Réorienter notre énergie libidinale pour nous sauver, par Cédric Chevalier

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En observant le paysage lors d’un voyage en train en Europe, une déduction s’impose : les humains modifient leur environnement selon leur désir, ils marquent visiblement leur territoire, le contrôlent. Ils sont les géniteurs et les créateurs objectifs de leur environnement. Comme cette marque est de nature géologique, on parle désormais d’Anthropocène. N’est-il pas évident que les humains éprouvent une grande joie à modeler le monde ? Qu’ils aiment à devenir des dieux, à se soumettre eux-mêmes, leurs semblables, les autres vivants et l’espace inanimé autour d’eux à leur toute-puissance ? Ils apprécient visiblement observer les effets de leur force, en construction et en destruction, depuis leur plus jeune âge. 

Progressivement, l’environnement planétaire est complètement humanisé (nature domptée dans l’agriculture et la forêt), si pas « artificialisé », c’est-à-dire minéralisé (car qu’est-ce qu’artificiel veut dire dans l’absolu ?). Jusqu’ici, cette joie dans la puissance sur et le contrôle du monde a conduit à la destruction de la biosphère et au dérèglement climatique. L’Autre, l’altérité radicale du Vivant, du Minéral naturel, du « non-humain » tend à disparaître de l’expérience commune. Notre environnement devient progressivement seulement l’humain et ses artefacts. Nous nous retrouvons seuls, face uniquement à nous-mêmes, enfermés dans le résultat de notre imaginaire et de notre pulsion de puissance, comme dans une projection de notre psychisme. Notre seule limite désormais, c’est nous mêmes… Vraiment ? Non, il reste encore quelques petits soucis liés aux lois de la biophysique : les limites de la Biosphère.

Les humains étaient-ils comme ça avant l’énergie fossile (bois, charbon, pétrole, uranium, etc.), qui nous donné les moyens de nos ambitions de puissance ? Je le pense. Il semble que cet affect de joie liée à l’observation des impacts que l’on a sur le monde (sentiment de puissance liée au feedback que l’ont a de l’action performative sur son environnement humain, vivant et matériel) soit aussi ancienne que l’espèce, aussi primordiale que le nouveau né qui rit de voir l’effet qu’il a sur son environnement. Et ce conatus, cette volonté de puissance n’est pas l’apanage des puissants : Le grutier, le pilote de ligne, le chirurgien, le fermier, le chasseur, l’architecte, la rock-star, la femme forte, l’homme sexy (ou l’inverse !), le militaire, le jardinier, le chimiste, le cuisinier, etc. tous jouissent de ressentir l’impact qu’ils ont sur le monde dans leur activité. Beaucoup se sentent vivants, se sentent exister, par l’impact et le feedback de l’impact qu’ils ont sur le monde.

Alors comment sauver notre espèce et la Biosphère en prenant acte de cette « volonté de puissance », ce « conatus », ce désir, cet Eros qui nous pousse à marquer le monde de notre empreinte et à le modeler selon notre souhait ?

Comment canaliser autrement cette énergie libidinale ?

Voilà peut-être la question majeure du XXIe siècle !

Peut-on éprouver la même joie, la même satisfaction libidinale à observer les effets de son action sur le monde, sans le détruire et nous avec, mais plutôt en le régénérant ?

Je le pense. Je pense qu’on peut éprouver la même grande joie au pouvoir que l’on a sur soi (méditation, philosophie, sport, apprentissage, expertise, artisanat, art, etc.), sur les autres (diplomatie, conseil, réconfort, soutien, accompagnement, collaboration, communication, échange, politique), sur les vivants (soin, élevage, protection, sauvetage, bienveillance) et sur le monde (jardinage, permaculture, architecture, urbanisme, esprit d’entreprise, recherche et développement), cette fois dans le sens d’une métamorphose sociale et écologique de la civilisation !

Sans changer la nature humaine, à nous de sublimer nos pulsions, notre volonté de puissance en des actes vertueux et régénérateurs pour l’Humanité et la Biosphère ! C’est possible et certains nous montrent déjà les Voies de la transition !

Sans quoi, nous devrons nous résoudre à subir notre impuissance la plus complète face au déchaînement des éléments.

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37 réflexions sur « Réorienter notre énergie libidinale pour nous sauver, par Cédric Chevalier »

  1. Ça fait du bien de lire quelque chose comme ça.
    Là où le Ça est, le moi doit advenir.
    Et là où le bien est, le moi va.
    Et puis ensuite une fois qu’il fera 70° en février peut-être que nous aurons compris.
    Hauts les cœurs !

  2. La question majeure du XXIème siècle ?

    Il est temps de réviser votre mythologie grecque dont Eros , Dionysos et Appolon a minima .

    S’il ne s’agit que de libido au sens de désir , je rappellerais mon dernier prof de philo ( ça fait moins éloigné que la Grèce antique ) , pour qui la philo se tenait en équilibre stable sur trois pieds :

    – la politique ( l’agir )
    – l’existence ( les désirs )
    -le langage ( parole et communication )

    Dans les philosophies plus particulièrement prolixes sur le désir , on trouve le personnalisme , l’existentialisme ,le nihilisme , , le spiritualisme et le thomisme .

