .

    1. Stéphanois d’origine , je me donne l’excuse d’écrire Stephan pour Stefan , et , en allemand tous les Steffen et Stephen m’ont déjà pardonné .

      S’il y a bien un prénom « européen » de l’Oural à l’atlantique c’est assurément bien celui là ( y compris en basque , c’est dire ) .

  2. Novichok à Salibury, le retour. Cette fois, sans chat, ni cochon d’Inde mais une femme.

    Un grand titre du Sun, qu’il faut décrire car l’article a été inexplicablement retiré.
    Essayez à : https://www.thesun.co.uk/news/7291372/anna-shapiro-salisbury-poisoning-vladmir-putin/
    Écran retourné:
    statusCode: 451
    error: « Unavailable For Legal Reasons »
    message: « Legally removed article »

    Donc décrivons :
    Photo d’une femme, lèvres botoxées et poitrine généreuse encagée dans un décolleté avantageux.
    (Le Sun est un tabloïd. De là son confortable tirage, plusieurs millions…)
    Légende en très gros :
    « Poutine a essayé de me tuer avec de la mort-au-rat. »
    Et tout ça à Salisbury.

    Peut-être apprendrons-nous qu’elle faisait partie d’un escadron de la direction du kompromat, au KGB, mais il y a longtemps. Et que le MI6 a essayé de la retourner et recycler, à la grande fureur de Vlad. Le deux plus vieux métiers du monde ne se désapprennent pas, semble-t-il.
    Et surtout, Poutine, Il manque de Novichok ?

    L’humour Britt délicieusement absurde est indépassable.

  3. ainsi ici personne ne sait répondre à la question : quel transport employé le moins polluant possible, qui puisse aller et déposer les gens de portes en portes pour le port des minimum 20 kg par semaine voire plus sur plusieurs km ?

    Un copain libertaire, de plus prof d’écologie, m’indique que ses élèves de 15ans s’ennuient copieusement durant les cours d’écologie. Je n’ose lui demander s’il a trouvé le/s moyens pour les motiver. Il dégoise à loisir sur Hulot comme tout militant de gauche « digne de ce nom ». Je lui demande « que penses-tu de la marche de samedi ? » … « ah » « ben voui dans toute la France sf dans notre ville où ne se passe jamais rien ». Il n’en a pas eu connaissance, lui l’engagé.

    Je lui « rappelle » qu’il vit dans une ville où il n’a pas plu depuis mai. Indifférence. Finalement je sors mon argument préféré : « les gens nés à partir des années 70 vont souffrir », là, il est né dans cette tranche, un silence total. Je crois que ça a fait tilt dans tête. Si ça pouvait le motiver en tant que prof !

    mais l’argument ultime que je lui sors est « l’écologie s’est remettre le capitalisme en cause ». Là je crois que « c’est tout bon », à suivre,
    PS-Je l’aime bien ce copain c’est un mec honnête dans ses engagements.

    1. « quel transport employer le moins polluant possible, qui puisse aller et déposer les gens de portes en portes pour le port des minimum 20 kg par semaine voire plus sur plusieurs km ? « 

      Ça existe. Exactement. Faibles implantation et emprise au sol, très peu de béton, souple, pas cher, technologie éprouvée.
      D’après les expériences de promotion de ma femme, toutes déçues, tous les points positifs et beaucoup d’autres sont autant d’ handicaps auprès des élus. Ils sont prêts à investir 280 millions dans un pont (qui est d’ailleurs une prouesse de construction) pour que passent les bagnoles mais pas 100 millions dans un F.I.L. de 15 km permettant aux gens de se rendre au chef lieu, à l’hôpital ou la gare. Ils voient surtout le symbole ( ‘J’ai fait ce pont. J’ai poussé le dossier’ etc…) et tout autant l’inauguration avec vin d’honneur, auto-congratulation des corps constitués dans l’ordre des préséances, un ministre même, et presse locale.
      Il va sans dire que les « gares » du F.IL. sont quasi invisibles dans le décor.

      https://fr-fr.facebook.com/pages/category/Community/Le-FIL-un-tramway-a%C3%A9rien-pour-Annecy-329828550422891/

      Je présente à tous mes excuses pour la pub à facebouque.

      1. merci daniel
        ben voilà un transport idéal !

        alors j’ai fait une recherche et j’ai trouvé wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/Transport_par_c%C3%A2ble
        qui décline toutes les formules
        une entreprise : POMA dont je ne vous donne pas le lien les pubs gratuites c’est pas mon truc

        sur youtube on trouve une ribambelle de vidéo https://www.youtube.com/user/MisterM660

        etc… suffit de s’y pencher

        Et personne ne savait répondre à ma question que j’ai formulé de plein de manières différentes, qui m’a valu d’aimables insultes en tout genre… je passe…

        et voilà qu’un plus futé et mieux informé que les autres a répondu, maintenant faut en faire la propagande partout…

      2. @Annie :

        Poma(galski) n’a pas trop besoin que vous lui faisiez de la pub , c’est le plus important constructeur mondial de transport par câble ( c’est lui qui en France a fournit la presque totalité des remontées mécaniques des stations de sports d’hiver depuis presque 80 ans ).Encore un naturalisé migrant .

        Quel que soit le vecteur de transport-déplacement , les bonnes questions à se poser sont : qui ça va concerner ( nature et quantité ) , pour quoi faire , avec quelle « cadence » supportable , combien ça coûte à l’investissement , en fonctionnement , en entretien , quelles types de nuisances ça procure , quelles plages horaires , en quoi ça participe d’une organisation à terme de la cité , comment est ce que ça complète sans les ruiner d’autres mode de transports collectifs …

      3. Pas vu à temps; trop de choses.

        Donc transmis à ma femme.
        Son commentaire: propagandez autant que vous le voulez, autant que vous en avez l’énergie mais attendez-vous à des déceptions. « Ça » ne passe pas. Le beau béton et son lobby sont encore irrésistibles.
        Y’a de part le monde des échantillons et pas plus.