    Si libido renvoie , comme c’est la pente la plus courante , vers la sexualité , ça n’est pas d’aujourd’hui que le lien entre sexualité ,technologie et marché a été repéré et cultivé .

    La différence entre piller la nature ou la transformer a été théorisée ( cf Jean Cazeneuve – l’ethnologie 1967 ) depuis aussi pas mal de temps , sans que le désir s’installe vraiment d’en tenir compte dans « l’agir » .

    Nos désirs semblent inexorablement nous pousser au pire et la raison n’est convoquée que lorsque le pire advient ( cf expérience de la marmaille qui grimpe sur les meubles ) .

    Mais cette fois ci le pire semble avoir proscrit le droit à l’erreur , non pas des dirigeants qui , de tout temps et « prudemment » , attendent qu’une majorité puissante demande pour commencer à faire , mais de nous tous , dont les désirs inassouvis ont tué l’instinct de survie .

    1. Sauf que nos désirs sont bien souvent fabriqués. Je ne crois pas qu’on désire « naturellement » un SUV de 400 chevaux.

      C’est un terrain qui est presque totalement délaissé par l’Ecologie (la publicité)…et c’est bien dommage, car cela retarde d’autant la réforme culturelle qu’il sera indispensable d’engager, si on veut un jour parler sérieusement de « développement durable ».

      Et je ne parle pas de « conditionner » l’opinion des gens, je parle au contraire de les « déconditionner », de libérer petit à petit le cerveau des plus jeunes de tous ces désirs artificiels que les publicitaires s’ingénient à leur inculquer, avec toute les technologies d’influence dont ils disposent, et les médias de masse qui leur permettent de les véhiculer.

      Plutôt que de mettre à l’amende les gens qui font des excès de vitesse, nous devrions mettre à l’amende les donneurs d’ordre de la publicité, qui se livrent à cette influence, et non ce ne serait pas la fin de la démocratie.

      Vincent Rey
      findutravail.net

      1. J’ajoute que la création de ces désirs est de plus en plus difficile et coûteuse. En me promenant l’autre jour chez Décathlon, j’ai observé un homme à qui la vendeuse sortait toute sa technique de vente, pour lui vendre un bracelet électronique. Un truc totalement inutile, qui compte les pas, mesure quelques paramètres physiologiques, et qui coûtait tout de même 150 euros. La machine à laver n’avait sûrement pas besoin qu’on s’échine ainsi pour la vendre. C’est donc que ces besoins que l’on crée de toute pièce, ne deviennent des besoins qu’à force de publicité. Cela explique aussi certainement pourquoi, une part aussi faible de l’investissement arrive dans l’économie réelle.

        Les détenteurs de capitaux ne sont pas fous, il ne sont encore quelques uns un peu plus stupides que les autres, à investir dans ce genre de gadgets inutiles, mais les plus intelligents gardent leur argent et préfèrent consacrer leur énergie à spéculer, parce qu’ils savent que le ratio entre le profit escompté et l’investissement publicitaire est trop faible.

        Il y a donc disparition du travail pourquoi ? parce que des biens comme la machine à laver requièrent de moins en moins de personne pour les fabriquer et les vendre, et que les autres biens sont des besoins marginaux, rendant la fabrique des désirs trop coûteuse…

        S’ajoute à cela le fait que la concurrence s’exacerbe, entre les marques de machine à laver, et que les profits par conséquent diminuent. Mais c’est un autre sujet.

      2. Quand on voit la difficulté qu’il y a à interdire la propagande sexiste , raciste , d’appel au meurtre ou au viol ,…sur les réseaux sociaux , au nom , soit de la liberté d’expression , soit des intérêts des GAFA , on n’est pas prêt de voir interdite la publicité pour les gros cubes chers à Eric Drouet .

      3. Tout à fait ces SUV c’est d’un laid et ces voitures de course que conduisent les footballeurs , grostesque , quand sortent-ils la voiture hyper légère et dépouillé qui consomme 2 l d’éthanol au 100 km , pourquoi les voitures électriques sont si lourdes et si puissantes ? D’où viennent ces blocages ? Il y a un précédent avec l’EV1 au états unis , ils étaient sur la bonne voie mais toutes ces voitures on été saisies et mises à la casse !!????

      4. @juanessy

        Commettrait-on un crime contre l’Humanité ou la Démocratie, en mettant des amendes aux donneurs d’ordre telles qu’elles enlèvent tout intérêt à la publicité ? Je pense que rien ne pourra se faire pour l’environnement sans envisager cette réforme culturelle, peut être pas brutalement, mais arriver à zéro pub en 5 ans par exemple

      5. @juannessy sans parler de la publicité déguisée en émission culturelle, je garde à l’instant une oreille sur France Inter, où le nom de Cloé (la marque de mode) vient d’être citée au moins 100 fois. Présence publicitaire, sur une radio de service public, paraît-il, et je ne suis pas naïf au point de croire que c’était gratuit. (certains analyste parlent même aujourd’hui de « média publicitaire », je crois que c’est exactement ce qu’est en train de devenir France Inter)

        Mais dans quelle société sommes nous, si la publicité et l’information peuvent s’interpénétrer ainsi ?
        Vous croyez vraiment qu’on peut espérer modifier notre trajectoire en consentant à ça ?

        pas moi

  3. Vous mélangez un peu trop là:  » biosphère, énergie libinale, volonté de puissance……. » Vous devriez davantage approfondir vos sujets, avec methode; sinon vous risquez de faire des coctails sans grand intérêt. Demandez conseil à Paul Jorion.

  4. « Les humains étaient-ils comme ça avant l’énergie fossile (bois, charbon, pétrole, uranium, etc.), qui nous donné les moyens de nos ambitions de puissance ? Je le pense. Il semble que cet affect de joie liée à l’observation des impacts que l’on a sur le monde (sentiment de puissance liée au feedback que l’ont a de l’action performative sur son environnement humain, vivant et matériel) soit aussi ancienne que l’espèce, aussi primordiale que le nouveau né qui rit de voir l’effet qu’il a sur son environnement »

    Ce propos me paraît souffrir d’un ethnocentrisme (occidental) très excessif. L’anthropologie nous montre, au contraire, que de nombreuses cultures avaient un rapport beaucoup moins agressif à leur environnement (cérémonies d’excuses aux animaux que l’on allait chasser, à l’arbre que l’on se disposait à abattre…), voire à se donner pour mission première la conservation d’un équilibre cosmologique, d’une «harmonie» entre l’homme et la nature.

    Il me semble refléter le risque qu’il y a à vouloir généraliser l’«humain» à partir du discours psychologique et psychanalytique qui est, pour bonne part, une construction occidentale et, dans sa deuxième dimension tout au moins, guère différente d’un mythe – c’est-à-dire d’une construction culturelle, produit d’un lieu et d’un moment donnés.

  5. Bonjour,
    En lien avec ce billet: « Il fait beau! En fait, c’est un drame »
    ==>https://www.franceinter.fr/emissions/l-edito-politique/l-edito-politique-28-fevrier-2019
    A écouter encore et encore. Thomas Legrand défonce des portes ouvertes, des idées que l’on a pu lire sur ce blog et ailleurs depuis des années. Bref, c’est une description de nous tous: l’Humain dans toute sa splendeur et sa misère.
    Une bonne journée quand même!
    En plus, il fait beau ;-)……

  6. Puisqu’on parle des désirs, et des vanités, j’en profite pour dire que « Sérotonine » de Houellebecq est un excellent bouquin, que tout le monde qui parle d’écologie devrait lire. Il y décrit avec précision, ce que l’on fait aux paysans dans notre pays, qui est ni plus ni moins qu’un assassinat prémédité.

    1. « ’un assassinat prémédité. »
      Là, vous exagérez nettement. On se fait traiter de tenant de théories conspirationistiques pour moins que ça. Faites donc gaffe, un balcon tombe si facilement.

      Bon admettons, à la rigueur… mais alors c’était pour leur bien. Ils ne le savaient pas, c’est tout. Et remarquons qu’ils ne disent même pas merci, ces ingrats. Pis d’abord, que faire de ces fermes et cultures qui rapportent si peu? Le béton, voilà l’avenir.
      J’ai déjà suggéré qu’une ferme qui disparaît c’est 20 à 30 ‘villas’ à naissance accélérée, tout en béton et plastique, même le gazon 4m*8m et haies.

  7. Réorienter l’énergie, bel exemple constructif et d’espoir, d’utilisation intelligente de l’énergie au Bénin. Entre autres. Sous tous les « cieux » et depuis des décennies, et encore de nos jours, l’harmonie avec la nature, oui, comme le souligne Didier, tous les peuples savent faire et sans « psys », Lakotas ou pas.

    Au Bénin, la jacinthe d’eau prolifère depuis des décennies et menace le mode de vie des riverains du lac Nokoué. Cependant, certains ont découvert des vertus à cette plante invasive, utile pour la dépollution, la production de biogaz ou encore la réalisation d’un « compost magique ».

    « Mais, depuis quelques années, des entrepreneurs comme Fohla Mouftaou, cocréateur de l’entreprise Green Keeper Africa en 2014, utilisent les étonnantes propriétés de cette plante pour « transformer ce fléau en opportunité » et faire évoluer les mentalités : le terme tôgblé est remplacé par celui de tognon, le pays n’est plus gâté, il est « bon ». La jacinthe d’eau est ici utilisée comme une solution dépolluante pour récupérer les écoulements d’huile des industriels sur des coussins, des boudins ou des tapis. Les résidus de cette plante peuvent en effet absorber jusqu’à 17 fois leur poids en hydrocarbure, stoppant ainsi la propagation d’un liquide polluant en cas de fuite ou à la suite d’une marée noire. »