  4. Ce samedi, dans toute la France plus de 150 000 personnes ont pris par à la journée mondiale d’action pour le climat « Dans nos rues pour le climat ». Elles ont rejoint les centaines de milliers de citoyen·ne·s qui, de Auckland (Nouvelle-Zélande) à San Francisco (Californie), en passant par Abuja (Nigeria), Ho-Chi-Min Ville (Vietnam), Bangkok (Thaïlande) ou encore Berlin (Allemagne), se sont mobilisés pour affirmer qu’il n’est pas trop tard pour agir et exiger des comptes aux décideurs et décideuses qui nous entourent.
    En France, cette journée prend une signification toute particulière : il s’agit de la première mobilisation de la société civile depuis la démission de Nicolas Hulot.

    Comme l’explique Clémence Dubois, porte parole de 350.org, « la démission de Nicolas Hulot nous rappelle que la France n’est pas une exception : partout dans le monde, les dirigeants politiques continuent de tergiverser, voire ont renoncé à agir pour le climat. Pourtant, il est encore temps d’agir, et nous le faisons, partout dans le monde, comme nous l’avons démontré aujourd’hui. »

    La marche pour le climat parisienne, qui a réuni plus de 50 000 personnes était ouverte par deux banderoles « changer le système, pas le climat » et « nous sommes prêt.e.s ». Le cortège a ainsi rappelé que l’action pour le climat est indissociable d’une rupture avec les politiques néolibérales.

    Pour Maxime Combes d’Attac, “ce succès montre que le sursaut citoyen est là ! Il ne manque que le sursaut politique ! Des mesures courageuses et visionnaires doivent être imposées à des lobbys qui n’en veulent pas : en matière d’écologie, le “En même temps” d’Emmanuel Macron ne fonctionne pas ! Il est justement temps d’écarter durablement les vieilles recettes libérales et productivistes qui aggravent la situation et de soutenir, avec enthousiasme, les voies alternatives qui s’expérimentent déjà”.

    Plus de 130 actions se sont tenues partout en France, autour de revendications communes : stopper l’extraction des combustibles fossiles, afin d’engager la transition juste vers un avenir 100% renouvelable pour toutes et tous. Ces actions ont mis l’accent sur la responsabilité des collectivités locales.

    Des organisations syndicales ont également pris part aux défilés : « la transition vers un futur renouvelable doit se faire avec pour horizon la justice sociale : c’est le meilleur moyen de créer des emplois durables, non-délocalisables et de qualité », explique Didier Aubé pour l’Union syndicale Solidaires.

    La journée avait débuté par des actions organisées dans des agences de la Société générale, pour dénoncer ses investissements dans des projets climaticides.
    « Les citoyens ont démontré qu’ils avaient pris la mesure de l’urgence climatique, qu’ils sont prêts à demander des comptes aux décideurs politiques et aux pollueurs, et agissent en solidarité avec les premiers impactés. De plus en plus d’entre eux n’hésitent pas à entrer en désobéissance civile pour le climat : ce matin, près de 700 activistes ont ’nettoyé’ 40 agences de Société générale, banque française numéro 1 à soutenir les énergies sales. » rappelle Florent Compain, Président des Amis de la Terre.

    L’enjeu est désormais d’inscrire ce sursaut citoyen dans la durée. Ce que Maxime Lelong, à l’initiative de l’événement facebook qui a débouché sur la marche parisienne pour le climat, explique ainsi : « Beaucoup de personnes sont venues à cette marche de manière spontanée, sans appartenir à aucune organisation. Il faut poursuivre la mobilisation. Les medias indépendants et de nombreuses ONG diffusent de précieux conseils sur la manière de changer concrètement son quotidien – des petits gestes qui sont de grands gestes pour la planète. Mais il est également important de rejoindre des associations, des collectifs, des mouvements ou des mobilisations près de chez soi, pour agir collectivement ».

    Les échéances ne manquent de fait pas. “Alternatives et résistances fleurissent partout sur le territoire, et il est grand temps aujourd’hui de changer d’échelle et de dénoncer les politiques menant à +3°C de réchauffement global. Nous serons des dizaines de milliers réunis à Bayonne les 6 et 7 octobre pour faire entendre la voix de la société civile au moment de la sortie du rapport du GIEC et lancer ensemble un appel à entamer dès maintenant la transition à partir des territoires » explique Pauline Boyer, d’Alternatiba/ANV-COP 21
    Prochaines échéances :

    Dès la semaine prochaine, la mobilisation se poursuivra dans le cadre de la semaine « Reprenons le contrôle », qui marque les 10 ans de la crise financière, avec des actions décentralisées samedi 15. #PasAvecNotreArgent
    Les 6 et 7 octobre prochains, plus de 30 000 personnes sont attendues à Bayonne pour l’arrivée du tour Alternatiba.
    Dans la semaine du 8 octobre, des actions décentralisées sont prévues à l’occasion de la publication du rapport du GIEC sur l’objectif des 1,5°C – zerofossile.org/giec
    Le site ilestencoretemps.fr liste des ressources et des pistes de mobilisations pour l’avenir.

    https://france.attac.org/actus-et-medias/salle-de-presse/article/marches-pour-le-climat-il-est-encore-temps?pk_campaign=Infolettre-1564&pk_kwd=marches-pour-le-climat-il-est

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