    « Tout part du sol, là où l’énergie est au maximum. C’est notre banque la plus précieuse »
    « Situé dans la commune de Sô-Ava, l’entrepôt de Green Keeper Africa garde un aspect rustique avec une construction faite de bois et de tôle dans laquelle la poussière est constamment soulevée par le vent. À l’intérieur, une dizaine de personnes s’occupent de transformer les tiges de la jacinthe d’eau après les avoir fait sécher au soleil. Florent Liaigre, responsable technique de la zone d’exploitation, est chargé de la maintenance : « Notre démarche est écologique où l’on s’inspire de la culture maker et du do it yourself pour tester d’autres façons de faire et créer de nouvelles techniques de production. On progresse même quand ça ne marche pas », explique ce jeune Français en présentant les différentes machines du site. L’une d’elles va broyer les tiges pour en faire de la poudre alors qu’une autre les conserve pour avoir des fibres, une matière plus efficace contre des liquides lourds, comme le pétrole. »

    « L’autre force de Green Keeper Africa vient de sa relation avec les habitants des cités lacustres qui récoltent la jacinthe d’eau : d’une dizaine de collecteurs en 2014, ils sont désormais entre 1.000 et 1.200 début 2019, dont 85 % sont des femmes. Entre décembre et mars, cette activité saisonnière leur donne une meilleure autonomie financière et permet à l’entreprise de constituer un stock pour produire toute l’année. Puis, dans une logique d’économie circulaire, Green Keeper Africa propose de prendre en charge le recyclage de ses produits après utilisation pour transformer le combustible final en une source d’énergie. »
    https://reporterre.net/Au-Benin-l-invasive-Jacinthe-d-eau-est-aussi-devenue-un-or-vert

    1. A documenter… https://plus.lesoir.be/209329/article/2019-02-27/des-ingenieurs-belges-trouvent-une-source-dhydrogene-vert-inepuisable
      « Des chercheurs de l’Université belge K U Leuven annoncent avoir mis au point une machine apte à séparer le molécules d’eau H2O qui se trouvent dans l’air ambiant en hydrogène H2 et oxygène O. « …
      L’astuce est que le fonctionnement de cet appareil échappe au cercle vicieux car il ne nécessite pas (beaucoup trop..) d’électricité produite « classiquement »….mais utilise(rait) l’énergie solaire….
      Les moteurs à hydrogène fonctionnent ..et rejettent ..de l’eau. Rêvons?

      1. Espérons que ça n’est pas une histoire belge , car je n’ai pas l’impression que c’est la première fois que sont annoncées des percées dans ce sens .

        Au passage , pour ce qui est de fabriquer et extraire de l’oxygène seul , la nature a déjà trouvé la photosynthèse avec de l’eau , du CO2 et du soleil . Y a pas de raison qu’on n’arrive pas à faire de l’hydrogène en étant aussi sioux qu’elle .

        En même temps , si nous satisfaire en énergie passe par la consommation de tout l’oxygène ( en le recomposant à l’hydrogène ) en rejetant de la vapeur d’eau , ça risque de coincer à un certain moment .

      2. ça s’appelle l’electrolyse de l’eau , faut pas s’attendre à des miracles d’autant que l’hydrogène est difficile à stocker , il est tellement petit qu’il s’échappe à travers les bonbonnes 🙂

      3. Ben oui Juan qu’est ce qu’on va respirer ? Les derniers volumes d’oxygène vont se négocier à prix d’or au marché noir et on va se retrouver dans un sauna ou même sous l’eau , blup blup blup blup 🙂

      4. Un appareil qui casse l’eau en hydrogène + oxygène, qui capte le CO² pour le transformer en polysaccharides et qui marche à l’énergie solaire, ça s’appelle la chlorophylle !

      5. https://nieuws.kuleuven.be/en/content/2019/belgian-scientists-crack-the-code-for-affordable-eco-friendly-hydrogen-gas (c’est en anglais mais sans abonnement)

        Le rendement annoncé est de 15% (entre énergie solaire reçue et hydrogène produit) alors que le rendement des panneaux solaires industriels dépassent 20% et que le rendement l’électrolyse de l’eau dépasse 80%. Si ce rendement de 15% n’est pas améliorable ça ne sera intéressant que si le coût de ces panneaux est inférieur à ce dont on dispose déjà.

        @Juannessy – comme c’est de la vapeur d’eau (air ambiant) qui est cassée pour donner de l’hydrogène et de l’oxygène ça compense exactement la consommation d’oxygène lors de l’utilisation de l’hydrogène.

      6. @GL:

        J’entends bien , et en fait mon interrogation n’était que secondaire , car j’imagine que si le dispositif était concluant , il ne viendrait que dans un mix avec d’autres sources d’énergie .

        Ceci étant , je serais curieux de voir un bilan oxygène ,-hydrogène – vapeur d’eau , dans un monde en réchauffement où certains annonce la disparition des nuages dans un siècle .

  8. « … à nous de sublimer nos pulsions, notre volonté de puissance en des actes vertueux et régénérateurs pour l’Humanité et la Biosphère ! »

    « …La perte du sentiment d’appartenance à un collectif national transcendant les différences sociales, régionales, ethniques ou religieuses s’accompagne d’une remise en cause des principes de solidarité associés à l’État providence… Cet affaiblissement du consentement à la solidarité nationale doit beaucoup à l’évolution de la situation économique, c’est-à-dire à la fois persistance du chômage de masse, aux tensions durables sur le pouvoir d’achat et au creusement des inégalités. il est bien sûr plus facile d’être solidaire en période de prospérité. Au cœur du problème se trouve une classe moyenne sur laquelle repose pour une très large part le financement de la solidarité, qui voit la pression fiscale s’accroître, la protection dont elle bénéficie en retour s’effilocher, qui subit les incertitudes associées à l’accélération des mutations et aux exigences de la flexibilité, et qui vit désormais dans la crainte d’un déclassement… Cette réticence à la solidarité pourrait prendre également une orientation intergénérationnelle avec des actifs de moins en moins disposés à payer les pensions des retraités »
    Philippe Moati -> « La société malade de l’hyperconsommation »

    Et encore, ce n’est là qu’une toute petite partie du tableau, …et on ne parle que de la France !

    Plutôt qu’une hypothétique sublimation de nos pulsions vers le Bien, l’entraide, la solidarité, la vertu…, je vois au contraire l’accumulation des nuages noirs; déclassement des classes moyennes, creusement des inégalités, pression toujours plus forte vers la marchandisation généralisée alimentée par un marketing omniprésent capable d’orienter les pulsions vers la jouissance immédiate (hyperconsommation) tout en donnant de moins en moins aux individus les moyens pour les satisfaire, d’où une frustration croissante.
    Dans le même temps tout une autre partie de l’humanité n’aspire qu’à une seule chose; développer les valeurs matérialistes: confort bourgeois (un accès à l’eau potable pour beaucoup serait déjà un luxe), santé, beauté, jeunesse « éternelle », famille heureuse, réussite professionnelle …Le souci de la biosphère, c’est la 36è priorité.

  9. « Progressivement, l’environnement planétaire est complètement humanisé (nature domptée dans l’agriculture et la forêt) »
    Humanisé ? Il l’était oui, mais insidieusement je le trouve plutôt « cloné »
    Tout est lié ! « désamour/deshaine », « dédésirs/débesoins, « décommerces,/désindustries », « dégourmandises/déplaisirs »…
    Je passe du coq à l’âne ??? Meuh non !
    cf :
    Les Crises
    [Le Média] Débat “Macron contre l’information”, avec Olivier Berruyer, Benjamin Bayart, …

    Jac // 01.03.2019 à 09h28
    Loi contre la haine :

    Moi j’aime la haine ! Il ne peut pas y avoir d’amour s’il n’y a pas de haine. Toute chose n’existe que par son contraire.
    Nietzsche : Aurore
    ” (…) Car le travail use la force nerveuse dans des proportions extraordinaires, il retire cette force à la réflexion, à la méditation, aux rêves, à l’amour et à la haine, il place toujours devant les yeux un but mesquin et accorde des satisfactions faciles et régulières. Ainsi une société où l’on travaille sans cesse durement jouira d’une plus grande sécurité : et c’est la sécurité que l’on adore maintenant comme divinité suprême.”
    Depuis la croissance du chômage dans les pays occidentaux, qui a mis à bas la Déesse suprême Sécurité des 2 siècles derniers, internet via réseaux sociaux est un défouloir ou un garde fou (anti suicide) où s’expriment amour et haines…… (“un service public ??????” Olivier ? Au secours !)
    Faire le gendarme à la haine, et l’amour aussi disparaîtra pour ne devenir qu’un facsimilé = une société lisse, sage, sans révolte. Des clones. Ainsi, quand bien même sans travail pour tous, la “sécurité” peut redevenir “la Déesse” du monde supplantant tous les Dieux. Et les maîtres du monde peuvent régner en paix. Amen.

    Jac // 01.03.2019 à 10h13
    “une société lisse, sage, sans révolte. Des clones.”
    D’ailleurs, les consommateurs sont déjà des “clones” sans s’en rendre compte. Un exemple ? IKEA. Maître mondial du mobilier et de la déco, standardisation globale jusque dans l’intimité de son intérieur : Pratic’ ! Sages consommateurs, sans haine sans amour, déambulant en suivant les flèches avec leur caddies pleins (consommateurs qui sont aussi des citoyens, et ont voté pour Macron, lisse, charmant vieux/jeune…)
    Heureusement qu’il y a la récup’ dans les poubelles et les recyclages ! Mais plus de “créateurs”. La création elle-même est devenue “un concept” (sage)

    1. Les Crises
      [Le Média] Débat “Macron contre l’information”, avec Olivier Berruyer, Benjamin Bayart, …
      Marie // 01.03.2019 à 11h03
      Un peu réductrice, votre démonstration : “consommateurs clones qui ont voté Macron”, comme si les abstentionnistes et ceux qui n’ont pas voté Macron étaient exclus de cette qualification décevante et négative…W.W. Rostow prévoyait une dernière étape, après l’ère de “consommation de masse” en système capitaliste : l’ ENNUI ! Dire qu’il n’y a plus guère qu’un petit pays pour lutter encore contre l’argent roi (et encore…)et où les loisirs ne sont pas de remplir le caddy : Cuba. Quant à la “création devenue concept sage”, en matière d’art contemporain excusez mais ce n’est pas la sagesse qui la caractérise, c’est le délire , domaine des “spécullectors” !!
      Jac // 01.03.2019 à 12h26
      vous avez raison, mais : “comme si les abstentionnistes et ceux qui n’ont pas voté Macron” :
      mais ils n’existent pas voyons ! Ils sont sur les réseaux sociaux à se libérer de leurs colères (moi idem) à cracher des insultes et des mensonges (bien fait), ils ne font pas propres, pas assez aseptisés : “faut éradiquer les haines..”

      Jac // 01.03.2019 à 12h38
      Marie, vous remarquerez que je n’ai pas écrit Sage mais sage, nuance : sage comme un petit chérubin obéissant.
      Et puis je ne réduis pas, je résume. Je suis passée maître dans l’art du résumé- c’est tout récent- (une “essentialiste” ! comme les artistes contemporains). Marie, l’art ce n’est pas que du décoratif qui fait bien dans les salons blancs et froids (avec nuances de gris fauve) et qui amène de la couleur ; c’est aussi du laid qui dérange. Vous croyez que Picasso c’était “beau” quand il a peint Guernica ?

      ien // 01.03.2019 à 10h24
      Un tel concentré d’intelligence et de lucidité, c’est assez rare pour être applaudi. Merci.

      1. Grands Dieux, les Crises citée, Olivier Berruyer invité au festin. Tout cela sans précautions oratoires, sans signer une décharge tendant à exonérer le taulier du crime de favoriser la conspirationistique. Je rêve un cauchemar. Que fait la modération ? c’est intolérable d’exposer nos blanches cervelles à tous les risques d’Internet! Bientôt on aura RT (dit Russia Today ) plein pot. Alors l’Univers, privé de son mouvement s’effondrera. Et ce sera mérité, n’importe quel télévangéliste baptiste vous le dira.

        Voyons les choses haut et loin. La modération a enfilé un Gilet Jaune et cherche, encore maladroitement, d’élargir notre point de vue, hors des sentiers battus. Admirons sa prise de risques ! J’applaudis.

        Juste rétribution :
        John Lee Hooker et Bonnie Raitt ‘I’m in the mood’ (for love)

        Version 1, pour la prise de son, d’ailleurs tronquée, mais pas pour les images.
        https://www.youtube.com/watch?v=PADfOighk4k

        Version 2, pas pour le son, un peu pour les images 
        https://www.youtube.com/watch?v=QQxgyVydKy8

        Version 3, intimiste
        https://www.youtube.com/watch?v=rT-FoZt95D4

  10. Heureusement Karl n’est plus là pour entendre ça…oups, et pourtant. Caresse à choupette.
    Yep, demain tous en salopette recyclée !

    DÉCHETS. LES DESSOUS TOXIQUES DU TEXTILE
    Mardi, 20 Novembre, 2018, Alexandra Chaignon

    L’industrie de la mode est l’une des plus polluantes : non seulement elle use et abuse de produits chimiques, mais elle émet plus de 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre.

    « Si l’habit ne fait pas le moine, il contribue néanmoins fortement à polluer la planète. En quinze ans, la consommation occidentale de vêtements a quasiment doublé. En 2015, celle-ci s’élevait à 6,4 millions de tonnes dans l’Union européenne. Et rien qu’en France, 2,6 milliards de TLC (textiles, linges de maison et chaussures) sont mis sur le marché chaque année, soit 9,5 kg par an et par habitant. Pour autant, la moitié de cette manne est jetée en moins d’un an. Ce qui donne, au final, un bilan carbone désastreux, alerte France nature environnement (FNE) à l’occasion de la Semaine européenne de réduction des déchets. »
    https://www.humanite.fr/dechets-les-dessous-toxiques-du-textile-663843

    Un avenir tout tissé pour les déchets textiles
    Le 11 octobre 2018 par Stéphanie Senet

    « Fortement émetteurs de gaz à effet de serre, les déchets textiles doivent être mieux valorisés dans le cadre d’une réforme générale de la filière. C’est ce que préconise le Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) dans un rapport publié le 10 octobre. »
    http://www.journaldelenvironnement.net/article/un-avenir-tout-tisse-pour-les-dechets-textiles,94135

    1. Dundee, c’est absolument vrai ce que vous écrivez.
      Ce n’est pas nouveau. Des industriels il y a longtemps ont produits des fibres bio. Mais ce sont vite cassés la figure, pas de clients, ceux-ci ne voulaient que du « prix le plus bas »…Cela m’a bien mise en colère il y a 22 ans. Mais je connais quelques stylistes et autres qui font des chaussures et vêtements bio. Vous en achetez ?
      Si vous voyiez mes sabots pantoufles en laine bouillie bio, comme ils sont confortables ! et pas fabriqués par des esclaves. Je veux finir ma vie dedans.

  11. Pour vous quitter à tous, je vous envoie une conversation privée.

    Je me suis absentée parce que je suis allée voir un très vieux copain (je le connaissais déjà alors que je n’étais même pas née et je ne le savais pas) ; j’ai enregistré notre conversation , avec son autorisation rassurez-vous ! Sinon je n’aurais jamais osé vous pensez bien ! Salut ! Jac

    Dringgggggg
    – Ah ! c’est toi.
    – Ben oui c’est moi.
    – Il y a longtemps que tu n’étais venue à moi ma fille.
    – Eh arrête ton char, tu peux me parler autrement, je ne suis pas une fidèle.
    – J’avais remarqué. Entre !
    – Ça n’a pas changé chez toi, toujours nuageux ; tu pourrais faire un peu de ménage !
    – Ah non ! Après ta dernière visite où tu m’as fait un ménage complet, je ne savais plus où j’étais. J’aime mes nuages, ils me tiennent au frais.
    – T’as raison, ce qu’il fait chaud en bas ! Qu’est-ce que tu as fichu tout ce temps ? Tu as vu la pagaille  qu’il y a partout ?
    – Hé j’y suis pour rien  ! J’ai dit ce qu’il y avait à dire et j’ai bien précisé qu’ensuite c’était à vous de faire ; vous étiez grands ! Moi j’ai rempli mon contrat.
    – Et ben tu vois, tu t’es mal exprimé, personne ne t’a compris. Il y en a même qui ont fait tout l’inverse.
    – J’ai vu, ça m’a totalement déprimé.
    – Ben moi alors ! Mais me suis pas laissée abattre, même avec ma cloche de pestiférée quand j’étais dans mon trou, je me suis démenée autant j’ai pu avec ma main, un stylo et le papier d’école de mon petiot. Mais je n’écrivais pas dans les normes alors … Trop prolixe.
    – Ça t’a fait du bien au moins ?
    – Ah oui ! c’était au moins ça de gagné. Qu’est-ce que j’ai rigolé !
    – J’ai ri avec toi, tu m’as guéri de ma déprime.
    – Oui mais toi tu ne devais pas rire ! Tu as vu tous les enfants en bas qui s’amusent à des jeux vidéos, sur leurs smartphones, sur leurs ordinateurs portables ? Et même qu’ils jouent à « celui qui gagnera le plus de pognon rira le premier ». Tu disais quoi déjà ? Ou ton fils c’est pareil… Attends que je me souvienne… « Faites venir »… ah non… ah oui ! « Laissez venir à moi les petits enfants et ne les en empêchez pas; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent »
    – Et alors c’était bien ! Tout le monde pouvait comprendre !
    – Sûr ! À tel point qu’ils veulent tous rester des enfants pour pouvoir aller au paradis. Alors que le paradis, ils peuvent l’avoir sur terre. Et en mangeant des pommes en plus ! Non mais…
    – Mais il n’y a pas que des enfants, il n’y a jamais eu autant de vieux. D’ailleurs toi…
    – T’allais dire quoi ?
    – Rien
    – Bon. Oui, il y a des vieux. Il y en a même qui veulent refaire le monde mais toujours pareil. Avec la charité chrétienne, et nanani et nanana… têtus comme des mules. Ils sont tellement gâteux qu’ils répètent que c’était mieux avant.
    – Pourquoi tu es venue me voir alors ?
    – Pour que tu arrêtes de leur répéter toujours les mêmes rengaines.
    – Tu veux quoi ?
    – Je veux que tout le monde paie sa part dignement selon ses moyens et qu’on partage tous les bénéfices. Que les clochards deviennent des gens qui se promènent et prennent un peu de bon temps après le travail, repus d’un bon repas en causant avec les passants qui passent, ou en faisant de la musique rythmant de jolis poèmes . Je danserais avec eux. Et que les autres arrêtent de courir dans tous les sens que ça fait mal à la tête.
    – Ben voyons. Et qui viendra au paradis alors ?
    – Au paradis ?! Lequel ? Tes nuages ??? Mais tu y es si bien tout seul, ça t’encombrerait tout ce monde ! Et franchement chez toi, c’est pas terrible. Si blanc ! Trouve une autre idée, moi je veux des couleurs.
    – Je ne vais quand même pas refaire le déluge ! Si tu voyais dans quel état est Noé ! Complètement sénile. Et puis, il y a déjà plein de déluges en bas : des torrents dévastateurs, des tsunamis en veux-tu en voilà… ouf ! Démerdez-vous ! Moi j’y suis pour rien.
    – Allez tu recommences : « j’y suis pour rien, j’y suis pour rien »… Tu radotes. Tu pourrais pas donner un coup de pouce un peu ?! Il y en a qui se décarcassent pour faire pousser des légumes bio, pour sauver in extremis toutes les diversités potagères, animales ou humaines et toi tu regardes, peinard, sans rien faire… C’est pas toi qui a fait tout ça peut-être ? Et tu laisses ces gens les sauver tout seuls….
    – Ben oui ! Me font même pas de prières et n’entretiennent plus mes églises.
    – Vaniteux ! Tu ne le ferais que pour ta gloire ??? Tu peux pas le faire discrètement sans rien dire à personne ??? Un peu de modestie allons ! Pourquoi tu crois qu’ils ne t’aiment plus ? En ont marre de te vénérer pour rien. Ne comptent que sur leur pomme, eux.
    – T’as qu’à les aider toi après tout ! Qu’est-ce que tu viens m’emmerder ? J’étais tranquille, je faisais ma sieste… Décidément chaque fois que tu viens faut que tu me bouscules.  
    – Bien fait ! Tu voudrais quand même pas que je me fasse pousser une auréole sur la tête que ça m’irait pas bien au teint, que je me fasse appeler Dieue Janine que c’est plutôt ringard et pas sexy du tout, et qu’en plus ils sont fichus en bas, tous les autres que je dérangerais, de mettre mon petit sur la croix, non mais… Non merci ! Très peu pour moi.
    – Alors te plains pas. T’auras pas le prix Nobel de la sainteté, tant pis pour toi.
    – Tant pis pour moi ??? Parce que Sainte tu crois que ça m’irait mieux ??? Et tu crois aussi que les prix Nobel on les écoute ?! Avec les casques sur les oreilles en plus…. tous ces enfants.
    – Bon allez arrête, tu vas finir par m’énerver vraiment. Tu veux quoi, qu’ils triment comme des bœufs ? La dernière fois tu m’as engueulé parce que tu trouvais qu’ils travaillaient trop et n’avaient pas le temps de vivre.
    – Et oui ! c’était il y a longtemps ! quand j’étais la nourrice d’Épicure et qu’il tétait goulûment mes tétines en tâtant à tâtons mes tétons tentants tontaines et tontons. Que c’était bon ! Mais bon, mes tétons maintenant.. plus très tentants…
    – Allez va, bois un coup de ce petit nectar divin, tu m’en diras des nouvelles.
    – T’as raison. T’aurais pas une petite clope pour accompagner ? Ça me ferait du bien, m’énerve trop.
    – Désolé je ne fume plus.
    – Oh merde alors ! Si toi aussi tu t’y mets, on est vraiment foutu.
    – C’est quoi ce clic ?
    – C’est rien.
    – Mais… tu as enregistré ! Quel culot !
    – Oh hé ! souris, un petit selfie ?… allez ciao ! A la revoyure.

  12. Chères toutes, chers tous,
    Cela me rappelle du temps où Blésois j’allais le samedi après-midi assisté aux Séminaires psychanalityque du Docteur OURY de la « Clinique de la BORDE ». (Dans laquelle se déroule le Film Etre et Avoir de Nicolas Philibert).
    Lequel Docteur OURY avait été analysé par le grand (il était grand de taille) Jacques Lacans.
    Quelle ne fus pas une de mes plus grande révélation lorsqu’il déroula le concept « La nature n’existe pas puisque c’est le fruit de l’intervention de l’homme ». Et depuis ceci fût toukours confirmé jusqu’à encore l’an passé où l’information d’une forêt Amazonienne planté est venue en résonance avec ce singulier personnage.
    La deuxième anecdote est lorsque je pratiquais le ski, l’excellence où la jouissance ultime était de trouver hors piste bien sur une pente digne de ce nom, un pente blanche et vierge de toute trace bien sur, avec une pente nécessitant un certain niveau technique et d’y laisser sa trace.
    Trace éphémère certes mais trace néanmoins le temps de contempler son empreinte sur la Blanche Neige et sa virginité perdue.
    Tiens, tiens n’y aurait il pas dans cette pratique quelque chose de l’ordre du …

    Tiens, tiens l’occasion de parler de Bruno Bettelheim et de son célèbre opus : « La psychanalyse des contes de Fées ».

    Toujours cette fameuse tendresse que je vous adresse pour vous témoigner mon humanité à la votre qui en miroir de vos écrits me font exister.
    Je n’existe que dans le regard de l’autre n’est il pas !!!

  13. L’énergie libidinale de Bouteflika est comme le lac asséché. Celle de Macron est l’arête d’un petit poisson frétillant dans un caniveau. Pour parfaire l’anecdote, Trump est le grand requin blanc qui perd ses nageoires comme nous avons perdu nos dents : et alors, Rébus ? Pas au pied de la lettre, plutôt comme imaginaire.

  14. Un OVNI… un régal pour tous les sens… trois heures et dix minutes à conserver précieusement dans un tiroir secret de sa psyché… un film, un vrai… , allemand (à voir idéalement en version originale sous-titrée) il est vrai… !
    Un grand silence médiatique dans la francophonie… alors j’en écris, avec votre permission :
     » Werk ohne Autor  » (2018-2019) . Par ex: https://www.cinenews.be/fr/films/werk-ohne-autor/

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